La mission médicale chinoise au Gabon fait don de fournitures médicales à un hôpital
La 24e mission médicale chinoise au Gabon a fait don mardi d’un lot de fournitures médicales à l’Hôpital de la coopération sino-gabonaise à Libreville (HCSGL) afin d’aider ce dernier à renforcer ses services médicaux. Ce lot comprend 15 types de médicaments, ainsi que des appareils et des instruments médicaux, dont des aiguilles d’acupuncture et du plâtre médical chinois, lesquels aideront à remédier à la pénurie de fournitures médicales auquel cet hôpital fait face, a indiqué Zhao Zhicheng, chef de l’unité de la mission chinoise à l’HCSGL. Lors de la cérémonie de remise du don, Gisèle Kouanga, directrice générale de l’HCSGL, a salué ce geste des médecins chinois, estimant que les missions médicales chinoises avaient apporté un soutien considérable à son établissement au fil des ans. La médecine traditionnelle chinoise est appréciée depuis longtemps par le peuple gabonais, a souligné Mme Kouanga, notant que celle-ci contribuera certainement à soulager les douleurs des patients.
Sao Tomé-et-Principe : le Fonds africain de développement octroie un don de plus de 10 millions de dollars pour soutenir les PME du secteur agricole et du tourisme
Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, récemment à Abidjan, un don de 10,7 millions de dollars américains à Sao Tomé-et-Principe pour la mise en œuvre de la première phase de l’Initiative Zuntámon, dans le cadre du Pacte lusophone. Le projet vise à améliorer l’environnement des affaires en éliminant les goulets d’étranglement spécifiques qui entravent la croissance tirée par le secteur privé. Le projet renforcera également les capacités et l’accès aux marchés et au crédit des petites et moyennes entreprises (PME) par le biais de formations techniques et de développement commercial. Cela permettra d’accroître leur contribution à l’économie et à la création d’emplois et de bâtir une économie plus résiliente. Outre les PME, le projet bénéficiera à des institutions de soutien aux investisseurs et entreprises, comme l’Agence de promotion du commerce et des investissements, les associations professionnelles et organisations d’appui aux entreprises, les institutions financières et la Banque centrale de Sao Tomé-et-Príncipe. Le projet aidera à réduire de moitié la durée de résolution des litiges commerciaux, de 1 185 à 600 jours, en renforçant les capacités du centre d’arbitrage et du système des tribunaux de commerce ; il renforcera également l’environnement des affaires permettant d’augmenter le nombre d’entreprises enregistrées. « Ce projet renforcera la capacité des institutions essentielles du gouvernement de Sao Tomé tout en améliorant l’environnement des affaires pour le développement du secteur privé. Il favorisera et encouragera la formalisation de l’économie informelle afin de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, en particulier pour les femmes et les jeunes qui dominent le secteur informel », déclare Mme Martha Phiri, directrice de du Département capital humain, jeunesse et développement des compétences. Le pays a un potentiel élevé dans l’agriculture, les services, dont le tourisme et l’économie bleue, secteurs qui représentent plus de 70 % de l’activité économique. Lors de sa mise en œuvre, l’Initiative Zuntámon focalisera ses interventions sur les produits de base auxquels contribuent activement les femmes et les jeunes, ainsi que les produits d’exportation à fort potentiel de croissance comme le cacao, la noix de coco et les produits horticoles. L’accent mis sur ces produits et services s’inscrit dans la stratégie de redressement économique post-Covid-19 du gouvernement de Sao Tomé-et-Principe, qui privilégie l’appui aux entreprises affectées par la pandémie et la reprise dans des branches d’activité clés comme l’agriculture, la pêche, le tourisme et l’accueil. « Après avoir soutenu la réponse au Covid‑19 avec une opération historique d’appui budgétaire en 2020, la Banque est maintenant à l’avant-garde de la reprise post-pandémique à Sao Tomé-et-Principe avec une approche innovante qui répond aux défis spécifiques rencontrés par le secteur privé dans les petites économies insulaires », a indiqué M. Toigo, responsable pays de la Banque africaine de développement à Sao Tomé et Principe. Le projet, qui cible les deux îles de l’archipel, São Tomé et Príncipe, devrait améliorer, d’une part, l’accès au crédit d’une soixantaine de PME tournées vers la croissance, et, d’autre part, leur accès aux marchés et aux contrats à travers la formation technique et en développement d’entreprises. Le chiffre d’affaires des entreprises devrait ainsi progresser de 10% en moyenne à l’horizon 2025. Le projet s’aligne à la Stratégie de la Banque pour l’emploi des jeunes en Afrique et aux objectifs du Pacte lusophone en promouvant le développement inclusif et durable du secteur privé, tout en contribuant à la Stratégie de développement du secteur privé du pays 2015-2024.
