Facebook révèle l’autodestruction collective des marocains

Facebook révèle l’autodestruction collective des marocains

LIBRES PROPOS. A travers mon analyse du Facebook marocain, je trouve chaque jour des posts critiquant les marocains et le Maroc, dont certains dégradent la valeur du Maroc en le comparant à d’autres pays, et d’autres qui dévalorisent le marocain, et sont souvent sous forme de moqueries, de dénigrements, insultants ou de jugements personnels sans aucun respect pour le pays et le citoyen. Je vous cite à titre d’exemple ces posts suivants : – La vraie raison pour laquelle nous sommes dans le tiers monde, c’est parce qu’il n’y a pas encore de quart monde hahaha (commentaire d’une photo d’un trottoir en cours de travaux). – L’anniversaire de la récupération de Wadi (la vallée) al-Dhahab (l’or), nous avons récupéré la vallée mais n’avons vu aucun or. – Aux enseignants participant au recensement de la population en septembre, vous pourrez également cueillir des olives en octobre pour 200 dirhams par jour. – La Coupe du monde au Maroc, qu’est-ce qui te manqueô homme tout nu, la bague ô mon seigneur (ach khassak al3aryane, alkhatame amoulaye). – Pourquoi n’enseignons-nous pas plutôt l’anglais dans les écoles, la langue de la civilisation, au lieu d’enseigner l’inutile langue amazighe ? Je vais analyser très brièvement ce phénomène d’autodestruction comme suit : 1- Absence de l’amour du pays Ni l’école ni les parents n’inculquent et ne développent chez l’enfant le sentiment et le sens d’appartenance à la société marocaine et qu’il est de son devoir de citoyen de servir sa société et de participer au progrès de son pays. 2- trouble de l’identité marocaine entre modernité et religiosité Le marocain souffre lourdement de son instabilité identitaire marocaine. Nous apprenons à l’enfant qu’il doit être civilisé comme un européen, mais tout en respectant les traditions religieuses et les coutumes sociales, qui sont deux pôles contradictoires qui freinent le développement de l’identité marocaine. Il serait judicieux que l’école et les parents apprennent à l’enfant à être civilisé conformément à sa religion et à sa culture marocaine. 3- la violence Les enfants marocains sont exposés à des maltraitances, verbales, morales et physiques aussi bien à l’école qu’à la maison. Cette violence perturbe le développement de son cerveau et crée le circuit cérébral de l’insécurité. L’esprit marocain ne connaît qu’un seul circuit pour percevoir et exprimer ses sentiments : « le circuit de la violence ». Ainsi il est donc violent envers lui-même, envers les autres et envers sa société. 4- Compétition et comparaison Le système scolaire et parental enseigne à l’enfant le mécanisme de la compétition : « Il faut écraser les autres » et l’outil de comparaison : « Regarde ton cousin et le fils du voisin, sont plus forts et meilleurs que toi » (chouf s’yad’k’). L’école n’adopte pas « le travail de groupe » et le résultat évalué est non celui de « travail de groupe » mais plutôt celui du « travail individuel » d’où le développement du sens de l’individualité « moi d’abord et au diable les autres ». 5- Juger les autres Notre société fonctionne selon une culture du jugement, héritage des faux enseignements de la religion. Parmi les dualités utilisées, on retrouve «halal (permis)- haram(interdit)» et «l’enfer-paradis», et ainsi chacun juge facilement l’autre : « celui-là ne jeûne pas, il entrera en enfer », «celui-là ne prie pas, il est un mauvais croyant ». Ce mode de pensée se reflète clairement sur Facebook. 6- L’absence des deux principes fondamentaux « le respect et la coexistence » Le principe du «respect» est totalement absent de notre éducation, que ce soit à l’école ou à la maison. Le respect n’est pas seulement « bonjour, s’il vous plaît, merci, au revoir ». Le respect, c’est accepter l’opinion, les choix et le comportement d’autrui et ne pas essayer de le juger de quelque manière que ce soit. Le respect est l’acte de se concentrer sur soi afin d’avancer et de se détacher des autres, chaque individu est responsable de lui-même. Il est clair que le respect engendre naturellement la coexistence, et son absence laisse place à l’intolérance et à la distribution des jugements. Par Jaouad MABROUKI 

