Maroc. ERISER entame une nouvelle phase de son développement en accueillant dans son capital le fonds d’investissement Colombus 1

Maroc. ERISER entame une nouvelle phase de son développement en accueillant dans son capital le fonds d’investissement Colombus 1

ERISER entame une nouvelle phase de son développement en accueillant dans son capital le fonds d’investissement Colombus 1, OPCC dédié à l’accompagnement des entrepreneurs, PMEs et ETMs nationaux dans leurs projets de développement ERISER, société pionnière dans les métiers de l’irrigation, a su s’imposer durant ses 32 années d’existence comme un acteur de référence dans la gestion de l’eau. En effet, ERISER a très tôt fait le choix de l’excellence, en se dotant d’un département d’études hydrauliques et techniques parmi les plus pointus au Maroc, et a participé au saut technologique des métiers de l’irrigation au Maroc en étant systématiquement à la pointe des technologies de l’irrigation et de la gestion de l’eau. A travers cet  investissement, RedMed PrivateEquity souhaite capitaliser sur l’expertise de ERISER dans la gestion de grands projets hydrauliques et doter la société des moyens lui permettant d’adresser la chaine de valeur globale de l’eau  « A travers cet investissement, le Fonds Colombus 1 s’inscrit dans les initiatives nationales pour la gestion des risques liés au stress hydrique en dotant ERISER de capacités financières, industrielles et technologiques  lui permettant de renforcer sa présence nationale et régionale dans les métiers de l’irrigation localisée, gestion de l’eau potable, équipements hydromécaniques et des stations de pompage, pompage solaire et  dessalement », indique  Abdeslam Ababou, président de Red Med PrivateEquity. Le projet de développement inclut par ailleurs une intégration industrielle de ERISER, lui permettant de disposer de l’autonomie et des capacités nécessaires pour accélérer le développement de ses activités. « Le projet d’intégration industrielle permettra à ERISER d’internaliser la fabrication de près de 35% de ses achats en équipements et intrants, et d’augmenter ainsi son niveau d’autonomie et sa capacité à adresser un plus large spectre de projets hydrauliques et hydriques », indique Mr Zouhair Seffar, fondateur et dirigeant de ERISER. Par ailleurs, le fonds Colombus 1 entend accompagner la société dans sa démarche d’institutionnalisation, tout en consolidant son ADN de société familiale, écoresponsable et engagée socialement. « Au-delà du rationnel stratégique et financier, notre investissement vise également à accompagner ERISER dans la transition vers les meilleurs standards opérationnels et de gouvernance, mettre en place une stratégie ESG afin de permettre à ERISER de s’imposer à terme comme un acteur national et régional leader dans la gestion de projets liés à l’eau », indique Mohamed Nasset, Directeur Général de Red Med PrivateEquity.

​La Banque Ouest africaine de développement annonce l’entrée de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique à son capital

​La Banque Ouest africaine de développement annonce l’entrée de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique à son capital

La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) annonce l’entrée dans son capital, de la Banque Arabe pour le Développement Economique en Afrique (BADEA). Après un avis favorable du Conseil d’Administration de la Banque émis au cours de sa 139ème session tenue le 20 décembre 2023 à Cotonou, le Conseil des Ministres de l’UMOA réuni le 21 décembre 2023 a approuvé l’entrée de la BADEA au capital de la BOAD.  Cette entrée ouvre la seconde phase du projet d’augmentation de capital de la Banque, dont la première phase a été bouclée en décembre 2022 pour un montant de 554, 382 milliards FCFA. Pour rappel, l’opération d’augmentation du capital de la BOAD dénommée projet Peninsula est dimensionnée en deux phases : une première phase portant sur l’émission d’actions réservées aux actionnaires actuels de la Banque, et une seconde portant sur une émission d’actions ouvertes à de nouveaux actionnaires dont l’adhésion devrait être approuvée par le Conseil des Ministres, conformément aux statuts de la BOAD. L’entrée de la BADEA au capital de la Banque en qualité d’actionnaire de catégorie B (actionnaires non régionaux), s’inscrit dans cette deuxième phase, et porte sur un montant de 30 millions de dollars US, soit 18,4794 milliards FCFA. Cette participation équivaut à 1,20% du capital social souscrit de la BOAD, permettant à cette institution de premier ordre d’obtenir un siège au sein de son Conseil d’Administration.  Créée le 28 novembre 1973 et opérationnelle depuis mars 1975, la BADEA dont le siège se trouve à Khartoum (Soudan), est un organisme financier ayant pour objectif d’être une « banque mondiale pour les africains » et regroupant 18 pays membres dont l’Arabie Saoudite, le Koweït, l’Irak, la Lybie, les Emirats Arabes Unis et le Qatar. Elle est notée Aa2 avec une perspective positive par l’agence MOODY’S.  Les deux institutions entrent désormais dans une nouvelle ère de leur longue coopération, jusqu’à présent marquée par la mise à disposition par la BADEA de ressources à des conditions préférentielles, et par le cofinancement de nombreux projets d’infrastructures au sein des pays de l’UEMOA, mais aussi par l’octroi à la BOAD, de subventions destinées à soutenir le financement de projets structurants. 

