Africa Fashion Up ouvre les candidatures pour sa 6e édition

Africa Fashion Up, le rendez-vous incontournable de la mode africaine contemporaine à Paris, annonce le lancement de son appel à candidatures pour sa 6ᵉ édition, en collaboration avec le Musée du Quai Branly Jacques Chirac. Organisé par l’association Share Africa, ce programme révèle depuis cinq ans les talents émergents de la mode africaine afin de les propulser sur la scène internationale. Pour cette nouvelle édition, les candidatures sont ouvertes du 17 février au 17 avril 2026. Depuis sa création en 2020 par Valérie KA, top-modèle franco-ivoirienne, Africa Fashion Up s’est imposé comme une plateforme unique pour accompagner et mettre en lumière les créateurs africains les plus prometteurs. L’édition 2026 poursuit cette mission en offrant aux lauréats une expérience immersive alliant formation, mentorat et rencontres exclusives avec des acteurs clés de l’industrie de la mode française et internationale. Un marché de la mode en plein essor, reflet d’une créativité foisonnante La mode africaine s’impose aujourd’hui comme une force créative et économique majeure. Porté par une population jeune, une urbanisation rapide et une classe moyenne en plein essor, le marché de la mode en Afrique, estimé à 31 milliards de dollars en 2020, ne cesse de se développer. Parallèlement, l’essor du e-commerce couplé à un engouement accru pour les designs africains offrent de nouvelles opportunités aux créateurs, leur permettant d’exporter leur talent et d’imposer leur signature sur la scène mondiale. Avec plus de 24 pays représentés, 40 créateurs accompagnés et plus de 850 candidatures reçues lors des éditions précédentes, Africa Fashion Up est devenu un révélateur des talents du continent. En 2026, le programme célèbrera cette dynamique, mettant en avant une mode qui allie innovation et héritage culturel. Une opportunité unique pour les créateurs africains Le programme s’adresse aux jeunes créateurs, stylistes et designers africains souhaitant faire rayonner leur vision de la mode au-delà du continent. A l’issue d’une sélection rigoureuse menée par un jury international, cinq talents seront retenus pour une semaine immersive à Paris. Cette expérience comprendra des masterclasses et awakening sessions dispensées par des figures emblématiques du secteur, des rencontres avec des maisons de mode de renom et des visites exclusives chez les partenaires du programme, dont Balenciaga, HEC Paris, les Galeries Lafayette et l’Istituto Marangoni. Point d’orgue de cette aventure, les lauréats auront l’opportunité de dévoiler leurs créations lors d’un défilé d’exception à Paris, illustrant ainsi leur savoir-faire et leur engagement pour une mode innovante et responsable. Un tremplin vers une reconnaissance internationale Depuis sa création, Africa Fashion Up a contribué à l’émergence de designers qui s’illustrent désormais sur la scène internationale, leur permettant ainsi de faire rayonner leur talent. “Nous sommes fiers de constater l’impact qu’ Africa Fashion Up a eu sur la trajectoire de nombreux designers africains. Cette 6ᵉ édition sera une nouvelle occasion de mettre en lumière la richesse et la diversité de la mode africaine, tout en offrant aux talents émergents des outils concrets pour développer leur marque et conquérir de nouveaux marchés”, se réjouit Valérie KA, Fondatrice de Share Africa. Comment postuler ? Pour cette nouvelle édition, deux catégories de candidatures sont ouvertes : Les créateurs désireux de participer à cette aventure peuvent déposer leur candidature en ligne sur le site officiel du programme : https://www.africafashionup.com/appel-a-candidatures
Visa Africa Fintech Accelerator : les candidatures pour la 5e cohorte sont ouvertes, 22 startups sélectionnées pour la 4e édition

