Pêche et sécurité alimentaire : la Banque africaine de développement offre des équipements de laboratoire à la RDC

La Banque africaine de développement annonce avoir fait un don d’une vingtaine d’équipements de laboratoire de pointe à l’Agence de normalisation de la République démocratique du Congo pour renforcer la pêche et la sécurité alimentaire. Cette initiative marque une étape majeure dans le renforcement de la sécurité alimentaire, du commerce et de la croissance économique du pays, souligne la banque panafricaine dans un communiqué. Selon la même source, « ce don avait pour cadre le Programme pour l’amélioration de la gouvernance de la pêche et des corridors commerciaux de l’économie bleue dans la région de la Communauté de développement de l’Afrique australe (PROFISHBLUE) ». Il est à souligner que le lot d’équipements de laboratoire offert comprend des poids d’étalonnage, des distillateurs d’eau et des tubes à centrifuger, comme le précise le communiqué précisant que ces équipements, acquis dans le cadre du projet PROFISHBLUE, permettront au pays de réaliser des analyses reconnues au niveau international sur les poissons et les produits de la pêche. D’après les explications de l’institution financière, « cette modernisation répond directement à des lacunes essentielles en matière d’infrastructures identifiées par l’étude d’analyse des lacunes régionales de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), à laquelle l’Agence congolaise de normalisation a participé, et qui a révélé des besoins importants dans le secteur de la pêche, en particulier en matière de ressources humaines et d’équipements de laboratoire ». S’exprimant lors de la cérémonie de remise du matérie, l’économiste financier en chef de la Banque Edson Mpyisi, a déclaré : « il ne s’agit pas seulement de machines ; il s’agit de donner aux institutions nationales les moyens de protéger les consommateurs, de stimuler le commerce et de favoriser l’autonomisation économique ». Par ailleurs, a-t-il poursuivi, « en renforçant l’épine dorsale de l’assurance qualité, nous posons les bases d’une Afrique plus intégrée et plus sûre sur le plan alimentaire ». Enfin, « en dotant l’Agence de normalisation de la RDC de ces équipements, nous garantissons que les produits de la pêche répondent aux normes continentales et internationales, favorisant ainsi l’intégration africaine dans le cadre de la ZLECAf », a pour sa ârt déclaré Hermogene Nsengimana, secrétaire général de l’Organisation africaine de normalisation (ARSO). Le programme PROFISHBLUE s’achèvera en décembre 2025 Martin Kam
La République du Congo et la Banque africaine de développement signent un accord de don de 602 000 dollars pour appuyer le rebasage des comptes nationaux

Le ministre congolais de l’Économie, du Plan et de l’Intégration régionale, Ludovic Ngatsé, gouverneur de la Banque pour la République du Congo et le directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale, Léandre Bassolé, ont signé, le 4 août 2025, à Brazzaville, un accord de don d’un montant de 602 000 dollars américains (380 millions de francs CFA) destiné à soutenir l’opération de rebasage des comptes nationaux du pays, c’est-à-dire, la révision complète de la base de calcul des indicateurs économiques nationaux pour refléter plus fidèlement l’évolution réelle de l’économie. Le don, provenant des ressources du Fonds d’assistance technique pour les pays à revenu intermédiaire, contribuera à faciliter la transition vers le Système de comptabilité nationale de 2008 (SCN 2008), un cadre méthodologique conforme aux normes internationales, qui remplacera ainsi à termes, l’actuel système utilisé au Congo (SCN 1993). Il préparera également le pays à la transition vers le SCN 2025, tout récemment adopté par les Nations unies, qui, parmi ses innovations majeures, prend en compte les biens et services environnementaux dans la mesure de la richesse nationale, un enjeu crucial pour un pays comme le Congo, riche en ressources naturelles. Le projet consiste notamment à élaborer une nouvelle année de base pour les comptes nationaux, afin de remplacer celle actuellement en vigueur qui date de 2005. Cette révision prendra en compte de nouveaux secteurs économiques jusqu’alors sous-estimés ou non comptabilisés