RDC. La fondation Issa Hayatou plaide pour l’exclusion du Rwanda de toutes les compétitions sportives internationales

La Fondation internationale Issa Hayatou appelle la Confédération africaine de football (CAF), la Fédération internationale de football Association (FIFA) et le Comité international olympique (CIO) à exclure le Rwanda de toutes les compétitions sportives internationales en raison des crimes commis par son armée et ses alliés du M23 dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC). Lors d’une conférence de presse tenue le 22 février à Kinshasa, Anoi Niniba Castro, président de la fondation, a formulé cette demande et a exprimé la solidarité de cette organisation envers la RDC face à l’agression du M23. Il a souligné que le Rwanda soutient ce groupe armé qui cause des souffrances considérables à la population congolaise dans la partie est du pays. « La Fondation Internationale Issa Hayatou rappelle que la Russie pour avoir envahi l’Ukraine a été exclue de toutes les compétitions de la FIFA. Au regard de ce qui précède, nous demandons à la Confédération africaine de Football d’exclure le Rwanda de toutes les compétitions sportives. Nous invitons aussi la FIFA d’agir comme elle l’a fait pour la Russie. La fondation a donc décidé de saisir ces institutions sportives ». M. Castro a insisté sur la nécessité d’une réponse internationale face aux violations des droits humains en RDC et a appelé la Cour pénale internationale (CPI) se saisir du dossier des crimes commis en RDC, à émettre un mandat d’arrêt contre le président rwandais Paul Kagame et Corneille Nanga, chef de l’Alliance fleuve Congo, (AFC), engagée aux combats aux côtés des rebelles du M23 dans le Nord et Sud-Kivu. La situation sécuritaire dans l’Est de la RDC continue de se détériorer, avec des appels pour un retrait des forces rwandaises et un soutien accru aux forces armées congolaises. A cause de l’occupation des villes de Goma et Bukavu, le championnat national de Ligue 1 de la RDC connaît des dysfonctionnements. Trois équipes ne peuvent pas y participer : les Dauphins Noirs de Goma, le FC Étoile du Kivu et le DC Bukavu Dawa. En parallèle, tous les championnats des ligues de football du Nord et Sud Kivu sont à l’arrêt. Certains joueurs ont été blessés par balles. Radio Okapi
La FIFA suspend la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) pour ingérence politique

Le verdict est tombé : la FIFA a annoncé ce jeudi la suspension immédiate de la Fédération Congolaise de Football (FECOFOOT) et, par ricochet, de toutes les sélections nationales congolaises. Une décision lourde de conséquences, motivée par l’ingérence politique dans la gestion de la fédération. “La FECOFOOT est suspendue avec effet immédiat en raison de l’ingérence de tierces parties dans ses affaires, une situation grave qui va à l’encontre des obligations statutaires de la FIFA”, a précisé l’instance mondiale du football dans un communiqué officiel. Cette sanction a été prise en collaboration avec la Confédération Africaine de Football (CAF), après deux missions conjointes FIFA/CAF à Brazzaville. Origine du conflit : tensions entre la FECOFOOT et les autorités politiques Cette décision fait suite à la révocation en septembre 2024 du président de la FECOFOOT, Jean-Guy Blaise Mayolas, et de son comité exécutif par l’assemblée générale de la fédération, contre l’avis de la FIFA. Ce coup de force, soutenu par le ministre des Sports, Hugues Ngouelondélé, a conduit à une série d’événements chaotiques : Les serrures du siège de la FECOFOOT ont été changées. Les accès aux comptes bancaires de la fédération ont été retirés à Mayolas. Une commission ad hoc, soutenue par le pouvoir politique et baptisée “Collectif des Membres de l’Assemblée Générale”, a pris le contrôle de la fédération. Malgré une tentative de médiation en novembre 2024 par Gelson Fernandes, directeur régional de la FIFA pour l’Afrique, aucune solution n’a été trouvée. Les conditions de la FIFA pour lever la suspension Face à cette situation, la FIFA a durci le ton en énonçant quatre conditions strictes pour lever la suspension : Restituer le contrôle total du siège de la FECOFOOT, du centre technique d’Ignié et des autres installations à l’administration légitime. Annuler toute tentative de modification des signataires autorisés des comptes bancaires et redonner le contrôle aux signataires reconnus par la FIFA et la CAF. Déclarer invalide toute décision permettant à la commission ad hoc d’exercer un pouvoir sur la FECOFOOT. Permettre à la FECOFOOT de gérer ses affaires sans influence extérieure. Conséquences sportives : vers un