Convergence Citoyenne : Makambou Jean Phaite désigné Représentant régional de la CPAAD pour l’Afrique centrale

La Convergence Citoyenne annonce la nomination de son secrétaire national chargé de l’organisation, Makambou Jean Phaite, en qualité de Représentant régional de la Coalition pour la Prévention et l’Action contre l’Abus de Drogues (CPAAD) pour l’Afrique centrale. Dans un communiqué parvenu à notre Rédaction, la formation d’opposition de la République du Congo a exprimé « sa profonde fierté » face à « cette reconnaissance internationale (qui) vient consacrer le travail rigoureux mené par notre mouvement et confirme la pertinence de notre engagement pour une transformation politique profonde et durable ». Cette désignation constitue également une reconnaissance internationale de l’engagement de la Convergence Citoyenne en faveur d’un renouveau de la gouvernance et d’une transformation politique durable. A cet égard, le mouvement souligne que la transition politique en son sein « n’est pas un slogan, mais une dynamique concrète, portée par une nouvelle génération d’acteurs engagés, résolus à rompre avec les pratiques du passé et à instaurer une gouvernance fondée sur la justice, la transparence et la responsabilité ». Il ne fait aucun doute qu’« à travers cette nomination, c’est toute une vision qui se renforce : celle d’un renouveau politique ancré dans l’action, la crédibilité et la proximité avec le peuple », affirmnt les membres du mouvement qui saluent l’engagement et la détermination de leur camarade, et lui souhaitent plein succès dans l’exercice de ses nouvelles responsabilités. Patricia Engali
Congrès mondial de l’IUSY : La Ligue des jeunes de la Convergence citoyenne devient membre à part entière

ISTAMBUL. À l’heure où les tensions internationales et les fragilités démocratiques se multiplient, la jeunesse congolaise engagée dans le combat démocratique s’affirme sur la scène internationale. Illustration avec la Ligue des Jeunes de la Convergence Citoyenne (LJCC) qui obtient le statut de membre à part entière au sein de l’Union Internationale de la Jeunesse Socialiste (IUSY). Un tournant historique. L’organisation de jeunesse de la Convergence Citoyenne – parti d’opposition de la République du Congo – rejoint le réseau mondial de l’IUSY à l’issue du Congrès mondial de cette organisation tenu à Istanbul du 26 au 29 mars 2026. Pour la délégation de la LJCC, conduite par Paraclet Milos Hemilembolo, Secrétaire national chargé des relations internationales de la Convergence Citoyenne, « cette reconnaissance marque l’aboutissement de quatre années d’engagement en tant que membre observateur, durant lesquelles la LJCC a su s’imposer comme un acteur crédible et engagé au sein du mouvement international ». En outre, elle « consacre non seulement la crédibilité de la LJCC, mais aussi l’entrée affirmée de la jeunesse congolaise dans les dynamiques internationales de transformation politique et sociale ». Pour Paraclet Milos Hemilembolo, cette adhésion envoie un message clair : la jeunesse ne reculera pas « Rien ne peut arrêter notre combat pour la liberté, la démocratie et la dignité humaine. » Par ailleurs, en plus de constituer une avancée majeure, l’adhésion de la LJCC en tant que membre à part entière permet « de porter les réalités congolaises au sein d’un réseau international influent et engagé », a-t-elle souligné, rappelant que ce Congrès s’est tenu dans un contexte international particulièrement préoccupant. En effet, LJCC affirme sa présence sur la scène internationale dans un contexte marqué par la montée des extrémismes, le recul des libertés publiques, l’affaiblissement des institutions démocratiques, ainsi que la multiplication des crises sociales et politiques. Cet environnement n’a toutefois pas effrayé l’organisation de jeunesse de la Convergence Citoyenne. « Face à ces défis, la jeunesse engagée du monde entier réaffirme sa détermination à défendre les valeurs de justice sociale, de démocratie et de solidarité internationale », a-t-elle souligné dans un communiqué parvenu à Pagesafrik.com affirmant que cette dynamique internationale trouve un écho particulier en République du Congo, où les enjeux démocratiques, sociaux et politiques demeurent au cœur des préoccupations nationales. Dans ce contexte, poursuit le communiqué, « l’engagement de la LJCC s’inscrit dans une volonté claire renforcer la voix de la jeunesse congolaise, promouvoir une alternative politique crédible, défendre les droits et libertés fondamentales et inscrire le combat démocratique dans une dimension internationale ». Outre l’obtention du statut de membre à part entière, la délégation de la LJCC affirme qu’elle s’était fixée également comme objectifs ambitieux en arrivant à Istanbul l’adoption de deux résolutions, la réaffirmation des valeurs fondamentales et le renforcement de la solidarité internationale, qui ont été adoptées à l’unanimité. Regroupant plus de 140 organisations issues de plus de 100 pays, l’IUSY figure parmi les principales organisations mondiales de jeunesse socialiste et sociale-démocrate. Martin Kam
Congo. Le Pool : une crise fabriquée pour conserver le pouvoir

