Exploration pétrolière onshore : le gouvernement ivoirien et le groupe américain Elephant Oil signent trois contrats de partage de production

Trois Contrats de Partage de Production (CPP) portant sur trois blocs pétroliers Onshore (terre ferme), à savoir CI-520, CI-521 et CI-522 situés dans la zone Est de la Côte d’Ivoire, ont été signés, le mardi 30 juillet 2024 à Abidjan, par le ministre des Mines, du Pétrole et de l’Énergie, Mamadou Sangafowa-Coulibaly et le directeur général groupe américain Elephant Oil, Matthew Lofgran. « Je ne cache pas ma joie de voir qu’après les nombreuses découvertes que nous avons faites depuis lors en Offshore (eaux profondes), ce nouveau partenariat avec Elephant Oil sur ces trois blocs pétroliers en Onshore (terre ferme), nous permettra de reprendre plus efficacement la recherche d’hydrocarbures dans cette partie de notre bassin sédimentaire », s’est réjoui Sangafowa-Coulibaly. Concernant les parts obtenues par la partie ivoirienne, le ministre a souligné que 52,5% des bénéfices seront reversés à l’Etat de Côte d’Ivoire. Sur les 47,5% restants, 80% reviendront à Elephant Oil, tandis que 20% seront reversés à PETROCI Holding. Matthew Lofgran a assuré que « conformément à la loi sur le contenu local, son entreprise travaillera à créer de nombreux emplois comme le veut le Président de la République, Alassane Ouattara ». Selon les principaux termes contractuels, l’entreprise américaine dispose de trois périodes d’exploration d’une durée totale de sept ans.
Autosuffisance en riz : le gouvernement ivoirien déterminé à gagner le pari

En dépit de nombreux atouts naturels que la Côte d’Ivoire possède pour accroître sa production de riz, le pays continue d’importer cette denrée alimentaire de base. Les autorités politiques qui ont pris la pleine mesure de ce problème mettent tout en œuvre pour réussir le pari de couvrir les besoins des populations en riz. Et cela passe par d’ambitieux programmes et réformes élaborées dans le secteur. Le tout pour bâtir une filière rizicole compétitive et durable. PROGRAMMES ET RÉFORMES MIS EN ŒUVRE En 2023, ce sont 1,3 million de tonnes de riz blanchi qui ont été importées pour satisfaire la demande nationale, soit près de 400 milliards FCFA. Pour inverser cette tendance, le gouvernement déploie sur toute l’étendue du territoire national le Programme de production alimentaire d’urgence (2PAU-CI), en vue de réduire significativement les importations des produits alimentaires de base à travers l’augmentation de la production de riz, de maïs et de manioc. À la date du 14 juin 2024, le programme avait déjà distribué 1 812 tonnes de semences de riz et 16 844 tonnes d’urée. Ces intrants ont bénéficié à 67 464 exploitants. Paulin Kouamé Adigri, cultivateur à Sakassou, est bénéficiaire du projet 2PAU-CI. « Avant mon champ de riz produisait peu. Les intrants et les semences reçus me permettront de tripler mon rendement », s’est-il réjoui. Ce cultivateur ne cache pas sa fierté de contribuer à l’augmentation de la production de riz local . A l’instar de ce brave paysan, 800 000 producteurs de riz bénéficieront de l’appui du gouvernement en semences améliorées et en engrais de qualité pour emblaver une superficie de 88 000 hectares. L’Etat est également à la recherche de financement pour booster le secteur. Une table-ronde sur la Stratégie nationale de développement de la filière riz (SNDR 2024-2030) a été organisée, le 08 juillet 2024 à Abidjan. L’objectif étant de mobiliser 331 milliards F CFA pour soutenir la filière riz. De plus, avec l’appui de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), l’Etat ivoirien veut porter le taux de mécanisation du secteur riz à 30 % à l’horizon 2025 contre 5% en 2022 pour passer d’une riziculture traditionnelle de subsistance à une riziculture de marché. Sur le plan institutionnel, on note la création de l’Agence pour le Développement de la filière Riz (ADERIZ) afin de parvenir à une production massive et en qualité de cette denrée alimentaire. D’IMPORTANTES RETOMBÉES SOCIO-ÉCONOMIQUES Tous les efforts engagés par le gouvernement sont en cohérence avec la vision du Président Alassane Ouattara d’améliorer de façon substantielle, les conditions de vie de ses concitoyens. Le secteur du riz est source d’opportunités. Il contribue à la création d’emplois, à la réduction de la pauvreté, à maintenir les populations rurales en place, etc. Makoura Koné, membre d’une coopérative rizicole à Boundiali témoigne : « La culture du riz nous a fait sortir de la précarité. Personnellement, je peux désormais me prendre en charge et aider mon mari à scolariser nos enfants ». « Une production massive de riz aidera la Côte d’Ivoire dans sa quête de la souveraineté alimentaire et devrait permettre de réduire le coût sur les marchés, boostant ainsi le pouvoir d’achat des ménages », souligne un sociologue qui a requis l’anonymat. La production nationale de riz est passée de 550 000 tonnes en 2011 à 1,4 million de tonnes en 2023. Les indicateurs sont au vert. La volonté politique existe. Le gouvernement veut assurer l’autosuffisance en riz d’ici à 2027 et faire du pays un exportateur de riz d’ici 2030. Et ce challenge est tenable.
Côte d’Ivoire/Gouvernement. Robert Beugré Mambé nommé Premier Ministre

