Une nouvelle étape pour renforcer l’entrepreneuriat et l’emploi au Maroc : La BAD impulse une dynamique axée sur les résultats

Contribuer à transformer le potentiel entrepreneurial en impact La Banque africaine de développement (BAD) a officiellement lancé, lundi 26 janvier à Rabat, le Programme d’appui et de financement de l’entrepreneuriat pour la création d’emplois (PAFE-Emplois), annonce l’institution panafricaine. Le lancement du nouveau dispositif a eu lieu lors d’un atelier réunissant une quarantaine de participants dont des représentants des institutions nationales, des partenaires techniques et financiers ainsi que les équipes chargées de sa mise en œuvre, précise la Banque panafricaine. Ce programme « a pour objectif de soutenir les dispositifs publics d’accompagnement des entrepreneurs, le financement d’un entrepreneuriat inclusif, le renforcement des mécanismes d’incitation destinés aux très petites et moyennes entreprises (TPME) et le soutien aux approches opérationnelles innovantes en faveur de l’emploi », souligne la BAD dans un communiqué. Le PAFE-Emplois « permettra de promouvoir la création d’emplois en développant les TPME et contribuera à instaurer une culture axée sur les résultats, notamment en matière d’impact sur l’emploi », ajoute la même source. Dans le cadre dudit programme, soutenu par l’Initiative pour le financement en faveur des femmes en Afrique (AFAWA – Affirmative Finance Action for Women in Africa) via Women Entrepreneurs Finance Initiative (We-Fi), l’institution financière annonce que « les femmes entrepreneuses recevront une subvention qui les aidera à finaliser la préparation de leurs projets et à lever des fonds ». Comme l’explique Achraf Tarsim, responsable du bureau pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Maroc, « en liant les lignes de garanties et subventions à l’investissement pour les TPME à des objectifs emplois, ce nouveau financement axé sur les résultats contribuera à transformer le potentiel entrepreneurial en impact ». Selon lui, ce dispositif « permettra de renforcer davantage l’efficacité des projets et de catalyser durablement le développement économique local en offrant aux jeunes et aux entrepreneurs les moyens de façonner leur avenir. » Le PAFE-Emplois « se veut être une réponse à cette ambition : faire de l’entrepreneuriat et des TPME un levier central de création d’emplois formels et durables», insiste, pour sa part, le directeur-adjoint du Trésor et des Finances extérieures chargé du secteur financier, Abdeljalil El Hafre. Il est important de noter qu’outre l’apport de l’AFWA, le PAFE-Emplois bénéficie également du soutien d’autres partenaires institutionnels, notamment le ministère de l’Investissement, de la Convergence et de l’Evaluation des politiques publiques et Tamwilcom. Toujours selon l’institution financière, le programme « compte également sur l’implication d’autres partenaires techniques et financiers comme la Banque allemande de développement (KFW) et la Banque islamique de développement (BID) ». Il est à rappeler que l’atelier de lancement a présenté le cadre stratégique et la gouvernance du programme, les mécanismes de financement axés sur les résultats, ainsi que les normes environnementales et sociales, souligne la BAD dans son communiqué précisant que les discussions ont également permis d’identifier les priorités opérationnelles pour la phase de démarrage et de définir une feuille de route partagée entre les différents acteurs. A titre de rappel, depuis 1978, le Groupe de la Banque africaine de développement a mobilisé près de 15 milliards d’euros pour financer plus de 150 projets et programmes au Maroc, ajoute la Banque africaine précisant que ses interventions couvrent des secteurs stratégiques tels que le transport, la protection sociale, l’eau et l’assainissement, l’énergie, l’agriculture, la gouvernance et le secteur financier. Alain Bouithy
La route Lomé-Cotonou, réhabilitée avec l’appui du Fonds africain de développement, renforce l’intégration économique et dynamise l’entrepreneuriat

