Cacao : Le Ghana et la Côte d’Ivoire pour le renforcement de stratégies de fixation de prix

Le Directeur Exécutif de l’organe de régulation du secteur cacao du Ghana (Ghana Cocoa Board), Joseph Boahen Aidoo, a indiqué le 18 mai à Abidjan, que la Côte d’Ivoire et le Ghana sont engagés à travailler ensemble pour le renforcement de leurs stratégies face aux mécanismes de fixation des prix des marchés. C’était au terme d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi. « Nous sommes venus ce matin partager le résultat de nos travaux au Premier Ministre Patrick Achi. Nous avons parlé des stratégies communes des deux pays suite aux différentes actions du marché qui ont mis en péril certaines activités de l’Initiative, notamment le mécanisme de fixation des prix qui a subi quelques actions que nous allons corriger », a dit Joseph Boahen Aidoo. Et d’ajouter que les experts des deux pays se sont réunis pour trouver des solutions aux problèmes rencontrés dans la mise en œuvre des mécanismes de fixation des prix du cacao. Et ce, en vue d’offrir des revenus décents aux producteurs. « Toutes ces solutions qui ont été présentées au Premier Ministre feront bientôt l’objet d’implémentation… », a-t-il conclu. A la suite de la première réunion du Comité économie et commercialisation de l’Initiative Cacao Côte d’Ivoire-Ghana (Iccig), ayant réuni des délégations des deux pays, le 17 mai 2022 à Abidjan, un appel a été lancé à l’endroit des acteurs de l’industrie du cacao pour l’application du Différentiel de Revenu Décent (DRD). Le DRD est un mécanisme qui permet de payer directement aux producteurs la somme de 400 dollars US par tonne de cacao. Le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture et du Développement rural, Kobenan Kouassi Adjoumani, a pris part à l’audience.
Durabilité du cacao : Le ministre Laurent Tchagba annonce une convention entre la Côte d’Ivoire et l’Union européenne

Le ministre des Eaux et Forêts, Laurent Tchagba, a annoncé une convention entre la Côte d’Ivoire et l’Union européenne afin de garantir la durabilité du cacao. Il a donné cette information à l’occasion d’un point presse, dans le cadre de la COP 15, le 11 mai 2022 à Abidjan. « La Côte d’Ivoire s’inscrit dans une dynamique caractérisée par la signature d’une convention avec l’Union Européenne (UE) sur la durabilité du cacao afin que des principes soient clairement définis et que les objectifs à atteindre soient élaborés. Dans ce cadre, les produits de toutes les plantations réalisées depuis 2020 et qui ne respectent pas les principes de durabilité ne pourront pas accéder au marché européen. Cette convention entrera en vigueur à compter de 2024 », a expliqué Laurent Tchagba. Selon le ministre, le cacao n’est pas le seul produit de spéculation concerné par cette mesure.Il a assuré que le pays bénéficiera de l’appui financier et technique de l’Union Européenne pour la mise en œuvre de cet ambitieux projet dont l’objectif est de lutter efficacement contre la déforestation. Pour sa part, l’ambassadeur de l’Union Européenne en Côte d’Ivoire, Jobst Von Kirchmann, a félicité la Côte d’Ivoire pour son engagement à relever le défi de la durabilité du cacao. Il a rassuré le pays du soutien de l’Union Européenne.