Le Président de la République, Alassane Ouattara, a procédé, ce lundi 16 octobre 2023 à Abidjan, à la nomination de Robert Beugré Mambé, anciennement ministre gouverneur du District Autonome d’Abidjan en qualité de Premier Ministre, Chef du gouvernement. Dans le communiqué lu par le Secrétaire général de la Présidence, le nouveau Premier ministre est invité à proposer un gouvernement dans les meilleurs délais. Plusieurs fois Directeur de Cabinets ministériels et souvent sollicité par la Banque Mondiale sur des projets communautaires, Robert Beugré Mambé a été Président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) de la République de Côte d’Ivoire avant d’être nommé Gouverneur en charge de ramener la cohésion sociale et reconstruire le Grand Abidjan. Liant le développement urbain au service de l’humain, Robert Beugré Mambé lutte contre la pauvreté à travers des projets sociaux-économiques d’agriculture périurbaine et d’agro-industrie et institue le Prix Alassane Ouattara du Jeune Entrepreneur Emergent doté d’un fonds de 200 millions de FCFA par an. Par des travaux lancés en 2011 en matière de voirie, d’électrification, d’adduction d’eau, d’éducation d’un coût de 53 milliards de FCFA, il fait renaître la Capitale économique Abidjan autour du projet d’émergence du Président de la République, Alassane Ouattara, et figure en 2015 parmi « les 50 personnalités qui font la Côte d’Ivoire », selon « Jeune Afrique l’Intelligent ». Il est désigné Meilleur Africain ayant initié des actions de développement local en faveur des populations. Chevalier de l`Ordre du Mérite de Côte d`Ivoire en 1988 et Officier de l`Ordre du Bélier en 2004, Robert Beugré MAMBE est Vice-président de l’Association Internationale des Maires francophones (AIMF), Vice-président Afrique de Métropolis, Vice Président de l’Association Internationale des Villes Messagères de la Paix (AIVMP), regroupant les villes du Monde reconnues par l’ONU comme « Villes Messagères de la Paix » et Vice Président de l’Association Internationale des Régions Francophones (AIRF). Le nouveau Premier ministre ivoirien est âgé de 71 ans. Il est marié, père de 4 enfants et titulaire d’un diplôme de 3ème cycle européen. Robert Beugré Mambé succède à Patrick Achi, qui a dirigé le gouvernement du 19 Avril 2021 au 6 octobre 2023.
La CAF, le gouvernement ivoirien et le COL signent un accord pour l’accueil de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies à Abidjan