Sous le soleil éclatant d’Aného, ville côtière, située à une quarantaine de kilomètres de Lomé, la capitale du Togo, Lionel Djondo traverse, à pas mesurés, le chantier de son futur hôtel en bord de mer. Bruits de pelleteuse, odeur du ciment frais qui se dégage des murs en construction, sous le clapotis des vagues de l’Atlantique, Lionel Djondo décrit avec enthousiasme, l’ambition de son projet qui sort de terre. « On voit les choses en grand, lance-t-il. Ce sera un hôtel d’une quarantaine de chambres. On aura la piscine face à la mer et aux palmiers. Un vrai petit paradis, à peine à quelque 30 mètres de la voie principale. C’est l’élément qui a déterminé le choix de l’endroit ». Cet ancien banquier de 44 ans s’est lancé dans l’hôtellerie et la restauration en misant sur un pari audacieux : l’impact de la réhabilitation de la route Lomé-Cotonou. Pour lui, cette route, qui relie deux des capitales les plus dynamiques d’Afrique de l’Ouest, est une promesse d’avenir, une source d’opportunités. Pas très loin du chantier de l’hôtel, son restaurant « le Miadjoe », est idéalement situé en face de l’embouchure du lac Togo, une nouvelle villégiature de plus en plus prisée des touristes. Là aussi, c’est la proximité de la route qui a déterminé l’implantation du restaurant. L’entrepreneur a rapidement constaté une nette augmentation de la fréquentation, portée par la fluidité des déplacements rendus possibles par la route réhabilitée et par l’éclairage nocturne nouvellement installé, qui permet aux clients de venir en toute sérénité, de jour comme de nuit. « Depuis qu’on a la route, on a beaucoup plus de clients, et comme la route est éclairée la nuit, ils peuvent aussi rester plus tard », raconte Lionel, convaincu d’avoir flairé le bon filon. Une aubaine pour un établissement qui s’anime fréquemment à la nuit tombée en proposant des spectacles musicaux et des évènements culturels. Cette route a été financée à hauteur de 40,85 millions de dollars américains dans le cadre de la deuxième phase du Projet de réhabilitation de la route Lomé-Cotonou, par le Fonds africain de développement, le guichet de prêts à taux concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement. Avec ce financement, le Groupe de la Banque réaffirme sa volonté de faire des corridors de puissants viviers économiques et industriels de développement des pays africains. Pour l’institution, en effet, l’investissement dans des infrastructures d’envergure peut transformer les économies et les conditions de vie des populations en Afrique. Cette route constitue un tronçon du corridor routier stratégique Abidjan-Lagos, long de 1 028 kilomètres, véritable épine dorsale du développement en Afrique de l’Ouest qui doit relier le Togo, le Bénin, le Ghana, la Côte d’Ivoire et le Nigéria. La Banque assure le rôle de chef de file dans la mobilisation des financements de ce gigantesque projet intégrateur. Désormais en 2×2 voies élargies, avec un revêtement de qualité et un éclairage solaire, la portion de route concernée par le mégaprojet Abidjan-Lagos garantit une sécurité accrue aux automobilistes et aux piétons, notamment grâce à la construction de passerelles-piétons surélevées, conçues pour protéger les usagers les plus vulnérables. Des infrastructures annexes ont également été modernisées, comme le poste de contrôle frontalier Sanvee Condji/Hillacondji entre les deux pays, où les opérations sont désormais plus fluides, favorisant le transport de marchandises et les déplacements des habitants. Le poste-frontière incarne une nouvelle approche de la gestion des flux aux frontières : efficace, rapide et adaptée à l’essor des échanges commerciaux entre les pays de la région. Plus qu’un simple chantier routier, le tronçon Lomé-Cotonou réhabilité incarne une intégration régionale réussie, accompagnée d’un dynamisme économique certain, avec notamment des retombées positives qui dépassent les frontières des deux pays concernés. Entre Lomé et Cotonou, Lionel Djondo n’est pas le seul à profiter de cette transformation. En parcourant la route, longue de 150 kilomètres, désormais élargie et modernisée, on découvre comment elle redessine la vie de toute une région et stimule l’activité économique de nombreuses communautés. Accélérateur de développement Alexis Coffi Aquereburu, le maire d’Aného observe, avec fierté, la métamorphose de sa commune. « C’était une route difficile, étroite et dangereuse. Aujourd’hui, elle a complètement changé le visage des villes et villages qu’elle traverse. Elle a accéléré le développement d’Aného dans le sens où elle a permis l’installation d’hôtels, l’organisation d’événements culturels et touristiques, mais également l’installation de plusieurs entreprises ». « La route bâtit l’intégration africaine en développant à la fois une économie de proximité et une économie de distance. C’est vraiment un outil indispensable pour construire un développement dans la paix », poursuit l’édile, qui salue le renforcement des échanges commerciaux, la fluidité des échanges humains et l’amélioration de la coopération régionale. Maël Gnancadja, concessionnaire automobile entre Lomé et Cotonou, profite lui aussi de la dynamique régionale de l’intégration. Installé à Lomé, où se déroule l’essentiel de ses activités, il parcourt, chaque week-end, ce tronçon pour retrouver sa famille au Bénin voisin. La fluidité des passages au poste-frontière rénové de