L’Angola devient le 21ème Etat membre de l’ATI et paie 25 millions USD de frais de souscription au capital

La République d’Angola est devenue le 21ème Etat membre africain et le premier Etat membre lusophone de l’assureur panafricain, Africa Trade Insurance Agency – ATI, après avoir versé un capital de 25 millions de dollars. L’adhésion a été financée par les ressources du Trésor national angolais et les recettes du projet phare de l’eau BITA – un investissement public stratégique pour la construction d’infrastructures de traitement, d’approvisionnement et de stockage d’eau potable qui bénéficiera à 2,5 millions de personnes en Angola. Se félicitant de l’adhésion de l’Angola, Manuel Moses, directeur général de l’ATI, a noté que le pays démontrait son engagement à diversifier son économie grâce aux solutions d’atténuation des risques commerciaux et d’investissement de l’ATI. « Nous sommes heureux de soutenir l’Angola dans sa quête de diversification économique et de devenir une puissance agricole sur le continent africain. L’adhésion de l’Angola arrive à point nommé, car les services d’atténuation des risques et de rehaussement de crédit d’ATI serviront de catalyseur pour renforcer et diversifier l’économie angolaise, en soutenant à la fois l’augmentation des investissements, des exportations et du commerce dans le cadre continental africain de l’AfCFTA », a déclaré M. Manuel. Dans le cadre de cette structure innovante de financement mixte et de garantie unique en son genre, la République d’Angola – ainsi que les prêteurs couverts par l’ATI dans le cadre de la transaction – ont accepté que l’utilisation du produit du prêt syndiqué comprenne également le financement de l’adhésion de l’Angola à l’ATI. ATI a fourni une garantie et un soutien d’assurance pour cette facilité partiellement garantie par la Banque mondiale au gouvernement de l’Angola pour l’expansion et l’amélioration du service d’approvisionnement en eau dans les zones urbaines et périurbaines de Luanda. Exposition actuelle L’exposition brute d’ATI en Angola, le plus grand pays d’Afrique australe, s’élève actuellement à 467 millions d’USD, principalement dans les secteurs de la construction, de l’énergie et du gaz, du commerce et du transport, de l’approvisionnement en eau et du commerce de gros et de détail, avec des transactions d’une valeur de 1,4 milliard d’USD. « Cette évolution a été rendue possible grâce au mandat panafricain de l’ATI qui permet à l’organisation de couvrir les transactions en Angola et au-delà, même si l’ATI n’en est pas membre.  Maintenant que l’Angola est un actionnaire à part entière de l’ATI, le pays peut accéder à davantage de solutions de garantie de l’ATI afin d’attirer plus d’investissements étrangers directs et de stimuler son commerce intérieur et extérieur dans la région », a expliqué M. Manual. L’économie angolaise est principalement tirée par son secteur pétrolier, mais le pays cherche à poursuivre de nouveaux modèles de croissance pour la diversification économique à travers le secteur agricole et le développement du secteur privé. Avec le soutien de l’ATI, l’Angola est sur la voie de la consolidation fiscale, de la gestion de son plafond d’endettement, de l’augmentation des investissements publics et privés, afin de reprendre la courbe ascendante d’une croissance économique durable et inclusive, ainsi que du développement humain. L’ATI est passée d’une petite start-up africaine en 2001 à une institution panafricaine présente dans toute l’Afrique et ayant une portée mondiale significative. Outre l’Angola, les autres pays membres sont le Bénin, le Burundi, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, l’Éthiopie, le Ghana, le Kenya, Madagascar, le Malawi, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, le Soudan du Sud, la Tanzanie, le Togo, l’Ouganda, la Zambie et le Zimbabwe. Les membres institutionnels sont la Banque africaine de développement, la Société africaine de réassurance, le groupe Atradius, Chubb, CESCE (CEA espagnole), le ministère indien des finances (représenté par l’ECGC), SACE SIMEST, le Marché commun de l’Afrique orientale et australe (COMESA), la Banque pour le commerce et le développement (TDB), Kenya-Re, The PTA Reinsurance Company (Zep-Re), et UK Export Finance.

Dislog Group annonce l’ouverture de son capital à Mediterrania Capital Partners et une levée de fonds de 280 Millions de Dirhams en cash

Dislog Group et Mediterrania Capital Partners ont fait un closing ce Jeudi 15 Juillet 2021 et annoncent une levée de fonds de 280 Millions de Dirhams au sein de la filiale Dislog Industries. Suite à cette opération, Moncef Belkhayat, Président de Dislog Group, a annoncé : « Je suis ravi du rapprochement avec Mediterrania Capital Partners. Cela prouve que notre groupe industriel est construit sur des bases solides. L’intégralité du montant levé servira à acquérir des marques FMCG au Maroc et à l’étranger, nous permettant de doubler notre EBITDA et de mieux préparer Dislog Industries à son introduction en bourse prévue en juin 2024. » Hatim Ben Ahmed, Associé de Mediterrania Capital Partners en charge de la transaction, a déclaré :   « Au cours de la dernière décennie, Dislog a accumulé l’expérience et la connaissance du marché nécessaires pour maintenir et développer sa position dans les différents secteurs qu’il dessert. Grâce à de fortes synergies opérationnelles, l’investissement de MC III dans Dislog permettra au groupe de consolider sa position au Maroc tout en élargissant sa gamme de produits et en entrant sur de nouveaux segments de marché où le potentiel de croissance des produits FMCG est énorme. » Avec cette levée de fonds,  Dislog Group compte renforcer les fonds propres de ses filiales et de lever une dette supplémentaire de  300  Millions de dirhams lui permettant d’acquérir des marques dans le FMCG au Maroc et accélérer son expansion internationale notamment en Tunisie à travers Dislog Industries Tunisie récemment créée et dotée d’un capital de 6 Millions de Dinars. Lors de cette transaction, Dislog Group a été conseillé par le cabinet juridique Hilmi Law firm et la Banque d’affaires Burj Capital.