Congo-B: des étudiants de Brazzaville mécontents d’une reprise «bâclée» de l’enseignement après une grève

Congo-B: des étudiants de Brazzaville mécontents d’une reprise «bâclée» de l’enseignement après une grève

Au Congo-Brazzaville, les étudiants de l’université Marien Ngouabi ont renoué avec le chemin de l’école, après la levée de la grève de 40 jours menée par les enseignants qui revendiquaient le paiement de leurs arriérés de salaires. Mais certains d’entre eux déplorent une reprise qu’ils jugent « bâclée », avec un rythme trop soutenu des cours. Explications. Ce jeudi matin, la cour de l’École normale supérieure (ENS), qui jouxte la présidence de l’Université, grouille de monde. Les étudiants ont repris le chemin des amphithéâtres. Et le rythme soutenu des cours ne fait pas l’unanimité. « Les choses vont très vite, déplore une étudiante. On est même surpris. Je pense qu’on devait aller lentement mais sûrement. Normalement, en août, l’université est en repos. Pour ma part, je propose qu’on puisse utiliser le mois d’août, prolonger l’année, afin que nous puissions aller lentement »… Lire la suite sur RFI

Congo/Santé publique : Les pharmaciens projettent d’aller en grève dans une semaine

Congo/Santé publique : Les pharmaciens projettent d’aller en grève dans une semaine

L’Affaire Abdoul Madjid Traoré continue d’énerver les pharmaciens qui menacent de mettre les clefs au repos dans ce qui s’appelle l’affaire Madjid Traoré qui a fait l’objet d’une assemblée générale extraordinaire, le 7 décembre 2022 à Brazzaville. Autour de ce seul point à l’ordre du jour, le Syndicat national des pharmaciens du Congo a posé un préalable que le gouvernement devrait respecter au risque le lancer un mouvement de grève dans sept jours. Le communiqué de presse lu à la fin de leurs travaux précise que les pharmaciens du Congo exigent l’annulation pure et simple de l’autorisation n°00117MSP/CAB/DGMPN/DMP-17 du 5 juin 2017 délivrée à M. Abdoul Madjid Traoré ne répondant pas aux critères édictés par la loi ». Les pharmaciens ont décidé d’accorder un délai ultime de sept jours aux autorités compétentes, faute de quoi un mouvement de grève sera observé sur toute l’étendue du territoire national. Le syndicat des pharmaciens est, par ailleurs, revenu sur la loi 012/92 du 29 avril portant création et organisation de l’Ordre national des pharmaciens du Congo qui stipule en son article 29, qui souligne en substance qu’aucun pharmacien ne peut prétendre exercer son art s’il n’est inscrit à l’un des tableaux de cet Ordre. Selon les pharmaciens, Abdoul Madjid Traoré ne remplit aucun critère et ne respecte pas la procédure. Il est à souligner que le 15 février 2019, les pharmaciens avaient obtenu un accord avec le ministère en charge de la santé sur l’annulation de cette autorisation et avaient décidé de suspendre le préavis de grève émis à l’époque.   Florent Sogni Zaou

Congo. Report de la grève des transporteurs. Le PCT initie des négociations!!!

Congo. Report de la grève des transporteurs. Le PCT initie des négociations!!!

Les transporteurs ont accepté de reporter de dix jours leur mouvement de grève prévu pour ce jeudi 22 octobre. Ils vont discuter de la question avec le Parti congolais du travail (PCT, au pouvoir), le Secrétaire général, Pierre Moussa va les recevoir ! Le Gouvernement a botté en touche… Les transporteurs réclament la possibilité de remplir leurs moyens de transport (Bus et Taxi) tel que déclaré sur la carte grise. A cause de la crise sanitaire due au coronavirus, les autorités avaient réduit, de moitié, le nombre de places assises dans ces véhicules. Chose étonnante, les bus publics dits « Mal-à-l’aise », font le plein-à-craquer au vu et à la barbe des agents de l’ordre. Et comme c’est étonnant encore, l’affaire est entre les mains du PCT. Arsène Séverin – Journaliste (fb)