Sanvee Condji/Hillacondji a grandement facilité ses déplacements tant personnels que professionnels. La réhabilitation de la route lui a donné pour ambition de développer non seulement ses concessions existantes au Togo et au Bénin, mais également d’étendre son activité aux pays voisins d’Afrique de l’Ouest, notamment le long du corridor Abidjan-Lagos. En attendant, Maël Gnancadja est satisfait des retombées économiques sur ses affaires. « Quand une route est bonne, on peut y mettre des véhicules de qualité, des bus et des camions de qualité. On peut offrir un meilleur service. C’est un cercle vertueux, accélérateur de croissance », se réjouit-il. Un peu plus loin, le long des rivages d’Aného, Johnny Humpati, pêcheur depuis son enfance et actuel conseiller pour la Fédération nationale des unions des coopératives de pêche du Togo, a les yeux rivés sur l’océan. « Toute la région dépend de notre pêche, et la route a transformé notre activité », se félicite-t-il. Johnny révèle que désormais, même à la tombée de la nuit, des commerçantes attendent en bord de mer le retour des pêcheurs pour récupérer le poisson frais et l’acheminer rapidement vers les marchés. Les
Le FIGA : acteur clé de la stratégie du Congo pour l’entrepreneuriat et l’emploi

Le Fonds d’Impulsion, de Garantie et d’Accompagnement (FIGA) a été au cœur de l’adresse présidentielle du 28 novembre, à l’occasion de la célébration de la fête de la République. Dans son discours, le Président de la République a salué le rôle central du FIGA dans le soutien à l’entrepreneuriat et la création d’emplois pour les jeunes, en rappelant son importance stratégique pour le développement économique du pays. Depuis sa création, le FIGA s’impose comme un levier fondamental pour stimuler l’entrepreneuriat, réduire les barrières à l’accès au financement et accompagner les entrepreneurs à chaque étape de leur parcours. À ce jour, 7 097 jeunes ont été formés à l’élaboration de plans d’affaires et à la formalisation de leurs entreprises, tandis que 2 973 projets ont bénéficié d’un soutien financier grâce aux garanties de crédit offertes par le FIGA. Ces résultats démontrent son efficacité à transformer des idées en entreprises viables et à renforcer le tissu économique national. Un outil stratégique pour le Congo qui cherche à renforcer son tissu économique Le Président a rappelé que l’action du FIGA s’inscrit dans une vision ambitieuse pour l’avenir économique du Congo. Il a souligné son rôle clé dans la réinsertion de 20 000 jeunes dans le département du Pool, illustrant ainsi l’importance de ce fonds comme catalyseur de l’innovation et de l’autonomisation économique. Dans son intervention, celui-ci a déclaré : « Le FIGA est bien plus qu’un outil de financement. C’est un partenaire de transformation économique, conçu pour accompagner nos jeunes et nos entrepreneurs à réaliser leur potentiel et à contribuer activement au développement inclusif de notre pays. » Renforcer l’impact grâce à des partenariats stratégiques Pour maximiser son impact, le FIGA a noué des partenariats solides avec des institutions financières, des organisations de microfinance et des acteurs publics. Ces collaborations ont permis de sécuriser les financements, de partager les risques et d’assurer un accompagnement de qualité. À travers des initiatives comme la formation au sein des entreprises et les programmes d’accompagnement technique, le FIGA contribue à renforcer la résilience et la compétitivité des entrepreneurs congolais. “Nous croyons fermement que l’entrepreneuriat est une solution durable pour créer des emplois et réduire les inégalités économiques,” a ajouté M. Branham Kintombo, Directeur Général du FIGA. “Le rôle du FIGA est d’être un catalyseur pour nos entrepreneurs en les aidant à surmonter les défis financiers et techniques. Nous sommes convaincus que chaque projet soutenu contribue directement à la construction d’une économie congolaise plus inclusive, plus résiliente et tournée vers l’avenir.” Une action inscrite dans une stratégie de développement durable Avec un capital de 30 milliards de francs CFA, le FIGA offre des garanties financières adaptées et met en œuvre des programmes de renforcement des capacités. En 2024, il a intensifié ses efforts pour soutenir les jeunes entrepreneurs et les initiatives locales dans des secteurs stratégiques tels que l’agriculture, l’artisanat et les services. Grâce à des initiatives structurantes et des outils d’accompagnement sur mesure, le FIGA accompagne les entrepreneurs dans la formalisation et la réussite de leurs projets. Ces efforts s’inscrivent dans une dynamique globale visant à diversifier l’économie nationale et à offrir de réelles opportunités aux jeunes congolais.