HAUT ET FORT. À l’approche de l’élection présidentielle de mars 2026, le régime de Sassou Nguesso recycle une méthode désormais bien connue : fabriquer la crise pour éliminer l’adversaire politique. Cette énième crise que le pouvoir de sassou entretient volontairement dans le département Pool a un objectif clair : Ntumi, en tant que citoyen congolais, dispose pleinement du droit constitutionnel de se porter candidat à l’élection présidentielle de mars 2026, s’il le souhaite. L’histoire politique récente du Congo montre une constante : 1) Une stratégie répétée depuis 1997 : Depuis son retour au pouvoir en 1997, Sassou Nguesso s’est systématiquement arrangé pour ne jamais affronter un adversaire de taille, capable de créer un véritable rapport de force politique. Entre 2007 et 2009, dans la même logique, plusieurs figures politiques majeures disparaissent successivement de la scène : Résultat : Sassou se présente à l’élection de 2029 sans adversaire crédible et se permet même de fanfaronner publiquement : « Je joue le penalty sans gardien ». En 2016, malgré le rendez-vous manqué de l’opposition, minée par les égos, les pressions et les intimidations, le pouvoir se retrouve en grande difficulté. Sassou était clairement battu par Parfait Kolélas et Jean-Marie Michel Mokoko. L’un finira en prison, l’autre sera contraint, sous pression, de reconnaître des résultats falsifiés, étouffant ainsi toute contestation sérieuse. Une disparition lourde de conséquences : Sassou se retrouve, une fois encore, sans adversaire. 2) Ntumi, la nouvelle cible : À la lumière de ces événements, une évidence s’impose : Sassou Nguesso craint l’adversité et le véritable challenge politique. Et la guerre actuelle contre Ntumi s’inscrit parfaitement dans cette logique. Dès lors que ce dernier manifeste son intention de se porter candidat à l’élection de mars 2026, il devient immédiatement un homme à abattre, afin de permettre au pouvoir en place de dérouler, une fois de plus, son tapis électoral sans opposition réelle. 3) Qui veut vraiment le changement ? Entre ceux qui refusent de participer aux élections par peur d’affronter le système et ceux qui accusent Ntumi sans établir le lien évident avec l’échéance de mars 2026, il devient facile de distinguer ceux qui veulent réellement le changement de ceux qui entretiennent le statu quo. Après 43 années de confiscation du pouvoir, le Congo reste pris en otage par un régime qui ne survit que par la peur, la manipulation et l’élimination méthodique de toute alternative crédible. Le changement ne viendra ni de la peur ni du silence, mais du courage de celles et ceux qui refusent de se soumettre à l’injustice. L’histoire nous observe, et chacun devra assumer sa position. « Les luttes que l’on évite aujourd’hui deviennent les chaînes que l’on portera demain. Le changement n’est jamais offert, il se conquiert. » Milos HEMILEMBOLO Secrétaire national aux relations extérieures de la Convergence Citoyenne
Internationale socialiste : Marvell Nkouka, SG de la Convergence Citoyenne, s’indigne de l’adhésion du Parti Congolais du Travail (Vidéo)
La Convergence Citoyenne dénonce l’Opération « Bébés Noirs » en République du Congo

Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, La Convergence Citoyenne dénonce les violations graves et répétées des droits humains perpétrées en République du Congo dans le cadre de l’opération dite des « Bébés Noirs ». Le mouvement politique de l’opposition déplore que cette opération, présentée comme une action de lutte contre la délinquance, soit « marquée par arrestations arbitraires, disparitions forcées et exécutions extrajudiciaires visant principalement des jeunes ». Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration telle que transmise par le mouvement. « DÉCLARATION OFFICIELLE Paris, le 1er décembre 2025 CONDAMNATION DE L’OPÉRATION DITE DES « BÉBÉS NOIRS » EN RÉPUBLIQUE DU CONGO La Convergence Citoyenne, mouvement politique de l’opposition, engagé pour la démocratie, la justice sociale et la défense des droits humains, condamne fermement l’opération dite des « Bébés Noirs », menée par les forces de sécurité congolaises et marquée par des arrestations arbitraires, disparitions forcées et exécutions extrajudiciaires visant principalement des jeunes. VIOLATIONS LÉGALES ET INTERNATIONALES Cette opération viole : La Constitution de la République du Congo (2015), protégeant l’intégrité physique et interdisant la torture; La Convention contre la Torture (CAT) et son Protocole facultatif OPCAT, ratifié par le Congo le 26 avril 2024; La Convention relative aux Droits de l’Enfant (CRC), garantissant la protection des mineurs; La Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, protégeant le droit à la vie et la dignité. Des organisations telles que l’OCDH, le CADD, ainsi que France 24, TV5 Monde, RFI et d’autres médias internationaux, ont documenté et dénoncé ces violations. CAUSES PROFONDES DU PHÉNOMÈNE La Convergence Citoyenne rappelle que le phénomène « Bébés Noirs / Kulunas » résulte de causes structurelles : Chômage massif de la jeunesse; Pauvreté persistante et précarité sociale;Mauvaise gouvernance, absence de politiques publiques d’insertion et de protection. EXIGENCES DE LA CONVERGENCE CITOYENNE ENGAGEMENT POUR UN-CONGO DEMOCRATIQUE ET RESPECTUEUX DES DROITS HUMAINS La Convergence Citoyenne réaffirme son attachement à la protection des droits humains et à la construction d’un État de droit respectueux de la dignité de tous les citoyens. POUR LA CONVERGENCE CITOYENNELe Secrétaire National aux Relations InternationalesMilos HEMILEMBOLO«