Côte d’Ivoire: Orange inaugure le premier espace d’expérimentation et de découverte de la 5G du pays

La cérémonie s’est tenue hier, mardi 20, septembre au Smart Store des Deux Plateaux (Cocody, Abidjan) en présence du Ministre de la Communication et de l’Economie numérique, Porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly; de la DG du groupe Orange, Christel Heydemann; du Président d’Orange Afrique et Moyen-Orient, Alioune Ndiaye; du DG d’Orange Afrique et Moyen-Orient, Jérôme Hénique, et du DG d’Orange Côte d’Ivoire, Monsieur Mamadou Bamba. Alors que le déploiement du réseau 5G est annoncé pour l’année 2023 sur l’ensemble du territoire ivoirien, Orange Côte d’Ivoire anticipe en mettant à disposition des entreprises ivoiriennes un nouvel espace collaboratif totalement équipé et dédié à sa mise en application concrète. L’Orange 5G Lab Abidjan est une offre de service et d’accompagnement pour les acteurs économiques qui a été conçue avec des partenaires experts tels que Huawei, Nokia, Ericsson ou encore ZTE, souligne l’entreprise dans un communiqué parvenu à notre Rédaction. Gratuit et construit sur mesure, le dispositif Orange 5G Lab s’articule autour de deux axes. Le premier vise à faire découvrir aux acteurs économiques les nouveaux usages permis par la 5G et la façon dont elle pourra impacter positivement leurs activités. Le deuxième axe prévoit d’accompagner, avec les experts 5G d’Orange, les entreprises innovantes qui souhaitent expérimenter le potentiel de la 5G pour leur produit ou service. Ce site accueillera un espace de démonstrations de cas d’usages 5G de différents secteurs d’activité, des conférences, des formations, des séances de co-working, de co-innovation et des sessions de mises en application pratiques de la 5G. « Nous sommes conscients que la 5G constitue une nouvelle opportunité pour les entreprises souhaitant diversifier, optimiser ou dynamiser leur activité. Pour les accompagner, il est primordial que cet espace offre des outils clé en main et permette d’évaluer de façon pratique les résultats de ces expérimentations. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de notre engagement historique en faveur de l’inclusion numérique. Encourager l’innovation et participer à la création de valeur au sein de l’écosystème local, tels sont nos objectifs », affirme Mamadou Bamba, Directeur Général Orange Côte d’Ivoire. DG d’Orange Afrique et Moyen-Orient (OMEA), Jérôme Hénique assure qu’« à l’instar de l’Orange Digital Center, inauguré il y a un an, l’Orange 5G Lab va permettre d’accélérer la pénétration de cette technologie auprès des entreprises en Côte d’Ivoire ». D’après ses explications, ces dernières «vont non seulement pouvoir bénéficier de l’expertise et des outils mis en place ici, à Abidjan, mais elles auront également accès aux retours d’expérience des plus de 1500 entreprises et collectivités qui ont eu accès à un Orange 5G Lab dans le monde – dont 127 ont d’ores et déjà pu mettre en œuvre une expérimentation autour de leurs propres cas pratiques ». Quant à Christel Heydemann, Dg du Groupe Orange, il estime qu’« en tant que leader du secteur des télécommunications et du numérique, l’innovation est clé pour notre entreprise. C’est pourquoi je me réjouis de l’inauguration de ce nouvel Orange 5G Lab, le quinzième du Groupe Orange et le deuxième en Afrique de l’Ouest ! Nous continuerons par ailleurs d’étendre ce dispositif dans les pays où Orange opère, car il confirme notre ancrage local ainsi que notre engagement en faveur de l’inclusion numérique partout où nous sommes présents. »
Côte d’Ivoire : La 6ème édition du Salon contact expo Africa prévue à Abidjan en octobre prochain
Après deux années d’interruption en raison de la Covid-19, le Salon contact expo Africa, le premier et plus grand rendez-vous annuel des professionnels de la relation client en Côte d’Ivoire, de l’écosystème de la dématérialisation et des acteurs de l’externalisation des services tiendra sa sixième édition en phygital les 11 et 12 octobre prochain à Abidjan.L’objectif principal de ce rendez-vous est la promotion de la gestion de la relation client aux entreprises afin d’apporter de la valeur ajoutée aux services rendus à leurs clients, rapporte l’Agence ivoirienne de presse. Cette édition à l’instar des précédentes sera meublée d’expositions, de rencontres B to B, de conférences, de panels et de remises de trophées, en sus d’un forum de recrutement dédié aux métiers des centres d’appels. Lancé lors de la deuxième édition des After work de la relation client le 22 juillet 2022 à Abidjan, contact expo africa 2022 s’appuiera sur le digital pour amplifier sa portée et permettre aux participants de différents pays d’y assister à travers des webinaires, fait savoir la même source. Et d’ajouter que l’enquête qui a démarré le 22 août dernier en ligne et sur le terrain pour une durée de deux semaines sur les tendances de la relation client en Côte d’Ivoire verra ses résultats présentés lors de la cérémonie d’ouverture du Salon.