de manière adéquate, tels que les services numériques, les télécommunications, l’économie informelle, les institutions à but non lucratif ou encore les services financiers digitaux. « Ce projet vise à garantir que le PIB du Congo soit évalué à sa juste valeur. Cela engendrera des changements significatifs », a déclaré M. Ludovic Ngatsé. « Le ratio d’endettement pourrait nettement baisser, tout comme l’amélioration de certains indicateurs macroéconomiques, ce qui renforcera la transparence et la crédibilité de notre pays vis-à-vis des partenaires techniques et financiers. Le rebasage constitue également un levier puissant pour améliorer notre profil de risque et mobiliser davantage de ressources pour le développement », a-t-il expliqué. Des impacts attendus sur les finances publiques et la transparence Une fois achevé, le rebasage permettra probablement une révision significative à la hausse du PIB nominal du pays ce qui aura pour effet de réduire mécaniquement les ratios dette/PIB et déficit/PIB, qui sont des indicateurs clés pour l’évaluation de la soutenabilité de la dette d’un pays. Une meilleure évaluation de ces indicateurs améliorera le profil de risque du Congo sur les marchés financiers internationaux et facilitera l’accès à des financements à des conditions plus favorables. « Disposer d’indicateurs économiques crédibles est essentiel pour piloter et mettre en œuvre des politiques publiques efficaces. Ce rebasage permettra d’ancrer les décisions économiques du Congo dans la réalité actuelle de son économie. Il renforcera la gouvernance économique, améliorera la visibilité du pays sur les marchés et permettra de mieux intégrer les enjeux de durabilité et d’environnement dans la mesure de la richesse nationale », a déclaré M. Bassolé. Afdb
Burundi – L’ATIDI fait un don de 40 000 dollars pour soutenir la construction de six salles de classe dans deux écoles primaires

L’African Trade & Investment Development Insurance (ATIDI) a annoncé une contribution financière de 40 000 dollars (115.9 millions de francs burundais) à Street Child au Burundi. Cette contribution vise à améliorer les possibilités d’éducation des enfants déplacés à Gatumba et reflète l’engagement de l’ATIDI à s’attaquer aux problèmes sociaux critiques et à promouvoir le développement durable. Grâce à ses programmes de RSE, l’ATIDI s’engage à promouvoir le développement durable, à relever les défis sociaux urgents et à favoriser la stabilité économique dans toute l’Afrique. Le Burundi a récemment connu de graves catastrophes liées au changement climatique, notamment de fortes pluies, des vents violents, de la grêle et la montée des eaux du lac Tanganyika, provoquant de fréquentes inondations. Cette situation a entraîné des déplacements répétés de familles, affectant particulièrement les enfants et les adolescents qui représentent plus de 60 % des personnes déplacées à l’intérieur du pays. Le secteur de l’éducation a été sévèrement touché, avec au moins 80 % des écoles de Gatumba souffrant d’inondations, de salles de classe endommagées et de matériel éducatif perdu, ce qui fait que plus de 30 000 enfants risquent de ne pas terminer leur année scolaire. Manuel Moses, PDG de l’ATIDI, a déclaré à propos de ce don : « L’éducation est la pierre angulaire du développement durable et l’ATIDI s’est engagée à faire une différence significative dans la vie des enfants du Burundi. En soutenant la construction de ces salles de classe, nous investissons dans l’avenir de ces jeunes esprits et favorisons la croissance à long terme sur le continent. Nous sommes fiers de nous associer à Street Child Social Action for Development (S.A.D.) pour ce projet vital ». Le soutien de l’ATIDI a donc facilité la construction et l’équipement de six salles de classe permanentes dans deux écoles primaires, « Kigwati » et « Village du Développement ». Cette initiative permet désormais à au moins 300 enfants touchés par les inondations de Gatumba d’avoir accès à l’éducation. Le projet s’aligne sur le Plan National de Développement du Burundi pour 2018 -2027 et le Plan Sectoriel du Ministère de l’Education Nationale et de la Recherche Scientifique pour 2020 – 2023. Le représentant de Street Child au Burundi, Jolien Van den Broeck, a remercié l’ATIDI