L’OPM célèbre le nouvel an à Casablanca et à Rabat avec un programme festif de musique latine

L’OPM célèbre le nouvel an à Casablanca et à Rabat avec un programme festif de musique latine

Pour débuter l’année 2025 en beauté, l’Orchestre Philharmonique du Maroc vous convie à une série de concerts festifs. Ces concerts, qui se tiendront du 10 au 13 janvier à Casablanca, Fès et Rabat, proposeront un voyage sonore au cœur de la musique latine, avec un programme ensoleillé qui promet de faire danser le public. Sous la direction de l’un des chefs d’orchestre les plus remarquables d’aujourd’hui, le vénézuélien Christian Vásquez, l’Orchestre Philharmonique du Maroc mettra en lumière les rythmes captivant de l’Amérique latine, avec des œuvres emblématiques et des airs populaires latino. Une sélection de morceaux rythmés, avec des compositions de grands maîtres comme Arturo Márquez, Manuel de Falla, Alberto Ginastera, ou encore le grand Leonard Bernstein. Les concerts du nouvel an sont produits par l’Orchestre Philharmonique du Maroc, en partenariat avec la Fondation Ténor pour la Culture et avec le soutien du Ministère de la Culture, du Théâtre Mohammed V, de la Wilaya de Fès et de la région de Casablanca-Settat. BON A SAVOIR: Christian Vásquez a débuté ses études musicales à l’âge de 9 ans dans le système éducatif du Venezuela, avant de perfectionner sa direction sous la tutelle de José Antonio Abreu. Il se distingue par son charisme et sa musicalité, dirigeant des orchestres prestigieux comme ceux de Stavanger, Munich et Leipzig. Reconnu mondialement grâce à des tournées en Europe et en Asie, il a travaillé aux côtés de figures emblématiques de la direction musicale comme Sir Simon Rattle et Gustavo Dudamel à El Systema. Il œuvre également pour l’inclusion sociale à travers la musique et l’éducation en soutenant les projets du Système National des Orchestres et Chœurs de Jeunes du Venezuela.