Processus de Transition au Burkina : « La Côte d’Ivoire est en plein soutien à vos efforts », a déclaré Alassane OUATTARA

Arrivé en fin de matinée à Abidjan en République de Côte d’Ivoire, le Président du Faso, le Lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo DAMIBA, a eu un tête-à-tête avec le Chef d’Etat ivoirien, Alassane OUATTARA en début d’après-midi, ce lundi 5 septembre. Au terme de leur entretien, les deux Chefs d’Etat ont animé un point de presse conjoint au cours duquel le Président burkinabè a déclaré être venu témoigner sa gratitude au Chef d’Etat ivoirien, Alassane OUATTARA, pour l’accompagnement et le soutien dont le Burkina Faso a bénéficié depuis les événements du 24 janvier 2022 auprès de la CEDEAO. « Vous avez personnellement accompagné et soutenu les efforts auprès de la communauté sous-régionale », a indiqué le Président Paul-Henri Sandaogo DAMIBA. Le Président DAMIBA a également partagé les préoccupations sécuritaires au niveau de la frontière ivoiro-burkinabè avec son homologue ivoirien. Il a aussi rassuré le Président OUATTARA que les autorités burkinabè respecteront les engagements pris au niveau de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). « Soyez rassurés que les engagements pris par le Burkina Faso auprès de la communauté internationale seront respectés », a rappelé le Président du Faso. « La Transition œuvrera en première partie à ramener un peu plus de stabilité à l’intérieur du pays et organisera les élections pour un retour à un ordre constitutionnel normal », a-t-il expliqué. Interrogé sur son rôle dans la médiation pour la libération des 49 soldats ivoiriens détenus au Mali, le Président DAMIBA a indiqué « faire en sorte qu’une solution soit trouvée avec les autorités maliennes et les autorités de la Côte d’Ivoire ». Le samedi 3 septembre dernier, trois femmes soldats sur les 49 ont été libérées. Dans son mot introductif, le Président ivoirien a exprimé sa compassion et celle du peuple ivoirien à l’endroit des victimes des groupes armés terroristes au Burkina Faso avant de féliciter son homologue burkinabè pour tous les efforts faits en vue de maitriser la situation. « La Côte d’Ivoire est en plein soutien à vos efforts. Nous estimons que cette situation d’attaques terroristes concerne toute la sous-région et nous devons tout faire pour vous soutenir, pour vous aider et aussi pour continuer d’échanger les renseignements, d’avoir une coopération au niveau de nos forces de défense et de sécurité, que ce soit au plan bilatéral ou dans le cadre de l’initiative d’Accra », a déclaré le Président Alassane OUATTARA face à la presse. « M. le Président, je voudrais vous dire combien nous avons apprécié vos initiatives en matière de dialogue entre les populations, vos initiatives de réconciliation car dans de telles situations, la réconciliation est un levier important pour récréer la confiance entre les différentes populations dans un même pays », a-t-il ajouté. Le Président de la République de Côte d’Ivoire a réitéré la disponibilité de son pays à reprendre et à renforcer la coopération économique et financière entre son pays et le Burkina Faso et dans le cadre de la sous-région. Sur les rapports du Burkina Faso avec la CEDEAO, le Président OUATTARA a reconnu que le Burkina Faso faisait des efforts et devrait continuer d’être soutenu. « Nous devrions faire en sorte que vous puissiez établir un calendrier de la Transition qui soit raisonnable et c’est ce que vous avez fait. La fin de ce processus doit être des élections démocratiques, le moment venu, et nous vous faisons confiance quant à votre décision de respecter les engagements que vous avez pris avec les organes de la CEDEAO. La Côte d’Ivoire sera en soutien à vos efforts », a soutenu le Président Alassane OUATTARA.