pour son soutien généreux, ajoutant que ce don ne se limitait pas à la construction de salles de classe, mais qu’il redonnait de l’espoir et créait des opportunités pour les enfants déplacés de Gatumba. « Chez Street Child, nous pensons que chaque enfant mérite d’avoir la chance d’apprendre, quelles que soient les circonstances. Avec ATIDI, nous nous engageons à avoir un impact durable sur les communautés les plus vulnérables du Burundi », a déclaré M. Broeck. Au-delà de la construction de salles de classe, le projet met l’accent sur la promotion de l’éducation pour tous les enfants, la mobilisation des communautés et la participation active à un suivi régulier et efficace. L’objectif est de s’assurer que la communauté locale, l’administration et les parties prenantes comprennent les mérites du projet, afin de favoriser un sentiment d’appropriation. Cette approche collaborative engagera toutes les parties dans le suivi du fonctionnement et de l’entretien de l’école, ce qui aura un impact durable et garantira une éducation de qualité pour tous. 1 USD = 2 898,49 francs burundais
Bénin : le Groupe de la Banque africaine de développement accorde un don de 400 000 dollars au ministère de l’Économie et des Finances pour la mobilisation des produits des marchés des obligations durables

Le Groupe de la Banque africaine de développement a accordé un don de 400 000 dollars américains sous forme d’appui d’assistance technique au ministère de l’Économie et des Finances du Bénin pour lui permettre de diversifier et d’accroître la mobilisation des produits des marchés des obligations durables en vue de soutenir la mise en œuvre des plans nationaux de développement et de transition verte. Le don qui provient du Fonds pour le développement des marchés de capitaux, un fonds multi-donateurs, administré par la Banque africaine de développement, a été approuvé le 23 juillet 2024 à Abidjan. « L’une des priorités de la Banque africaine de développement dans le cadre de sa nouvelle stratégie décennale 2024-2033 est de soutenir les initiatives pour accroître l’accès à tous les financements liés au développement durable. En soutenant ce projet, la Banque se positionne, tant, sur le volet investissement que de l’assistance technique, pour permettre aux pays africains de pleinement profiter de leur potentiel en matière de développement durable », a déclaré M. Ahmed Attout, directeur du Département du développement du secteur financier du Groupe de la Banque. « Ce projet permettra d’élargir et approfondir l’écosystème du financement à long terme au Bénin mais aussi sur le marché régional », a-t-il ajouté. Le projet d’appui à la diversification des produits des marchés de capitaux permettra de mettre à jour le cadre d’émission obligataire lié aux Objectifs de développement durable (ODD) et l’élargir aux obligations thématiques (obligations vertes, bleues et sociales). Il permettra d’établir une stratégie nationale de développement des obligations thématiques souveraines et de former les acteurs du marché au niveau national. Le projet vise aussi à soutenir les efforts du Bénin dans sa transition verte pour l’établissement d’une stratégie d’investissement à long terme pour le climat, la croissance verte et la transition carbone avec l’identification des projets verts, et un plan de capitalisation des mécanismes domestiques de mobilisation de la finance verte. « Doter le pays de capacités pour analyser et structurer les différents produits de la finance durable, aidera le Bénin à lever le volume de financement nécessaire pour mettre en œuvre rapidement des projets alignés sur les ODD, tout en limitant les contraintes de capacités d’absorption », a déclaré le ministre de l’Économie et des Finances du Bénin, M. Romuald Wadagni. « Le Bénin, depuis l’émission inaugurale d’Eurobond ODD, a franchi des étapes remarquables en matière d’innovations financières, concrétisant des programmes verts, inclusifs et porteurs de transformation. Dans un contexte de pleine expansion des marchés des obligations durables, la mise en œuvre de ce projet illustre à nouveau l’engagement du Bénin pour plus de durabilité. Ce projet permettra de capitaliser sur ces expériences pour développer davantage d’instruments diversifiés », a ajouté le ministre.