Sénégal: Adresse à la Nation du Président Macky Sall à l’occasion du nouvel an

Sénégal: Adresse à la Nation du Président Macky Sall à l’occasion du nouvel an

Mes chers compatriotes,  Hôtes étrangers qui vivez parmi nous,   A la veille du nouvel an, je suis heureux de m’adresser à vous pour vous présenter mes vœux. Ce soir, mes pensées vont d’abord vers les êtres chers qui nous ont quittés. Je prie avec vous pour qu’ils reposent en paix.  J’exprime ma compassion à nos malades et leur souhaite prompt rétablissement.  Pour la deuxième année consécutive, je m’adresse à vous dans le contexte difficile de la pandémie COVID-19. Le virus est toujours là, et le nombre de cas positifs est en nette augmentation depuis quelques semaines.   Une fois de plus, j’appelle au respect des règles sanitaires, au port du masque et à la vaccination ; surtout que le vaccin est disponible, avec plus de 5 millions de doses reçues à ce jour, et que c’est le seul moyen de prévenir les cas graves.   A l’épreuve de la crise, notre système de santé reste résilient. Nous le devons au dévouement et à l’expertise de notre personnel de santé, que je salue et encourage.  Nous le devons aussi aux importants investissements consentis par l’Etat. Ainsi, les unités de test PCR que nous avons installées dans nos 14 régions, et les kits de test rapide, dénommés Saytu, mis au point par l’Institut Pasteur de Dakar, contribuent à faciliter le diagnostic.  En outre, cette année encore, nous avons considérablement élargi notre carte sanitaire et relevé le niveau de notre plateau médical, avec, entre autres réalisations :  5 hôpitaux dotés d’équipements de dernière génération, à Sédhiou, Kaffrine, Kédougou, Touba, et Agnam ;  la mise aux normes de 9 Services de réanimation et 12 Services d’accueil des urgences ;  l’acquisition de nouveaux équipements : scanners, IRM, appareils d’endoscopie et de mammographie, et accélérateurs de particules pour le traitement du cancer. Nous avons également lancé le chantier du Centre national d’oncologie, dédié à la lutte contre le cancer, et celui de la Polyclinique moderne de l’hôpital Principal de Dakar ; ce qui contribuera à réduire sensiblement les évacuations sanitaires couteuses.  S’agissant des ressources humaines, 500 médecins et 1000 personnels paramédicaux ont été recrutés, en plus de la contractualisation de 45 médecins, 400 infirmiers et 400 sagesfemmes.  Nous déployons tous ces efforts dans un contexte mondial difficile, marqué par le renchérissement des importations à cause de la perturbation des chaînes de logistique, du coût élevé du fret et des restrictions sévères sur l’offre de biens et services. En dépit de cette conjoncture économique défavorable, nos finances publiques restent performantes. Ainsi, les recettes budgétaires de 2021 ont enregistré une hausse de 139 milliards, soit un accroissement de 5, % par rapport à l’année 2020. C’est ce qui nous a permis de couvrir les dépenses de résilience liées à la COVID-19, aux inondations, au Programme Xëyu ndaw ñi et aux subventions du secteur de l’électricité.    De plus, l’Etat continue de déployer d’importants efforts pour contenir la flambée des prix.  Ainsi, pour la farine, le taux de la TVA a été ramenée de 18 à 0%, et celui des droits de douane de 5 à 0%. Sur l’huile, la taxe d’ajustement a baissé de 5%. Pour le riz, la suspension de la TVA reste maintenue.    