forfait aux éliminatoires du Mondial 2026 En l’état, la suspension prive le Congo de toute compétition internationale, y compris les éliminatoires de la Coupe du monde 2026. La sélection congolaise devra déclarer forfait pour les deux prochaines journées prévues du 20 au 25 mars contre la Tanzanie et la Zambie. Déjà mal embarqués avec trois défaites en autant de matchs dans le groupe E, les Diables Rouges voient leurs espoirs d’une qualification s’envoler. Cette suspension fait écho à un premier forfait l’an dernier contre le Niger. Le Congo coupé du monde du football Le Congo perd également son statut de membre de la FIFA jusqu’à nouvel ordre. En conséquence : Les clubs et équipes nationales sont exclus de toutes les compétitions internationales La FECOFOOT est privée des programmes de développement, de formation et des soutiens financiers de la FIFA et de la CAF. Les autres fédérations membres n’ont plus le droit d’entretenir des relations sportives avec la FECOFOOT tant que la suspension est en vigueur. Cette crise trouve ses racines dans une lutte de pouvoir qui remonte à septembre 2024, lorsqu’une assemblée générale extraordinaire a destitué Jean-Guy Blaise Mayolas pour le remplacer par une commission ad hoc. Une démarche jugée illégale par la FIFA, mais validée par le Tribunal de Grande Instance de Brazzaville. Malgré les avertissements répétés de la FIFA et une décision du Tribunal Arbitral du Sport suspendant les actions de la commission ad hoc, ces décisions n’ont jamais été appliquées. La FIFA exige désormais le rétablissement du comité élu et le respect intégral de ses statuts. Un avenir incertain pour le football congolais Avec cette suspension, le football congolais entre dans une zone de turbulences. Si les conditions de la FIFA ne sont pas rapidement respectées, le Congo pourrait rester en marge des compétitions internationales pendant une longue période, au grand dam des joueurs et des supporters. Pour rappel, le Congo évolue dans le groupe E des éliminatoires de la Coupe du monde 2026, aux côtés du Maroc, de la Tanzanie, de la Zambie et du Niger. Ya Willy.
Cameroun : Geremi Njitap fait condamner la Fecafoot d’Eto’o par la FIFA

Nouvel épisode dans le bras de fer entre Geremi Njitap et Samuel Eto’o. Saisie par le Syndicat national des footballeurs camerounais (Synafoc), dirigé par l’ancien international camerounais, la FIFA a une fois de plus infligé une amende à la Fédération camerounaise de football (Fecafoot), présidée par Eto’o. Une rivalité persistante Geremi Njitap continue de mener une bataille acharnée contre la Fecafoot. Après avoir déjà obtenu une sanction de 6 millions de FCFA (environ 2 600 euros) contre l’instance en août dernier, le directeur du Synafoc revient à la charge. Cette fois, la FIFA a ordonné à la Fecafoot de payer une nouvelle amende, faisant suite à un différend lié aux arriérés de salaires impayés à des joueurs locaux. Cette situation survient peu après que Geremi a été évincé du Comité exécutif de la Fecafoot, alimentant les tensions entre les deux figures. Le Baromètre des salaires en action Grâce à son initiative “Baromètre des salaires”, saluée par la FIFPro, Geremi Njitap s’efforce de garantir le paiement des arriérés aux joueurs évoluant dans les championnats locaux. C’est dans ce cadre que le Synafoc a une nouvelle fois saisi la FIFA, reprochant à la Fecafoot son incapacité à contraindre Djiko FC de Bandjoun à indemniser son ancien joueur Meuvungou Alexy. En juin 2023, la Chambre nationale de résolution des litiges (CNRL) de la FIFA avait pourtant condamné le club de D2 camerounaise à verser 3,62 millions de FCFA (environ 5 546 euros) pour licenciement abusif. Une sanction financière contre la Fecafoot Le 27 novembre dernier, la FIFA a pris une décision ferme : la Fecafoot devra payer une amende de 1 000 francs suisses (environ 1 073 euros) pour ne pas avoir appliqué les mesures coercitives nécessaires au règlement de cette dette. Un communiqué précise que cette sanction pourrait être alourdie en vertu de l’article 21 du Code disciplinaire de la FIFA. La Fédération risque également une retenue de 20 % sur ses avoirs si elle persiste dans son inaction. Un précédent inquiétant pour la Fecafoot La gestion de ce litige illustre les difficultés de la Fecafoot à réguler les pratiques financières dans le football local. Si aucune mesure corrective n’est rapidement mise en place, de nouvelles sanctions pourraient fragiliser davantage l’institution. Une situation qui met en lumière la détermination de Geremi Njitap à défendre les droits des joueurs face à une gouvernance qu’il juge défaillante. Ya Willy.
