CEEAC: le Président de la Commission de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale appelle à la rigueur budgétaire et à la responsabilité des États

MALABO. En ouverture du Comité inter-États des Experts, l’Ambassadeur Ezéchiel Nibigira a insisté sur la discipline financière, la cohérence stratégique et le paiement régulier des contributions des États membres. Un moment jugé décisif pour l’avenir de l’institution Prenant la parole devant les représentants des États membres, les ambassadeurs du COREP et les experts, le Président de la Commission a souligné l’importance particulière de cette session du Comité inter-États des Experts. Il a remercié les autorités de la Guinée équatoriale pour leur hospitalité, tout en saluant l’engagement de Son Excellence Obiang Nguema Mbasogo, Président de la République de Guinée Equatoriale, Président en exercice de la CEEAC, en faveur de l’intégration régionale. Selon lui, la réunion intervient à un « moment décisif » de l’histoire de l’organisation sous-régionale. Le budget 2026, premier acte de la nouvelle mandature Au cœur des discussions figure le projet de budget 2026. L’Ambassadeur Ezéchiel Nibigira a rappelé qu’il s’agit du premier budget complet de la nouvelle mandature qu’il conduit depuis septembre dernier. Pour le Président de la Commission, ce document dépasse le cadre d’un simple exercice comptable. Il constitue « un acte de foi » dans la capacité collective des États membres à transformer la CEEAC, à renforcer son efficacité et à consolider l’intégration en Afrique centrale. Il a expliqué que ce budget s’inscrit dans une phase de transition : finaliser les engagements passés tout en jetant les bases du prochain Plan stratégique indicatif à moyen terme 2026-2030. Discipline budgétaire et rationalisation des dépenses Face aux défis financiers, le Président de la Commission a affirmé avoir imposé une discipline budgétaire rigoureuse à tous les départements. La lettre de cadrage adressée aux services met l’accent sur la soutenabilité financière et l’efficacité maximale des dépenses. « Aucun projet ne doit être engagé s’il ne contribue pas directement à l’accélération de notre agenda d’intégration », a-t-il martelé. Il a également annoncé une rationalisation du train de vie de l’institution afin de dégager des ressources en faveur des programmes prioritaires. L’appel au paiement régulier des contributions Au-delà des aspects techniques, le Président de la Commission de la CEEAC a évoqué une préoccupation majeure : *l’insuffisance et l’irrégularité des contributions des États membres.* Cette situation fragilise le fonctionnement interne de l’organisation et affaiblit sa crédibilité sur la scène internationale. Pour y remédier, il a annoncé une mission circulaire de recouvrement qu’il mènera prochainement dans les capitales des États membres, sous le haut patronage de la Présidence en exercice. Le message est clair : le paiement régulier des contributions ne relève pas seulement d’une obligation administrative, mais constitue un acte de souveraineté régionale et le fondement de l’autonomie de la CEEAC. Une organisation appelée à plus de responsabilité En conclusion, le Président de la Commission a invité les experts à consolider les priorités budgétaires et à garantir la cohérence finale du projet. À travers son discours, il a posé les bases d’une CEEAC plus disciplinée, plus responsable et résolument tournée vers les résultats au service de l’intégration régionale.
