Modalités de remboursement partiel des billets aller-retour des traversées par mer effectuées par les marocains résidant à l’étranger

Modalités de remboursement partiel des billets aller-retour des traversées par mer effectuées par les marocains résidant à l’étranger

Modalités de remboursement partiel des billets aller-retour des traversées par mer effectuées par les marocains résidant à l’étranger en retour au Maroc à l’occasion de l’opération Marhaba 2021​​​ En application des Hautes Instructions Royales de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, visant à faciliter le retour des Marocains Résidant à l’Etranger (MRE), et dans le cadre de la mise en œuvre des procédures de remboursement partiel des billets des traversées par mer effectuées par les MRE en retour au Maroc, à travers les lignes maritimes reliant les ports de la France et de l’Italie à ceux du Royaume du Maroc, le Ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau et le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’Administration ont publié un arrêté conjoint qui fixe les conditions et les modalités de versement des montants correspondant au remboursement partiel des billets des traversées par mer effectuées par les MRE rejoignant le Maroc. A cet effet, tout résidant à l’étranger, de nationalité marocaine, qui rentre au Maroc par voie maritime, pendant la période du 15 juin au 30 septembre 2021, et dont le prix du ticket du voyage excède le tarif de référence fixé par l’Administration, peut bénéficier, pour une seule fois, d’un remboursement partiel entre 1000 et 3000 dirhams. Ce remboursement partiel ne concerne pas les voyages à bord des deux navires (VICTORIA1 et ROMANTIKA) affrétés par l’Etat marocain et dont l’exploitation a été confiée à la compagnie marocaine Intershipping. Afin de faciliter l’opération de remboursement partiel des montants des tickets, le Ministère de l’Equipement, du Transport, de la Logistique et de l’Eau a mis en place une plate-forme dédiée à cet effet accessible sur le lien https://marhaba2021.mtpnet.gov.ma. Cette plate-forme permet à tout passager éligible au remboursement de faire la demande en introduisant toutes les informations requises et les documents justifiant son éligibilité (passeport, carte d’identité, carte de séjour, billet aller/retour…). Les remboursements, en dirham, au profit des voyageurs éligibles ayant correctement fait la demande, se feront par virement sur leurs comptes bancaires ouverts au Maroc ou le cas échéant à travers le réseau des agences de BARID BANK et BARID CASH.

Les hôtels Accor se mobilisent pour favoriser l’accueil des Marocains résidant à l’étranger (MRE)

En tant que premier opérateur hôtelier au Maroc, le groupe Accor annonce qu’il va répondre aux Hautes Instructions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI qui a exhorté tous les opérateurs du tourisme à prendre les dispositions nécessaires afin d’accueillir les membres de la communauté marocaine résidant à l’étranger dans les meilleures conditions et aux meilleurs prix. Dans ce contexte, Accor annonce la mise en place d’un dispositif proposant aux MRE une remise de 30% sur ses tarifs publics, le petit-déjeuner offert ainsi que la gratuité en chambre pour un enfant, dans toutes les marques du groupe et toutes les villes au Maroc: Fairmont, Sofitel, MGallery, Pullman, Movenpick, Mercure, Novotel, ibis et ibis budget. Cette promotion exceptionnelle est disponible pour des séjours jusqu’au 15 septembre 2021 en réservant via la plate-forme All.accor.com ou en contactant directement l’hôtel au plus tard 24h avant le début du séjour. De plus, le groupe propose aux voyageurs de redécouvrir le Royaume à travers l’initiative #ALLFBLADNA qui propose une sélection d’expériences remarquables destinées à mettre en lumière l’exceptionnelle diversité des terroirs et territoires du Maroc.