Mozambique : la Banque africaine de développement accorde un don de 33 millions de dollars pour améliorer le réseau électrique à la frontière du Malawi, de la Zambie et du Zimbabwe

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, le 5 décembre 2023 à Abidjan, un don de 33,25 millions de dollars américains au Mozambique pour mettre en œuvre le Projet de ligne de transport Songo-Matambo. Le don provient de la Facilité d’appui à la transition, un instrument financier de la Banque destiné aux États en transition. L’objectif du projet est d’accroître la fiabilité et la sécurité de l’approvisionnement électrique du Mozambique et de promouvoir l’intégration régionale du réseau électrique et du commerce de l’électricité. « Le projet s’inscrit dans le cadre d’un effort plus large qui vise à moderniser le réseau pour permettre l’installation et l’évacuation de capacités supplémentaires de production d’électricité, et contribuer ainsi à l’affirmation du Mozambique comme pôle énergétique émergent dans la région. Ce projet améliorera la qualité de l’approvisionnement dans les régions du centre et du nord, où se trouve la majeure partie de la population du Mozambique, et contribuera de ce fait au développement du pays. Le projet facilitera également la mise en œuvre d’interconnexions régionales prioritaires telles que Mozambique-Malawi et Mozambique-Zambie », a déclaré César Mba Abogo, responsable du bureau pays de la Banque africaine de développement au Mozambique. Le projet consiste à construire 118 kilomètres de ligne de transport à circuit unique haute tension de 400 kilovolts (kV) de Songo à Matambo. La ligne traversera le site où sera construite la future sous-station Cataxa pour intégrer la centrale hydroélectrique envisagée de Mphanda Nkuwa. En outre, elle utilisera une tour aérienne autoportante en treillis d’acier, une configuration de conducteur horizontal d’une capacité de transfert d’énergie de 2 300 mégawatts (MW). Le projet prévoit d’agrandir la sous-station de Songo afin d’étendre la barre omnibus de 220 kV, d’installer un nouveau transformateur de déphasage 220/220 kV de 600 MVA pour réguler les flux dans le réseau, ainsi qu’un transformateur élévateur 220/400 (300) kV de 3×200 MVA. Le projet permettra également de remettre en état le transformateur actuel 220/400 (300) Kv de 3×200 MVA. Des travaux d’envergure seront également réalisés à la sous-station de Matambo qui sera agrandie. Ainsi, une nouvelle travée d’alimentation de 400 kV à la nouvelle extension de 400 kV de Matambo sera construite pour intégrer la ligne de 400 kV en provenance de Songo. La zone bénéficiaire du projet est la province de Tete qui se trouve dans le corridor de développement de la vallée du Zambèze, un territoire frontalier du Malawi, de la Zambie et du Zimbabwe. Cette province compte 15 districts : Angónia, Changara, Chiúta, Chifunde, Cahora Bassa, Dôa, Marara, Marávia, Macanga, Moatize, Mutarara, Mágoè, Tsangano, Zumbo et la ville de Tete.