Le nouveau code fiscal de la Guinée équatoriale entre en vigueur en 2025

Le code fiscal récemment adopté par la Guinée équatoriale, la loi n° 1/2024, représente un changement majeur dans le cadre fiscal du pays. Il est conçu pour moderniser le système, encourager la conformité et favoriser la croissance économique. Ces changements, qui vont de la réduction des taux d’imposition sur les sociétés à de nouvelles tranches d’imposition sur le revenu des personnes physiques, en passant par une refonte du régime pétrolier et minier, auront un impact. Chez CLG, nous comprenons que la navigation dans ces mises à jour peut sembler complexe, mais nous sommes là pour veiller à ce que nos clients restent en conformité tout en optimisant leurs stratégies fiscales. Que vous soyez une multinationale, une petite entreprise bénéficiant du régime simplifié ou un entrepreneur du secteur pétrolier et minier, ces changements pourraient avoir une incidence sur vos obligations fiscales, votre planification financière et vos processus de déclaration. Principaux faits marquants : Impôt sur les sociétés : Le taux de l’impôt sur les sociétés a été ramené de 35 % à 25 %, ce qui allège la charge des entreprises tout en introduisant des règles plus strictes en matière d’exonérations, ce qui nécessitera une planification minutieuse pour maximiser les avantages. Impôt sur le revenu minimum (IRM) : les entreprises sont désormais tenues d’effectuer deux paiements annuels, avec une option simplifiée pour les petits contribuables. Comprendre l’éligibilité et structurer la conformité sera crucial pour la gestion des coûts. Impôt sur le revenu des personnes physiques : Les tranches et les taux d’imposition ajustés signifient que les employés et les employeurs doivent s’adapter à de nouvelles structures de paie, que nous pouvons aider à mettre en œuvre efficacement. Régime pétrolier et minier : Les entrepreneurs et sous-traitants non-résidents sont soumis à une retenue à la source de 10 %, ce qui nécessite une planification financière proactive pour atténuer les défis potentiels. En revanche, les entrepreneurs résidents sont soumis à une retenue à la source de 3 %. Ces mises à jour sont conçues pour créer un système plus durable et plus équitable, mais peuvent entraîner des défis opérationnels. CLG s’engage à vous aider à évaluer vos obligations spécifiques, à minimiser les risques et à saisir les opportunités offertes par le nouveau cadre. APO
A propos du complexe de Balthasar ou du sexe et de son double

PARLONS-EN. La toile continue d’être secouée depuis une semaine, par le scandale d’un haut cadre équatorien-guinéen nommé Balthasar qui est accusé non seulement d’avoir couché avec plus de quatre cents femmes pour la plupart des épouses mariées civilement et mères de famille mais d’avoir tout filmé et stocké en des archives qui ont été, l’on ne sait comment, larguées sur les réseaux sociaux. Un branle-bas moral indescriptible tel ces enfants encore mineurs mineurs qui pourront désormais tomber sur une vidéo de leur mère dans les bras d’une autre personne que leur père; tel cet époux cocu au risque d’une crise cardiaque en voyant sa femme avec un inconnu. Et pire que ça, ces images pornographiques, immondes et immorales qui lèsent les valeurs morales africaines. Imaginez une seule fois que ce monsieur soit porteur d’une maladie sexuellement transmissible et qu’il réussisse à contaminer toutes ses partenaires d’occasion qui à leur tour vont répandre le venin mortel auprès de leurs époux qui entretiennent à leur tour des deuxièmes ou troisièmes “bureaux”, pour un pays comme la Guinnée-Équatoriale peuplé seulement de 1 million 400 mille habitants , c’est en somme la sécurité même d’une nation qui est en mise en jeu. Le débat est houleux et beaucoup d’internautes stigmatisent les nombreuses femmes mariées qui ont l’air consentantes. C’est le lieu de blâmer la banalisation du sexe fort répandu ces jours-ci de la part des femmes africaines et leur sexualité devenue volage et qui leur font tourner le dos aux valeurs africaines et de la dignité séculaire de l femme africaine. Mais pour ma part, je préfère ne pas rester trop naïf sur la perversité narcissique de ce monsieur qui utilise une stratégie de manipulation et de domination parmi ses proches non pour des raisons de connexion ou des plaisirs sexuels mais surtout pour satisfaire ses besoins de pouvoir et de domination. L’objet de mon post c’est justement de souligner la dimension SPIRITUELLE de ce scandale dans ce sens que l’activité sexuelle en Afrique noire renvoie à des fonctionnalités multiples