RDC : menace de fermeture de Facebook et Tiktok…

RDC : menace de fermeture de Facebook et Tiktok…

PARLONS-EN. “Dans le cadre de ce nouveau quinquennat, nous allons poursuivre le travail de la salubrité médiatique. Nous allons mettre en place des mécanismes efficaces pour lutter contre la diffusion des fake news et contrer la manipulation de l’ennemi. Nous allons aussi prendre contact avec les sociétés responsables de #Facebook, #TikTok etc pour prévenir contre la diffusion sur leurs plateformes des contenus portant atteinte aux bonnes mœurs. Parents, journalistes, Gouvernement, nous avons tous la responsabilité de travailler ensemble pour protéger nos enfants et de préparer l’avenir de notre pays”, a écrit noir sur blanc Patrick Muyaya sur la plateforme X. Ce communiqué du ministère congolais de l’information qui est libellé quelques jours après les révélations des réseaux sociaux sur la rencontre secrète M23 avec la délégation de Kinshasa à Kampala en Ouganda et celles de Stanis Bujakera sur les conditions exécrables de vie des prisonniers à Makala peut paraître comme une fuite en avant du gouvernement de Kinshasa menacé d’être mis à nu et qui vise à museler les réseaux sociaux qui fournissent l’information alternative et rendent les masses populaires plus critiques vis-à-vis du discours officiel. Ce n’est sûrement pas l’éducation de la jeunesse congolaise qui est ici le véritable souci des tenants du pouvoir mais le contrôle stanilien de l’information via l’ultime effort du pouvoir de bâillonner toutes les sources d’information crédible capables de remettre en question les narratifs officiels du gouvernement et de mettre à nu les vérités peu reluisantes de la gestion de ce pays pris en otage par l’ennemi et avec hélas! la complicité flagrante de ses dirigeants. Si une telle décision liberticide de “salubrité médiatique”, – synonyme d’entrave majeure à la liberté d’expression-, venait à être mise à exécution, l’UDPS aura alors franchi un pas en plus dans la consolidation du régime dictatorial. Par Germain Nzinga 