Maroc. Don de la BAD au Royaume

Soutenir l’amélioration de l’environnement des affaires afin de consolider la résilience du Royaume face à la pandémie et de promouvoir la relance de son économie. Tel est l’objectif de l’accord de don signé entre la Banque africaine de développement et le ministère de l’Economie, des Finances et de la Réforme de l’administration. D’un montant de près d’un million de dollars américains, cet appui financier est destiné à soutenir les services du chef du gouvernement en vue de mettre en œuvre le projet d’appui à l’amélioration du climat des affaires et à la relance, indique la Banque africaine dans un communiqué. Dans le contexte de crise liée à la Covid-19, «maintenir l’élan des réformes qui améliorent le climat des affaires est une priorité pour protéger l’entrepreneuriat et préserver la croissance des entreprises », a estimé Mohamed El Azizi, directeur général de la Banque africaine de développement pour l’Afrique du Nord. « Ce partenariat est d’autant plus important qu’il intervient à un moment où le Royaume mobilise l’ensemble de ses forces vives pour réussir une sortie de crise par le haut », a-t-il expliqué. Selon les termes de l’accord signé entre l’institution financière panafricaine et le département dirigé par Mohamed Benchaaboun, le partenariat contribuera à accélérer la mise en œuvre des mesures d’amélioration de l’environnement des affaires au Maroc. Ledit accord permettra, plus généralement, d’appuyer l’agenda des réformes prioritaires dans les domaines économiques et sociaux, de soutenir sa déclinaison sectorielle et d’en renforcer les mécanismes de suivi grâce à une série d’ateliers thématiques qui favoriseront le partage d’expérience et des bonnes pratiques, a indiqué la BAD dans son communiqué. La Banque africaine dont l’engagement auprès du Maroc s’élève à ce jour à plus de dix milliards d’euros cumulés, rappelle de même source qu’elle a soutenu le Royaume dans sa riposte à la crise sanitaire en apportant plus de 380 millions d’euros à travers le Programme d’appui à la réponse à la Covid-19 (PARC-19) et le financement additionnel du Programme d’appui à l’amélioration de la protection sociale (PAAPS-FA Covid19). En effet, dans l’objectif de renforcer la riposte du Maroc face à la pandémie de Covid-19, le Conseil d’administration de la Banque africaine avait approuvé, en novembre 2020, un financement additionnel de près de 118 millions d’euros au Programme d’appui à l’amélioration de la protection sociale mis en œuvre au Maroc (PAAPS-FA Covid-19). Dans une note publiée à cette période, la BAD avait indiqué que ce financement « constituait une extension du Programme d’appui à l’amélioration de la protection sociale (PAAPS), approuvé, fin 2019, pour près de 183 millions d’euros ». L’institution financière avait également expliqué que le programme soutiendra la mise à niveau des infrastructures sanitaires du Maroc et renforcera davantage leurs capacités d’intervention afin d’atténuer le choc de la crise sanitaire et de permettre une prise en charge rapide et efficace des patients. La note précisait, en outre, qu’« il contribuera également à assurer la continuité de soins de qualité offerts par les unités spécialisées du pays. A long terme, l’objectif est de renforcer la résilience du système de santé du Royaume ». Membres fondateurs de la Banque africaine de développement en 1964, le Royaume a reçu de cette institution plusieurs financements couvrant divers secteurs, dont la santé, l’énergie, l’eau, les transports, le développement humain, l’agriculture et le secteur financier. Alain Bouithy
Guinée : la BAD accorde un don de 11 millions de dollars pour soutenir la mobilisation des ressources internes et renforcer la formalisation de l’économie
La Banque africaine de développement a accordé, le 16 décembre à Abidjan, un don de 11,64 millions de dollars américains à la Guinée afin de mettre en œuvre le Projet d’appui à la mobilisation des ressources internes et à la formalisation des entreprises (PAMORIFE). Le soutien financier de la Facilité d’appui à la transition doit permettre une hausse de la pression fiscale de 13,5% en 2019 à 15% en 2024 d’une part et l’augmentation de la part des entreprises exerçant dans le secteur formel d’autre part. Pour atteindre cet objectif, le PAMORIFE contribuera à la mise en œuvre de la réforme fiscale et celle du nouveau cadre organique de la DNI (Direction nationale des impôts), au renforcement des contrôles et audits des recettes fiscales et douanières, à la digitalisation des déclarations et paiements des impôts et taxes, ainsi qu’à la hausse du nombre d’entreprises formalisées par an à l’Agence de promotion des investissements privés (APIP)) à travers la déconcentration des services de l’agence et des formations auprès des opérateurs économiques. Les bénéficiaires directs du PAMORIFE seront, pour