En outre, les prix homologués du gaz butane sont restés stables, alors que ceux du carburant n’ont pas connu de hausse.  Les mesures de résilience face aux chocs extérieurs montrent aussi notre vulnérabilité vis-à-vis de l’étranger, et la nécessité de réaliser au plus vite notre souveraineté alimentaire, à la faveur du Plan d’Action Prioritaire Ajusté et Accéléré, dont l’agriculture, la pêche et l’élevage restent les piliers majeurs.  C’est pourquoi l’Etat a consenti un investissement de 60 milliards de F CFA en matériels et intrants agricoles pour la campagne hivernale, qui a généré des récoltes en hausse notamment pour le riz, l’arachide, le manioc, le niébé et le coton, entre autres spéculations.  En soutien aux producteurs, le prix plancher du kilogramme d’arachides a été maintenu à 25O FCFA.  Afin de moderniser davantage le secteur agricole et booster ses chaines de valeurs, nous porterons en 2022 les fermes naataangué à 1 044 unités, en plus de la finalisation du programme d’acquisition de 700 tracteurs, 50 moissonneusesbatteuses, 400 kits d’irrigation, 100 magasins de stockage et 20 chambres froides.  S’agissant de l’élevage, la subvention de l’achat de génisses laitières à haut potentiel génétique a été portée à 50%, sur une durée de dix ans.  S’y ajoutent 8,5 milliards du Projet d’appui et de valorisation des initiatives entrepreneuriales, en faveur des femmes et des jeunes actifs dans les filières de l’élevage.  Quant au secteur de la pêche, il a bénéficié d’importants investissements dont : l’acquisition d’un aéronef et la réhabilitation de 6 vedettes pour la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée ;  la distribution, à ce jour, de 2 257 moteurs au titre du Programme de soutien à la pêche artisanale ;  un programme test de 269 balises pour la géolocalisation des embarcations de pêche artisanale  dans les régions de Dakar, Thiès, Louga, Saint-Louis, Fatick et Ziguinchor ;  Ø et l’acquisition de 55 camions frigorifiques. C’est dire que le gouvernement reste dans le temps de l’action et du travail qui façonnent le visage du Sénégal émergent, par la réalisation d’infrastructures de développement.  Sur l’étendue du territoire national, notre pays est en plein chantier.  Le 27 décembre dernier, nous avons inauguré la première phase de la ligne du TER, de Dakar à Diamniadio, qui sera prolongée jusqu’à l’Aéroport International Blaise Diagne.  D’autres projets, également importants dans l’amélioration de la circulation des personnes et des biens, ont été finalisés ; notamment : les routes Fadiara-Bakel ; Tambacounda-Goudiry ;  la Boucle du Blouf, entre Tendieme, Thionck Essyl,Balinghor et Koutenghor ;  la route Kaffrine-Nganda ;  les    emblématiques       ponts        de    Foundiougne et Marsassoum ;  ainsi que les autoponts du Rond-Point de Yoff et de la cité Lobath FALL. Trente chantiers sont actuellement en cours, dont :   la ligne du Bus Transit Rapide (BRT) qui reliera Guédiawaye à la gare de Petersen ; l’autoroute Mbour-Fatick-Kaolack ;  l’axe routier Sénoba-Ziguinchor-Mpack ;  la route Goudiry-Kidira-Bakel ;  les ponts de Baïla et Diouloulou ; et les autoponts de Keur Massar et Cambérène.  En outre, le montage technique et financier de l’autoroute du Nord Dakar-Tivaouane-Saint-Louis, et du chemin de fer DakarTambacounda est en cours.  Conformément à notre politique d’équité territoriale -le Sénégal de