Facebook, le révélateur des contradictions de la pensée marocaine

Facebook, le révélateur des contradictions de la pensée marocaine

TRIBUNE. Depuis plusieurs années, j’analyse la pensée marocaine à travers les diverses publications basées sur l’actualité politique, religieuse, estivale et scolaire. J’ai été étonné par la quantité de contradictions et il semble que les Marocains aient deux cerveaux qui alternent, l’un est actif et l’autre endormi, et selon les événements, l’un cède la place à l’autre quand cela est nécessaire. Le plus étrange, c’est que le Marocain n’a pas conscience de ses deux cerveaux et est persuadé qu’il n’en a qu’un seul en raison de l’absence de la capacité à se remettre en question. Ce qui est le plus étonnant, c’est que, lorsque cela est nécessaire, les deux esprits fusionnent immédiatement et s’affrontent au-delà de toute logique. De là est née la célèbre expression marocaine que chacun de nous utilise pour décrire telle ou telle personne, « celui-là est un cas et des cas à la fois », en arabe « Hadak7al w a7wal »  signifiant une sorte de « tout en un ». En parcourant Facebook et au gré des posts, il est difficile de comprendre l’orientation de la pensée marocaine, comme « les quatre saisons de l’année qui se mélangent et vont et viennent sans aucune logique ni ordre », ou comme un poisson vivant qu’on ne peut pas le tenir par n’importe quelle extrémité car il glisse constamment hors de votre main. Je vous expliquerai cette analyse à travers les posts les plus marquants que j’ai classés selon des sujets d’actualité. 1- Gaza et l’Occident a- Israël avant et après le 7 octobre Avant le 7 octobre, de nombreux posts sur Facebook faisaient l’éloge d’Israël, du drapeau marocain à côté du drapeau israélien et du tourisme en Israël en prenant des selfies avec des Israéliens avec joie et honneur. Après le 7 octobre, ces types de publications ont complètement disparu et ont été remplacées par ceux condamnant la normalisation avec Israël, ainsi que des posts qui incitent au boycottage des produits israéliens. b- L’Occident Avec les tragédies du génocide qui se déroulent à Gaza, les publications condamnent les pays occidentaux qui soutiennent Israël et encouragent les Marocains à boycotter les produits occidentaux. Mais en même temps, vous pouvez ouvrir Facebook dès maintenant pour voir les posts des Marocains qui passent les vacances d’été en Europe ou aux Etats-Unis avec des photos personnelles exprimant leur joie et leur fierté de leur présence dans ces pays qu’ils considèrent comme responsables du génocide à Gaza et qu’ils font partie du groupe des mécréants qui veulent détruire les pays de l’Islam comme on le voit dans nombre de publications sur facebook. 2- Terrorisme  hallal* Je ne me souviens pas avoir jamais lu un jour sur facebook marocain un post condamnant le terrorisme, quel que soit le pays dans lequel la tragédie s’est produite. De la même manière, je n’ai lu aucune publication condamnant le terrorisme du 7 octobre. Mais dans les discussions hors Facebook, les Marocains ne qualifient pas le 7 octobre d’opération terroriste, mais plutôt d’opération jihadiste légitime contre l’occupant pour attirer l’attention du monde entier sur la question palestinienne. D’une certaine manière, le 7 octobre est un acte héroïque. 3- La liberté est « permise » et la liberté est « haram »** De nombreuses publications sur Facebook appellent à la liberté d’expression. Mais d’autres publications condamnent cette même liberté lorsqu’il s’agit de remettre en question la religion, son histoire et ses règles, ou la liberté individuelle en matière vestimentaire, de choix sexuel et de relations sexuelles consensuelles, par exemple. La liberté a-t-elle plusieurs définitions ? 