Clôture du programme d’amélioration de l’employabilité dans le cadre du projet CESAR II : plus de 6 200 jeunes sensibilisés et formés aux métiers de l’eau et de l’assainissement (Maroc)

Clôture du programme d’amélioration de l’employabilité dans le cadre du projet CESAR II : plus de 6 200 jeunes sensibilisés et formés aux métiers de l’eau et de l’assainissement (Maroc)

La Fondation Marocaine de l’Éducation pour l’Emploi (EFE-Maroc), en partenariat avec la Deutsche Gesellschaft für Internationale Zusammenarbeit (GIZ), a organisé récemment la cérémonie de clôture de son programme d’amélioration de l’employabilité dans le cadre du projet CESAR II de la GIZ marquant l’aboutissement d’un programme ambitieux visant à renforcer l’employabilité des jeunes dans le secteur stratégique de l’eau et de l’assainissement. Lancé en juillet 2024 dans un contexte marqué par une forte demande de compétences dans ce secteur clé pour le développement durable, l’intervention de EFE-Maroc dans le cadre du projet CESAR II avait pour objectif de faciliter l’accès des jeunes aux opportunités professionnelles du domaine, tout en contribuant à l’évolution du secteur à travers des actions de mobilisation, de sensibilisation et de formation. Mis en œuvre dans plusieurs régions du Royaume, notamment Casablanca–Settat, Marrakech–Safi, Souss–Massa et Tanger–Tétouan–Al Hoceima, le programme a permis de déployer différentes initiatives visant à rapprocher les jeunes des opportunités du secteur. Dans ce cadre, des formations en soft skills ont été dispensées afin de renforcer les compétences transversales de près de 600 nouveaux collaborateur(trice)s des Sociétés Régionales Multiservices (SRM) dans les régions Casablanca-Settat, Marrakech-Safi et Souss-Massa et de faciliter leur intégration professionnelle. Le programme a également contribué à sensibiliser les jeunes aux métiers de l’eau et de l’assainissement à travers trois tournées régionales de la “Caravane de l’Emploi : Eau et Assainissement”, qui ont permis de mobiliser plus de 4 600 jeunes autour des perspectives de carrière offertes par ce secteur et des compétences recherchées par les employeurs. En parallèle, plus de 885 jeunes, dont 56% femmes, ont bénéficié de formations en techniques de recherche d’emploi afin de mieux se préparer à intégrer le marché du travail. Le programme a également donné lieu à l’organisation d’un salon de l’emploi réunissant près de 200 participant(e)s, offrant un espace de rencontre entre jeunes talents et acteurs du secteur. Au total, plus de 6 200 jeunes ont été sensibilisés ou formés dans le cadre de ce programme, contribuant ainsi à renforcer l’attractivité du secteur de l’eau et de l’assainissement auprès des nouvelles générations. Houda Barakate, Directrice Générale d’EFE-Maroc, a souligné l’importance de ce programme dans l’accompagnement des jeunes vers des opportunités professionnelles durables : “ Alors que nous clôturons ce chapitre du programme d’amélioration de l’employabilité dans le cadre du projet CESAR II, nous mesurons l’impact concret de notre alliance avec la GIZ. Dans un secteur aussi vital que celui de l’eau et de l’assainissement, préparer les jeunes — et en particulier les femmes — aux métiers d’avenir n’est pas seulement un levier d’employabilité, c’est une contribution essentielle à la souveraineté hydrique et à la résilience de notre pays.” De son côté, Michael Kirchesch, Conseiller Technique Principal du projet CESAR II de la GIZ a ajouté “L’eau est un pilier stratégique pour le Maroc face aux défis climatiques. À travers ce programme, la coopération allemande agit à la racine en formant une jeunesse qualifiée, capable de répondre aux besoins du marché et d’accompagner l’évolution de ce secteur. Nous sommes fiers des résultats accomplis avec EFE-Maroc et nos partenaires académiques et professionnels, et confiants dans la poursuite de cette dynamique essentielle.” À travers cette coopération, EFE-Maroc et la GIZ Maroc réaffirment leur engagement commun à accompagner les jeunes vers des opportunités professionnelles durables, tout en contribuant au développement d’un secteur essentiel pour la gestion durable des ressources et la transition écologique au Maroc. À propos d’EFE-Maroc : La Fondation Marocaine de l’Éducation pour l’Emploi (EFE-Maroc) est une association de droit marocain, reconnue d’utilité publique et fondée en 2008 dont la mission est de donner aux jeunes chercheurs d’emploi les compétences et les opportunités nécessaires à une insertion réussie sur le marché du travail. EFE-Maroc propose aux jeunes des programmes de formation en compétences techniques, comportementales et linguistiques les plus demandées sur le marché du travail et offre à ses lauréats des opportunités d’embauche dans les secteurs en croissance et créateurs d’emplois.