Orange Middle East and Africa et Smart Africa allient leurs forces pour soutenir l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes en Afrique
En marge du Mobile World Congress Africa qui se tient à Kigali, l’alliance Smart Africa et Orange Middle East and Africa signent un partenariat de 3 ans visant à soutenir le développement de la digitalisation du continent Africain par le biais du plaidoyer, du partage de connaissances et de l’évaluation de la maturité numérique des gouvernements afin d’accélérer la transformation numérique de l’Afrique et la création d’emplois durables pour les Africains. Orange et Smart Africa sont deux institutions majeures, l’une reconnue pour son engagement en faveur de l’inclusion numérique et son savoir-faire dans le domaine de l’innovation, et l’autre, renforcé par un engagement audacieux et innovant des chefs d’État africains pour accélérer le développement socio-économique durable sur le continent. Les deux organisations vont collaborer dans des activités telles que la formation des jeunes et des femmes afin de soutenir leur employabilité dans les nouveaux métiers du numérique. Cela se fera à travers leurs programmes de développement des compétences numériques, à savoir Smart Africa Digital Academy (SADA) et le réseau Orange Digital Center (ODC), présent dans 16 pays d’Afrique et du Moyen-Orient et 6 pays européens. Ils travailleront également ensemble pour renforcer l’entrepreneuriat innovant en renforçant les capacités d’incubation, d’accélération et de financement des entrepreneurs dans des secteurs prioritaires tels que : l’environnement, la e-agriculture, la e-santé, le e-commerce, etc. Smart Africa Digital Academy (SADA) et Orange Digital Center (ODC) sont des programmes qui proposent des formations aux compétences numériques à des publics variés. Orange Digital Center (ODC) réunit dans une même structure physique un ensemble de programmes gratuits et ouverts à tous, allant de la formation des jeunes au numérique et l’accompagnement à l’entrepreneuriat jusqu’à l’accélération et l’investissement dans les startups. Smart Africa Digital Academy (SADA) est le moteur de la mise en œuvre des initiatives de Smart Africa en matière de compétences numériques, visant à donner aux citoyens africains les moyens d’adopter la transformation numérique et de les équiper pour innover et être compétitifs à l’échelle mondiale. A travers leurs programmes, les deux organisations travailleront ensemble pour encourager la création de solutions numériques novatrices afin de répondre aux défis locaux et ainsi contribuer au développement durable du continent. Commentant la signature du protocole d’accord, Lacina Koné, Directeur Général de Smart Africa, a déclaré : « Donner les moyens aux citoyens africains, en particulier les jeunes, d’être équipés pour les emplois de demain a été clé dans nos efforts de transformation numérique. Unir nos efforts avec Orange accélérera nos efforts collectifs à cet égard. » Jérôme Hénique, CEO of Orange Middle East and Africa, a ajouté : « Ce partenariat contribuera à l’objectif commun de Smart Africa et Orange, de développer les compétences numériques de la jeunesse africaine, en particulier des femmes, tout en soutenant l’entrepreneuriat innovant. Il s’inscrit dans notre volonté de contribuer activement à la transformation numérique du continent. »
RDC. Instant détente avec Félix Wazekwa dans « Entrepreneuriat » feat. Jossart Nyoka Longo (Clip officiel)
L’économie numérique nigériane en plein essor
Congo/Entrepreneuriat : Vingt-six jeunes promoteurs financés par la fondation Téléma à hauteur de 96 987 300 FCFA