Côte d’Ivoire : déjà 260 localités raccordées à l’électricité grâce à un projet de la Banque africaine de développement

Mis en œuvre en Côte d’Ivoire depuis 2019, le Projet d’amélioration de l’accès à l’électricité en milieu rural a déjà permis de raccorder 260 localités au réseau électrique national. Au terme des travaux, prévus pour la fin 2023, ce sont, au total, 460 localités qui seront électrifiées, indique le rapport sur l’état d’exécution et les résultats de la Banque africaine de développement, publié le 29 juillet 2022. D’un coût de 48,51 millions d’euros, le projet est financé à 87 % par le Groupe de la Banque africaine de développement, l’État ivoirien couvrant les 13 % restants. Le projet, à mi-parcours de sa réalisation, a déjà permis de construire 154 kilomètres de lignes haute tension d’une part, et 124 kilomètres de nouveaux postes de transformation haute et basse tension, d’autre part. Aussi, le linéaire de lignes basse tension a-t-il déjà atteint 921 kilomètres et devrait être porté à 1 392 kilomètres pour tenir compte des changements intervenus entretemps dans le déploiement du projet (modifications de tracés, extensions dans les nouveaux quartiers de certaines localités). Quelque 2 302 foyers d’éclairage publics ont déjà été posés, un nombre qui devrait être porté à 32 838 foyers d’ici à la fin du projet, en prenant en compte les extensions dans les nouveaux quartiers périphériques de certaines localités. Le projet a contribué à raccorder 1 192 nouveaux abonnés au réseau électrique national. « Des ressources sont en cours de mobilisation auprès de la Banque africaine de développement en soutien au “Programme électricité pour tous” du gouvernement ivoirien, ce qui permettra d’accélérer le raccordement des ménages pour atteindre le chiffre de 23 459 nouveaux abonnés », précise le rapport de la Banque. Pour le suivi des activités, quatre formations ont été organisées au profit de 39 agents de Côte d’Ivoire Énergies, l’entreprise publique qui gère le secteur de l’électricité. Les formations ont porté sur la conduite et le contrôle de travaux de distribution, l’utilisation du logiciel de dimensionnement des ouvrages, le système de contrôle numérique et l’application des systèmes d’information géographique aux évaluations environnementales et sociales. Au total, 215 personnes dont 26 femmes ont été recrutées par les entreprises en charge des travaux. Tout le personnel non spécialisé a été recruté au sein de la population résidant dans la zone couverte par le projet. Avec un taux de couverture nationale en électricité de 80 % à la fin 2021, contre 70,2 % en 2018, « l’exécution du projet contribue significativement à l’augmentation du taux national de couverture électrique et par conséquent au taux national d’accès à l’électricité » de la Côte d’Ivoire, précise le rapport de la Banque africaine de développement, qui conclut que la Côte d’Ivoire pourrait, à ce rythme, atteindre son objectif d’accès universel à l’électricité à l’horizon 2025.