Visa, un leader mondial des paiements numériques, annonce l’ouverture des candidatures pour la cinquième cohorte de son programme Visa Africa Fintech Accelerator, une initiative d’accompagnement intensive sur 12 semaines destinée aux startups africaines à fort potentiel. Les fintechs disposant d’un MVP (produit minimum viable) ou d’une solution prête à être commercialisée peuvent déposer leur candidature jusqu’au 15 août 2025. Dans le même temps, Visa a dévoilé la liste des 22 startups sélectionnées pour la quatrième cohorte (Cohorte 4) de son programme, couvrant 12 pays. L’objectif de ces startups est de relever les défis du secteur fintech en Afrique et de promouvoir l’inclusion financière et la croissance numérique. Elles proposent des solutions dans les domaines de la numérisation des petites et moyennes entreprises (PME), des prêts, des paiements transfrontaliers, des solutions de paie, des paiements B2B, des paiements alimentés par l’IA, du commerce social, de l’assurance climatique et de la néo-banque. Le Visa Africa Fintech Accelerator offre aux startups tournées vers l’Afrique un mentorat, une formation sur mesure, une mise en réseau et un accès au financement et aux ressources, les aidant ainsi à progresser dans le secteur de la fintech. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de l’engagement continu de Visa à faire progresser l’économie numérique de l’Afrique, et de la promesse de l’entreprise de consacrer 1 milliard de dollars d’ici 2027 à la transformation de l’écosystème des paiements. Depuis son lancement en 2023, l’Accélérateur Fintech Afrique de Visa a accompagné 64 fintechs à travers trois cohortes, avec une valeur cumulative estimée de leur portefeuille à 1,1 milliard de dollars. Les trois premières cohortes ont couvert 17 pays, avec une empreinte opérationnelle dans 31 pays. Près des deux tiers (62 %) des startups comptaient des femmes dans leurs équipes dirigeantes. Collectivement, ces fintechs ont généré plus de 3 millions de dollars de revenus supplémentaires au cours de la formation, et les alumni ont levé plus de 55 millions de dollars après avoir terminé le programme.[1] Leila Serhan, Senior Vice President and Group Country Manager for North Africa, Levant and Pakistan Visa a déclaré : « Visa s’engage à booster l’innovation et à promouvoir l’accès et l’inclusion au sein de l’écosystème financier africain. Alors que la transformation numérique s’accélère sur le continent, nous sommes ravis d’ouvrir les candidatures pour la Cohorte 5 de l’Accélérateur Fintech Afrique, en ligne avec notre mission de soutenir les startups émergentes dans le développement de leurs solutions innovantes. Nous sommes également fiers de présenter les participants de la Cohorte 4, dont les initiatives variées promettent des bénéfices significatifs pour les individus, les commerçants et les entreprises. » Le programme virtuel de l’Accélérateur se conclura par une journée de démonstration (Demo Day) en présentiel, où les startups auront l’opportunité de présenter leurs innovations à des acteurs clés de l’écosystème, des partenaires financiers, des investisseurs providentiels et des capital-risqueurs. Startups sélectionnées pour la Cohorte 4 de l’Accélérateur Fintech Afrique de Visa : ai (Zimbabwe) : BigDot aide les PME à réduire l’usage des espèces grâce à la transformation numérique, des paiements fluides et une inclusion financière alimentée par la blockchain. CredifyAfrica (Uganda): ChatCash permet aux PME africaines de vendre et de recevoir des paiements via des applications de messagerie populaires grâce à des outils multilingues alimentés par l’IA, intégrant paiements, engagement client et ressources commerciales. CredifyAfrica (Uganda): Credify comble le fossé du financement commercial pour les importateurs africains en offrant un accès fluide au capital, à la logistique et aux paiements transfrontaliers. Flend (Égypte): Flend est une institution financière non bancaire numérique pour le financement des PME, proposant des solutions technologiques et basées sur les données pour réduire le déficit de financement des entreprises sous-desservies en Afrique du Nord. Hsabati (Maroc): Hsabati est une plateforme qui aide les entreprises à gérer leurs opérations, en permettant la collecte de données et une notation des écosystèmes pour faciliter le financement via des banques partenaires. IPT Africa (Mauritius): IPT Africa propose des