Sports et de l’éducation physique : Institution des journées nationales de la marche sportive

Le conseil des ministres a adopté, le 27 décembre 2018 à Brazzaville, un projet de décret portant instituant des Journées nationales de la marche sportive de santé pour tous. Prenant la parole, M. Hugues Ngouélondélé, ministre des Sports et de l’éducation physique, a sollicité du Conseil des ministres l’institution d’une « Journée nationale de la marche sportive de santé pour tous ». Il a justifié l’institution de ces journées par la recrudescence des maladies cardiovasculaires que sont la tension artérielle ou à des affections de type diabète et à la nécessité de lutter contre des facteurs précurseurs du type obésité, notre pays doit se mobiliser afin d’encadrer une pratique saine du sport. Ces marches auront lieu les deuxième et quatrième dimanches de chaque mois. Les congolais ont pris l’habitude de pratiquer le sport chaque matin pour certains et les dimanches pour d’autres. Il n’est plus une surprise de voir les stades et leurs devantures pris d’assaut par ces congolais qui courent, marchent, trottinent en petits groupes. Florent Sogni Zaou
Congo : Les Diables rouges sévèrement corrigés par les Black Stars du Ghana (5-1)

La douche a été on ne peut plus froide pour le nouveau ministre congolais des Sport et de l’éducation physique , Hugues Ngouelondélé, qui espérait, sans doute, entamer ses nouvelles fonctions sur une victoire des Diables rouges. Après avoir arraché un nul au math aller à Kumasi au Ghana (1-1), l’équipe nationale de football du Congo s’est lourdement inclinée chez elle, mardi 5, face à des Ghanéens réalistes et certainement vengeurs, lors de la 4ème journée des éliminatoires du Mondial 2018. Des adversaires que les poulains de Sébastien Migné étaient pourtant parvenus à impressionner lors du match aller en arrachant un nul précieux. Mais c’était sans compter sur la rage du jour des Black Stars et particulièrement de Thomas Partey, auteur de trois buts, qui n’auraient visiblement pas apprécié cet affront chez eux. Ce mardi noir, tout semblait ainsi rentrer dans l’ordre pour les joueurs ghanéens qui n’imaginent pas la honte qu’ils viennent d’infliger aux Congolais et particulièrement aux autorités nationales. Car, quand bien même elles ne l’auraient pas dit, celles-ci espéraient une bouffée d’air en ce temps de crise économique et financière. Le sport collectif connaît une évolution en dents de scie depuis plusieurs décennies déjà au désespoir des Congolais qui n’ont plus que de maigres occasions de manifester leur joie lors de grandes rencontres sportives auxquelles participe l’équipe nationale. Cela dit, à vrai dire, la défaite des Diables rouges, fût-elle lourde, ne surprend guère les fins connaisseurs du football congolais. Tant il est vrai que les « Diables » du Congo les ont souvent habitués à ce genre de débandade juste au moment où les Congolais croient retrouver l’équipe des grandes épopées. Les raisons de ces échecs à répétition et retentissants sont à la fois lointaines et actuelles. Tout comme les responsabilités sont partagées. Mais une chose est sûre, il va falloir revoir les logiciels utilisés jusqu’à ce jour pour gérer ce secteur, apprendre à voir ce qui se passe ailleurs sans toutefois céder au complexe et surtout arrêter de se mentir. Car le football congolais est malade.
MUNICIPALITE DE BRAZZAVILLE. Vers les 55 ans des Bantous de la Capitale 15 Août 1959 – 15 Août 2014

Brazzaville qui a adhéré l’année dernière au réseau des villes créatives de l’Unesco, faisant de la capitale congolaise première ville créative de musique au niveau continentale, tient a placé sous les auspices de l’administrateur maire de Brazzaville, Hugues Ngouelondélé, les 55 ans des Bantous de la capitale sous la thématique du développement des industries culturelles dans le domaine de la musique. Comme l’avait souligné récemment, le représentant de l’Unesco Abdourahamane Diallo ; rejoindre le réseau des villes créatives, c’est un engagement pris pour renforcer la participation aux activités culturelles à mettre à la disposition des biens de services, en améliorant leur statut au réseau local pour faire vivre la musique. Les 55 ans des Bantous de la capitale, vient à point nommé. A ce propos, Brazzaville berceau de la Rumba africaine, Les Bantous de la capitale 55 ans, porte étendard à ce jour, tout comme le plus ancien orchestre encore en activité sur les deux rives du fleuve Congo, est un atout important pour réserver à l’orchestre de la capitale congolaise tous les honneurs dont il mérite. Le rôle de la Municipalité de Brazzaville Tous les yeux sont tournés vers Hugues Nguolondélé, l’administrateur maire de Brazzaville et le dynamique département de la culture, de la Municipalité de Brazzaville, quant au programme d’activités retenu à cette grande fête de la musique congolaise : La célébration des 55 ans de l’orchestre phare de la capitale : Les Bantous de la capitale Les Bantous de la capitale. Quel bilan 55 an après ? 15 Août 1959 – 15 Août 2014, il y a bientôt 55 ans naissait le 15 Août 1959 au Bar-dancing « Chez Faignond » à Brazzaville, l’un des orchestres les plus prestigieux d’Afrique : Les Bantous de la capitale. Très vite, l’orchestre va être la fierté et le porte étendard, pendant plusieurs années, de la musique congolaise à travers l’Afrique et dans le monde. Au fil des ans, Les Bantous vont apparaître comme l’une des fondations les plus sûres de la musique congolaise dans les deux Congo et va s’imposer comme une véritable « école » de la musique d’où sont sortis presque tous les grands noms de la musique congolaise, en marge du fait d’avoir réussi à exporter son genre typique, tradi-moderne et ses danses ; on pense notamment au « Boucher », « Kiri kiri », « Yeke yeke » et « Soukous » Si l’on s’en tient aux statistiques, on constate qu’en 55 abs d’existence, et sous l’impulsion du « Sextet merveilleux » J.S. Essous, Nino Malapet, Célestin Kouka, Saturnin Pandi, Edo Ganga et Daniel Loubelo « De la lune », Les Bantous ont façonné ou permis l’éclosion de plus d’une centaine de musiciens, instrumentistes et chanteurs confondus, parmi lesquels, quelques grands noms qui ont marqué son histoire. (à suivre).