Congo. Que se passe t’il entre la FECOFOOT et le Ministre des sports ?

Des émissaires de la FIFA devraient se rendre au Congo « dans les meilleurs délais » afin de rencontrer les différentes parties impliquées dans la crise qui secoue le football congolais depuis plusieurs mois. Selon certaines sources, la FIFA pourrait envisager des sanctions sévères en cas de non coopération ou d’atteinte à l’autonomie de la fédération. Le conflit oppose le président de la Fédération congolaise de football (FECOFOOT), Jean-Guy Blaise Mayolas, à un collectif de clubs ayant demandé la convocation d’une « assemblée générale extraordinaire de la FECOFOOT », avec le soutien apparent du ministère des Sports, qui semble privilégier les dissidents. Cette situation a pris une tournure inattendue, forçant la FIFA à intervenir. Dans une correspondance adressée à la FECOFOOT, l’organisation, en accord avec la CAF, a demandé la suspension de l’organisation de cette assemblée extraordinaire, initialement prévue pour le 25 septembre 2024. Fidèle à ses principes, la FIFA reste intransigeante face à toute ingérence politique dans les affaires sportives, ce qui pourrait conduire à des sanctions si les parties concernées persistent dans cette voie. La FIFA a également exprimé son inquiétude concernant une intervention policière au Centre technique de la FECOFOOT à Ignié, ayant conduit à la suspension des matchs de la 6e journée du championnat national de football féminin. Cette intervention, orchestrée sur demande du ministre des Sports, a provoqué la fermeture temporaire des installations. De nombreux observateurs estiment que le ministre expose le pays à des sanctions de la FIFA, qui perçoit ce type d’action comme une ingérence politique inacceptable. Dans ce climat tendu, trouver des solutions constructives devient urgent. Toutefois, le dialogue, rendu difficile par la présence de signataires dont la légitimité est contestée, permettra-t-il de désamorcer cette crise ? L’avenir du football congolais demeure incertain, alors que la communauté sportive internationale observe attentivement. La question reste ouverte : comment le Congo pourra-t-il préserver l’intégrité de son sport tout en résolvant ses différends internes ? Les réponses viendront des décisions à prendre dans les jours à venir. Crise à la FECOFOOT : Assemblée générale extraordinaire prévue le 5 octobre 2024 Le Comité exécutif de la Fédération congolaise de football, dirigé par Jean-Guy Blaise Mayolas, a convoqué une assemblée générale extraordinaire le 5 octobre 2024, à Brazzaville, suite à une réunion tenue le 27 septembre. Cette assemblée se déroulera en présence de représentants de la FIFA et de la CAF, soulignant l’importance de l’événement. Lors de la réunion du Comité exécutif, un communiqué lu par le vice-président a précisé que cette convocation répond à la crise provoquée par le « Collectif des membres de l’Assemblée générale de la FECOFOOT », qui avait tenté d’organiser une autre assemblée le 25 septembre 2024, s’appuyant sur l’article 33 des statuts de la fédération. Malgré l’invitation de la FIFA, avec l’accord de la CAF, à suspendre cette assemblée, le collectif a maintenu sa position, donnant à cet événement une allure d’assemblée ordinaire selon le Comité exécutif. La FECOFOOT a également consulté son conseil juridique pour avis sur la situation. Afin de se conformer aux recommandations de la FIFA et de la CAF, la FECOFOOT tiendra donc son assemblée générale extraordinaire le 5 octobre 2024. Cette assemblée se déroulera avec la participation des nouveaux délégués, désignés en fonction des résultats de la saison sportive 2024-2025, a précisé le porte-parole de la FECOFOOT. Ya Willy.