Les cadres d’Attijariwafa bank se mobilisent pour accueillir les Marocains Résidant à l’Étranger

Les cadres d’Attijariwafa bank se mobilisent pour accueillir les Marocains Résidant à l’Étranger

Plus de 350 cadres du groupe Attijariwafa bank, venus d’Europe et de toutes les villes du Royaume, se sont donnés rendez-vous, samedi 29 juin dernier à Tanger, pour donner le coup d’envoi de la campagne d’accueil des Marocains Résidant à l’Étranger (MRE). Cette rencontre, qui a eu lieu en présence du Président Directeur Général du Groupe, M. Mohamed El Kettani, illustre la forte mobilisation de toutes les forces vives de la Banque qui placent le client MRE au cœur de ses préoccupations, souligne le groupe bancaire dans un communiqué. Elle traduit aussi l’engagement d’Attijariwafa bank et ses collaborateurs pour offrir le meilleur des services à l’ensemble de ses clients nationaux et internationaux, relève la même source. A noter que le choix de la ville de Tanger n’est pas anodin, « il s’agit d’un symbole à travers lequel, Attijariwafa bank a voulu rendre hommage à la porte d’entrée du Royaume et de tout le continent Africain », explique la banque. Ce dispositif d’envergure, qui favorise la proximité avec les Marocains Résidant à l’Étranger est mis en place dans les ports, les aéroports, les gares ferroviaires, les aires de repos, les centres commerciaux ainsi qu’au sein du réseau du Groupe. Il est à souligner que lors de cet événement, « les cadres d’Attijariwafa bank ont présenté le dispositif d’accueil, qui sera déployé durant les mois de juillet et août, dans le but de faciliter les démarches aux MRE et leur assurer un accueil agréable et à la hauteur de leurs besoins et attentes », à précisé le groupe bancaire. Avec CMP

Plus de 5 millions de touristes choisissent la destination Maroc

Plus de 5 millions de touristes choisissent la destination Maroc

Les indicateurs touristiques ont poursuivi leur tendance positive au cours des six premiers mois de l’année 2018, selon un rapport rendu public par l’Observatoire du tourisme. En effet, d’après les chiffres de l’OT, 5,1 millions de touristes ont été enregistrés au niveau des postes frontières du Maroc au cours du premier semestre 2018. Ce qui représente une progression de l’ordre de 10% par rapport à la même période de l’année 2017. En détail, les chiffres recueillis laissent apparaître une hausse de 17% du nombre des touristes étrangers (TES) ayant franchi les frontières marocaines et une amélioration de 1% du nombre des arrivées des Marocains résidant à l’étranger (MRE). « Les principaux marchés émetteurs ont connu une hausse en termes d’arrivées en cette période », a souligné l’Observatoire citant en particulier l’Italie et l’Allemagne qui ont affiché respectivement une progression de 18% équivalant (201.600 arrivées) et 13% (312.998 arrivées). Les deux pays émetteurs étaient suivis par la France avec +10% d’arrivées (1.553.593), la Hollande (+8%, 249.531), le Royaume-Uni (+7%, 306.485) et l’Espagne (+6%, 952.771). La tendance était aussi positive du côté des nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés (EHTC) qui ont enregistré une hausse de 10% par rapport à la même période de l’année précédente. Les chiffres publiés par l’Observatoire font ressortir une progression de 13% pour les touristes non-résidents et 3% pour les résidents. Il est à souligner que «les recettes générées par l’activité touristique des non-résidents au Maroc se sont élevées à 31,2 milliards de dirhams contre 27 milliards de dirhams en 2017, soit une hausse de 15,2%», a relevé l’OT. Soulignons également que le taux d’occupation enregistré dans les établissements d’hébergement touristique classés s’est établi à 44% au cours du premier semestre. Selon les statistiques, Marrakech et Agadir + Taghazout sont les deux pôles touristiques qui ont le plus généré des nuitées entre janvier et juin 2018. Ces destinations ont enregistré des hausses respectives de 56%, contre un taux de 50% enregistré durant la même période de l’année écoulée, et 55% (contre 49% l’année dernière). Dans son rapport, l’Observatoire du tourisme a relevé que le nombre d’arrivées des touristes aux postes frontières pendant le mois de juin a connu une forte hausse de 18% par rapport à celui de 2017. En effet, selon les données communiquées par la Direction générale de la sûreté nationale, il ressort que le nombre des touristes étrangers ayant franchi les frontières marocaines a progressé de 26% alors que celui des arrivées des Marocains résidant à l’étranger s’est amélioré de 1%. A en croire l’OT, tous les marchés émetteurs ont fait état de hausses au cours de ce mois. Ainsi, « Les Etats-Unis, l’Italie et la France ont respectivement connu de fortes hausses de 34%, 27% et 20%. Les autres marchés ont également enregistré des progressions à deux chiffres, en l’occurrence l’Espagne (+15%), l’Allemagne (+15%), la Belgique et le Royaume-Uni (+11% chacun) », a-t-il souligné. En ce qui concerne le volume des nuitées enregistré dans les établissements classés durant le mois de juin, il apparaît qu’il a progressé de 33% par rapport à celui de 2017. En termes de nuitées, les données communiquées par les professionnels de l’hébergement touristique ont indiqué que les touristes non-résidents ont enregistré une progression de 30% tandis que les résidents ont progressé de 42%. « Au niveau géographique, les villes de Rabat, Fès, Tanger et Marrakech ont enregistré la plus forte progression en termes de nuitées respectivement 65%, 50%, 47% et 43% », a poursuivi le rapport notant que les villes d’Agadir+Taghazout, Casablanca et Oujda+Saidia ont enregistré également des hausses respectives de 28%, 19% et 19%. Enfin, les recettes voyages en devises se sont établies à 4 milliards de dirhams en juin dernier, ce qui correspond à une évolution de 16% par rapport au même mois de l’année 2017. Alain Bouithy