Tchad : la Banque africaine de développement accorde un don de plus de 34 millions d’euros pour améliorer les conditions de vie des populations

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, le 17 novembre 2023 à Abidjan, un don de 34,27 millions d’euros au Tchad afin de mettre en œuvre la deuxième phase du Programme d’approvisionnement en eau potable et d’assainissement en milieu semi-urbain et rural dans onze régions du pays. Le soutien financier provient des ressources du pilier I du Fonds d’appui à la transition. L’objectif du projet est de contribuer à l’amélioration des conditions de vie des populations en zones semi-urbaines et rurales en leur donnant accès à l’eau potable et à l’assainissement. « En investissant dans la construction d’infrastructures sociales et rurales dans des zones touchées par la fragilité, le programme contribuera à la construction de sociétés résilientes, à la réduction de l’isolement et des inégalités entre les femmes et les hommes, à la promotion du développement économique inclusif et au renforcement de l’accès aux services sanitaires de base », a déclaré Mamadi Souaré, responsable par intérim du bureau pays de la Banque africaine de développement au Tchad. Le programme prévoit la construction d’infrastructures d’approvisionnement en eau potable comprenant notamment la réalisation de 23 forages pour l’alimentation en eau potable (AEP) à Amdjarass et ses environs, l’équipement avec 25 pompes immergées des forages d’Amdjarass, la réalisation de 225 forages équipés de pompes à motricité humaine ainsi que la construction de 50 unités de production hydraulique et de 54 mini-systèmes d’AEP solaires ou thermiques. Pour l’assainissement, le programme va construire 500 latrines à trois cabines, avec chasse d’eau, équipées de lave-mains, dans des écoles, des centres médicaux, des gares routières et des marchés ainsi que 20 bacs à ordures. Quatre décharges finales de déchets solides seront aménagées ainsi que sept forages agricoles à grand diamètre et sept jardins agricoles pour la petite irrigation destinés aux groupements des femmes. La zone d’intervention de la phase 2 du programme couvre les provinces d’Ennedi Est (ville d’Amdjarass et ses environs), de Mandoul, du Moyen Chari, de Mayo Kebbi Est, de Mayo Kebbi Ouest, de Salamat et de Sila. Ces provinces ont été choisies au regard des besoins, marqués par un faible taux d’accès à l’eau potable (entre 13% et 42%) et aux services d’assainissement et un taux élevé de maladies d’origine hydrique.
Don de drones de combats à l’armée béninoise : La Chine s’engage aux côtés du Bénin pour la lutte contre le terrorisme

C’est encore un renfort pour le Bénin et son armée très engagés dans la lutte contre l’expansion terroriste et le banditisme transfrontalier. En effet, la République Populaire de Chine vient d’octroyer aux Forces armées béninoises, des drones de reconnaissance et de combats. Un don qui permettra à l’État-Major Général d’augmenter et de multiplier ses stratégies de renseignement et d’intervention dans le cadre de la lutte contre les groupes armés. Ces aéronefs ont été remis au Ministre de la Défense Nationale, Monsieur Fortunet Alain NOUATIN, le vendredi 24 mars 2023 à la faveur d’une cérémonie officielle qui a connue la présence du Général de Brigade Fructueux GBAGUIDI, Chef d’État-Major Général des Forces Armées Béninoises. Les drones offerts sont de Type PMR-50 et s’adaptent à plusieurs types de situations. D’après le constructeur, la Société NORINCO, ils sont d’utilisation facile et équipés de lances grenades et plusieurs autres munitions. Et pour rassurer davantage la hiérarchie militaire, le groupe a procédé à un vol de démonstration. À l’occasion de la remise du matériel, l’Ambassadeur de la Chine près le Bénin Peng JINGTAO a salué la qualité des relations entre le Bénin et son pays. Il a reconnu par la même occasion la bravoure et le professionnalisme de l’armée béninoise dans le cadre de sa lutte contre les groupes armés pour la sauvegarde et la protection des biens vitaux du pays. La Chine est un ami du Bénin, dit-il, voilà plus de cinquante ans que dure cette amitié. La coopération militaire occupe une part importante dans cette coopération et la Chine continuera d’apporter assistance et les appuis nécessaires au gouvernement du Bénin dans ses efforts pour la défense de l’intégrité de son territoire a-t-il laissé entendre. Après la signature des documents de cession, le Ministre de la Défense Nationale a remis le matériel au Chef d’État-Major Général des Forces Armées Béninoises. Il a exprimé toute la gratitude du gouvernement béninois pour cet accompagnement. Monsieur Fortunet Alain NOUATIN a cependant rappelé que ce n’est pas la première fois que la Chine appui nos militaires, en 2018, ils avaient bénéficié d’importants lots de matériels notamment des bus, des camions citernes, des camions de transport logistique ainsi que de transport de troupe et du matériel d’armements et de munitions. À cela s’ajoutent les diverses formations organisées au profit du personnel. C’est dire que loin d’être un partenaire, la Chine s’est toujours montrée un pays frère au Bénin. Les relations entre les deux pays vont s’intensifier les jours à venir. Le nouveau ministre chinois des affaires étrangères, d’après l’Ambassadeur a d’ailleurs choisi le Bénin pour sa première tournée africaine.
