Le Groupe Crédit Agricole du Maroc primé lors de l’African Banker Awards 2017

Nouvelle consécration internationale du Groupe Crédit Agricole du Maroc à Ahmedabad en Inde où s’est tenue hier, mardi 23 mai 2017, la cérémonie de remise des prix de la 11ème édition du prestigieux « African Banker Awards ». En lice avec d’autres institutions bancaires majeures du continent, en particulier East African Development bank, EFG Hermes en Egypte, Guaranty Trust Bank du Nigeria, KCB Foundation du Kenya, le Groupe Crédit Agricole du Maroc confirme son engagement social et financier et remporte le trophée de la « Banque socialement responsable de l’année » en Afrique. Ce prix, qui récompense les entreprises mettant leur connaissance globale, leurs ressources et leur expertise au service de l’amélioration des conditions de vie des populations défavorisées, vient consacrer les efforts permanents du Groupe Crédit Agricole du Maroc en matière d’inclusion financière, de développement durable et de responsabilité sociétale et environnementale. Le Groupe Crédit Agricole du Maroc a ainsi été consacré pour la qualité de ses actions, tant en interne qu’en externe notamment envers les petits agriculteurs et au regard de la mission de service public qui le caractérise. Cette reconnaissance internationale récompense particulièrement la forte implication socialement responsable du Groupe Crédit Agricole du Maroc en Afrique qui se décline notamment à travers sa contribution à l’Initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine (Initiative AAA) dont il est le partenaire financier. Réponse clé au changement climatique et à l’insécurité alimentaire, l’initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine promeut et favorise la mise en place de projets concrets pour améliorer la gestion des sols, la maîtrise de l’eau agricole, la gestion des risques climatiques et les capacités et solutions de financement, encourageant ainsi le développement d’une agriculture africaine résiliente et climato-intelligente et contribuant, de ce fait, à relever les défis plus globaux de développement. Ce faisant, l’initiative AAA prône un développement harmonieux et socialement responsable des activités agricoles dans les pays qui y sont associés. Il est à rappeler que le Groupe Crédit Agricole du Maroc a été récemment primé au niveau national par la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), qui lui a décerné son label RSE en avril 2017.
Haute qualité environnementale: Sindibad Beach Resort certifié HQE

L’ensemble résidentiel Sindibad Beach Resort s’est vu remettre la certification HQE avec la mention « Très bon » pour la phase I du programme. « Je suis heureuse de remettre ce certificat à l’un des plus grands projets résidentiels intégrés de Casablanca. Les bâtiments certifiés HQE sont respectueux de l’environnement et mettent la santé et le confort au cœur des préoccupations pour une plus grande satisfaction de leurs propriétaires », a déclaré Corinne Block-Raguin, directrice exécutive de Cerway, lors d’une cérémonie organisée par le Morocco Green Building Council en marge de la COP 22. A noter que cette certification intervient après un processus d’audit mené par des experts habilités par Cerway, l’organisme certificateur, et conforte le maître d’ouvrage ainsi que le concepteur du projet dans l’excellence des opérations mises en œuvre. Grâce à cette consécration, Sindibad Beach Resort devient le premier ensemble résidentiel à être livré au Maroc détenant la norme Haute Qualité Environnementale. Pour rappel, c’est à travers une démarche volontaire de management de la qualité environnementale que Sindibad Beach Resort a pu parvenir à ce résultat. En effet, lors de la conception du master plan du projet Sindibad Beach Resort par le célèbre architecte Philippe Madec (lauréat en 2012 du prix de l’architecture écologique le plus prisé, le Global Award for Sustainable Architecture) avait déjà mis en exergue la volonté du promoteur d’intégrer efficacement le projet à son environnement en respectant ses particularités et sa diversité. Par la suite, le cabinet d’architecture marocain JLA, concepteur de la phase I, a pris le relais dans le même esprit. « La qualité environnementale du site avec un faible ratio d’occupation du sol par rapport à la surface végétalisée, l’intégration d’une conception bioclimatique des bâtiments, une enveloppe thermique et acoustique renforcée pour les bâtiments par la mise en place d’une isolation thermique performante, du double vitrage et l’apport d’un éclairage naturel dominant ont fait l’objet d’une attention particulière et ont été des éléments déterminants dans la réussite de cette certification », a-t-on indiqué. Tout comme, le choix des procédés, des matériaux de construction et le niveau de nuisance du chantier qui ont fait également partie intégrante des éléments audités. Précisons que la norme HQE, label français indépendant, permet de certifier des logements qui sont sains, sûrs, confortables, économiquement performants et respectueux de l’environnement.
Le CAM s’investit dans le financement des petits agriculteurs subsahariens