Un projet agro-industriel soutenu par la Banque africaine de développement lancé à Sinématiali au nord de la Côte d’Ivoire

REPORTAGE. Aux pieds des manguiers du plus grand verger de Sinématiali, au nord de la Côte d’Ivoire, le « Kapatchan », l’une des danses traditionnelles de réjouissance en pays sénoufo, attire femmes, jeunes et personnes âgées. Le son du balafon et du djembé accompagne, ce mercredi 27 juillet, le déhanchement des populations venues des régions limitrophes du Poro (dont dépend Sinématiali), de la Bagoué, du Tchologo et du Hambol. Mobilisées par milliers, elles sont venues prendre part au lancement du grand projet de pôle agro-industriel du nord, qui va bientôt leur changer la vie. « Ce pôle agro-industriel verra le jour ici, » a déclaré le ministre Fidèle Sarassoro Gboroton, directeur de cabinet du chef de l’État Alassane Ouattara et originaire de la localité. Il a ajouté : « C’est surtout grâce à l’esprit de compromis et d’abnégation des populations qui ont su taire leurs différences dans l’intérêt de tous. » « Nous tenons à transmettre la reconnaissance des populations aux partenaires pour leur contribution, qui permettront d’améliorer nos productions agricoles. Les populations me chargent de vous rassurer de leur engagement et leur détermination à la réussite de cette initiative », a ajouté le haut fonctionnaire. Sur le site de l’événement, émergera bientôt un parc industriel d’une superficie de 100 hectares. Le Premier ministre ivoirien Patrick Achi a posé la première pierre du projet. Il était entouré de plusieurs membres de son gouvernement, ainsi que de son homologue congolais, Anatole Makosso. Étaient également présents, la Banque africaine du développement, chef de file des bailleurs de fonds du projet, représentée par Attiogbevi-Somado Eklou, chef de la Division agriculture et agro-industrie à la direction générale pour l’Afrique de l’Ouest ainsi que l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Jean-Christophe Belliard. Le Premier ministre a déclaré : « Notre pays est une puissance agricole. Nous devons continuer de le renforcer et de le faire grandir, en produisant plus et mieux, et en transformant pour mieux exporter, a-t-il lancé sous les ovations de l’assistance. Ce projet est un chantier colossal qui s’insère dans une ambition, celle d’une agriculture nouvelle en Côte d’Ivoire. » « Grâce au projet, nous allons accélérer et améliorer la productivité agricole. Il va permettre de créer 300 petites et moyennes entreprises et l’incubation de 1 000 jeunes entrepreneurs. Il est clair que, si nous donnons la place qu’il faut au secteur privé, nous bâtirons un secteur agricole performant », a ajouté Patrick Achi. Avant d’adresser ses remerciements au Groupe de la Banque africaine de développement, qui « a accepté de nous accompagner dans la mise en place de neuf agropoles à travers le pays. Faire grandir l’agriculture ivoirienne, c’est faire chaque jour le bien-être de nos populations ». Le projet de pôle agro-industriel du nord témoigne du dynamisme de la coopération entre la Banque africaine de développement et la Côte d’Ivoire, ainsi que l’a souligné Attiogbevi-Somado Eklou : « C’est surtout une preuve de l’engagement du Groupe de la Banque africaine de développement d’accompagner les efforts de la Côte d’Ivoire dans la transformation de son agriculture. Nous ne ménagerons aucun effort pour vous accompagner dans le projet de transformation de l’économie ivoirienne, » a assuré Attiogbevi-Somado Eklou, qui représentait le président du Groupe de la Banque, Akinwumi Adesina. Marie-Laure Akin-Olugbade, directrice générale de la Banque pour l’Afrique de l’Ouest a déclaré en marge de l’événement « La Côte d’Ivoire est l’un des pays pionniers dans le développement des projets d’agropoles, qui est aujourd’hui effectif dans vingt pays africains. Le Projet de pôle agro-industriel du nord est le deuxième projet du genre, après celui de la région du Bélier à Yamoussoukro, la capitale, sur un total de neuf agropoles repartis sur le territoire national et dont la mise en œuvre a été confiée à la Banque en accord avec les priorités nationales contenues dans le Plan national d’investissement agricole (2018 – 2025) de la Côte d’Ivoire. La formulation a pris, bien évidemment en compte les enseignements tirés de la mise en œuvre de son prédécesseur du Bélier et d’autres projets similaires financés par la Banque, notamment au Nigéria, au Togo et au Sénégal.» Pour financer le projet, le Groupe de la