une large part, les structures de l’État en charge de la conduite des réformes fiscales et de la mobilisation des ressources intérieures, à savoir la Mission d’appui à la mobilisation des ressources intérieures (MAMRI), la DNI et la Direction générale des douanes (DGD). D’autres structures impliquées dans l’amélioration de la gouvernance financière et l’appui au secteur privé sont concernées afin d’améliorer la confiance des contribuables vis-à-vis de la politique fiscale menée par le gouvernement : il s’agit de la Cour des comptes, l’Autorité de régulation des marchés publics (ARMP) et l’APIP. À terme, le projet contribuera à l’amélioration de la mobilisation des ressources internes à travers l’élargissement de l’assiette fiscale et l’amélioration des systèmes de contrôle et d’audit des recettes fiscales. Le PAMORIFE table également sur une incidence positive quant à l’amélioration de l’accès à la commande publique pour les petites et moyennes entreprises locales afin d’inciter celles qui exercent leurs activités dans le secteur informel à basculer dans le secteur formel. Au 15 décembre 2020, le portefeuille actif de la Banque africaine de développement en Guinée est composé de 21 opérations, totalisant des engagements nets de 431,08 millions d’Unités de comptes (soit environ 608,53 millions de dollars). Avec AFDB
Centrafrique: La Banque mondiale approuve un don de 7,5 millions de dollars pour aider le pays à faire face au Covid-19

La Banque mondiale a approuvé récemment un don de 7,5 millions de dollars de l’Association internationale de développement (IDA) pour aider la République centrafricaine à faire face au Covid-19 et renforcer la préparation des systèmes nationaux aux urgences de santé publique. Dans un communiqué, l’institution explique que le Projet de préparation et de riposte à la pandémie de Covid-19 va apporter une aide immédiate à ce pays d’Afrique centrale «afin de l’aider à prévenir la propagation du coronavirus, en déployant des stratégies de confinement et en renforçant les capacités d’intervention sanitaire d’urgence en cas de flambée épidémique ». Selon la Banque mondiale, «le projet permettra de fournir des équipements médicaux et des médicaments essentiels, des kits de test et des équipements de protection pour le personnel aux avant-postes et d’assurer l’accès de la population à l’eau et à des produits d’hygiène ». Ce n’est tout, puisqu«’il va également contribuer à améliorer la coordination et le soutien aux mesures de préparation, former le personnel soignant et organiser des campagnes de communication et de sensibilisation sur les risques encourus auprès des habitants », souligne-t-on de même source. Jean-Christophe Carret, directeur des opérations de la Banque mondiale pour la République centrafricaine, estime que « dans des pays fragiles comme la République centrafricaine, il est particulièrement important de renforcer le système de santé et d’aider le personnel sur le terrain à apporter une réponse adaptée ». Cité dans le communiqué, il ajoute : « mobilisée en urgence, cette aide va aider le pays à affronter la menace de l’épidémie de coronavirus, sachant que l’essentiel des fonds sera déboursé dès les premiers mois ». Martin KAM
Congo/Covid-19 : Réception des équipements de protection et de dépistage

Deux ministres congolais, en l’occurrence, Jacqueline Lydia Mikolo en charge de la santé et Jean Claude Gakosso des Affaires étrangères et des congolais de l’étranger, ont récemment réceptionné des équipements de protection et de dépistage du Corona virus Covid 19 de la part de la Fondation Jack Ma. Selon la ministre Jacqueline Lydia Mikolo, ces intrants permettront au pays d’augmenter, entre autres, sa capacité de dépistage. Ces équipements sont constitués de cent mille masques, plus de mille habits pour la protection du personnel de santé, mille cent écrans de protection, vingt mille kits de dépistage. «L’Organisation mondiale de la santé, le PAM, l’Union africaine, la Chine et un grand groupe de partenaires au plan international vont continuer d’appuyer le plan de riposte que le gouvernement congolais a mis en place», a fait savoir le représentant du Programme Alimentaire Mondial (PAM) au Congo, Jean-Martin Bauer, présent au moment de la réception de ce don. Ces équipements sont automatiquement destinés aux structures sanitaires des douze départements du pays pour renforcer la lutte contre les contaminations locales du Covid-19. Le gouvernement a annoncé le 29 mars 2020 que deux des dix-neuf contaminés dans le pays avaient recouvré leur santé. Il a également rappelé le respect des mesures barrières qui demeurent de mise, pour se protéger contre la pandémie. Le président de la République a demandé au peuple congolais d’être responsable pendant le confinement sur toute l’étendue du territoire national qui débute 31 mars 2020. Florent Sogni Zaou.