Côte d’Ivoire/Primature : Le Président Alassane Ouattara reconduit Patrick Achi comme Premier ministre

Monsieur Patrick Achi a été nommé comme nouveau Premier Ministre par le Président de la République, Alassane Ouattara, qui s’exprimait sur l’état de la nation devant les députés et sénateurs réunis en congrès, le mardi 19 avril 2022 à Yamoussoukro. Nommé Premier Ministre le 26 mars 2021, Patrick Achi a présenté la démission de son gouvernement au Président de la République, Alassane Ouattara le 13 avril 2021. Technocrate averti, Patrick Achi est titulaire d’une Maîtrise de Physique obtenue en 1979 à l’université de Cocody en Côte d’Ivoire, d’un diplôme d’Ingénieur de l’École supérieure d’électricité et d’un Master en Management de l’université Stanford. De 1983 à 1992, Patrick Achi occupe les fonctions de consultant chez Arthur Andersen au bureau de Paris et de directeur technique au bureau d’Abidjan, couvrant les divisions Conseils des pays francophones d’Afrique occidentale et centrale. De 1995 à 1997, Patrick Achi contribue à la réforme du système de gestion des finances publiques en tant que conseiller du ministre des Finances. Entre 1997 et 1999, il est conseiller technique au ministère de l’Énergie et est chargé de la réforme du secteur des énergies. En 1999, Patrick Achi travaille à la réforme de la filière café-cacao au cabinet du Premier Ministre Seydou Diarra.En octobre 2000, Patrick Achi est nommé ministre chargé des Infrastructures économiques. Il conserve ce poste jusqu’en février 2010. Sous la présidence d’Alassane Ouattara, Patrick Achi est reconduit au même poste, du 11 avril 2011 au 11 janvier 2017. En janvier 2017, Patrick Achi est nommé secrétaire général de la Présidence de la République. À la suite de la désignation de Hamed Bakayoko comme Premier Ministre en juillet 2020, en remplacement d’Amadou Gon Coulibaly, décédé, Patrick Achi est nommé ministre d’État, en plus de sa fonction de Secrétaire général de la Présidence de la république. Le 8 mars 2021, Patrick Achi est nommé Premier Ministre à titre intérimaire. Il est confirmé à ce poste trois semaines plus tard, soit le 26 mars 2021, suite au décès de l’ancien Premier Ministre Hamed Bakayoko. Patrick Achi est né le 17 novembre 1955 à Paris. Pour ce congrès, sur les 350 parlementaires en fonction, 340 étaient présents à Yamoussoukro. La première adresse du Président de la République sur l’état de la nation devant le Parlement s’était tenue le 05 mars 2020 à Yamoussoukro. Le congrès est la réunion des deux chambres du Parlement (Assemblée nationale et Sénat) qui se retrouvent au même lieu et au même moment pour exercer des activités prévues par la Constitution.
Présidence : Le Président Alassane Ouattara nomme Tiemoko Meyliet Kone Vice-Président de la République de Côte d’Ivoire

Le Président de la République, Alassane Ouattara, a annoncé devant le Parlement que son choix s’est porté sur l’actuel gouverneur de la BCEAO, Tiémoko Meyliet Koné, comme Vice-Président de la République pour ses qualités d’excellent économiste. Cette annonce a été faite lors de son adresse sur l’état de la nation devant les députés et sénateurs réunis en congrès le mardi 19 avril 2022 à Yamoussoukro. Avant son entrée en fonction, le Vice-Président choisi par le Président de la République, après accord du Parlement, prête serment devant le Conseil constitutionnel réuni en audience solennelle, et en présence du Président de la République. Tiémoko Meyliet Koné est un expert-Banquier, économiste de formation, né le 26 avril 1949 à Tafiré (Nord du pays). Arrivé à la tête de la BCEAO le 30 mai 2011 en tant que Gouverneur par intérim avant d’être confirmé le 17 août 2014, il a, après ses études supérieures en sciences économiques, finalisé sa formation financière et monétaire au Centre de Formation de la BCEAO de 1973 à 1975, ainsi qu’à l’Institut du Fonds Monétaire International (FMI) à Washington en 1979. Réputé pour être un cadre compétent, rigoureux et discret, Tiémoko Meyliet Koné a été directeur national de la BCEAO pour la Côte d`Ivoire et Gouverneur suppléant au FMI de 1991 à 1998. Cumulativement avec ses fonctions à la BCEAO, il a été Président du Conseil d’Administration de la Caisse de Retraite par Répartition avec Epargnes de l’UEMOA (CRRAE-UEMOA) de 1996 à 2006. Sur le plan international, il a assuré également la présidence de la conférence des Gouverneurs des pays de langue française, du Comité des Gouverneurs des Banques Centrales de la CEDEAO et de l’Initiative Africaine sur les Politiques de Services Financiers via la téléphonie mobile (AMPI). Le 13 septembre 2017, il a été élu membre du Conseil d’Administration de l’Alliance pour l’Inclusion Financière (AFI) au sein duquel il a représenté les régions de l’Afrique subsaharienne, du Moyen-Orient et de l’Afrique du Sud. Tiémoko Meyliet Koné a, par la suite, intégré en 2007 l’Administration publique ivoirienne au sein de laquelle il a occupé successivement les fonctions de directeur de cabinet du Premier Ministre avec rang de ministre de 2007 à 2010, de ministre de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat en 2010, puis enfin, depuis décembre 2010, celles de conseiller spécial du Président de la République, chargé des Affaires économiques et monétaires. Marié et père de cinq enfants, Tiémoko Meyliet Koné a reçu plusieurs distinctions au cours de sa carrière. Notamment celles de Commandeur de l’Ordre international des Palmes académiques du CAMES (Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur), Commandeur de l’Ordre national de Côte d’Ivoire, Commandeur de l’Ordre national de Guinée Bissau, Grand Officier de l’Ordre national du Bénin et Officier de la Légion d’Honneur française.