Congo. Le programme de Mathias Dzon est plus un cri de colère mais pas un projet de refondation.

Congo. Le programme de Mathias Dzon est plus un cri de colère mais pas un projet de refondation.

LIBRES PROPOS. Je tiens, dès l’entame de cette tribune, à préciser que je ne suis ni un grand intellectuel, ni un homme politique de carrière. Mon regard sur les affaires publiques ne vient pas des grandes écoles ni des postes ministériels, mais d’une enfance passée aux côtés de mon feu père, acteur politique, que j’accompagnais dans des réunions et des discussions assis sur un strapontin pendant que les enfants de mon âge jouaient paisiblement. De cette expérience est née une sensibilité politique, une capacité d’observation et d’analyse que je partage aujourd’hui, simplement, avec honnêteté et sans prétention. C’est à ce titre que je me permets de réagir au programme ci-dessous de Monsieur Mathias Dzon, candidat à la prochaine élection présidentielle. Le terme « refondation » est ambitieux. Il suppose un travail de fond, un changement de paradigme, une réinvention d’un système à bout de souffle. Or, le programme proposé par Mathias Dzon se limite à une accumulation de réformes techniques, certes nombreuses, mais qui relèvent davantage d’un réajustement que d’une refondation. Refonder un système électoral, ce n’est pas seulement modifier les règles du jeu. C’est questionner la confiance des citoyens envers leurs institutions, impliquer la société civile, repenser la place du citoyen dans le processus démocratique, revoir les fondations institutionnelles et constitutionnelles, redéfinir la légitimité du pouvoir. Aucune de ces dimensions n’apparaît clairement dans la tribune proposée par Mathias Dzon dont le programme est verbeux et peu opérationnel. En effet , il y a dans son programme près d’une soixantaine de propositions listées qui donnent l’illusion d’une grande rigueur. Pourtant, on y trouve beaucoup de redondances, des mesures qui se recoupent, parfois floues ou difficilement applicables telque la gestion paritaire en temps réel d’un fichier électoral, la certification de chaque liste par un comité national indépendant, etc… Plus grave encore : ce foisonnement dilue l’essentiel. Aucune priorisation, aucune stratégie de mise en œuvre à court, moyen et long terme. Ce programme ressemble plus à un catalogue de doléances qu’à un plan de réformes rigoureux. Dans son programme Mathias Dzon adopte une posture de dénonciation, sans vision mobilisatrice. Son programme s’érige en tribunal du pouvoir actuel. Nombre des critiques énoncées sont justes : instrumentalisation de la CONEL, clientélisme électoral, favoritisme dans les financements, usage des milices, manipulations du fichier. Mais à force de dénoncer, on oublie de proposer une vision porteuse. Où est la place du citoyen dans ce processus de refondation ? Où sont les mécanismes de participation populaire, les assises nationales, les dialogues communautaires ? Refonder ne se fait pas entre partis, mais avec le peuple. La dernière partie du programme de Mathias Dzon est appel ambigu et dangereux qui fait planer la menace d’une révolte populaire si les conditions de la « vraie » élection ne sont pas réunies. Cette posture, si elle se comprend dans un contexte de frustration et de verrouillage institutionnel, est politiquement risquée. Car on ne peut pas prétendre défendre la démocratie tout en appelant à la rupture des procédures républicaines. Mathias Dzon dresse un constat sévère, souvent légitime. Mais sa proposition, dans sa forme comme dans son fond, reste enfermée dans une logique d’opposition plus que de construction. La refondation n’est pas la revanche. Elle est la création d’un espace politique nouveau, ouvert, pacifique, inclusif. C’est cela que le Congo attend. Et c’est à cela que, humblement, j’invite nos dirigeants, nos opposants, et tous ceux qui se disent défenseurs de la démocratie. Par Louis Modeste ZOUBABELA

Gestion des déchets ménagers et assimilés au Maroc : La Banque mondiale approuve un nouveau Programme de 250 millions de dollars en faveur du pays

Gestion des déchets ménagers et assimilés au Maroc : La Banque mondiale approuve un nouveau Programme de 250 millions de dollars en faveur du pays