Sénégal. Message à la Nation de Son Excellence M. le Président Macky Sall à l’occasion du nouvel AN

Sénégal. Message à la Nation de Son Excellence M. le Président Macky Sall à l’occasion du nouvel AN

Mes chers compatriotes, Hôtes étrangers qui vivez parmi nous,   Au seuil du nouvel an, je suis heureux de vous adresser mon message de vœux. L’année 2020 a été particulièrement éprouvante, en raison des impacts sévères de la pandémie COVID-19. Je prie pour le repos de l’âme de nos morts et souhaite prompt rétablissement aux malades. Je renouvelle nos remerciements et notre gratitude à notre vaillant personnel de santé et à tous les services de l’Etat engagés sur le front risqué de la lutte anti COVID-19.   Je salue et encourage la communauté scolaire et universitaire qui assure avec dévouement la continuité des enseignements dans un contexte si difficile. Ce soir, mes pensées vont également à nos  compatriotes ayant péri sur les routes de la migration irrégulière. Je renouvelle mes condoléances et ma compassion à leurs familles. L’Etat continuera de combattre fermement les réseaux mafieux qui s’enrichissent en faisant miroiter aux candidats à l’aventure les promesses d’un eldorado illusoire. Mes chers compatriotes, Dès l’apparition de la pandémie en mars, le gouvernement a déployé en urgence un important Programme de résilience économique et sociale de 1000 milliards de fcfa, financé par le Fonds de riposte et de solidarité contre les effets de la COVID-19, FORCE COVID-19. Je remercie toutes les bonnes volontés et les partenaires qui y ont contribué. Ce Programme nous a permis d’organiser immédiatement la riposte sanitaire et de maintenir la maladie sous contrôle sur l’ensemble du territoire national, notamment par l’aménagement et l’équipement de 52 Centres de traitement des épidémies contre un seul au début de la pandémie. Le gouvernement travaille également à l’acquisition de vaccins dans le respect des règles d’éthique en la matière. Devant la recrudescence des cas positifs, des cas graves et des décès, je dois vous redire avec insistance, mes chers compatriotes, que notre  combat n’est pas encore gagné ; et que notre salut dépendra du respect par tous des règles de prévention. La responsabilité de chacun est engagée dans la lutte pour la préservation de nos vies et de notre santé. Et l’Etat continuera de veiller sur l’application stricte des mesures d’ordre public. En outre, le gouvernement poursuit les efforts d’amélioration de notre système de santé. Ainsi, avec ses nouveaux locaux et ses équipements de dernière génération, le Service des maladies infectieuses et tropicales de Fann a été élevé aux meilleurs standards internationaux. En 2021, quatre nouveaux hôpitaux seront réceptionnés à Kédougou, Kaffrine, Sédhiou et Touba. 33 Unités d’Accueil d’Urgence et 7 services de réanimation seront mis aux normes à Diourbel, Fatick, Kaffrine, Kaolack, Louga, Matam et Saint Louis. Six centres de dialyse seront ouverts à Ndioum, Kolda, Kaffrine, Sédhiou, Agnam et Kédougou, portant le nombre à 25. La prise en charge des malades du cancer sera renforcée avec la construction du Centre national d’Oncologie de Diamniadio dont les travaux vont démarrer en mars. Déjà, 11 de nos 14 régions sont équipées d’appareils de mammographie, et 4 accélérateurs linéaires pour radiothérapie ont été acquis, en plus de la gratuité de la chimiothérapie pour les malades souffrant de cancers féminins. De même, 500 médecins et 1 000 paramédicaux, en priorité des spécialistes, seront recrutés et affectés en tenant compte des zones défavorisées de la carte sanitaire. Le programme de résilience a aussi permis de soutenir les entreprises, les travailleurs et différents corps de métiers, y compris le secteur des arts et de la culture à hauteur de 5,5 milliards de fcfa. S’agissant du secteur touristique en particulier, un des plus durement affectés par la pandémie, il a bénéficié d’un crédit hôtelier d’un niveau jamais atteint de 50 milliards de fcfa. De plus, les importants travaux de protection du littoral de Saly contre l’érosion côtière sur 7 Km, ont permis de sauver 17 hôtels, leurs emplois et d’autres activités de la zone, liées au tourisme.   Un million cent mille ménages, soit environ plus de la moitié de la population sénégalaise, ont reçu le soutien de l’Etat. Le gouvernement a également pris en charge les factures d’électricité des abonnés de la tranche sociale pour un bimestre, octroyé une aide financière à 126 724 membres de notre diaspora et facilité le rapatriement de 12 584 compatriotes. Nous déployons tous ces efforts dans un contexte de crise économique profonde, qui continue d’affecter tous les pays, y compris les plus prospères.    Notre taux de croissance, un des plus robustes de l’Afrique depuis plusieurs années, qui était projeté à 6,8% pour 2020, a drastiquement chuté. Mais nous rendons grâce à Dieu de nous avoir gratifié d’un hivernage pluvieux qui nous évite la récession.   Ainsi, à la faveur des prévisions météorologiques qui annonçaient une pluviométrie abondante, j’avais porté le budget de la campagne agricole 2020-2021 de 40 à 60 milliards de francs cfa, soit une hausse de 50 %, pour l’achat de matériels et intrants agricoles. Grâce à nos efforts, les récoltes de cette saison ont battu tous les records. C’est le cas notamment pour les céréales : riz, mil et maïs, avec 3 811 000 tonnes, couvrant ainsi 95% de nos besoins ; et l’arachide, avec 1 826 590 tonnes.  En soutien à nos braves paysans, le prix plancher du kilogramme d’arachides a été relevé à 250 fcfa contre 210 fcfa l’année dernière. La campagne de commercialisation connait un franc succès. En même temps, il faudra assurer l’approvisionnement régulier de l’industrie huilière et la sécurisation des semences. En outre, l’aménagement des Agropoles se poursuit. Les 443 fermes agricoles Naataange pour les jeunes occupent aujourd’hui plus de 30 500 acteurs ; confortant l’agriculture, ainsi que l’élevage et la pêche, comme sources nourricières et pourvoyeuses d’activités génératrices de revenus. L’emploi et l’auto emploi des femmes et des jeunes restent une priorité élevée du gouvernement, parce que les femmes et les jeunes sont les forces motrices et le cœur battant de la nation.  C’est pourquoi je tiens particulièrement à ce que tous les programmes qui leur sont dédiés soient toujours mis en œuvre dans l’équité territoriale, suivant des modalités souples, allégées et adaptées à leurs besoins.  C’est ainsi qu’après deux années de plein exercice, la Délégation à l’Entrepreneuriat Rapide des Femmes et des Jeunes (DER/FJ) a pu soutenir 105.000 jeunes et femmes porteurs de projets dans des domaines aussi divers que l’artisanat, la pêche, l’agriculture, l’élevage, la transformation de produits locaux et le numérique, entre autres. Ces acquis probants, financés par l’Etat sur un budget initial de 30 milliards de fcfa, nous ont valu la confiance des partenaires qui nous accompagnent désormais