4- Vêtements de Ramadan et maillots de plage Pendant le mois de Ramadan, de nombreuses personnes publient des selfies en vêtements traditionnels dans les mosquées pour effectuer les prières de Tarawih***, en plus des publications contenant des textes religieux et des supplications, comme si les publicateurs étaient totalement détachés du monde matériel et de ses plaisirs. Aujourd’hui, avec l’arrivée de l’été, on voit des selfies et des posts sur la plage en maillot de bain. 5- mécréants, infidèles « koufars » et coexistence Je vois, notamment avec les tragédies qui se déroulent actuellement à Gaza, des posts contenant des citations religieuses ou des écrits maudissant les infidèles et les menaçant de l’enfer. Je vois aussi des posts qui parlent de coexistence entre les religions et que le peuple marocain est tolérant depuis la nuit des temps. Comment veulent-ils coexister avec ceux qu’ils considèrent comme des infidèles et qui finiront en enfer ? Si nous sommes vraiment un peuple tolérant et coexistant, alors il est raisonnable de ne pas condamner une personne de mécréance et de la condamner à l’enfer, d’autant plus que chacun de nous est considéré comme un infidèle par rapport à une autre religion. Docteur Jaouad-MABROUKI Psychiatre, psychanalyste de la société arabe. * Halal : permis, acceptable ** Interdit : pêche, interdite, répréhensible *** Prière du soir pendant le mois de Ramadan

Maroc, phénomène de « la génération d’or » et « la belle époque »

Maroc, phénomène de « la génération d’or » et « la belle époque »

TRIBUNE. Depuis quelques années, j’ai constaté un phénomène assez nouveau sur Facebook, des publications de photos de classe d’école des années soixante-dix, ou celle des instituteurs, ou bien des femmes de l’époque, ou des photos de plage, ou des photos des produits comme le sucre (forme conique enroulée de papier violet) ou les boissons gazeuses (la cigogne, Cruch, Youki) ou bien des jeux et des jouets des enfants de ces années-là. Ces publications portent le titre « la génération d’or » ou bien « la belle époque ». De ce que j’ai compris, ces publications considèrent que les générations des années soixante, soixante-dix et quatre-vingt, ont vécu heureux et sont plus chanceux par rapport à celle d’aujourd’hui. Personnellement, à mon adolescence, j’ai pris consciences des phénomènes sociétales, entre la période de 1975 et 1980. Je ne vois en rien que notre génération était chanceuse ou bien supérieure à celle d’aujourd’hui ni pourquoi la qualifier de génération d’or ni notre temps de la belle époque. Je trouve plutôt que ces anciennes générations, vivaient dans la pauvreté, dans le mépris, dans la hogra, on manquait de tout, on s’ennuyait en tant qu’enfants et adolescents, il n’y avait même pas assez de lait disponible même si tu as de quoi acheter 10 litres par jour. La télévision, une seule chaine bien contrôlée et qui ne commençait qu’à 18h30, les  jouets étaient rares et chers, l’école était un centre de torture, les médecins étaient très peu nombreux et les prix des médicaments hors de la portée de tout le monde. La frustration de la liberté d’expression était à son zénith, un mot déplacé et la disparition assurée. C’était les années de plomb ! Comment ces publicateurs de « la génération d’or » ont oublié la souffrance de cette époque ? En fait ces publicateurs sont des personnes qui ont connu l’époque des années soixante, soixante-dix et quatre-vingt, ils avaient bien vécu cette période de plomb, pourquoi alors sont-ils dans le déni et le mensonge et veulent tromper la génération actuelle et lui faire croire qu’ils ont vécu « une période d’or » ? Très probablement pour ces raisons suivantes, selon mon analyse : Ces publicateurs se trompent et pensent que la religion est moins présente actuellement dans la vie sociale et si la société marocaine est devenue ouverte d’esprit, avec un grand pas de la liberté individuelle, c’est à cause de l’absence de la religion ! Enfin, j’invite ces publicateurs de cesser de tromper la génération actuelle et de déformer l’histoire sociale du Maroc et qu’il est plus instructif de publier plutôt la réalité des générations des années de plomb et de féliciter les générations actuelles de la chance qu’elles ont de vivre dans un pays de plus en plus ouvert et respectant d’année en année les droits de l’homme. Docteur Jaouad-MABROUKI Psychiatre, psychanalyste de la société arabe.