La Banque mondiale a annonce avoir approuvé le Programme d’appui à la gestion des déchets ménagers et assimilés (GDMA) au Maroc, d’un montant de 250 millions de dollars. « Ce programme vise à aider à renforcer les performances financières et environnementales du secteur en soutenant les investissements et les réformes prioritaires », a récemment indiqué l’institution institution internationale rappelant que la gestion des déchets ménagers et assimilés a été l’une des principales priorités du gouvernement marocain, avec des améliorations notables au cours des deux dernières décennies. « Avec le soutien de la Banque mondiale, le programme national de gestion des déchets ménagers et assimilés (PNDM) a permis d’améliorer considérablement la propreté des villes, avec notamment un taux de collecte des déchets urbains passant de 40 % en 2008 à 96 % en 2022 », a souligné la Banque mondiale dans un communiqué constatant toutefois le secteur des GDMA continue de faire face à des défis environnementaux et financiers en dépit des progrès accomplis. Qu’à cela ne tienne, et afin de relever ces défis et en s’appuyant sur les leçons tirées, le gouvernement marocain a mis en place en 2023 le Programme national de valorisation des déchets ménagers (PNVDM), qui met l’accent sur des pratiques plus durables sur le plan environnemental, notamment à travers la réduction de l’enfouissement et l’amélioration des niveaux de valorisation des DMA. Le nouveau Programme soutenu par la Banque mondiale contribuera directement à la réalisation des objectifs du PNVDM en aidant à améliorer les performances financières et environnementales du secteur tout en renforçant la gouvernance, les politiques et la gestion de ce dernier, a poursuivi la BM dans son communiqué. Selon la même source, « il contribuera notamment à améliorer la gestion de plusieurs décharges contrôlées et à étendre les efforts de valorisation des déchets, en utilisant des modèles économiques financièrement viables, à fermer et à réhabiliter un certain nombre de décharges abandonnées non contrôlées, à identifier des sources de revenus supplémentaires pour le secteur et à soutenir le suivi et le rapportage des émissions de gaz à effet de serre du secteur, conformément aux engagements du Maroc dans le cadre de l’Accord de Paris ». Pour Moustapha Ndiaye, directeur de la Banque mondiale pour le Maghreb et Malte, « contribuer à la promotion de villes plus agréables à vivre et plus attractives est une priorité pour la Banque mondiale au Maroc. Notre cadre de partenariat actuel met l’accent sur la nécessité d’améliorer les services d’infrastructures clés dans les zones urbaines. Ce nouveau Programme s’inscrit dans la continuité de notre engagement de longue date dans le secteur de la GDMA et complète les efforts du gouvernement pour améliorer la fourniture de services locaux et la qualité de vie des citoyens tout en soutenant les efforts du Maroc, d’adaptation et d’atténuation au changement climatique. » Il est à noter que le nouveau programme est soutenu par l’assistance technique et le financement de la Facilité mondiale pour la réduction des risques de catastrophe (GFDRR) et de la Facilité de conseil public-privé pour les infrastructures (PPIAF). Adrien Thyg

Programme un gabonais un taxi : le Président de la Transition concrétise sa promesse

Programme un gabonais un taxi : le Président de la Transition concrétise sa promesse

Le Président de la République, Président de la Transition, Chef de l’État, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a procédé (récemment, de Dnr) à la remise officielle de taxis à ses compatriotes gabonais dans le cadre du programme un gabonais un taxi , tel qu’annoncé il y a quelques mois. Cette cérémonie officielle qui s’est déroulée à la base aérienne 01 de Libreville en présence des membres du CTRI et du gouvernement entre autres a été ponctuée par les allocutions du Directeur Général de la Société taxi gab +, du ministre des transports, du représentant des bénéficiaires, la bénédiction des véhicules et la remise des clés aux bénéficiaires par les autorités en tête desquelles le Président de la République. Impulsé par le CTRI et coordonné par le Pôle National de Promotion de l’emploi (PNPE) et la structure Taxi Gab+, ce programme s’inscrit dans la vision du Président de la Transition et vise plusieurs objectifs, notamment la modernisation, la revalorisation et l’introduction de plusieurs gabonais dans le secteur du transport urbain. En outre, il permet d’une part aux jeunes d’acquérir une indépendance financière en devenant des entrepreneurs dans le domaine des transports , et contribue d’autre part à la relance de l’économie nationale par la création d’emplois. A travers la plateforme dénommée Akanda biz via son application iTaxi, les clients pourront se connecter aux chauffeurs de ces véhicules, communiquer leurs destinations et avoir le tarif de leur trajet à travers cette plateforme avantageuse et modernisée. Pour accéder à cette belle dotation constituée de 417 véhicules au total, les destinataires devront être de nationalité gabonaise, et fournir un apport financier d’un montant de 1 100 000 fcfa en guise de caution destinée à couvrir les frais d’entretien et d’établissement d’une carte de conducteur entre autres. À travers la structure Taxi Gab +, les récipiendaires bénéficieront d’un accompagnement incluant des formations, un suivi régulier et un encadrement juridique afin d’évoluer dans un cadre professionnel structuré et sécurisé. Tout en remerciant le Chef de l’État pour cette initiative économique, symbole de renouveau et d’espoir, les 417 bénéficiaires dont 10 jeunes femmes, ont pris l’engagement d’en faire bon usage, de changer de mentalités et de prendre leur destin en main. Cette première phase de distribution s’étendra progressivement sur l’ensemble du territoire national.