HCP: L’Espagne et l’Italie s’imposent comme pôles d’attraction des émigrants (originaires) de la région de Tadla-Azilal

HCP: L’Espagne et l’Italie s’imposent comme pôles d’attraction des émigrants (originaires) de la région de Tadla-Azilal

Le Haut-Commissariat au plan (HCP) a récemment présenté les principaux résultats de l’enquête réalisée auprès des Marocains résidant à l’étranger (MRE) originaires de la région de Tadla-Azilal, à l’occasion de la Journée nationale des marocains résidant à l’étranger célébrée le 10 août. Pagesafrik.info vous invite à découvrir l’intégralité des résultats de cette enquête. Selon cette enquête, les émigrants vivant à l’étranger originaires de la région de Tadla-Azilal, sont en grande majorité des hommes (77%), aux âges mûrs; les 30-39 ans représentent 43%. Les plus jeunes (15-29 ans) sont 27% et les plus de 50 ans, moins de 9%. La totalité de ces émigrants de plus de 15 ans sont nés au Maroc et jouissaient de la nationalité marocaine à la naissance. Ils sont essentiellement des ruraux à hauteur des deux-tiers environ (61%). Mais par-delà la diversité des destinations allant du Japon au Canada, du Sénégal à la Russie, deux pays s’imposent comme pôles d’attraction des émigrants de la région de Tadla-Azilal: l’Espagne (48%) et l’Italie (32%). La France, n’arrive qu’en troisième position : 11%. Les émigrants des générations anciennes, âgés de plus de 60 ans, sont surtout allés en France et marginalement en Espagne et en Italie, à l’opposé des plus jeunes (moins de 40 ans), qui se sont orientés vers ces deux pays. En majorité, les émigrants ne se sont rendus que dans un seul pays d’émigration (84%). Néanmoins, avec la montée en âge, ils deviennent plus nombreux à s’être rendus dans plus de deux pays d’émigration. La hiérarchie des pays d’accueil s’est beaucoup modifiée au fil du temps, entre le pays à l’arrivée et le pays actuel de résidence des émigrants. Ainsi, la France est dans une position marginale qui s’effrite de surcroît. L’Espagne recule comme pays d’accueil tandis que l’Italie avance. De nouveaux horizons apparaissent sur la scène migratoire : Belgique, Allemagne, Portugal… L’Espagne et l’Italie présentent des cas dissemblables. Ces deux pays ont subi de plein fouet les contrecoups de la crise économique, qui a commencé à sévir fin 2007. Mais les émigrés marocains de Tadla-Azilal en Espagne ont perdu des emplois dans le secteur formel espagnol, ce qui les a poussés au départ. En revanche, ils ont pu, tant bien que mal, garder des emplois dans le secteur informel en Italie et donc ont été moins contraints au départ. Le comportement démographique des MRE de Tadla-Azilal n’a pas beaucoup changé par rapport à leur origine. Le célibat est assez peu répandu, sauf chez les plus jeunes, et l’âge au mariage est précoce chez les hommes et à fortiori chez les femmes. En outre, l’âge au mariage a tendance à diminuer au fil des générations. A savoir, 59% des hommes et 79% des femmes se sont mariés avant 30 ans et 3% des femmes se sont mariées avant 15 ans. Parmi les plus âgés, 46% se sont mariés avant 30 ans ; en revanche pour ceux de 30-39 ans, ils étaient 66% à se marier relativement tôt. Leur fécondité