La fondation à but non lucratif, Téléma, a financé, le 29 juin 2022 à Brazzaville, vingt-six promoteurs de projets d’entrepreneuriat en leur remettant un chèque de 96 987 300 FCFA. Ces jeunes sont financés dans le cadre de son rapport de lutte contre l’oisiveté et le chômage après plusieurs mois de formation par des experts nationaux et internationaux. Chaque projet financé est sélectionné par un comité d’experts après un appel à projets. Il est soumis une fois par trimestre soit quatre fois par année. La fondation Téléma a pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération d’entrepreneurs au Congo. Les projets innovants capables de générer des emplois sont favorablement admis par la fondation. Les secteurs financés doivent sortir de l’agriculture, de l’élevage, de l’artisanat, du commerce, des services, des techniques de l’information et de la communication, de l’agroalimentaire. La fondation estime que miser sur la jeunesse congolaise, c’est aussi miser sur l’avenir du Congo. Il est constaté que la population congolaise a moins de 24 ans et 70% sont au chômage. L’autonomisation de la jeunesse à travers l’entreprenariat apparait comme une des pistes prometteuses en termes de recherche pour la création d’entreprises et la résolution du problème de chômage. Avec ce financement de grande envergure, la fondation Téléma entend soutenir le développement des jeunes entreprises congolaises et renforcer son engagement auprès de la jeunesse. Elle œuvre à renforcer l’employabilité des jeunes en orientant les promoteurs de projets d’entrepreneuriat vers les filières de formation et les métiers d’avenir. Florent Sogni Zaou
Madaëf Eco6: appel à projets pour la dynamisation de l’entrepreneuriat à Saïdia Resorts

La Société de Développement Saïdia (SDS) lance l’appel à projets de la 3e édition du programme Madaëf Eco6 pour la dynamisation de l’entrepreneuriat à Saïdia Resorts. Surnommée la « perle bleue » du Maroc, Saïdia Resorts s’étale sur une superficie de 712 ha, abrite l’un des plus grands ports de plaisance de toute la Méditerranée, avec plus de 850 anneaux et totalise une capacité hôtelière de 4 300 lits. On y trouve, 2 parcours de golf de 18 trous, un aquaparc, un centre commercial et des restaurants. L’édition Saïdia Resorts est ouverte à tous les porteurs de projets, start-up, TPE/PME et grandes entreprises. L’appel à projets se tient du 12 janvier au 22 février via la plateforme « www.madaef-eco6.ma ». La Société de Développement Saïdia (SDS), entend faire de cette édition un levier d’inclusion économique et sociale. La SDS ambitionne à cet effet d’appuyer la création d’emplois en motivant les jeunes entrepreneurs, en particulier ceux de la région de l’Oriental, et cela à travers des projets innovants, apportant de la valeur ajoutée à la station et qui viendront enrichir son offre économique et touristique. Les projets éligibles pour cette troisième édition doivent avoir trait aux univers de Saïdia Resorts et de son arrière-pays via l’animation culturelle ; le développement durable ; la mobilité douce ; les commerces et la restauration ; le sport et les loisirs ; ainsi que les services aux touristes et aux unités hôtelières. Les candidats sélectionnés pourront s’appuyer sur les six plates-formes d’accompagnement de Madaëf Eco6, ce qui comprend : un accompagnement professionnel à travers une équipe d’experts, un accès aux marchés et aux financements, des espaces de coworking ainsi que des avantages exclusifs Eco6. Pour rappel, deux éditions de Madaëf Eco6, dédiées à Taghazout Bay et Madaëf Golfs, sont actuellement en cours. Trois autres éditions de Madaëf Eco6 suivront à Al Hoceima, Tamuda Bay et Fès.