Djembe Consultants lance le premier programme d’accélération axé sur les communications pour les entreprises en expansion dans la région MEA

Djembe Consultants lance le premier programme d’accélération axé sur les communications pour les entreprises en expansion dans la région MEA

Djembe Consultants (Djembe), un cabinet de conseil renommé qui se spécialise dans les régions de l’Afrique et du Moyen-Orient, a annoncé, mardi 30 avril, le lancement d’une nouvelle initiative : Accelerate with Djembe, le premier programme d’accélération axé sur la communication pour les entreprises en expansion au Moyen-Orient et en Afrique. Les manifestations d’intérêt sont désormais acceptées sur www.accelerate.djembeconsultants.com. Accelerate with Djembe est un programme qui vise à soutenir l’innovation et l’esprit d’entreprise dans les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique en apportant un soutien pertinent dans les disciplines critiques de la communication. Ces disciplinescomprennent l’image de marque, la communication de crise, le marketing numérique, le financement, les relations presse et les partenariats stratégiques. Le programme répond aux expériences et aux besoins uniques des entreprises locales qui sedéveloppent dans les régions et des entreprises étrangères qui s’y implantent. L’objectif ultime du programme est de faire de la communication un élément central de l’innovation et de l’entrepreneuriat dans les régions Afrique & Moyen-Orient. Le programme d’accélération est désormais ouvert aux entreprises en expansion qui ont fait la preuve de leur croissance pendant trois années consécutives et qui exercent des activités en Afrique et au Moyen-Orient ou qui ont démontré leur potentiel à se développer dans ces deux régions. Ce programme s’étendra sur trois mois et offrira un encadrement sur mesure, l’accès à un réseau mondial d’innovateurs, ainsi qu’une aide à la communication sans contrepartie financière destinée à répondre aux besoins de l’entreprise par des conseils en matière de communication et des avis d’experts,entre autres avantages. Commentant ce lancement, Mitchell Prather, Directeur Général de Djembe Consultants, a déclaré : « Accelerate with Djembe fait partie de notre engagement croissant à soutenir l’écosystème de l’innovation dans la région Afrique et Moyen-Orient. Chez Djembe, nous comprenons que les scaleups ont besoin d’un ensemble de compétences uniques pour élaborer un récit convaincant qui mette en valeur leur potentiel de croissance et leur permette d’obtenir des financements. C’est pourquoi nous sommes ravis de lancer Accelerate with Djembe. Nous croyons fermement au potentiel des innovateurs et des entrepreneurs, en particulier dans les régions où la population jeune est importante. Accelerate with Djembe symbolise également la prochaine étape de développement de Djembe en tant que partenaire de communication de choix pour l’écosystème d’innovation de la région Afrique et Moyen-Orient. » Accelerate with Djembe est piloté par l’équipe d’innovation de Djembe, sous la direction de Gilles Ametepe. Pour en savoir plus sur Accelerate with Djembe et sur les modalités de candidature au programme inaugural, rendez-vous sur www.accelerate.djembeconsultants.com.