Jamaïque: Epson fait un nouveau don d’imprimantes EcoTank à la Fondation Usain Bolt

Epson a offert 125 imprimantes à réservoir EcoTank supplémentaires à la Fondation Usain Bolt, portant le nombre total d’imprimantes offertes à 225, annonce un communiqué parvenu à notre Rédaction. La Fondation Usain Bolt est active dans les domaines de l’éducation et du développement culturel en Jamaïque, rappelle le communiqué, précisant que les imprimantes seront distribuées aux écoles pour soutenir l’enseignement primaire. D’une valeur totale de plus de 50 000 euros, ces imprimantes ont été distribuées au cours d’une cérémonie qui s’est déroulée à l’école primaire New Providence, en Jamaïque, en présence d’Usain Bolt, Ambassadeur Epson, de Mme Olga Robinson Clarke, Directrice de l’école primaire New Providence, de Mme Fayval Williams, Ministre de l’Éducation et de la Jeunesse, et de Mme Winsome Wilkins, Présidente de la Fondation Usain Bolt. New Providence est l’une des nombreuses écoles primaires de Jamaïque qui recevront des imprimantes EcoTank. Elles serviront à imprimer des fiches scolaires et d’autres supports pédagogiques, auxquels bon nombre d’enfants n’avaient pas accès auparavant. Usain Bolt, Ambassadeur Epson depuis deux ans, a accepté de recevoir ces imprimantes EcoTank pour le compte de sa fondation et a déclaré : « Ma fondation se concentre principalement sur l’éducation de la petite enfance. Il est donc très important pour moi de donner aux enfants l’accès à l’information quand ils en ont le plus besoin, afin de les aider dans leur apprentissage. Nous sommes très reconnaissants du soutien d’Epson tout au long de cette deuxième année. » La ministre de l’Éducation et de la Jeunesse Fayval Williams a déclaré : « Pendant la pandémie, nous avons remarqué que nos élèves n’avaient pas tous accès à des outils technologiques. Ces imprimantes vont permettre à un plus grand nombre d’élèves de disposer des documents dont ils ont besoin pour travailler en classe. » Concernant la manière dont les imprimantes seront utilisées à l’école primaire New Providence, la directrice de l’école, Olga Robinson Clarke, a expliqué : « La technologie a beaucoup changé notre façon d’enseigner aux enfants. Mais nombre d’entre eux n’ont pas les moyens d’acheter des livres. La fourniture d’imprimantes est un excellent moyen de les aider. » Epson partage l’ambition d’Usain Bolt d’aider tous les enfants à bénéficier de la meilleure éducation possible. La société s’est engagée à soutenir l’objectif de développement durable des Nations Unies appelant à une éducation de qualité et inclusive pour tous. Mary McNulty, Directrice des Relations presse et de la communication chez Epson Europe, qui a présenté les imprimantes pour le compte de la société, souligne : « Epson est l’un des leaders mondiaux sur le marché de l’éducation, et une part essentielle de notre stratégie globale consiste à soutenir l’éducation via les technologies. Nous espérons que ce don aidera les enfants de Jamaïque à bénéficier d’une éducation riche et à exploiter tout leur potentiel. Mais nous ne pouvons pas tout faire seuls, c’est pourquoi de tels partenariats, parmi d’autres à travers le monde, sont si importants pour aider les communautés à croître et à prospérer ».