solutions de paiements transfrontaliers, incluant le traitement de la paie, des prix de change en temps réel et des paiements groupés le jour même. Lemonade Payments (Kenya) : La solution de paiement numérique en marque blanche de Lemonade permet aux entreprises d’utiliser des portefeuilles sécurisés alimentés par la blockchain, sans compromettre les données des utilisateurs. Maishapay (Democratic Republic of Congo): Maishapay est une plateforme financière B2B tout-en-un offrant des solutions de paie, des paiements numériques et des terminaux de point de vente pour rationaliser les transactions. MNZL (Égypte) : MNZL élargit l’accès au crédit via une plateforme numérique de financement adossé à des actifs, en exploitant la valeur des maisons et des voitures des consommateurs. Motito (Ghana): Motito est une place de marché de financement d’actifs offrant des options de paiement alternatives pour l’achat d’actifs essentiels. Muda (Kenya): Muda est une plateforme d’échange d’actifs numériques et OTC axée sur les paiements transfrontaliers et les solutions de liquidité en stablecoins pour les entreprises et fintechs africaines. africa (Botswana): Mystocks.africa simplifie l’investissement sur les marchés boursiers africains en proposant une plateforme unifiée pour négocier toutes les actions africaines. OKO Finance Ltd(Côte d’Ivoire) : OKO distribue une assurance climatique automatisée, permettant aux agriculteurs d’améliorer leur résilience au climat et aux banques de réduire les risques de leurs investissements dans les projets agricoles. PressPayNg (Nigeria): PressPayNg est une plateforme fintech axée sur l’éducation, offrant des solutions bancaires, de financement, d’épargne et d’assurance pour aider les parents, tuteurs, jeunes et étudiants à financer l’éducation. Sevi (Kenya) : Sevi rationalise les paiements B2B dans les chaînes de valeur non numériques, optimisant l’efficacité des crédits, des paiements et de la réconciliation pour les fournisseurs, ainsi que l’accès aux stocks et au financement pour les petits détaillants. Shiga Digital Inc (Nigeria): Shiga Digital offre un accès simplifié aux solutions financières décentralisées pour le marché africain avec un compte DeFi dédié. ShopOkoa (Kenya):ShopOkoa propose des solutions de crédit et de paiement alimentées par l’IA pour les petites et micro-entreprises africaines, fonctionnant comme un système basé sur l’adhésion combinant épargne quotidienne, financement basé sur les revenus et suivi
International : le Congo présente deux candidatures solides dans les institutions internationales, seulement…( lecture en 4 minutes )

Après la candidature de Firmin Édouard Matoko à l’UNESCO, le Congo vient de positionner à Dakar, ce 30 mai 2025, Luc Missidimbazi au poste de Secrétaire général de l’UAT. La candidature de Luc Missidimbazi a été portée au cours de la 26 ème session ordinaire du conseil d’administration de l’UAT par le Ministre Léon Juste Ibombo et le Directeur Général de l’Arpce, Louis Marc Sakala. À peine annoncée, ladite candidature enflamme la toile. Le choix des autorités congolaises semble être salué par plus d’un observateur. Toutefois, la candidature de Luc Missidimbazi, expert reconnu en TIC au niveau national et international, n’échappe pas aux tentatives de discréditation de certains congolais, dont l’un a eu le malin plaisir de tirer sur l’Arpce, l’une des rares boîtes qui marche encore bien au Congo. Le cas de Luc Missidimbazi, ressemble à celui du magistrat – commandant Franck Régis Tounda Ouamba qui a été limogé par son compatriote André Kanga, dès qu’il a pris les rênes de la GABAC( groupe d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique centrale ). Prétexte, il l’aurait manqué de respect dans son bureau. Selon certaines indiscrétions, André Kanga serait parti loin jusqu’à balancer dans les hauts lieux congolais, que ce commandant travaillerait contre le pouvoir de Brazzaville. La roue à tourner, car Naguère, M. Tounda Ouamba ex puissant substitut du procureur et avocat général, faisait la loi au tribunal de grande instance et à la Cour d’Appel de Brazzaville. Il nous