A un peu plus d’un an du plus grand événement d’Afrique ; la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies, le président de la CAF, le Dr Patrice Motsepe, le gouvernement de Côte d’Ivoire et le comité d’organisation local (« LOC ») ont signé l’accord avec le pays hôte vendredi après-midi à Abidjan. L’événement a réuni le Premier ministre de Côte d’Ivoire Patrick Achi, le ministre des Sports de Côte d’Ivoire Claude Paulin Danho, le président de la Fédération ivoirienne de football Yacine Idriss Diallo, le vice-président de la CAF, certains présidents d’associations membres africaines et le secrétaire général Veron Mosengo- Omba. L’accord d’accueil entre la CAF et la Fédération Ivoirienne de Football (FIF) est un document par lequel la CAF désigne la FIF comme association hôte pour organiser la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies et l’accord de confirmation entre la CAF, la FIF et le Comité d’organisation local (LOC ) où la FIF transfère ses obligations vis-à-vis de la CAF au COL qui à son tour assume l’organisation matérielle de la compétition en Côte d’Ivoire. La Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Côte d’Ivoire mettra fin à une attente de 38 ans pour le pays puisqu’il a accueilli l’événement pour la dernière fois en 1984.
Mamadou Koulibaly: un chapelet de mesures ne fait pas un programme

TRIBUNE. C’est ce soutien le professeur Mamadou Koulibaly, candidat de LIDER à l’élection présidentielle de 2020, dans cette courte vidéo:
Côte d’Ivoire : présentation gouvernementale de la stratégie touristique à la Banque africaine de développement

Le ministre ivoirien du Tourisme, Siandou Fofana, a présenté, jeudi 25 avril 2019 à Abidjan, la stratégie du gouvernement baptisée « Sublime Côte d’Ivoire », au vice-président de la Banque africaine de développement, en charge du secteur privé, de l’infrastructure et de l’industrialisation, Pierre Guislain, avec l’objectif de faire du pays la cinquième puissance touristique du continent à partir de 2025. « Nous sommes venus partager avec la Banque cette nouvelle vision de la Côte d’Ivoire et obtenir votre soutien ainsi que votre accompagnement en matière de financement. Il faut que vous nous aidiez à capter des ressources afin de réaliser ce projet », a déclaré le ministre, venu au siège de la Banque avec les membres de son cabinet. Selon Siandou Fofana, la mise en œuvre de la stratégie « Sublime Côte d’Ivoire » nécessitera un investissement de 5,8 milliards de dollars et portera sur la réalisation de neuf projets phares. « Parmi ceux-ci, nous pouvons citer « Abidjan business city », qui sera un point central pour les congrès dans le pays. Actuellement, nous ne disposons pas de centre de conférence et nous ne pouvons accueillir 5 000 personnes dans une salle. Il y a donc nécessité à aller très vite de ce côté-là. Nous aurons également « Belle plage pour tous » avec une façade maritime de 550 km, pas encore exploitée. En outre, nous aurons la construction d’un parc de loisirs sur 100 hectares, lieu de distraction de la sous-région, des voyages de presse et la mise en valeur de sept zones phares touristiques », a-t-il détaillé. Pour accompagner les projets, neuf réformes ont été annoncées : le renforcement du code du tourisme, la mise en place de zones d’utilité touristique avec une réserve foncière de 6 000 hectares, la création d’une banque de projets dans le secteur touristique, la refonte du guichet unique, le renforcement de la sécurité et la santé, le développement du secteur aérien pour l’accueil de 3 millions de passagers, par an, à l’aéroport et la formation qualifiée de 230 000 personnes. « Tout ceci sera vecteur de création d’emplois et nous entendons en créer 375 000. A partir de 2025, nous envisageons d’accueillir 4 à 5 millions de touristes (3,08 millions en 2016 et 3,47 millions en 2017) afin de faire de ce secteur le 4ème pilier économique du pays et devenir la 5ème puissance touristique du continent et surtout le co-leader du tourisme d’affaires en Afrique », a ajouté le ministre. Le vice-président de la Banque, Pierre Guislain, a salué les « progrès réalisés en Côte d’Ivoire. Pour les investisseurs, c’est essentiel ». Il a expliqué à la délégation ministérielle les instruments de financement de la Banque pour les secteurs public et privé. Il a souligné l’existence de fonds privés d’investissement et la priorité de l’institution à appuyer des projets bancables avec des partenaires ayant une surface financière suffisante. « Nous sommes heureux de vous avoir reçu et d’avoir pris connaissance de votre stratégie. C’est important, il faut consolider le tourisme d’affaires et les ambitions sont bonnes. La Banque africaine de développement a un partenariat fort avec la Côte d’Ivoire, pays hôte de notre siège. La Banque finance beaucoup de projets d’infrastructures (énergie et routes) essentielles au développement touristiques. Nous avons également financé l’expansion d’Air Côte d’Ivoire dont le développement est indispensable pour l’essor du tourisme dans le pays. », a conclu Pierre Guislain.
Côte d’Ivoire : découvrez la composition de la nouvelle équipe gouvernementale dirigée par Amadou Gon Coulibaly