La Banque mondiale renforce son soutien au programme pour le capital humain au Maroc

La Banque mondiale renforce son soutien au programme pour le capital humain au Maroc

Le Conseil d’Administration de la Banque mondiale a approuvé un nouveau prêt de 500 millions de dollars destiné à améliorer la protection des populations les plus vulnérables contre les risques sanitaires et climatiques, étendre le système de protection sociale et renforcer la résilience face aux événements catastrophiques. Ce financement est le deuxième d’une série de trois opérations qui soutiennent le programme de réformes du gouvernement. Le programme de financement à l’appui de politiques de développement pour le renforcement du capital humain et un Maroc résilient s’adresse en priorité aux populations vulnérables qui ont été les plus durement touchées par les différents chocs que le Maroc a connus depuis la pandémie de COVID‑19, notamment la sécheresse et d’autres risques liés au climat, les conflits internationaux, l’inflation et, plus récemment, le séisme d’Al Haouz. « Le Maroc, comme beaucoup d’autres pays, continue de faire face à une série de chocs, et les populations les plus vulnérables sont les plus touchées, a affirmé Jesko Hentschel, Directeur pays pour le Maghreb et Malte à la Banque mondiale. Les Marocains font preuve d’une forte résilience, et pour les soutenir dans cet effort, le gouvernement continuera à étendre la couverture de l’assurance maladie, à promouvoir un meilleur accès à des soins de santé abordables au niveau national, à renforcer la gouvernance dans le secteur de la santé, à soutenir la mise en œuvre du programme d’aides sociales directes, et à améliorer la protection contre les risques climatiques. » Au cours de l’année écoulée, le gouvernement a réalisé des progrès significatifs dans la mise en œuvre des réformes. À titre d’exemple, le nombre de personnes éligibles à l’AMO (Assurance Maladie Obligatoire) a plus que doublé, passant de 10 millions (bénéficiaires du RAMED, le régime d’assistance médicale) à 22 millions (éligibles à l’AMO-Tadamon et à l’AMO‑TNS). De plus, le cadre juridique du secteur de la santé a été revu, ce qui a permis de réorganiser le système national de santé. Ce deuxième cycle de financement permettra aussi d’adapter les services de santé afin de mieux répondre aux risques sanitaires. Le nouveau financement soutient également les réformes visant à créer et à mettre en œuvre le programme d’aides sociales directes annoncé par SM le Roi Mohammed VI en octobre 2023, qui constitue une étape cruciale dans l’harmonisation et l’expansion du système de protection sociale. En outre, le financement permettra de continuer à soutenir le gouvernement dans le renforcement du cadre institutionnel et de coordination en matière de gestion des risques climatiques et des catastrophes et dans le développement de régimes d’assurance et d’autres mécanismes de solidarité pour protéger les agriculteurs, souvent vulnérables face aux sécheresses et autres événements climatiques extrêmes. La Banque mondiale continuera à soutenir les dimensions clés des réformes de la protection sociale et de la santé au cours de la prochaine phase de mise en œuvre à venir qui comprend une évolution progressive vers une couverture universelle de l’assurance maladie et des aides sociales directes ainsi que l’expansion des régimes de retraite afin de réduire la pauvreté chez les personnes âgées.

Glovo Maroc lance un programme pour renforcer les PME des secteurs de la restauration et du commerce de proximité

Glovo Maroc lance un programme pour renforcer les PME des secteurs de la restauration et du commerce de proximité

Glovo Maroc, la plateforme technologique de livraison multi-catégories, a annoncé le lancement de Glovo Local, un programme visant à soutenir la digitalisation des  petites et moyennes entreprises (PME) des secteurs de la restauration et du  commerce de proximité. Lancé sur les 25 marchés où opère la plateforme, Glovo Local est le premier programme de ce type en Europe, Afrique et en Asie, offrant un portefeuille consolidé de services et de solutions pour les petites et moyennes entreprises. Le programme s’articule autour de trois axes principaux:  La déclinaison de ce programme concorde avec une étude globale de Glovo, menée au Maroc par le cabinet d’études ThinkOne auprès de 428 PME du secteur du commerce et de la restauration, qui analyse leur niveau de digitalisation ainsi que les principaux défis auxquelles elles sont confrontées. Selon les résultats de l’étude, 75% des PME marocaines disent rencontrer des difficultés dans la conjoncture actuelle, citant comme plus grands défis l’accès aux nouveaux clients et la navigation dans l’inflation. L’étude révèle que les sujets prioritaires d’investissement pour les PME sont le marketing et l’amélioration de l’expérience client, et 82% des participants pensent qu’un partenaire technologique les aiderait à mieux comprendre le marché et à rester compétitifs. « Glovo a collaboré avec plus de 6000 partenaires au Maroc, la majorité étant des petites et moyennes entreprises qui vivent une première expérience digitale avec Glovo. Nous sommes conscients du rôle que nous jouons dans le développement de ces PME et, avec Glovo Local, nous mettons à disposition un catalogue de ressources spécialement conçues pour ces entreprises. A travers ces outils, les PME partenaires peuvent accéder à de nouveaux clients en ligne, développer une meilleure compréhension du marché et augmenter leurs revenus ”, a déclaré Hamza Naciri Bennani, directeur général Glovo Maroc. Ce programme s’inscrit dans la continuité des engagements de Glovo pour soutenir le développement de l’écosystème local, notamment dans le cadre du partenariat conclu avec le Ministère de l’Industrie et du Commerce en Juin 2022, qui a pour objectif d’accompagner la digitalisation du commerce de proximité.  Lien à l’étude:  https://sell.glovoapp.com/ma/fr/smes-report/  Lien à la plateforme Glovo Local: https://sell.glovoapp.com/ma/fr/?utm_source=pr&utm_medium=press_release&utm_campaign=glovo_local 