Les Marocains de Côte d’ivoire vivent le mois de Ramadan dans les pures traditions ancestrales du Royaume

Le mois béni du Ramadan, tant attendu par les fidèles, revêt une caractéristique singulière en Côte d’Ivoire, plus particulièrement à Abidjan où ce mois de piété et de recueillement est célébré chaque année, par les membres de la communauté marocaine dans les pures traditions ancestrales du Royaume.Dans ce pays de l’Afrique de l’Ouest qui partage avec le Maroc plusieurs affinités religieuses, les membres de la communauté marocaine se fondent allègrement dans cette ambiance de paix et de quiétude qui embaume les jours de Ramadan. Ils veillent à accomplir le rituel de jeûne, dans la symbiose et en toute communion avec l’ensemble des populations locales, non sans un brin de nostalgie pour l’effervescence chaleureuse qui caractérise les soirées durant cette période dans le Royaume. L’avènement du mois sacré se veut donc un événement majeur pour les Marocains, qui, à la fois, fiers et fidèles de leur appartenance à un pays aux traditions culturelles et spirituelles millénaires, s’attachent au moindre détail, côté préparatifs, pour que le mois de Ramadan passe dans une ambiance ’’100% marocaine’’. Dans les quartiers à forte présence marocaine, notamment à Treichville (Rue 12), Adjamé, Koumassi, Marcory et autres, l’ambiance ne diffère guère de celle qui marque le mois sacré au Maroc, a déclaré à la MAP le président de l’association « Assemblée du Conseil des Marocains Résidents en Côte d’Ivoire » (ACMRCI), M. Ouazzani Chahdi. Cette ambiance, a-t-il souligné, est souvent l’apanage immédiat de ’’la simplicité, de la générosité et surtout de la modestie des Marocains souvent connus par leur ouverture d’esprit, et leur attachement au quotidien, aux préceptes de l’islam modéré et du juste milieu, qui incite à la tolérance, au respect et à l’amour d’autrui et surtout, à la promotion des valeurs de solidarité et d’entraide’’. De l’avis de M. Chahdi, dans chaque foyer revivre chaque soir cette ambiance ramadanesque à ‘’la marocaine » est possible. ’’La femme marocaine ne ménage aucun effort pour que les pures traditions marocaines soient respectées dans les règles de l’art, en veillant à mettre à la disposition de sa famille un menu très varié et complet’’, a-t-il mis en avant. Et de poursuivre que dans cet élan de mobilisation pour célébrer le Ramadan dans la pure ambiance et traditions marocaines, plusieurs femmes au foyer parmi les Marocaines les plus battantes, proposent, sur commande, des mets, des gâteaux de la pure pâtisserie traditionnelle, et des spécialités de la cuisine marocaine soigneusement préparés pour le plaisir des gourmets. De même, durant ce mois béni, l’échange de visites entre familles, amis et proches ne manque guère chez les Marocains en Cote d’Ivoire. Ces derniers prennent le plaisir de se réunir chaque soirée pour rompre collectivement le jeûne, ou la nuit après la prière de ‘’Tarawih », le temps de partager ensemble des moments de joie et de détente, autour d’un verre de thé à la menthe ‘’made in Morocco’’, souvent servi avec fruits secs et des petits fourrés. Et comme chaque année, a encore ajouté M. Chahdi, notre Association, l’ACMRCI, organise des ruptures collectives du jeûne et remet des kits alimentaires et des bons d’achats au profit de familles marocaines, ivoiriennes ou issues de mariages mixtes maroco-ivoiriens. ’’Cette initiative, qui sera incha allah à sa 6ème édition, sera marquée, comme chaque année, par la présence de l’Ambassadeur du Maroc en Côte d’Ivoire qui se réjoui de l’esprit sous-tendant de cette opération initiée à l’occasion de chaque mois béni du Ramadan, qui a toujours été une période de partage, de fraternité et de convivialité entre les Ivoiriens et la communauté marocaine établie en Côte d’Ivoire’’, a-t-il fait savoir. Cette opération se veut un geste symbolisant les principes de solidarité fraternelle qui régissent les liens entre musulmans en général et façonnent, de façon particulière, les attaches fraternelles entre Marocains et Ivoiriens. ’’Cette action, entre autres opérations organisées par notre Association, va de pair avec la vision d’un Maroc « toujours solidaire, un Maroc de fraternité et un Maroc qui s’entraide pour aller de l’avant, tous ensemble’’, a conclu M. Ouazzani Chahdi. Par Azedine Lqadey (MAP)
Côte d’Ivoire. Faut-il brûler nos influenceurs?