mais codées pratiquement invisibles au regard du commun des mortels. Car en réalité il existe une intrication entre la sexualité, le pouvoir et l’”occultisme» en Afrique noire. Sur ces entrefaites, l’activité sexuelle de la part de détenteurs de pouvoirs politiques ou économiques renvoie à des « doubles dans un univers parallèle ». Cette activité sexuelle est strictement liée à la « pratique occulte » du pouvoir, faisant ainsi de la sexualité un paradigme de l’assujettissement de l’autre, de viol de son imaginaire, une modalité de la possession de l’autre et de la dépossession de sa force vitale. Ce complexe dit de Balthasar (en référence à son tristement célèbre auteur) revient ainsi à cette conviction culturelle largement répandue parmi les africains de croire renforcer ses positions politiques ou économiques via la pratique sexuelle sur beaucoup des femmes : qu’elles soient vierges consacrées ou mariées civilement ou religieusement ( c’est-à-dire liées par un pacte avec un tiers). Coucher avec une femme de ces trois catégories, toujours selon eux, a le bénéfice de briser un pacte sacré en vue de voler sa sacralité pour son propre intérêt. Il se pose ici la question de l’« essentialisation » du sexe, au sens où le sexe et l’« occulte » partagent en commun l’enjeu de la dimension politique comme matrice du discours sur le pouvoir. Le concept de complexe de Balthasar créé dans ce contexte reste dans une logique « d’échafaudage » intellectuel du complexe de l’invisible et de l’occulte lié à l’intense activité sexuelle aussi bien dudit ressortissant équatorien-guinéen que de tous les africains pétris de cette croyance et qui font des dégâts incalculables auprès de la gent féminine. Ce complexe met en exergue une grande intrication entre conquête et/ou conservation du pouvoir en Afrique noire et l’occultisme par le biais du sexe féminin. La notion de double( sorcellerie) devient intéressante dès lors qu’elle nous permet d’appréhender la face cachée de l’activité sexuelle en Afrique, son contexte fantasmatique et son univers de violence. On voit se dessiner les contours d’une « inversion sexuelle » encastrée aussi bien dans la quête d’augmentation de son pouvoir que dans un univers de violence et d’insécurité sur autrui. D’une part l’homme qui couche avec plusieurs femmes croit dynamiser son pouvoir dans le champ politique ou économique dans ce sens que le sexe de la femme est censé lui conférer des capacités surnaturelles. D’autre part la femme vierge, mariée ou consacrée( les trois statuts de sacralité féminine) subit une violence physique et morale (sexe physique sans aucune dimension affective et la diffusion des images pornographiques sans son consentement). La femme consentante ou pas se trouve chosifiée et réduite à une quelconque fontaine où puiser les forces surnaturelles pour renforcer le pouvoir de l’autre.. Et cette mentalité culturelle n’est pas qu’en Guinée Équatoriale. Elle est partout en Afrique même en République Démocratique du Congo où, à maintes reprises, l’on voit des grands dignitaires du régime filmer leurs ébats sexuels et les balancer par plusieurs subterfuges, sur les réseaux sociaux. La même mentalité s’est trouvée renforcée par une grande expansion des sciences occultes en Afrique noire. Ceci dit, l’on aura tort de prendre en dérision Bathasar, l’auteur de ce scandale car les Balthasar, il en existe des millions en Afrique noire et en RDC. On est tous prévenus des dérives magico-politiques en voie de coloniser notre univers culturel africain et de transformer en monstres, beaucoup d’africains prêts à sacrifier l’honneur des mères africaines sur l’autel de leurs intérêts égoïstes. Germain Nzinga
Chambre Africaine de l’Energie (AEC) félicite Trident Energy pour le succès de la production du puits intercalaire C-45, un grand pas en avant pour le secteur pétrolier et gazier de la Guinée Equatoriale

L’entreprise pétrolière et gazière indépendante Trident Energy a annoncé la production réussie du puits intercalaire C-45, avec un rendement de plus de 5 000 barils par jour, ce qui correspond aux attentes avant le forage. En tant que porte-parole du secteur africain de l’énergie, la Chambre africaine de l’énergie félicite Trident Energy pour cette étape importante, le premier des deux puits intercalaires forés dans le champ de production de Ceiba et le complexe d’Okume dans le bloc G de la Guinée équatoriale, démontrant l’engagement de la société à maximiser la valeur des actifs à mi-vie dans la région. Le puits C-45 a été foré à l’aide du Noble Venturer par 800 mètres d’eau, atteignant