Justice ivoirienne : La cabale sans issue continue contre Guillaume Soro

Justice ivoirienne : La cabale sans issue continue contre Guillaume Soro

La justice ivoirienne semble s’ériger en véritable instrument politique dans le cadre d’une croisade contre Guillaume Kigbafori Soro, l’ancien Premier ministre en exil. Dans un contexte où son nom résonne comme une menace pour la carrière politique de certains, il apparaît que chaque occasion est saisie pour nuire à sa réputation et à celle de son mouvement, Générations et Peuples Solidaires (GPS). Les arrestations ciblées de cadres de GPS témoignent d’une stratégie délibérée pour affaiblir politiquement l’ancien Premier ministre Guillaume Kigbafori Soro. Le 15 janvier 2025, la Cour d’appel d’Abidjan a confirmé la condamnation de Kando Soumahoro et Mamadou Traoré, deux figures emblématiques de GPS, à deux ans de prison ferme. Les charges retenues contre eux incluent le « maintien illégal d’un parti politique » et « l’atteinte à l’ordre public ». Cette décision s’inscrit dans un climat de tensions palpables depuis plusieurs années entre la justice aux ordres du gouvernement du RHDP, et le mouvement présidé de main de maitre par Guillaume Soro, dissous en 2021. Les avocats de Guillaume Soro, menés par Maître Souleymane Diallo, s’attachent à défendre vigoureusement leurs clients, avec l’intention de se pourvoir en cassation. Pour eux, les poursuites sont infondées et la classification de GPS comme un parti politique est contestable. Diallo insiste sur le fait que GPS devrait être perçu comme une association, un détail qui pourrait s’avérer déterminant dans les prochaines étapes judiciaires. Et compte se pourvoir en cassation. Les accusations contre Kando Soumahoro, qui datent d’août dernier, sont liées à une déclaration conjointe signée par GPS et d’autres partis d’opposition, appelant à une refonte du système électoral en vue des élections présidentielles de 2025. Cette initiative a été perçue comme une menace par les autorités du RHDP, qui n’ont pas hésité à utiliser la justice pour réagir. Quant à Mamadou Traoré, il a été condamné pour des propos jugés diffamatoires envers le président Alassane Ouattara, publiés sur sa page Facebook. Le tribunal l’a reconnu coupable de « diffusion de nouvelles fausses de nature à porter atteinte au moral de la population » et d’« atteinte à l’ordre public ». Nous avons toujours indiqué que cette série de condamnations soulève de vives inquiétudes concernant l’état des droits politiques et des libertés d’expression en Côte d’Ivoire, particulièrement à l’approche des élections d’octobre 2025. La situation met en lumière un climat de répression où les voix dissidentes sont systématiquement muselées, laissant planer un doute sur l’équité du processus électoral à venir. Toute chose dénoncée par Guillaume Kigbafori Soro, qui avec sérénité réitère sans cesse que Générations et Peuples Solidaires se saurait être intimidé et reste très mobilisé et solidaire pour faire face à toute cette véritable cabale politico-judiciaire, qui pour seul but, de réduire au silence toute opposition ivoirienne, au détriment d’un dialogue inclusif entre toutes les parties prenantes. D’ailleurs dans son message de fin d’année, le Président de Générations et Peuples Solidaires a appelé à l’union des membres des différentes formations politiques, de veiller à la bonne conduite des élections et de s’assurer que chaque voix soit entendue. Guillaume Kigbafori SORO a, (à) cet effet, invité les tenants du pouvoir, ainsi que les acteurs politiques de se préparer à des débats constructifs, car la polarisation qui prévaut actuellement pourrait bien compromettre l’avenir du pays. Dans la vision du Président de génération et Peuples Solidaires, les enjeux sont lourds et ces condamnations à coup de pelle des cadres de l’opposition ne doivent en aucun (cas) affecter les objectifs visés. Pour Guillaume Kigbafori  Soro, il ne s’agit pas seulement de l’élection d’un nouveau Président, mais de la préservation définitive de la paix sociale et du respect des droits humains en Côte d’Ivoire. A la lumière de la vision de celui qui a hérité d’une longévité à la tête de la primature ivoirienne,  l’avenir politique du pays dépendra de la capacité de tous à s’engager dans un processus démocratique véritable, où le dialogue et la consolidation de la paix primeront sur les rivalités, les divisions et les arrestations. Koré Guy-Armand (KGA/Radio-gps)