est élevée. Le nombre moyen d’enfants par émigrant actuellement à l’étranger est de 4,3 enfants et varie de 3,0 enfants chez les émigrants de moins de 30 ans à 6,5 enfants pour les plus âgés. Parmi les émigrants qui ont quitté leur région depuis l’an 2000, les trois-quarts, étaient des agriculteurs, exploitants ou ouvriers agricoles, suivis des artisans, ouvriers qualifiés et manœuvres, etc. Les professions supérieures et mêmes les cadres moyens sont rarissimes chez les partants. 27% des émigrants n’ont pas déclaré d’activité exercée durant les 3 mois précédant leur émigration, une proportion plus élevée chez les plus âgés. Le chômage intervient en premier lieu comme cause principale de l’émigration pour 26% des émigrants, à égalité presque avec la faiblesse des revenus ou l’amélioration du niveau de vie (31%). Pour les plus jeunes, l’éducation est un motif suffisant pour quitter le pays (16%). Enfin, les raisons familiales et le regroupement familial, qui interviennent pour le cinquième de ces motifs, concernent surtout les femmes, dans plus de la moitié des cas. Plus des trois-quarts des émigrants actuels sont devenus salariés et seule la moitié bénéficie d’une certaine protection juridique et d’une permanence dans l’emploi. En revanche, les employeurs et les indépendants ne sont pas nombreux. Il est certain donc que même si les émigrants actuels ont amélioré leurs conditions d’emploi par rapport à leur situation initiale au Maroc, ainsi que les revenus générés par leurs nouvelles activités, ils n’ont pas connu une mobilité professionnelle notable. Les émigrants actuels ont cherché à s’intégrer grâce à l’acquisition de la langue du pays-hôte. Outre, leurs deux langues nationales, l’arabe dialectal et l’amazigh, ils sont devenus multilingues avec l’espagnol (41%), l’italien (31%) ou le français (12%). Les plus âgés se sont moins pénétrés de la langue étrangère (14%). Les jeunes émigrants, plus instruits et avec des projets affirmés d’installation ont acquis les langues étrangères plus aisément. Par ailleurs, les transferts des MRE de la région du Tadla Azilal ne sont pas à sens unique : du pays de destination vers le pays de départ. Des montants -assez modestes- peuvent servir à financer l’émigration d’un individu dans le ménage. Dans l’écrasante majorité des cas, ces transferts sont inférieurs à 10 000 dirhams. Mais pour un cinquième des émigrants, ils étaient évalués à plus de 10 000 dirhams. La proportion des émigrants actuels qui transfèrent est faible aussi bien chez les jeunes de 15-29 ans (29%) que chez les plus âgés de 60 ans et plus (31%). Aux âges de pleine activité à 30-39 ans, ils ne sont que 43% à transférer, 36% à 40-49 ans et 42% à 50-59 ans. De surcroît, les montants transmis vers leur ménage d’attache sont relativement modestes. Seuls 20% ont reçu plus de 4000 dirhams par an. Les transferts servent à satisfaire plusieurs besoins à la fois (66%). Lorsque ces besoins sont précisés, ce sont surtout les besoins quotidiens : nourriture, vêtements, achats d’articles ménagers, loyer, etc. qui se taillent la part du lion (25%). Les dépenses nécessaires, mais non productives, sont rarement mentionnées, comme les frais