Maroc. Huawei lance la troisième édition de son programme « Huawei ICT Competition »

Maroc. Huawei lance la troisième édition de son programme « Huawei ICT Competition »

Fidèle à son engagement de promouvoir les talents locaux, Huawei Maroc a lancé,  en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation, la 3ème édition du programme inédit « Huawei ICT Competition 2022-2023 ». Cet évènement, plébiscité par les étudiants marocains, vise la promotion de la certification dans le secteur des technologies de l’information et de la communication (TIC) et l’encouragement des nouveaux talents. Ce programme inédit, qui représente une porte d’entrée vers les métiers du numérique et du digital, a pour mission principal d’offrir aux jeunes Marocains mais aussi à des jeunes du monde entier l’opportunité de renforcer leurs connaissances dans le domaine des nouvelles technologies et de favoriser ainsi le développement d’un écosystème numérique solide et durable. Dans ce cadre, M. Faustin Xu, Directeur Général Adjoint de Huawei Maroc, a assuré que Huawei porte une attention particulière au transfert des connaissances et compétences TIC en faveur de ses diverses parties prenantes : «Huawei considère l’engagement sociétal comme un paramètre structurant de son modèle de croissance. Avec Huawei ICT Competition, notre entreprise fait un pas de plus vers la concrétisation de sa vision portant sur la création d’un monde mieux connecté et plus inclusif. Ce concours inédit a pour but de faciliter l’enseignement et l’apprentissage, de renforcer les          compétences des étudiants dans les domaines technologiques et numériques et de célébrer l’innovation et l’excellence.» Pour rappel, la dernière édition a été marquée par la réussite de l’équipe marocaine « Network Track» en phase mondiale, en remportant le 3ème prix. Cette récompense est le fruit d’un partenariat étroit entre Huawei Maroc et le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation en faveur du développement des connaissances et compétences TIC au sein de l’enseignement supérieur à l’échelle nationale. Fort de son succès, le programme Huawei ICT Competition n’a cessé de croître, depuis son initiation en 2019, dans différents pays. Il a attiré à date plus de 150 000 étudiants de plus de 2 000 universités et collèges dans 85 pays et régions.  Cette année, plus de 1500 étudiants marocains se sont inscrits à la phase préliminaire du concours, issus de 60 établissements marocains partenaires. La phase préliminaire s’est déroulée tout au long du mois de novembre en offrant aux étudiants la possibilité de choisir entre 3 tracks: Network (Datacom, Security, WLAN), Cloud (Cloud, BigData, Storage, Artificial Intelligence) ou Computing (EulerOS, GaussDB). Il est à noter que cette nouvelle édition du concours a connu le lancement du nouveau track, le Computing, qui représente une opportunité importante  pour l’ensemble des participants de découvrir les technologies GaussDB et EulerOS. Il convient de rappeler que Huawei ICT Competition est l’un des programmes phares du projet Digitech Talent de Huawei Maroc en partenariat avec le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation. Il témoigne plus que jamais de la teneur de l’engagement de Huawei à encourager les talents numériques à travers tout le pays en faveur d’un écosystème TIC plus performant et résilient. Le programme « Huawei ICT Competition 2022-2023 »  s’inscrit en droite ligne avec la vision et les valeurs de l’entreprise.  En effet, Huawei se veut plus qu’un acteur économique majeur dans le secteur des télécommunications au Maroc mais s’attache également à intégrer dans son modèle de croissance une dimension sociétale au  service d’une éducation TIC de qualité.