Congo/Entreprise : SOPECO en grève à partir du 21 septembre 2020

Congo/Entreprise : SOPECO en grève à partir du 21 septembre 2020

Les travailleurs de la Société des Postes et de l’Epargne du Congo (SOPECO), ont lancé, le 17 septembre 2020 à Brazzaville, un avis de grève générale illimitée sur toute l’étendue du territoire national à compter du 21 septembre 2020 à 7 heures 30 minutes. Cet avis a été émis au cours d’une Assemblée générale extraordinaire dont l’ordre du jour  portait sur quatre points, à savoir, le problème des salaires impayés, la suspension et la rupture des contrats des représentants syndicaux, le produit ‘’Poste mobile’’ et les conclusions de l’inspection du travail concernant le cahier des revendications. Evoquant la situation des salaires impayés, les travailleurs en ont exigé le paiement de cinq mois pour éponger les arriérés de l’année 2020 et les notifications des arriérés de 2017, 2018 et 2019, ainsi que leurs modalités de paiement. La suspension et la rupture de contrats des partenaires sociaux ont également fait l’objet de leurs préoccupations. Les agents de cette société ont jugé ces faits d’abusifs en ce que deux avis favorables de l’inspection du travail, dans les lettres n° 285/DDT-BZV du 28 Janvier 2020 et n° 3174/DDT du 25 Juin 2020, recommandaient la réintégration des travailleurs suspendus ou licenciés. Selon eux, la direction générale n’a pas respecté les procédures légales et ne s’était pas conformée à l’article 176 du code du travail. Ils ont fait savoir que ces recommandations avaient été classées sans suite, à cause de l’impartialité du ministre de tutelle, Léon Juste Ibombo et du comportement dictatorial de la directrice générale. Les travailleurs ont en outre qualifié le produit ‘’Poste mobile’’, d’arnaque. Pour eux, ce n’est pas un nouveau produit de la Sopéco comme l’ont fait croire le ministre de tutelle et la direction générale lors de son inauguration, le 13 décembre 2019. Il s’agit plutôt, ont-il martelé, d’une société anonyme, dont le capital de 10 millions de Fcfa est placé dans un compte à la Congolaise de banque (LCB), avec pour raison sociale Sikar-Finance/Poste Mobile, au lieu de Sikar-Finance/Sopéco. Florent Sogni Zaou

Santé : Fin de la grève a l’hôpital général de Loandjili

Santé : Fin de la grève a l’hôpital général de Loandjili

Les agents de l’hôpital général de Loandjili ont décidé de la reprise du travail, le 7 avril 2018 à Pointe-Noire, mettant ainsi un terme à leur mouvement de grève déclenché le 5 mars 2018, leurs revendications ayant trouvé une suite favorable. Les revendications portaient sur le relèvement d’une manière échelonnée de la valeur du point d’indice de 250 à 300, les avancements et le paiement des arriérés de salaires. La présidente du Comité de direction, Mme Yolande Voumbo Matoumona a dit en substance qu’il fallait trouver des solutions idoines aux dysfonctionnements existants, tout en prenant en compte la situation économique nationale et les orientations du ministère de la Santé et de la population sur l’amélioration de la gouvernance hospitalière. Cinq délibérations ont été prises au cours de cette rencontre, à savoir, les audits organisationnels, fonctionnels, financiers et comptables à l’hôpital, l’adoption du plan de travail annuel budgétisé exercice 2018, le relèvement de la valeur du point d’indice à 300 en faveur des agents décisionnaires de l’hôpital, l’adoption du plan de travail exercice 2018, l’avenant à la convention collective du 28 novembre 2018 applicable au personnel décisionnaire, la tenue des commissions paritaires d’avancement des agents décisionnaires et des fonctionnaires. Une promesse de paiement d’arriérés de salaires été faite. «Nous avons eu le relèvement de l’indice de manière échelonnée avec des avancements. Le comité de direction qui donne une ligne de conduite de gestion de l’hôpital, contrairement à ce qui s’est passé les années antérieures où c’était le directeur général qui imposait sa politique. Maintenant, tout vient de ce comité qui est l’instance la plus élevée dans la gestion de l’hôpital. Tout ce qui a été pris comme délibérations a un caractère imposable, quitte à la direction générale de le mettre en application. La session du comité se tient dans un contexte de crise. Pour cette année, l’indice reste à 250. Elle augmentera à 280 l’année prochaine et à 300 en 2020», a souligné, délégué des travailleurs, Jean Richard Loembet. Pour le directeur général de l’hôpital de cet établissement, Vital Evance Ebelébé, il y a un service minimum qui est en train de se faire déjà. Il pense qu’avec ces résultats tant attendus par les agents de l’hôpital général de Loandjili, au fur et à mesure, tout le monde va se mettre au travail. Au cours des travaux de la session inaugurale du comité de direction, le rapport d’activités au 31 octobre 2017, le plan de travail annuel budgétisé exercice 2018, le projet du budget exercice 2018, le plan annuel de passation des marchés exercice 2018 et le procès-verbal du comité de direction du 7 aout 2015 ont été adoptés. «J’ose espérer que les crises récurrentes que l’hôpital général de Loandjili a connues sont désormais derrière nous. Nonobstant le contexte de crise économique actuel, il nous faudra faire preuve d’abnégation et de plus d’imagination pour l’amélioration des performances de notre hôpital. C’est pourquoi, j’en appelle au sens de responsabilité de tous pour qu’ensemble nous relevons le défi», a conclu Mme Voumbo Matoumona. L’arrêt de travail et de manière automatique, de fonctionnement de cet hôpital a également causé de beaucoup de tort aux milliers de malades qui allaient s’y faire traiter. Florent Sogni Zaou

Bénin: certains fonctionnaires n’ont plus le droit de faire grève [The Morning Call]

Bénin: certains fonctionnaires n’ont plus le droit de faire grève [The Morning Call]

Désormais certains fonctionnaires béninois n’ont plus le droit de faire grève, a constaté Africanews. A ce propos, la chaîne de télévision panafricaine a annoncé qu’une loi adoptée il y a quelques jours suscite la colère des syndicats et de l’opposition. Pourtant, le droit de grève est un droit fondamental reconnu dans tous les pays…ou presque. Alors comment le gouvernement béninois justifie cette mesure ? Et bien, selon lui certains secteurs sensibles comme la justice ou la santé ne doivent pas être perturbés par des mouvements sociaux, a raporté la chaîne.