Signature d’un protocole d’accord entre le Crédit agricole du Maroc et Mirova Le Groupe Crédit Agricole du Maroc (CAM) et Mirova (filiale du Groupe Natixis S.A. dédiée à l’investissement responsable) ont signé récemment un protocole d’accord portant sur le financement des petits agriculteurs en Afrique subsaharienne. L’accord a été signé, mercredi dernier à Marrakech, entre le président du directoire du Groupe CAM, Tariq Sijilmassi, et le directeur général de Mirova, Philippe Zaouati. Les objectifs de ce partenariat, signé en marge de la 22ème Conférence des parties de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (COP22), qui s’est achevée vendredi 18, «sont en droite ligne avec les orientations de l’initiative Adaptation de l’agriculture africaine (Initiative AAA)», a indiqué la banque leader dans l’accompagnement des professionnels de l’agriculture et de la filière agroalimentaire. A travers cet accord, les deux parties entendent améliorer l’accès au financement pour les projets qui contribuent à une meilleure adaptation de l’agriculture africaine aux changements climatiques et à la lutte contre la dégradation des terres. Soulignons qu’en vertu de ce protocole, le GCAM s’engage à mettre ses outils et son savoir-faire à la disposition de partenaires dans les pays en développement africains et à soutenir le développement des projets d’adaptation de l’agriculture aux changements climatiques, explique le Groupe bancaire dans un communiqué. Pour la banque, la signature de cet accord est une nouvelle reconnaissance internationale dans ce sens que «ce protocole d’envergure vient consacrer le modèle de financement de l’agriculture et l’approche novatrice mis en place par le GCAM pour l’accompagnement et la promotion de l’agriculture», fait-on observer. A ce titre, le groupe rappelle que le CAM a développé un modèle unique au monde qui permet le financement de toutes les exploitations agricoles, quels que soient leur taille ou leur profil de risque. Un modèle reconnu et primé par plusieurs institutions internationales, notamment par la «FAO, la Banque mondiale ou l’AFD qui l’ont audité et identifié comme un modèle innovant de financement de l’agriculture qui mérite d’être largement diffusé et partagé avec d’autres institutions de financement», se réjouit le top management du groupe». Comme l’indique la même source, «Mirova est chargé de gérer un fonds public-privé (Fonds LDN) d’un montant cible de 300 millions de USD destiné à soutenir et à financer des projets de restauration et de gestion durable des terres». Il est à rappeler que la filiale du groupe Natixis est partenaire de la Convention des Nations unies pour la lutte contre la désertification (CNULCD) et de son département opérationnel, le Mécanisme mondial (MM), pour structurer puis gérer un fonds public-privé (Fonds LDN)». Lequel fonds est «destiné à soutenir et financer des projets de restauration et de gestion durable des terres permettant de contribuer à l’atteinte de la neutralité en termes de dégradation des terres (NDT) à l’horizon 2030, conformément à l’objectif de développement durable des Nations unies 15.3». Grâce à son modèle d’intervention dans le monde agricole et rural, ses approches, ses outils et ses produits adaptés, «le GCAM propose aujourd’hui un vrai dispositif de transformation des financements internationaux privés ou publics en un nombre important de crédits destinés à toutes les catégories des agriculteurs avec une gestion optimisée des risques et une traçabilité des flux», assure-t-on.