POINT DE VUE. L’accueil rockstar réservé à Apoutchou National et la nomination de la jeune tiktokeuse tout comme la profusion des coach semblent gêner beaucoup et on entend le haro sur les influenceurs. On aurait préféré avoir des gens plus structurés avoir la parole. Je comprends parfaitement cette position mais je ne suis pas de ceux qui rejettent nos influenceurs. D’abord il faut être heureux qu’ils ne grossissent pas les rangs des gens au chômage et être contents qu’un phénomène devenu mondial ait des Ambassadeurs dans notre pays. IL NE FAUT CLAIREMENT PAS JETER LE BB AVEC L’EAU DU BAIN. Nous avons la chance d’avoir des gens qui soient capables de captiver des milliers de personnes en un appel. Le truc c’est qu’il faut capitaliser là dessus en faisant deux des canaux de messages positifs, en les profressionalisant et même en les responsabilisant. Je trouve d’ailleurs génial l’idée du ministère du tourisme en espérant que la jeune fille fasse ses tiktoks dans des endroits. Il faut des collaborations pourquoi pas Makosso qui invite Wazi Guipié sur un de ses directs ? De l’autre côté, nous devons nous inspirer de leurs méthodes pour faire naître d’autres influenceurs sur les questions qu’on souhaite. Nous devons adapter notre communication à notre monde. Ouvrir des séquences cultures ou politiques dans les programmes de télé. Je me souviens l’année passée avoir fait 5 minutes dans la télé d’ici vacances c’était très intéressant. EN DÉFINITIVE, LES INFLUENCEURS FONT PARTIE DE NOTRE MONDE… NOUS DEVONS METTRE TOUT EN ŒUVRE POUR EN TIRER PROFIT.. Par Arthur Banga
Des légendes du sport africain inaugurent une infrastructure sportive de « première classe » au profit de jeunes orphelins en Côte d’Ivoire

Il y avait un bourdonnement perceptible alors que les jeunes spectateurs essayaient de trouver leurs places. Leur excitation fut à son comble à la vue de trois légendes africaines, l’ancien joueur emblématique du Chelsea Football Club et capitaine légendaire des Eléphants de Côte d’Ivoire, Didier Drogba ; le géant américain du basket-ball et huit fois All-Star de la NBA, Dikembe Mutombo, et le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi A. Adesina. Ils étaient là pour inaugurer la nouvelle installation sportive ultramoderne destinée aux jeunes défavorisés dans la ville ivoirienne de Bingerville, pas loin d’Abidjan. Une compétition intense s’annonçait déjà alors que les jeunes athlètes entraient dans les installations flambant neuves et se préparaient à concourir. Tel était lundi, le décor sons et images à l’orphelinat pour garçons de Bingerville lors de la cérémonie d’inauguration du terrain de basket « Giants of Africa ». « Les jeunes sont l’avenir d’une Afrique en plein essor et l’Afrique c’est maintenant. La population des jeunes en est la preuve », a déclaré Masai Ujiri, fondateur de la fondation Giants of Africa alors qu’il s’adressait avec passion à une foule de plus de 300 jeunes lors de l’inauguration du nouveau terrain de basket dans les locaux de l’orphelinat. Lancée en 2003, la fondation « Giants of Africa » utilise le basket comme moyen d’éducation et d’enrichissement de la vie de la jeunesse africaine. L’organisation vise à fournir des installations, du matériel et des entraîneurs qualifiés dans le but de développer le basket-ball en Afrique, de sensibiliser et de soutenir les enfants et les jeunes adultes défavorisés par le biais de ses camps de basket-ball – en incitant la jeunesse africaine à rêver grand. Chaque été depuis 2003, les Giants of Africa d’Ujiri ont traversé le continent africain et organisé des camps pour les garçons et les filles âgés de 15 à 19 ans. Ce terrain est le 12e des 100 terrains de basket prévus par Giants of Africa sur le continent. Il est situé dans les locaux de l’orphelinat, qui accueille 256 enfants orphelins et défavorisés âgés de 4 à 18 ans. « Il y a quelques années, j’étais venu ici pour des œuvres caritatives en faveur de l’orphelinat et lors de nos échanges, il est apparu qu’il manquait à l’orphelinat un terrain de sport, a expliqué Musai Ujiri. J’ai donc pris l’engagement d’offrir une infrastructure de première classe à ses enfants qui sont nos enfants et nos petits frères pour leur permettre de réaliser leur rêve. Ces enfants ici présents sont les légendes de demain et leur développement holistique grâce à la construction