Facebook publie LeadHERs: Leçons de vie par des femmes africaines, un livre qui met en lumière des femmes leaders de toute l’Afrique

Facebook publie LeadHERs: Leçons de vie par des femmes africaines, un livre qui met en lumière des femmes leaders de toute l’Afrique

Dans le cadre de la commémoration internationale du mois de la femme, Facebook a publie LeadHERs : Leçons de vie des femmes africaines, un recueil d’histoires réelles et inspirantes partagées par 19 femmes d’horizons divers qui repoussent les limites dans des domaines tels que les médias, le divertissement, la politique, l’éducation ou les affaires.Disponible gratuitement en format numérique et physique, l’ouvrage propose des leçons de vie pour les générations présentes et futures. Chaque chapitre se penche sur une expérience personnelle et délivre un enseignement sur comment ces femmes ont su surmonter les défis et les obstacles. Le livre vise à encourager, inspirer et guider les lecteurs, quels que soient leur âge, origines ou ambitions. LeadHERs : Leçons de vie des femmes africaines fait suite au lancement réussi en Afrique du Sud l’année dernière de Inspiring Changemakers : Lessons from Life and Business. Cette édition 2021 prend vie grâce à une série de magnifiques illustrations spécialement réalisées par quatre femmes artistes du continent: Massira Keita de Côte d’Ivoire, Lulu Kitololo du Kenya, Karabo Poppy d’Afrique du Sud et Awele Emili du Nigéria. Le livre est téléchargeable gratuitement en ligne et sera également imprimé à plus de 5 000 exemplaires fournis à plusieurs organisations partenaires de Facebook, notamment She Leads Africa, Fate Foundation, DigifyAfrica, Siyafunda, Smart Ecosystems for Women et cCHub. Il sera distribué dans 15 pays, dont le Sénégal, la Côte d’Ivoire, l’Afrique du Sud ou le Nigéria, dans les écoles et aux bénéficiaires des formations proposées par les partenaires de Facebook. Nunu Ntshingila, Directrice régionale Afrique chez Facebook, a déclaré : « Chez Facebook, nous savons que les femmes africaines sont à la tête de la construction de l’avenir de notre continent. Mères, activistes, entrepreneures ou PDG, elles sont les artisans du changement. Ce livre célèbre quelques-unes des femmes africaines exceptionnelles qui sont des pionnières, motivent, inspirent et plaident pour un monde meilleur. Nous sommes enthousiasmés par leurs histoires individuelles, inspirés par les défis qu’elles ont relevés et reconnaissants pour les enseignements qu’elles partagent.«  LeadHERs : Leçons de vie par des femmes africaines, comprend les témoignages de : Elizabeth Akua Ohene – Journaliste et politicienne [Ghana] Alice Nkom – Avocate et militante des droits de l’homme [Cameroun] Tecla Chemabwai  – Athlète et éducatrice [Kenya] Baratang Miya – Entrepreneure et PDG [Afrique du Sud] Hindou Oumarou Ibrahim – Activiste environnmentale [Tchad] Dr Judy Dlamini – Entrepreneure, autrice et philanthrope [Afrique du Sud] Hawa Sally Samai – Fondatrice, directrice générale  [Sierra Leone]. Bethléem Tilahun Alemu – Fondatrice et PDG [Ethiopie] Lelemba Phiri – Entrepreneure, investisseuse, éducatrice [Zambie] Temi Giwa-Tubosun – Fondatrice et PDG [Nigeria] Vanessa Hau Mdee – Personnalité des médias, musicienne et podcasteuse [Tanzanie] Monica Musonda – Avocate, entrepreneure et PDG [Zambie] Saran Kaba Jones – Fondatrice et PDG [Liberia] Kalista Sy – Showrunner et scénariste [Sénégal] Yvonne Okwara – Journaliste et présentatrice de télévision [Kenya] Tara Fela-Durotoye – Entrepreneure et PDG [Nigéria] Noella Coursaris Musunka – Mannequin et philanthrope [République Démocratique du Congo] Samantha « MisRed » Musa – Personnalité des médias, influenceuse sociale et philanthrope [Zimbabwe] Djamila Ferdjani – Médécin et entrepreneure [Niger] Ce mois de mars marque le troisième anniversaire du programme #SheMeansBusiness de Facebook en Afrique subsaharienne, une initiative conçue pour former les femmes entrepreneurs du continent à créer, développer et démarrer leur propre entreprise. Facebook lance un nouveau volet de formation sur la résilience des entreprises par l’éducation financière au Nigéria, en Afrique du Sud et au Sénégal, avec des modules supplémentaires visant à améliorer les compétences des femmes chefs d’entreprise en matière de gestion financière, tout en abordant les défis auxquels les femmes entrepreneures sont confrontées, comme l’accès au capital. Téléchargez le livre ici () Par APO