une profondeur totale de 3 148 mètres et rencontrant 142 mètres de sables de réservoir saturés de pétrole de haute qualité dans une zone non balayée du champ de Ceiba. Le deuxième puits, OF-19, situé dans le complexe d’Okume, a également été foré par 450 mètres d’eau jusqu’à une profondeur de 2 195 mètres et devrait être mis en service sous peu. L’AEC soutient pleinement cette initiative de forage intercalaire, qui non seulement renforce le secteur pétrolier et gazier de la Guinée équatoriale, mais met également en évidence le potentiel significatif des actifs à mi-vie sur l’ensemble du continent. Le succès du puits C-45 illustre les capacités techniques et les approches innovantes nécessaires à l’optimisation de la production dans les champs établis, positionnant la Guinée équatoriale comme un acteur stratégique dans le paysage énergétique de l’Afrique. Les progrès réalisés par Trident Energy renforcent son engagement à exploiter les ressources d’hydrocarbures existantes tout en ouvrant la voie à de futures initiatives d’exploration et de production. Alors que l’Afrique continue de rechercher l’indépendance énergétique et la croissance économique, l’exploitation réussie du puits C-45 est un excellent exemple du potentiel que représentent les actifs à mi-vie pour l’avenir énergétique du continent. Cette annonce précède pendent l’African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy qui se tiendra au Cap la semaine prochaine, où des projets tels que la campagne de forage intercalaire de Trident seront présentés comme un élément clé de l’approche stratégique de la Guinée équatoriale visant à stimuler les investissements dans son secteur pétrolier et gazier. En tant que sponsor de bronze de l’événement, Trident Energy soulignera ses efforts de redéveloppement en Guinée équatoriale visant à optimiser la production et à prolonger la durée de vie de ses actifs, et partagera des informations sur sa récente expansion en République du Congo. « Le démarrage réussi du puits C-45 témoigne de l’engagement de Trident Energy à exploiter durablement ses ressources pétrolières et gazières, ainsi que de son expertise technique dans l’identification d’opportunités intéressantes », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de l’AEC. « Ce développement est essentiel pour la création d’emplois, l’amélioration des infrastructures et le renforcement de la sécurité énergétique de la région. Nous sommes impatients d’assister à de nouvelles avancées dans le secteur pétrolier et gazier de la Guinée équatoriale, qui contribueront à la croissance économique plus large de l’Afrique ».
La Guinée équatoriale, l’un des principaux points névralgiques du GNL en Afrique de l’Ouest, s’engage pour Invest in African Energy (IAE) 2024
Antonio Oburu Ondo, ministre des mines et des hydrocarbures de Guinée équatoriale, interviendra lors du prochain forum Invest in African Energy (IAE) qui se tiendra à Paris, alors que le pays cherche à attirer de nouveaux investissements étrangers pour monétiser ses réserves de gaz offshore et s’établir en tant que centre d’exportation de GNL. En tant que producteur mature, la Guinée équatoriale donne la priorité à l’exploration à proximité du champ, axée sur l’infrastructure, afin de faire de nouvelles découvertes et de mettre en production des ressources supplémentaires. Trident Energy a lancé une campagne de forage intercalaire de trois puits sur le bloc G au début de cette année en utilisant la plate-forme Island Innovator, les trois puits devant être mis en service d’ici le milieu de l’année. La plateforme forera ensuite le puits d’exploration en profondeur Akeng dans le bloc S exploité par Kosmos Energy, ciblant des ressources potentielles de 180 millions de barils de pétrole. Si elle est couronnée de succès, la campagne pourrait entraîner une augmentation significative de la production du champ de Ceiba et du complexe d’Okume. La Guinée équatoriale mise à fond sur le gaz, un élément clé de la transition énergétique mondiale et de l’intérêt des investisseurs IAE 2024 est un forum exclusif conçu pour faciliter les investissements entre les marchés africains de l’énergie et les investisseurs mondiaux. L’événement, qui aura lieu les 14 et 15 mai 2024 à Paris, offre aux délégués deux jours d’engagement intensif avec des experts de l’industrie, des développeurs de projets, des investisseurs et des décideurs politiques. Parallèlement, VAALCO Energy dirige le développement du champ Venus dans le bloc P au large de la Guinée équatoriale, ce qui implique le forage de deux puits de production et d’un