avait même deux fois envoyé au cachot pour quelques temps. Le voici, accusé pareillement….Mais nous avons l’honnêteté de dire que l’affaire entre les deux hommes est portée devant la Cour de Justice de la Cemac, curieusement, André Kanga ne parvient pas à apporter les preuves de ses allégations. Constat Il sied de dire haut et fort, que rien n’avancera si les Congolais ne changent pas leurs paradigmes. Ce, même après le départ de M. Sassou que nous attendons impatiemment… En effet, le manque de patriotisme et d’amour du prochain ainsi que les calomnies des tiers sont susceptibles d’enfoncer de plus belle le pays dans la gadoue. C’est dommage que les intellectuels puissent ignorer les ravages des calomnies distillées sur les réseaux sociaux. Celles-ci nuisent aux tiers et au pays tout entier. Heureusement, pour Luc Missidimbazi que ses résultats et son travail de qualité parlent pour lui. En regardant son parcours, les institutions internationales se rendent compte du sérieux de ce candidat. Ingénieur de télécommunications et réseaux de son état, il assure la coordination de plusieurs projets depuis 15 ans au niveau du Congo et à l’international : projet CAB-CIT ( Central African Backbone ) avec la Banque Mondiale ; projets de transformation numérique du gouvernement: Pilotage des projets de développement à travers des comités interministériels depuis 2016, En assurant la coordination de la conception et la gestion des projets structurants pour le développement de l’écosystème numérique du Congo, il veille à considérer l’innovation et le progrès technologique; etc. Luc fait partie de la grande équipe qui promeut le développement des NTIC depuis quelque temps aux côtés de : Yves Castanou, Issa Attié, Yves Ikonga, Chrisostome Samba dia Nkoumbi, Amos Colombe Fortune, Denis Omar Junior Bongo qui a été chassé de la présidentielle gabonaise avec la nouvelle constitution, etc. Selon nos informations, la candidature de Luc Missidimbazi a l’adhésion des ministres de la CEEAC, des régulateurs de plusieurs pays, des autorités congolaises tels qu’ Anatole Collinet Makosso qu’il conseille en numérique, Thierry Lezin Moungala, Yves Castanou, Claudia Sassou Nguesso, etc. Espérons que les congolais soutiendront les deux candidats cité plus haut jusqu’au bout comme les français et les Quatariens l’ont fait pour porter le Paris Saint-Germain au sommet de l’Europe. Ghys Fortune BEMBA DOMBE
L’afro-futurisme à l’honneur : Africa Fashion Up ouvre les candidatures pour sa 5e édition !

Africa Fashion Up, le rendez-vous incontournable de la mode africaine contemporaine à Paris, annonce le lancement de son appel à candidatures pour sa 5ᵉ édition, placée sous le signe de l’afro-futurisme. Organisé par l’association Share Africa, ce programme révèle depuis cinq ans les talents émergents de la mode africaine afin de les propulser sur la scène internationale. Pour cette nouvelle édition, les candidatures sont ouvertes du 17 février au 15 avril 2025. Depuis sa création en 2020 par Valérie KA, top-modèle franco-ivoirienne, Africa Fashion Up s’est imposé comme une plateforme unique pour accompagner et mettre en lumière les créateurs africains les plus prometteurs. L’édition 2025 poursuit cette mission en offrant aux lauréats une expérience immersive alliant formation, mentorat et rencontres exclusives avec des acteurs clés de l’industrie de la mode française et internationale. Un marché de la mode en plein essor, reflet d’une créativité foisonnante La mode africaine s’impose aujourd’hui comme une force créative et économique majeure. Porté par une population jeune, une urbanisation rapide et une classe moyenne en plein essor, le marché de la mode en Afrique, estimé à 31 milliards de dollars en 2020, ne cesse de se développer. Parallèlement, l’essor du e-commerce couplé à un engouement accru pour les designs africains offrent de nouvelles opportunités aux créateurs, leur permettant d’exporter leur talent et d’imposer leur signature sur la scène mondiale. Avec plus de 24 pays représentés et plus de 500 candidatures reçues lors des éditions précédentes, Africa Fashion Up est