Les dangers des informations journalistiques et de FB sur la santé

Les dangers des informations journalistiques et de FB sur la santé

TRIBUNE. Nous regardons et nous lisons plusieurs fois par jour une quantité énorme d’informations tristes et douloureuses. Nous ne nous rendons pas compte à quel point ceci perturbe notre équilibre psychique, familiale, professionnel et social en considérant que tout ceci ne sont que des informations et le plus souvent elles ne touchent que les autres. Mais nous oublions qu’elles nous perturbent, essentiellement au niveau de notre état de stress et de la qualité de notre sommeil. Il faut aussi rappeler que ces informations agissent de manières particulières et dangereuses sur l’équilibre et la scolarité de l’enfant et de l’adolescent. L’impact des nouvelles de presse écrites et radiophoniques Nous vivons mondialement une époque très stressante, le terrorisme, les guerres, l’injustice, la famine, les épidémies, les cancers, la pollution, l’intoxication des aliments par les produits chimiques, la crise économique, les accidents routiers, marins et aériens, les riches s’enrichissent, les pauvres se comptent par millions, l’immigration illégale, les migrants qui meurent en chemin, le suicide, la dissociation des liens familiaux et sociaux, les conflits des gouvernements et des pays, l’enlèvement des adolescentes, la pédophilie, l’inceste, le viol individuel et collectif, la perte de confiance envers les prêtres de toutes les religions…….Rien ne va plus ! Ce sont ces informations que nous accueillons toutes les heures ! Quels sont alors les effets néfastes de ces nouvelles sur l’homme et la société ? Biologiquement, l’équilibre du cerveau est perturbé avec l’augmentation du cortisol. Ceci perturbe l’équilibre de toutes les glandes hormonales avec des réactions fâcheuses sur notre état de santé et essentiellement chez l’enfant et l’adolescent du fait qu’ils soient encore en phase de développement et de maturation Etat de stress chronique Méfiance et insécurité Perte de confiance en l’homme, l’école, les prêtres, la société et les gouvernements Désespoir Perte de la sérénité Dépression individuelle, familiale, collective et sociale Exagération de l’égoïsme animal Hyperconsommation matérielle, sexuelle et de tous les plaisirs dans l’espoir de la satisfaction Hypertrophie de nos instincts animaux de survie utilisant tous les moyens de violence et d’exploitation Endormissement des vertus humaines Frustration dans la famille et la société Conflits personnels, familiaux et sociaux L’impact des désinformations ou des intox dans les réseaux sociaux Evidemment, étant donné que l’être humain vit un état de stress chronique et qu’il voit en noir son avenir et il perd tout espoir, sa pensée fonctionne alors spontanément sur un régime destructeur et elle fabrique de la désinformation pour terrifier ses semblables, d’autant plus que nous vivions une réalité désastreuse. Ainsi, sont publiées des intox terrifiantes et d’horreur sur les réseaux sociaux, qui lues et regardées, sans impact direct, car le lecteur est déjà stressé chroniquement. Comment un arbre de plus pourrait-il intensifier l’incendie d’une foret déjà en en feu ! Ainsi nous observons la société continuer son quotidien dans le désespoir peu importe que ces publications soient vraies ou fausses. Comme le dit le proverbe marocain « le jour du mariage, que tu rajoutes ou non un oignon, les dépenses restent les mêmes » Les dangers des informations par image dans la presse et FB L’image est dangereuse dans l’information, car elle suppose que cette dernière est vraie et elle a une grande influence sur notre santé psychique et elle reste graver pour toujours dans notre cerveau, différemment de l’information écrite ou radiophonique. L’image influence directement notre état psychique et nous affecte et elle peut être à l’origine d’un véritable traumatisme psychique (souvent stress et dysomnie) essentiellement chez l’enfant et l’adolescent. Dangers des informations sur l’enfant et l’adolescent Durant cette période d’âge le cerveau est encore en cours de développement et de maturation qui peut durer jusqu’à l’âge de 25 ans. Que ces informations soient vraies ou fausses et essentiellement les images de presse et de FB, elles se gravent dans sa mémoire pour toujours. Les conséquences sont graves, sur la régulation biologique cérébrale et endocrinienne, ainsi que sur le développement de son corps. Aussi, elles perturbent son équilibre psychique, sa confiance en soi, en sa famille, son école et sa société. Toutes ces perturbations agissent à leur tour sur sa concentration scolaire et lui induisent un état de stress permanent, voir même un comportement violent, sans que l’entourage puisse en saisir l’origine. Ce stress permanent favorise d’avantage son addiction à FB (trop d’images) espérant inconsciemment de tomber sur des informations rassurantes et sereines. N’oublions pas que l’enfant et l’adolescent n’ont pas encore tous les outils cognitifs nécessaires pour différencier la vraie information de la fausse et ils confondent le tout en considérant que tout ce qu’ils voient, lisent et entendent, est la vérité ! Docteur Jaouad MABROUKI Expert en psychanalyse de la société marocaine et arabe.