Le Maroc, le Portugal et l’Espagne soumettent à la FIFA le dossier de candidature conjointe pour l’organisation de la Coupe du Monde de la FIFA 2030

La candidature conjointe du Maroc, du Portugal et de l’Espagne pour accueillir la Coupe du Monde de la FIFA 2030 a franchi une étape significative avec le dépôt officiel du dossier de candidature complet à la FIFA lors d’un événement qui s’est tenu dans les bureaux de la FIFA à Paris. Le dossier de candidature officiel a été remis au Président de la FIFA, Gianni Infantino, par les Présidents des trois fédérations de football candidates : Fouzi Lekjaa, Président de la Fédération Royale Marocaine de Football, Fernando Gomes, Président de la Fédération Portugaise de Football, et Álvaro de Miguel, secrétaire général de la Fédération royale espagnole de football, au nom du président Pedro Rocha. Animée par l’ambition d’organiser une compétition « pour le football, pour le monde, pour demain », la candidature est incarnée par le slogan YallaVamos. Ce slogan symbolise un effort proactif pour faire avancer le football à l’échelle mondiale. Des efforts considérables ont déjà été déployés tout au long de la campagne pour promouvoir cette vision, la candidature ayant des dizaines de milliers de followers sur les réseaux sociaux. En réunissant deux continents, cette candidature ouvre une nouvelle page dans l’histoire centenaire de la Coupe du Monde masculine de la FIFA™. Pour célébrer cela, la candidature met l’accent sur la construction de ponts entre les cultures, offrant un environnement accueillant aux fans et aux visiteurs de tous horizons, et laissant un véritable héritage en termes de durabilité, d’innovation, d’investissement et d’impact social. Détaillant la vision de la candidature et la planification technique, y compris le transport, l’hébergement et les infrastructures proposées pour la Coupe du Monde de la FIFA 2030™, l’achèvement du dossier de candidature représente une étape majeure pour les efforts d’organisation de la candidature. Le dossier de candidature complet sera publié par la FIFA en temps voulu. La candidature est soutenue par un groupe impressionnant d’ambassadeurs, dont des légendes du football de chaque nation – Luis Figo, Andres Iniesta et Nourredine Naybet – et la légende Emmanuel Adebayor, ainsi que des joueurs de premier plan des équipes nationales masculines et féminines actuelles : Cristiano Ronaldo, Achraf Hakimi, Dolores Silva, Ghizlane Chebbak, Alvaro Morata, Irene Paredes et Yassine Bounou. La décision finale pour les pays hôte de la Coupe du Monde de la FIFA 2030™ sera prise par un vote du Congrès de la FIFA le 11 décembre 2024. Lors de la réception du dossier de candidature des Fédérations candidates, le Président de la FIFA, Gianni Infantino, a déclaré : « Vos trois pays ont déjà beaucoup donné au football, des pays avec une grande passion pour le jeu, de grandes capacités d’organisation et une vision commune de ce que le football et ses valeurs devraient être ! C’est fantastique que vous ayez uni deux continents dans le rêve d’organiser la Coupe du Monde de la FIFA ! Le football unit le monde et vous le prouvez avec cette candidature. » A l’occasion de cet événement tenu à Paris, les responsables des trois Fédérations candidates ont présenté la vision de leur candidature tripartite : Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération royale marocaine de football, a déclaré : « Nous sommes fiers et honorés de présenter une candidature historique pour nos trois pays, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Nous sommes véritablement convaincus que notre candidature constituera un patrimoine pour les générations d’aujourd’hui et un héritage pour celles de demain. Nous œuvrons pour que la Coupe du Monde de la FIFA 2030™ rassemble les peuples du monde entier et fasse la fierté de tous les Africains. » Fernando Gomes, Président de la Fédération Portugaise de Football, a commenté :« Le dossier de candidature que nous avons soumis ici aujourd’hui propose une vision pour l’avenir, où l’aspect environnemental est un pilier structurant de l’événement. Il intègre les besoins de la compétition avec les attentes et l’avenir des villes et des populations qui accueilleront la Coupe du Monde, tout en promouvant l’inclusion et la diversité comme fondement solide de notre proposition ! » Au nom du président de la RFEF, Pedro Rocha, le secrétaire général de la fédération espagnole, Álvaro de Miguel, a participé à l’événement : « Il y a 42 ans, notre pays a organisé une Coupe du Monde : Espagne 1982. Plus de 40 % de notre population n’étaient pas encore nés à cette époque. La Coupe du Monde de la FIFA 2030™ réunira les générations qui l’ont vécue et celles qui ne l’ont pas connue. Elle unira également trois pays et deux continents, laissant ainsi un héritage intergénérationnel, international et intercontinental », a-t-il souligné.