Congo/Nouvel An : Sassou Nguesso promet de doter le pays d’infrastructures

Congo/Nouvel An : Sassou Nguesso promet de doter le pays d’infrastructures

Prenant la parole après le président du Sénat qui s’est exprimé au nom des forces vives de la nation et des corps constitués nationaux le 5 janvier 2021, le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso, a dit qu’il n’est pas possible d’aller au développement sans infrastructures de base. Le président de la République a rappelé que son objectif vise la politique de maillage du territoire national en infrastructures de base. Il se donne pour but le désenclavement du pays afin de le placer sur la voie de la modernisation et du progrès. Pour lui, il s’agit d’assurer l’unité physique du territoire national afin que l’horizon, pour chaque Congolaise et chaque Congolais, ne se limite pas au seul prisme de leur lieu de résidence. Evoquant le réseau routier, il a dit en substance qu’il offrait l’avantage d’une circulation fluide facilitant la mobilité sur l’ensemble du territoire national, source d’un large brassage des populations et facteur de consolidation de l’unité prônée par notre devise. Il a déclaré que les départements du pays sont actuellement desservis par au moins une route bitumée. Abordant le problème de la Likouala, il a dit qu’elle est actuellement raccordée au réseau national, à partir de Pokola dans la Sangha, grâce à une route en terre lourde. Pour lui, tous les bassins de production agricole sont à présent reliés aux principaux pôles de consommation. La construction des aéroports dans tous les départements et la modernisation des ports fluviaux constituent autant d’atouts qui renforcent nos capacités de transport et de communication. Le but étant de matérialiser une grande et noble ambition qui consiste à placer le Congo au rang de grands pays agricoles pour résoudre la question de l’autosuffisance alimentaire. Il s’agissait aussi de renouer avec l’exportation des produits agricoles et l’agro-industrie, en tant que leviers sûrs de la diversification de l’économie nationale. Nonobstant les rigueurs imposées par la crise économique et financière actuelle, nous nous sommes engagés, pour 2021, à maintenir un seuil d’investissement garantissant la poursuite ou l’achèvement des projets qui renforcent le maillage du territoire, a insisté le chef de l’Etat. Pour lui, la République du Congo dispose de nombreux atouts naturels, propices à une agriculture prospère, citant le dense réseau hydrographique, la pluviométrie et le niveau d’ensoleillement appropriés, la disponibilité importante en terres fertiles ainsi que la main-d’œuvre jeune et dynamique.   Florent Sogni Zaou