Coronavirus: la Chine fait don de 64 tonnes de matériel médical à la RDC

Dans le cadre de la lute contre le coronavirus (COVID-19), la République populaire de Chine a récemment fait don de 64 tonnes de matériel médical à la République démocratique du Congo. « Le don de la Chine à la République Démocratique du Congo sont déjà dans les entrepôts de la DGDA et attendent d’être levés en procédure d’urgence en vue de renforcer les équipes médicales de la riposte contre le Coronavirus », a indiqué la présidence congolaise. « Il s’agit essentiellement des kits de dépistage rapide et de protection des équipes médicales », a-t-elle souligné précisant que ce lot de matériel médical était auparavant prédestiné à la lutte contre Ebola. « Sur recommandation de Dr Muyembe , ce matériel médical sera réaffecté à la lutte contre Covid 19 », explique un communiqué. Soulignons que cette information a été livrée à la presse présidentielle par l’ambassadeur de Chine en RDC ZHU Jing, à l’issue de l’audience que lui a accordée, mardi 24 mars, le président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo. Selon le communiqué, le diplomate chinois a, également, confié que son pays « va partager son expérience médicale avec la RDC dans la lutte contre le Covid 19 et qu’ »une équipe médicale chinoise basée à l’hôpital sino-congolais de N’djili travaille déjà avec des experts congolais ». Adrien Thyg
Covid-19: Renault Maroc et ses partenaires font don de 50 ambulances

Renault Maroc, son réseau de concessionnaires et ses partenaires de transformation automobile annoncent une contribution de 50 véhicules neufs transformés en ambulance au Maroc. Cette action s’inscrit dans l’élan de solidarité impulsé par Sa Majesté Le Roi Mohammed VI pour la gestion de la pandémie COVID-19 dans le Royaume souligne le groupe dans un communiqué dont nous avons reçu copie, mardi 24 mars. Dans ce cadre, Renault Maroc annonce également « la mise à disposition d’un ensemble de services destinés aux forces mobilisées sur le terrain afin de soutenir l’effort national pour venir à bout de cette crise sanitaire ». Dans ce communiqué, Renault Maroc et son réseau de concessionnaires précisent qu’ils « font don au Royaume du Maroc de 50 ambulances dont la transformation est prise en charge par les carrossiers partenaires participants à cette opération de solidarité, à savoir Tramauto et Arinco ». Le groupe rappelle qu’un ensemble d’initiatives viennent compléter le don de 50 ambulances relevant que dès le 21 mars, « les usines Renault de Tanger et de Casablanca (SOMACA) ont mis certaines de leurs infrastructures à disposition des autorités locales mobilisées dans la gestion de la pandémie COVID-19 ». Dans le cadre de l’effort national de lutte contre le COVID-19 et ses effets, le Groupe Renault Maroc et l’ensemble de ses partenaires commerciaux font remarquer qu’ils « se mobilisent à travers ce dispositif global, dans un contexte où plus que jamais la solidarité et les initiatives citoyennes et volontaristes sont encouragées pour venir à bout de cette pandémie ». Martin Kam