Banque africaine de développement a décidé d’allouer 87,6 millions d’euros, à travers trois mécanismes de financement dont un prêt de 42 millions d’euros de la Banque africaine de développement, 12 millions d’euros du Fonds africain de développement – le guichet de financement concessionnel du Groupe de la Banque – et de 33,6 millions d’euros, octroyé via l’Africa Growing Together Fund, un fonds cofinancé avec la Chine. D’autres bailleurs contribuent au projet : la Banque d’investissement et de développement (BIDC) de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à hauteur de 72,2 millions d’euros, le fond de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) pour le développement international pour 51,8 millions d’euros, et la Fondation sud-coréenne, Saemaul pour la mondialisation avec 6 millions d’euros. Le projet permettra à la Côte d’Ivoire, premier producteur mondial de cacao et deuxième exportateur mondial de cajou, d’accroître sa production dans les filières riz, maïs, mangue, anacarde, produits animaux et halieutiques. Il renforcera sa sécurité alimentaire et nutritionnelle, réduira sa dépendance aux importations alimentaires et accroîtra ses exportations de produits agricoles. Le projet prévoit notamment l’installation d’un hub central viabilisé – voiries et réseaux divers, électricité avec de l’énergie verte et un éclairage solaire, assainissement, guichet unique, recyclage des déchets -pour accueillir les grandes unités industrielles et les services connexes (logistique, services). Cinq centres d’agrégation et de services seront construits pour servir de sites de stockage, de conditionnement secondaire et de transformation primaire des produits agricoles. Le projet profitera à environ un demi-million de personnes – dont 51 % de femmes et 60% de jeunes – qui verront leurs revenus s’accroître. Mais ce sont 1,2 million de personnes au total qui profiteront des retombées indirectes du projet. Celui-ci va favoriser une augmentation et une diversification des produits agricoles, la création de 25 000 emplois directs et 45 000 indirects dans la zone d’intervention
Côte d’Ivoire/Agro-industrie : Le Premier ministre Patrick Achi inaugure une usine de transformation de cajou à Toumodi

Le Premier Ministre ivoirien, Patrick Achi, a procédé, le 8 juillet 2022 à Toumodi (région du Bélier), à l’inauguration d’une unité de transformation de noix de cajou qui contribue à l’accélération de la dynamique de transformation du tissu agro-industriel du pays. « Ce que nous célébrons aujourd’hui collectivement, c’est bien plus qu’une simple usine, bien plus qu’un nouveau site industriel. Ce que nous célébrons aujourd’hui, c’est la transformation agro-industrielle de la Côte d’Ivoire ! Cette transformation, elle est en cours et elle ne cesse de s’accélérer, grâce à la vision et la volonté du Président de la République, Alassane Ouattara », s’est réjoui Patrick Achi. Pour le Chef du gouvernement, les efforts de structuration de la filière anacarde ont permis de hisser la Côte d’Ivoire au rang de premier producteur mondial de noix brutes, avec près d’un million de tonnes en 2021, soit plus de 25% des volumes produits au monde. Patrick Achi a une fois de plus rappelé l’ambition industrielle du Président Alassane Ouattara, contenue dans la « Vision 2030 ». Ambition qui consiste à transformer localement d’ici à 2030 plus de 50% de nos principales productions agricoles. Et ce, en vue de bâtir une croissance toujours plus solidaire et durable. « Appliqué à notre anacarde, si nous transformons et exportons autour de 500 mille tonnes/an, nous récolterons alors 3 à 3,5 milliards de dollars supplémentaires, c’est-à-dire le quart du budget annuel de notre État en 2022 », a-t-il indiqué. Ainsi, le Premier Ministre a lancé un appel aux investisseurs nationaux et mondiaux à venir investir en Côte d’Ivoire où ils disposent d’un bon climat des affaires : « Rejoignez l’aventure agro-industrielle d’une nation, locomotive d’un sous-continent, phare demain d’une Afrique nouvelle ! », a-t-il conclu. L’unité de transformation de noix de cajou « Dorado Ivory » (filiale du Groupe Royal Nuts, basé à Singapour) représente un investissement stratégique de plus 15 milliards de FCFA. Elle a une capacité de transformation de 60 mille tonnes/an et emploie 1020 personnes. Bâtie sur une superficie de 12 hectares, l’usine est dotée d’entrepôts de stockage de près de 30 mille tonnes, faisant d’elle la plus grande unité de transformation d’anacarde dans le monde.