Coding for Employment : la BAD lance un programme qui mise sur la prochaine génération d’innovateurs africains du numérique

Coding for Employment : la BAD lance un programme qui mise sur la prochaine génération d’innovateurs africains du numérique

La Banque africaine de développement et ses partenaires – la Fondation Rockefeller, Microsoft et Facebook – ont lancé le programme Coding for Employment (“Codage pour l’emploi”), à l’occasion du Sommet africain de l’innovation à Kigali, au Rwanda. Ce nouveau programme éducatif, qui répond à une vraie demande, forme les jeunes aux technologies de l’information et de la communication (TIC) et met les diplômés directement en relation avec les employeurs du secteur. Objectif de Coding for Employment : préparer les jeunes Africains aux emplois de demain et mettre à profit le potentiel de la prochaine génération de jeunes innovateurs du numérique à travers le continent. Grâce à Coding for Employment, plus de 9 millions d’emplois verront le jour et 32 millions de jeunes – femmes, notamment – d’Afriques seront concernés. Le programme Coding for Employment se trouve au cœur de l’initiative de la Banque africaine de développement « Emplois pour les jeunes en Afrique », qui entend offrir des perspectives prometteuses aux jeunes Africains. D’ici à 2025, cette initiative aura doté 50 millions de jeunes de qualifications qui répondent aux besoins du marché du travail et créé 25 millions d’emplois dans l’agriculture et les TIC – entre autres secteurs clés. Au cours des quinze dernières années, la Banque africaine de développement a investi 1,64 milliard de dollars américains dans divers programmes destinés à préparer les jeunes à des carrières dans les domaines de la science, de la technologie et de l’innovation. La Banque africaine de développement met les jeunes au cœur de son programme de croissance économique inclusive en Afrique et, partant, de ses investissements et de ses priorités High 5 : créer des entreprises, nourrir le continent, favoriser l’autonomisation et l’intégration et améliorer la qualité de vie des populations en Afrique en préparant les jeunes au monde numérique concurrentiel d’aujourd’hui. À mesure que la planète s’achemine vers une quatrième révolution industrielle, la demande en matière de numérisation va croissant, dans les secteurs de la santé, de l’éducation et d’autres encore. Les innovations numériques ont la capacité de résoudre les problèmes de développement du continent et créent de nouvelles opportunités d’emploi. En Afrique, la population de jeunes s’accroît rapidement et devrait doubler d’ici à 2050 pour compter plus de 830 millions d’individus. Or la fracture numérique persiste sur le continent et de sérieuses lacunes en matière de compétences pose de graves problèmes aux jeunes qui veulent obtenir un emploi de qualité et décent au sein d’une main-d’œuvre en rapide évolution. « Coding for Employment favorise l’accélération des investissements dans la ressource la plus précieuse de l’Afrique : ses jeunes, femmes et hommes. C’est la raison pour laquelle la Fondation Rockefeller est ravie de s’associer à la Banque africaine de développement, pour aider chaque jeune Africain à réaliser son plein potentiel. Notre partenariat avec la Banque africaine de développement va permettre d’établir 130 centres d’excellence en Afrique pour combler le fossé entre les nouveaux recrutements de la part d’employeurs du numérique et les qualifications des jeunes d’Afrique », a déclaré Mamadou Biteye, directeur général pour l’Afrique de la Fondation Rockefeller. « Les qualifications dans le numérique deviennent vite cruciales pour les emplois d’aujourd’hui et de demain, a fait observer Ghada Khalifa directrice de Microsoft Philanthropies pour le Moyen-Orient et l’Afrique. Malheureusement, ces qualifications sont hors de portée d’un trop grand nombre de jeunes en Afrique. Avec nos partenaires comme la Banque africaine de développement, nous œuvrons à changer les choses. Le partenariat entre Microsoft et la Banque africaine de développement continuera à se concentrer sur une plus grande participation des jeunes et des femmes défavorisés, tout en dotant les jeunes d’Afrique des qualifications requises pour occuper les emplois d’aujourd’hui et de demain », a-t-elle déclaré. « Nous sommes très heureux de nous associer à la Banque africaine de développement dans le lancement du programme Coding for Employment en Côte d’Ivoire, au Kenya, au Nigeria, au Rwanda et au Sénégal, a renchéri Sherry Dzinoreva, responsable des programmes de Facebook relatifs aux politiques. Coding for Employment garantit aux jeunes la possibilité d’accéder à des qualifications dans le numérique et les épaule en leur offrant de vraies opportunités où ils peuvent exercer leurs talents, leurs idées et leur savoir-faire pour faire progresser le développement économique et social du continent ». « En travaillant avec le secteur privé, les donateurs, les décideurs et les différentes parties prenantes, nous pouvons assurer un avenir meilleur aux jeunes femmes et hommes d’Afrique, a souligné Oley Dibba-Wadda, directrice chargée du Capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences à la Banque africaine de développement. Avec ce nouveau programme, nous entendons préparer la future génération d’innovateurs et permettre aux jeunes femmes de mener la révolution numérique sur le continent. Investir dans la jeunesse grâce à des programmes comme Coding for Employment peut stimuler une croissance économique inclusive, mettre l’Afrique et ses jeunes à la pointe de l’innovation technologique et faire en sorte que la transformation numérique de l’Afrique soit dirigée et gérée par les jeunes Africains au profit des Africains ».

Moteur de recherche: Facebook teste une nouvelle fonctionnalité baptisée « Add a Link »

Moteur de recherche: Facebook teste une nouvelle fonctionnalité baptisée « Add a Link »

Facebook, la firme de Mark Zuckerberg, serait en train de finaliser la phase de test de son propre moteur de recherche avec l’introduction d’une option de partage de liens sur la version mobile de son application, rapporte Begeek.fr. Selon ce magazine spécialisé dans le traitement de l’actualité High-Tech, des utilisateurs américains de l’application iOS de Facebook ont eu le privilège de faire partie d’un panel de test pour la nouvelle fonctionnalité du géant américain Baptisée « Add a Link » et visiblement simple en apparence, cette dernière permettrait de faire gagner aux amateurs du réseau social un temps fou, indique-t-on. En effet, « pour partager un lien sur son mur Facebook ou dans un statut, plus besoin d’effectuer de nombreuses manipulations qui consiste à copier/coller ce dernier dans la fenêtre de rédaction. Un moteur de recherche interne permet d’effectuer une requête par un système de mots clés classique et une série de résultats apparaîtra. Il suffira ensuite de choisir celui que l’on souhaite partager sur son mur, explique Begeek.