Gabon: Message de vœux du Président Ali Bongo Ondimba

Gabon: Message de vœux du Président Ali Bongo Ondimba

Message à la Nation du Président de la République, Chef de l’Etat à l’occasion du Nouvel An Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes, Au moment où s’écoulent sur le sablier du temps les dernières heures de l’année 2017, je viens vous souhaiter à chacune et à chacun, sur le territoire national ou en expatriation, au nom du gouvernement, au nom de ma famille et en mon nom propre, mes chaleureux et sincères vœux de santé, de bonheur et de réussite. J’associe à ces vœux toutes les communautés étrangères vivant avec nous en parfaite harmonie et dans le respect de nos lois et institutions. A ceux-là que le Président Léon Mba appelait les Gabonais d’adoption, j’apporte le salut fraternel du peuple gabonais, attaché à la paix et à l’amitié entre les peuples, malgré le geste ignoble d’un fanatique, il y a quelques semaines, au village artisanal de Libreville. En cette période de fêtes, je vous souhaite le meilleur sur le plan personnel. Mes chers compatriotes, Je voudrais vous rappeler qu’il n’y a véritablement de destin que collectif. Nous sommes une Nation, une et indivisible. Ce socle, il nous faut le consolider. Or, il faut dire la vérité, durant l’année écoulée, ce qui nous sépare a eu tendance à prendre le pas sur ce qui nous unit. Cela, je ne le tolèrerai jamais. Je suis déterminé à tout mettre en œuvre pour raffermir notre unité, retrouver notre cohésion. La cohésion, mes chers compatriotes, c’est, en tant que Président de la République, mon ambition pour le Gabon. C’est également le maître-mot de mon action. Pour être probante, cette notion de cohésion doit être à la fois concrète et globale, c’est-à-dire concerner tous les domaines qui touchent à la vie quotidienne des Gabonaises et des Gabonais. La cohésion, notre cohésion, doit donc à la fois être politique, économique et sociale, territoriale et environnementale. La cohésion politique, c’est ce à quoi nous nous sommes évertués en 2017 à travers un dialogue inclusif qui a rassemblé la quasi-totalité du spectre politique et de larges pans de la société civile. Dialoguer pour régler nos différends et parvenir à un consensus : c’est ce à quoi nous avons abouti. Cela a donné lieu à la nomination, en août dernier, d’un gouvernement d’ouverture. Mais également à une série de mesures d’ordre institutionnel, dont certaines ont vocation à être intégrées dans notre Constitution. Des mesures destinées à rénover et améliorer le cadre de l’action publique. Ce sont-là des dispositions essentielles qui trouvent leur justification dans la nécessité de consolider notre cohésion sur le plan politique. De ce point de vue, 2018 sera une année capitale. En effet, des élections législatives seront organisées. Elles seront décisives à plusieurs égards. D’abord, pour permettre de dégager une majorité claire au sein de l’Assemblée nationale. Ensuite, ai-je besoin de vous le rappeler, parce que notre pays est une démocratie. Or, en démocratie, la compétition a lieu, non dans les rues, mais dans les urnes dont il faut toujours respecter le verdict. C’est fondamental. Ensuite, c’est à travers les députés que les citoyens sont représentés. Cette architecture, c’est celle de notre démocratie. Il faut donc la respecter et non tenter, à tout propos, de la déstabiliser. En 2018, je vous invite donc à vous exprimer. A vous exprimer, comme dans toute démocratie digne de ce nom, avec un bulletin de vote, quel qu’il soit. Un geste simple, normal, qui signifie beaucoup pour notre pays : celui de sa vitalité démocratique et de sa cohésion politique pleinement retrouvée. Pour nécessaire qu’elle soit, notre cohésion ne saurait être exclusivement politique. Pour être pleine et entière, elle doit également être économique et sociale. On touche là, mes chers compatriotes, à ce qui fait le quotidien des Gabonaises et des Gabonais. Aux préoccupations de la vie de tous les jours : l’emploi, l’éducation, la santé, le logement, le pouvoir d’achat, les retraites… Le Gabon a une chance, celle d’avoir une population jeune. Cela, en tant que gouvernants, nous oblige encore davantage. D’abord, en matière d’emploi. L’emploi, qui est mon absolue priorité. Nulle cohésion sociale n’est possible dans un pays miné par le chômage. C’est pourquoi nous avons mis en œuvre une série de programmes destinés à favoriser l’emploi, en particulier l’emploi des jeunes… Mais il nous faut aller plus loin. C’est pourquoi, en 2018, j’ai décidé la mise en œuvre urgente d’un certain nombre de mesures clés, telle que la mesure d’exonération temporaire de cotisations sociales pour toute création nette d’emploi à compter du 1er janvier 2018. Cette mesure sera réservée à l’embauche dans tous les secteurs d’activités de Gabonaises et de Gabonais. Elle devra permettre de créer 10 000 emplois nouveaux par an. Pour ce faire, l’employeur bénéficiera des avantages suivants : 50% d’exonération de charges sociales à la première embauche ; 75% à la deuxième embauche ; 100% à partir de la troisième embauche. Et pour préparer notre jeunesse aux emplois de demain, il faut avoir un système d’éducation et de formation adapté. L’économie mondiale est en effet de plus en plus une économie de la connaissance. Soyons honnêtes : sur ce plan, nous avons de gros efforts de rattrapage à faire. C’est pourquoi j’ai décidé qu’en 2018, nous mettrions les bouchées doubles. C’est ainsi que les collèges et les lycées seront dotés de salles informatiques disposant d’une connexion internet de qualité. Pour être précis, à compter du mois de mars 2018, 94 écoles du secondaire seront dotées de 30 ordinateurs chacun, ainsi que d’une connexion internet. Ce programme s’inscrit parfaitement dans le volet « Gabon Numérique » du PSGE et permettra la mise à disposition de nouveaux outils pédagogiques pour améliorer l’apprentissage des élèves. Les collégiens et lycéens seront ainsi sensibilisés aux fonctionnalités et aux applications de l’outil informatique. Ils seront mieux à même d’appréhender un monde en pleine mutation digitale. Par ailleurs, j’annonce également un vaste plan de rénovation des écoles primaires sur l’ensemble du territoire. Un projet qui vise une véritable remise à neuf des établissements avec des travaux qui seront réalisés sur les