injecteur d’eau dans le cadre d’une seule campagne. La société basée à Houston prévoit de mettre le projet en service en 2026, en partenariat avec la compagnie pétrolière nationale GEPetrol et Atlas Petroleum. Détenant des intérêts dans six blocs – y compris des actifs productifs dans le bloc I – Atlas Petroleum recherche actuellement des partenaires d’exploitation et de forage dans les blocs EG-02 et H, dans lesquels des études sismiques 3D approfondies ont suggéré un potentiel significatif en matière d’hydrocarbures. Pour attirer de nouveaux acteurs sur la scène de l’exploration, le ministère des mines et des hydrocarbures a signé l’année dernière trois contrats de partage de la production avec Africa Oil Corp. (blocs EG-18 et EG-31) et Panoro Energy (EG-01), et prévoit d’en signer un autre pour le développement des blocs EG-06 et EG-11 dans les mois à venir. Dans le bloc 27, où se trouve le champ gazier inexploité de Fortuna, GEPetrol recherche 3,1 milliards de dollars pour développer plus de 3,8 trillions de pieds cubes de gaz en place. En décembre dernier, Europa Oil & Gas a acquis une participation dans le bloc EG-08, très prometteur, qui présente des prospects prêts à forer et des ressources estimées à 1,4 trillion de pieds cubes d’équivalent gaz. Le pays entre également dans les prochaines phases de développement de son initiative phare Gas Mega Hub (GMH), qui vise à tirer parti de l’infrastructure existante pour créer une industrie gazière régionale. La deuxième phase consiste à modifier les conditions contractuelles du champ gazier d’Alba, tandis que la troisième phase facilitera le traitement du gaz provenant du champ offshore d’Aseng à Punta Europa. En octobre dernier, Marathon Oil a signé un accord de vente de GNL avec la multinationale Glencore pour le gaz produit dans le champ d’Alba. Marathon prévoit également de modifier ses opérations gazières intégrées en Guinée équatoriale en 2024, ce qui inclut le réacheminement du gaz naturel de l’usine de méthanol d’AMPCO vers l’usine de GNL d’EG. « La Guinée équatoriale mise à fond sur le gaz, un élément clé de la transition énergétique mondiale et de l’intérêt des investisseurs. Le pays mène à lui seul l’une des initiatives GNL les plus ambitieuses du continent – le GMH – qui a le potentiel d’établir un commerce intra-africain du gaz et de catalyser les industries basées sur le gaz dans toute la région. À l’occasion de l’IAE 2024, les investisseurs internationaux pourront découvrir les dernières perspectives d’investissement en Guinée équatoriale et s’entretenir avec les autorités compétentes du pays en matière de pétrole et de gaz », déclare Sandra Jeque, directrice de l’événement et du projet à Energy Capital & Power.
La Guinée Equatoriale et Le Ghana adhèrent à l’Accord d’Etablissement du Fonds pour le Développement des Exportations en Afrique (FEDA) d’Afreximbank
Le Fonds pour le développement des exportations en Afrique (FEDA), la filiale de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) axée sur l’impact, a annoncé que les Républiques de Guinée équatoriale et du Ghana ont récemment signé l’Accord d’établissement du FEDA. Cette étape importante est le résultat de plusieurs mois de coopération entre Afreximbank, FEDA et les représentants des gouvernements de la Guinée équatoriale et du Ghana. En tant qu’États membres d’Afreximbank, la Guinée équatoriale et le Ghana ont franchi une nouvelle étape vers une collaboration plus étroite avec FEDA en devenant signataire l’accord d’établissement de la FEDA. Cette étape marque le soutien des deux pays aux efforts d’Afreximbank visant à étendre les objectifs d’impact de FEDA à travers le continent. Les nouvelles adhésions sont cruciales pour élargir le champ d’intervention de FEDA et sa mission qui consiste à fournir des capitaux de long terme aux économies africaines en mettant l’accent sur l’industrialisation, le commerce intra-africain et les exportations à valeur ajoutée. Le professeur Benedict Oramah, président d’Afreximbank et président des conseils d’administration d’Afreximbank et de FEDA, a déclaré : « Nous nous félicitons vivement de la signature de l’accord d’établissement de FEDA par les Républiques de Guinée équatoriale et du Ghana. La signature de l’accord d’établissement de FEDA crée le cadre d’une coopération renforcée et plus efficace, avec un meilleur accès à l’ensemble des instruments d’intervention offerts par Afreximbank et FEDA. Cette étape s’appuie sur le partenariat solide déjà établi avec la Guinée équatoriale et le Ghana dans le but de soutenir des investissements d’envergure dans le pays dans un avenir proche. »