La composition du nouveau gouvernement dirigé par Amadou Gon Coulibaly a été annoncée mardi 10 juillet. Ci-dessous, les noms des membres de la nouvelle équipe gouvernementale dévoilés par le secrétaire général de la présidence, Patrick Achi: -Premier ministre, chef du gouvernement, ministre du Budget et du portefeuille de l’Etat : Amadou Gon Coulibaly -Ministre d’Etat, ministre de la Défense : Hamed Bakayoko -Ministre des Affaires Etrangères : Marcel Amon-Tanoh -Ministre de l’enseignement supérieur et de la Recherche scientifique : Albert Mabri Toikeusse -Ministre de l’Education nationale : Mme Kandia Kamissoko Camara -Le garde des Sceaux, ministre de la Justice et des droits de l’Homme : Sansan Kambilé -Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité : Sidiki Diakité -Ministre des Eaux et forêts : Richard Alain Donwahi -Ministre de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’Extérieur : Ally Coulibaly -Ministre de l’Agriculture et du développement rural : Mamadou Sangafowa Coulibaly -Ministre des ressources animales et halieutiques : Kobenan Kouassi Adjoumani -Ministre du Plan et du Développement : Mme Nialé Kaba -Ministre des Transports : Amadou Koné -Ministre de l’Emploi et de la protection sociale : Abinan Kouakou Pascal -Ministre de l’Economie et des Finances : Adama Koné -Ministre de la Construction du logement et de l’urbanisme : Bruno Nabagné Koné -Ministre de la Santé et de l’hygiène publique: Aouélé Eugène Aka -Ministre de la Ville : François Albert Amichia -Ministre des Mines et de la Géologie : Jean-Claude Kouassi -Ministre de l’Assainissement et de la Salubrité : Mme Anne Désirée Ouloto -Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du service public : Mme Raymonde Goudou-Coffie -Ministre de la Culture et de la Francophonie : Maurice Kouakou Bandaman -Ministre de l’Equipement et de l’entretien routier : Mme Amedée Kouakou -Ministre du Pétrole, de l’Energie et du développement des énergies renouvelables : Thierry Tanoh -Ministre de l’Environnement et du développement durable : Joseph Seka Seka -Ministre de la Femme, de la famille et de l’enfant : Mme Ramata Ly-Bakayoko -Ministre de la Solidarité, de la cohésion sociale et de la lutte contre la pauvreté : Mme Mariétou Koné -Ministre du Commerce et de la Promotion des PME : Souleymane Diarrassouba -Ministère de l’Artisanat : Sidiki Konaté -Ministre de l’Economie numérique et de la Poste : Claude Isaac Dé -Ministre de la Fonction publique : Issa Coulibaly -Ministre de la Communication et des médias, porte-parole du gouvernement : Sidi TiemokoTouré -Ministre du Tourisme et des loisirs : Siandou Fofana -Ministre des Sports : Paulin Danho -Ministre de l’Hydraulique : Laurent Tchagba -Ministre de la promotion de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, porte-parole adjoint du gouvernement : Mamadou Touré Secrétariats d’Etat : -Budget : Moussa Sanogo – Promotion de l’investissement privé : Emmanuel Esmel Essis -Service civique : Siaka Ouattara -Droit de l’Homme : Aimé Zégbéyoux -Petite et Moyenne entreprise (Pme) : Félix Anoblé. Ministres auprès du président de la République -Chargé des relations avec les institutions : Gilbert Kafana Koné -Conseiller spécial : Aboudrahamane Cissé