Coup de tonnerre pour la Super League : la justice condamne la FIFA et l’UEFA !

Dans le conflit qui oppose la Super League à la FIFA et à l’UEFA depuis plusieurs années, la justice espagnole vient de trancher en faveur de la Super League. Nouvel épisode dans la bataille pour le controversé projet Super League ! Selon plusieurs médias espagnols, la juge du Tribunal de commerce n° 17 de Madrid a statué ce lundi que la FIFA et l’UEFA ont abusé de leur position dominante en restreignant la libre concurrence sur le marché. La plainte avait été déposée par la société European Super League Company S.L. Le jugement stipule que les deux organisations ont usurpé le pouvoir d’interdire la participation à des compétitions alternatives et ont imposé des restrictions injustifiées et disproportionnées, violant ainsi les articles 101 et 102 du Traité sur le fonctionnement de l’Union européenne (TFUE). La décision ordonne à la FIFA et à l’UEFA de cesser immédiatement ces pratiques anticoncurrentielles, de ne pas les reproduire à l’avenir, et de remédier aux effets de leurs actions. Cette affaire a débuté en avril 2021 lorsque la Super League a annoncé sa création et a engagé des actions juridiques face aux réactions de la FIFA et de l’UEFA. Le jugement est conforme à une décision antérieure de la Cour de justice de l’Union européenne. Ya Willy.
PSG, Real Madrid : Al-Khelaïfi et Perez se rencontrent pour régler le dossier Mbappé !

Florentino Perez, le président du Real Madrid, ne va pas chômer lors de sa brève visite à Paris. En effet, il se rend dans la capitale française à l’occasion de la célébration des 120 ans de la FIFA. Une journée bien remplie pour Perez Hier soir, Kylian Mbappé était déjà au centre de l’attention avec sa soirée d’adieu organisée dans un restaurant parisien. Aujourd’hui, l’attaquant du Paris Saint-Germain reste au cœur des discussions. En marge des festivités, Florentino Perez profitera de sa visite pour rencontrer le président Emmanuel Macron. Le chef de l’État tentera de le convaincre de permettre à Mbappé, capitaine de l’équipe de France, de participer aux Jeux Olympiques de Paris. Des discussions cruciales avec Al-Khelaïfi Mais ce n’est pas la seule rencontre d’importance prévue pour le président madrilène. Selon le quotidien Marca, Florentino Perez discutera également avec Nasser Al-Khelaïfi, président du Paris Saint-Germain, au sujet de l’avenir de Mbappé. L’objectif est de trouver un accord pour que le prodige de Bondy soit présenté comme joueur du Real Madrid avant le début de l’Euro, le 15 juin prochain. Actuellement, Mbappé est encore sous contrat avec le PSG jusqu’au 30 juin. Ces négociations s’annoncent intenses, à l’image des relations entre Al-Khelaïfi et Mbappé. Florentino Perez devra être particulièrement persuasif pour parvenir à un accord favorable. Ya Willy.
La FIFA va tenir une réunion d’urgence pour décider de l’exclusion éventuelle d’Israël

Le conflit entre Israël et le Hamas a été mis à l’ordre du jour du congrès annuel de la FIFA, qui se tient à Bangkok. Selon le Telegraph, l’instance dirigeante du football mondial prévoit une réunion d’urgence à la fin du mois de juillet pour déterminer si Israël doit être exclu du football mondial en raison de sa réaction aux attaques terroristes du Hamas le 7 octobre. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, a indiqué que l’organisation procéderait à une évaluation juridique de la question suite à une proposition de la Fédération palestinienne de football. « Le football ne devrait jamais devenir l’otage de la politique, mais rester un vecteur de paix, une source d’espoir et une force du bien, unissant les peuples plutôt que les divisant », a déclaré le président suisse. Ya Willy.