RCA. VRAI, le ministère des sports a tenté d’empêcher le départ de l’équipe nationale de basket-ball à destination de Côte d’Ivoire

A deux (2) jours de l’ouverture des éliminatoires de la Coupe du monde 2023 de basket-ball, des messages WhatsApp affirment que sur décision du ministère des sports, le déplacement de l’équipe nationale a été annulé. Contacté, le directeur de cabinet du ministère des sports refuse d’en dire plus. Le ministère des finances confirme que l’ordre d’annulation venait du département des sports. Le président de la fédération a sollicité l’arbitrage du chef de l’Etat et les Fauves de Bas-Oubangui ont pu quitter Bangui pour ces éliminatoires. Après vérification par la cellule #StopATènè, il s’avère que le ministère des sports a tenté d’empêcher le voyage des Fauves de basket-ball en Côte d’Ivoire. L’information circulait depuis le lundi 27 juin dans plusieurs groupes de discussions WhatsApp à travers la République centrafricaine. Selon ceux qui ont relayé cette nouvelle, le départ de la sélection nationale de basket-ball en Côte-d’Ivoire serait annulé par le ministère des sports. D’après l’agenda de la Fédération internationale de basket, l’équipe centrafricaine de basket-ball devrait affronter le Syli National de la Guinée, le vendredi 1er juillet. Cette information est publiée dans un contexte de tension croissante entre le ministère des sports et la Fédération centrafricaine de basket-ball. Le ministre et le président de la fédération sont à couteaux tirés. Pour mieux comprendre ce qu’il s’est passé et donner la bonne version des faits, la cellule #StopATènè de Radio Ndeke Luka s’est, dans un premier temps, tournée vers le ministère des finances. Sans aucune hésitation, son chargé de communication nous affirme que : « le départ des Fauves pour la Côte d’Ivoire a bien été annulé par le ministère des sports, sous prétexte que les Fauves ne se sont pas bien préparés à cette compétition». Une autre source qui devait participer à ce voyage, confirme qu’elle n’a pas pu décaisser l’argent au motif que le ministère des sports avait annulé la mission. « J’ai été retenu pour être dans la délégation avec un ordre de mission. Quand je me suis rendu au ministère des finances pour le décaissement des frais de mission, on m’a dit que la mission était annulée », rapporte-t-elle. Contacté, le Directeur de cabinet du ministre des sports, Héritier Doneng, refuse, lui, d’en dire plus et en renvoie la balle au Directeur technique national du ministère, Eugène Pehoua. Selon lui, « les ressources sont en train d’être mobilisées et rien ne prouve l’annulation de ce déplacement ». De son côté, le Président de la Fédération centrafricaine de basket-ball réclame des explications. Il souligne qu’il n’a reçu aucune notification annulant la participation des Fauves à cette compétition. Pour tenter d’obtenir le voyage de l’équipe nationale, Aimé Serge Singha Bengba, a sollicité l’arbitrage du Chef de l’Etat, qui a finalement autorisé le déplacement des Fauves. « Les Fauves vont quitter cet après-midi pour participer aux éliminatoires de la Coupe du Monde à Abidjan. Ceci grâce à l’appui financier de la présidence de la République et aussi aux maigres sommes dont dispose la fédération», explique-t-il. De son point de vue, c’est le ministère des sports qui a tenté d’annuler le voyage de l’équipe nationale. Après plusieurs tractations, les Fauves de basket-ball participeront à la 3e fenêtre de la qualification à la coupe du monde en Côte d’Ivoire du 1er au 3 juillet 2022. En conclusion, l’implication personnelle du Chef de l’Etat dans le dossier et les témoignages de différentes sources que nous avons contactées confirment qu’il y avait bien une volonté du ministère des sports d’annuler le départ des Fauves pour la Côte d’Ivoire. #StopATènè, l’équipe qui lutte contre la désinformation et les discours de haine en Centrafrique. Sources: Le Chargé de communication du ministère des Finances Le directeur de cabinet du ministère des sports, Héritier Doneng Le Directeur technique de la Fédération de basket-ball, Eugène Pehoua Le Président de la Fédération centrafricaine de basket-ball, Aimé Serge Singha Bengba
Le conflit russo-ukrainien impacte le secteur du cacao en Côte d’Ivoire