d’infrastructures sportives adéquates leur permettra de rêver grand ». Ujiri a délivré ses messages clés lors des éditions 2018(le lien est externe) et 2019(le lien est externe) de l’Africa Investment Forum. Il a alors exhorté : « Nous devons prendre le sport au sérieux sur ce continent car il nous aide à rester ensemble. Le sport peut être un moteur de croissance économique sur le continent, et il existe un écosystème autour du sport que nous pouvons développer. Nous avons besoin d’investisseurs pour capitaliser sur cet élan. » » Pour le président du Groupe de la Banque africaine de développement, M. Akinwumi A. Adesina, les investissements tels que ceux de Giants of Africa sont des graines importantes plantées en vue d’un meilleur avenir pour les jeunes en Côte d’Ivoire et en Afrique. Adesina a déclaré : « Je suis ravi d’être ici pour vous encourager dans cette initiative. Prendre soin de ce ciment de l’avenir de la Côte d’Ivoire est une grande œuvre de construction pour l’avenir de l’Afrique. Je prie Dieu pour que vous deveniez des géants d’Afrique. », a-t-il lancé aux jeunes avec qui il a interagi en levant les cinq doigts pour montrer les « High 5 », les priorités stratégiques de la Banque africaine de développement. Il leur a expliqué que c’est à travers ces priorités que la Banque investit dans la formation et l’emploi des jeunes, ainsi que dans les infrastructures pour le développement socio-économique du continent. Drogba a également exprimé ses espoirs pour l’avenir de la jeunesse africaine à travers le sport : « C’est un réel plaisir pour moi d’être là pour soutenir mon ami et frère Musai Ujiri. Sa fondation est une fierté pour l’Afrique, une fierté pour les jeunes. Je me reconnais dans ces enfants issus de milieux défavorisés. Le sport est une leçon de vie. Je suis disponible pour accompagner davantage l’action de la Fondation Giants of Africa pour les jeunes de l’Afrique ». Dikembe Mutombo a reconnu que le sport a le pouvoir de changer les communautés. « Tous ces jeunes, leur avenir est entre nos mains. Si nous nous ne faisons rien, leur avenir n’aura pas de sens. On n’a jamais eu la chance de voir quelqu’un venir nous tendre la main, lorsque nous étions petits au Congo. Aujourd’hui, les jeunes, cela est possible. L’avenir vous appartient, le terrain est là, prenez-en soin, c’est à vous de l’utiliser pour devenir des géants. » « Le vrai talent de l’Afrique, c’est son peuple – dans la diaspora ou sur le continent, et nous devons créer les opportunités pour que les jeunes puissent se développer ici sur le continent. » a souligné Ujiri Lors d’un match de basket amical sur le nouveau terrain, ces personnalités phares du leadership et de l’excellence sportive ont incarné le type de progrès réalisable lorsque la collaboration occupe le devant de la scène.
Coopération économique : la BADEA va soutenir la Côte d’Ivoire dans la réalisation de logements sociaux

Le Directeur Général de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA), Sidi Ould Tah, a assuré le 18 février 2022 à Abidjan, de l’engagement de son institution à soutenir la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre de sa politique des logements sociaux. C’était au terme d’une audience que lui a accordée le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi. « Au cours de notre entretien, nous avons évoqué le dossier des logements sociaux. La BADEA s’engage à soutenir la Côte d’Ivoire dans la mise en œuvre du programme présidentiel de logements sociaux qui tient à cœur au Président de la République Alassane Ouattara. A cet effet, des ressources conséquentes seront mobilisées par la Banque et ses autres partenaires financiers », a déclaré Sidi Ould Tah. Le Directeur Général a ajouté que l’entretien a également porté sur la coopération économique entre la BADEA et la Côte d’Ivoire. Il a félicité les autorités ivoiriennes pour la relance vigoureuse et les performances économiques du pays. Créée en 1975 et disposant d’un capital de 4,2 milliards de dollars américains, la BADEA a pour objectif majeur de financer les économies des pays arabes et africains, à travers le Fonds Arabe pour le Développement Économique et Social (FADES), la Compagnie Arabe pour la Garantie des Investissements et des Crédits à l’Exportation, le Fonds Monétaire Arabe et l’Autorité Arabe de l’Investissement et du Développement Agricoles.