CAN 2024 : Les Éléphants ont été braconnés

La Guinée équatoriale inflige une humiliante défaite à la Côte d’Ivoire, la mettant quasiment hors de la course, tandis que le Nigeria termine à la deuxième place. Lors de son ultime match dans la poule A de la CAN 2023, la Côte d’Ivoire devait remporter la victoire pour assurer sa qualification, ou du moins éviter la défaite. Les Éléphants ont subi une humiliation face à la Guinée équatoriale (0-4), qui a terminé en tête du groupe devant le Nigeria, victorieux face à la Guinée-Bissau (1-0). La dernière journée du groupe A de la CAN 2023 a livré ses premiers verdicts ce lundi, mettant en lumière la situation délicate de la Côte d’Ivoire, pays hôte, qui devait impérativement gagner pour assurer sa qualification. Malheureusement, les Éléphants, après leur défaite face au Nigeria lors du précédent match, se sont retrouvés dans une position difficile avec seulement trois points. Le sélectionneur Jean-Louis Gasset a effectué des changements tactiques en alignant Kouamé, Diakité, et Nicolas Pépé en attaque pour perturber la redoutable équipe de Guinée équatoriale, en lice pour la première place du groupe. Malgré un début de match sérieux, avec des occasions manquées par Nicolas Pépé, la défense ivoirienne a été prise au dépourvu sur la première occasion de la Guinée équatoriale, conduisant au but de Nsué à la 42e minute. Ce but a plongé la Côte d’Ivoire dans une situation critique, nécessitant une réaction immédiate. Cependant, Kouamé a raté une occasion claire à la 60e minute, suivie de deux buts hors-jeu de Sangaré et Krasso. La situation s’est aggravée avec un magnifique coup franc de Ganet à la 73e minute, un doublé de Nsué à la 75e minute, et un dernier clou dans le cercueil par Jannick Buyla (4-0). Ces trois nouveaux buts ont scellé le sort de la Côte d’Ivoire, qui semble avoir peu de chances de se qualifier en tant que meilleur troisième. Le fiasco à domicile a provoqué le départ prématuré des supporters du stade, laissant l’équipe nationale dans une situation difficile. Le Nigeria, de son côté, a assuré sa deuxième place en obtenant les trois points contre la Guinée-Bissau, terminant ainsi derrière la Guinée équatoriale au classement du groupe A. La Côte d’Ivoire, après un début prometteur avec une victoire contre la Guinée-Bissau, se retrouve désormais au bord de l’élimination, suscitant la déception des supporters et un sentiment d’humiliation pour le pays hôte. Jean-Louis Gasset, visiblement abattu, a reconnu la difficulté de la situation, soulignant la nécessité de l’efficacité en football et exprimant des doutes quant à la qualification. Malgré cette défaite cuisante, la Côte d’Ivoire n’est pas encore éliminée, mais elle dépend de résultats favorables dans d’autres matchs pour se qualifier en tant que meilleur troisième. Ya Willy.
CAN 2023. Le Nigeria contraint au partage de points par la Guinée équatoriale

Le Nigeria n’a pas trouvé la clé du match face à la Guinée dimanche pour son entrée en lice dans la Coupe d’Afrique des nations TotalEnergies Côte d’Ivoire 2023. Match nul 1-1 à l’arrivée. Ce sont pourtant les Super eagles qui entament mieux la partie. Victor Osimhen, par deux fois, inquiète la défense adverse mais il est souvent signalé hors-jeu. Derrière, le Nzalang prend confiance et bouscule les triple champions d’Afrique. La Guinée équatoriale est donc récompensée pour sa ténacité quand Iban Edu Salvador ouvre le score d’une frappe dans la surface de réparation (36è). Mais la Guinée équatoriale n’a pas le temps de savourer quand Victor Osimhen reprendre de la tête un centre de Lookman deux minutes plus tard (38è). 1-1 à la pause. Malgré de nombreux changements au retour des vestiaires, le Nigeria n’arrive pas à trouver la faille pour faire la différence. La seconde période est à l’image de la première avec différentes attaques infructueuses des Super eagles. Ils butent aussi souvent sur Jesus Owono, le gardien du Nzalang. La Guinée équatoriale pour sa part se contente du match nul même si Emilio Nsue essaye de changer la donne. Score final : 1 but partout. Après les deux premiers matchs dans le groupe A, la Côte d’Ivoire est en tête après son succès 2-0 sur la Guinée-Bissau samedi en ouverture. Les Eléphants comptent 3 points. Le Nigeria et la Guinée équatoriale comptent chacune 1 points. Et les Djurtus ferment le groupe avec 0 unité. Pour la prochaine journée dans ce groupe, gros choc le 18 janvier entre la Côte d’Ivoire et le Nigeria, tandis que la Guinée équatoriale et la Guinée-Bissau s’affronteront.