devenu un révélateur des talents du continent. En 2025, le programme célèbrera cette dynamique sous le prisme de l’afro-futurisme, mettant en avant une mode qui allie innovation et héritage culturel. Une opportunité unique pour les créateurs africains Le programme s’adresse aux jeunes créateurs, stylistes et designers africains souhaitant faire rayonner leur vision de la mode au-delà du continent. A l’issue d’une sélection rigoureuse menée par un jury international, cinq talents seront retenus pour une semaine immersive à Paris. Cette expérience comprendra des masterclasses et awakening sessions dispensées par des figures emblématiques du secteur, des rencontres avec des maisons de mode de renom et des visites exclusives chez les partenaires du programme, dont Balenciaga, HEC Paris, les Galeries Lafayette et l’Instituto Marangoni. Point d’orgue de cette aventure, les lauréats auront l’opportunité de dévoiler leurs créations lors d’un défilé d’exception à Paris, illustrant ainsi leur savoir-faire et leur engagement pour une mode innovante et responsable. Un tremplin vers une reconnaissance internationale Depuis sa création, Africa Fashion Up a contribué à l’émergence de designers qui s’illustrent désormais sur la scène internationale, leur permettant ainsi de faire rayonner leur talent. “Nous sommes fiers de constater l’impact qu’Africa Fashion Up a eu sur la trajectoire de nombreux designers africains. Cette 5ᵉ édition sera une nouvelle occasion de mettre en lumière la richesse et la diversité de la mode africaine, tout en offrant aux talents émergents des outils concrets pour développer leur marque et conquérir de nouveaux marchés”, se réjouit Valérie KA, Fondatrice de Share Africa. Comment postuler ? Pour cette nouvelle édition, deux catégories de candidatures sont ouvertes : Fashion Young Leader : Destinée aux jeunes créateurs de mode africains ou issus de la diaspora, cette catégorie s’adresse aux talents émergents souhaitant se faire connaître et structurer leur marque. Best African Designer : Réservée aux créateurs plus établis, cette catégorie requiert également une entreprise enregistrée, de disposer de revendeurs et d’avoir une forte présence et visibilité sur les réseaux sociaux. Les créateurs désireux de participer à cette aventure peuvent déposer leur candidature en ligne sur le site officiel du programme : https://www.africafashionup.com/appel-a-candidatures
Algérie: clôture des candidatures pour l’élection présidentielle

Les candidats à l’élection présidentielle du 7 septembre 2024 en Algérie ont déposé jeudi 18 juillet 2024 leurs dossiers avec les formulaires de signatures soutenant leurs candidatures. Parmi les candidats, le président sortant Abdelmadjid Tebboune qui se représente pour un second mandat de cinq ans. Abdelaali Hassani Cherif, président du Mouvement de la société pour la paix (MSP), a été le premier à déposer son dossier au niveau de l’Autorité nationale indépendante des élections (ANIE), au Palais des nations, à l’ouest Alger. L’élection présidentielle du 7 septembre 2024 est, pour ce leader islamiste, une opportunité pour « la réforme, le changement et le dépassement de toutes les contraintes qu’a connues l’Algérie par le passé »… Lire la suite sur RFI
Le Prix Zayed pour le développement durable ouvre les candidatures pour le cycle 2025

Le Prix Zayed pour le développement durable, le prix pionnier des EAU en matière d’impact environnemental et humanitaire, a annoncé être officiellement ouvert aux candidatures pour son cycle 2025. Les candidatures seront acceptées jusqu’au 23 juin 2024 à travers le portail web du prix. Sont invités à soumettre une candidature les petites et moyennes entreprises (PME), les organisations à but non lucratif et les lycées proposant des solutions durables dans l’une des cinq catégories suivantes : santé, alimentation, énergie, eau et action climatique. Le Dr. Sultan Ahmed Al Jaber, ministre de l’industrie et des technologies avancées des Émirats arabes unis, directeur général du prix Zayed pour la durabilité et président de la COP28, a commenté le lancement des candidatures 2025 : « Depuis 2008, le prix Zayed pour le développement durable honore l’héritage du cheikh Zayed en encourageant un développement soutenable, humanitaire et inclusif dans le monde entier. En cette décennie décisive pour la cause climatique, ces valeurs sont plus importantes que jamais. Je suis convaincu que le prix contribuera à l’action climatique mondiale en accord avec le UAE Consensus, qui ouvre la voie pour une réponse efficace au Bilan mondial dressé lors de la COP28. » Depuis 2008, les solutions des 106 anciens lauréats du prix ont transformé la vie de 384 millions de personnes dans le monde. Le 1er décembre, lors d’une cérémonie organisée dans le cadre de la COP28, onze nouveaux lauréats les ont rejoints pour faire croître encore l’impact du prix. En réponse à la crise climatique et afin de continuer à soutenir les efforts des Émirats en matière d’action climatique et de soutien pratique aux communautés les plus vulnérables de la planète, le Prix a augmenté son fonds de dotation de 3,6 à 5,9 millions de dollars US. Dorénavant, le prix récompense chaque lauréat à hauteur d’un million de dollars dans les catégories Santé, Alimentation, Énergie, Eau et Action Climatique. Dans la catégorie « Lycées Mondiaux », elle-même divisée en six régions du monde, chaque école peut désormais prétendre à un maximum de 150 000 dollars pour développer son projet. Les six régions de la catégorie Lycées Mondiaux sont les suivantes : les Amériques, l’Afrique subsaharienne, le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, l’Europe et l’Asie centrale, l’Asie du Sud et l’Asie de l’Est et du Pacifique. Les derniers lauréats ont été récompensés à la COP28. Afin d’encourager un plus grand nombre d’organisations et de lycées à participer, le prix acceptera des candidatures dans plusieurs langues : le français, l’anglais, l’arabe, le chinois, l’espagnol, le russe et le portugais. Cela permettra d’identifier et de récompenser davantage de solutions innovantes issues de contextes linguistiques et culturels différents. Pour les catégories Santé, Alimentation, Énergie, Eau et Action Climatique, dans leurs candidatures, les organisations doivent prouver qu’elles améliorent l’accès à des produits ou services essentiels à leurs communautés et qu’elles sont en mesure de mettre en œuvre, à long terme, de meilleures conditions de vie et de travail. Pour la catégorie Lycées Mondiaux, les projets doivent être menés par des étudiants et démontrer une approche innovante aux défis du développement durable. L’évaluation de chaque candidature requiert un processus rigoureux en trois étapes. Tout d’abord, un premier contrôle est effectué sur toutes les candidatures afin de s’assurer qu’elles répondent aux critères d’évaluation du prix, à savoir l’impact, l’innovation et l’inspiration. Cela permet un premier tri et d’identifier les candidatures qualifiées et les candidats éligibles. Ensuite, chaque candidature est évaluée par un comité de sélection par catégorie, composé d’experts internationaux indépendants. Il en sort une liste de finalistes, qui est envoyée au jury du prix qui élit, à l’unanimité, les lauréats des six catégories. Les lauréats du prix Zayed pour le développement durable seront annoncés lors d’une cérémonie organisée dans le cadre de la Semaine du développement durable d’Abu Dhabi 2025 (ADSW).
RDC/Prof. Lohata Tambwe: que faire pour que la population endosse les candidatures des hommes intègres et patriotes?

TRIBUNE. « Peut-on accepter que les prédateurs et les incompétents reviennent encore en 2024 ? », s’interroge le Professeur Lohata Tambwe Okitokosa Paul-René dans une tribune à Pagesafrik.com. Les candidatures de la plupart de présidentiables n’intéressent pas les congolais. Pour susciter l’attention, on doit n’avoir pas géré ou n’avoir pas mal géré au sommet de l’Etat. Aujourd’hui, quelle est la personne qui peut prétendre avoir bien géré ? Le népotisme, la jouissance, l’impunité, le détournement, l’incompétence et même la trahison les collent à la peau. Dommage que les jeunes flatteurs affamés et fanatiques soient emportés par autre chose bien qu’ils en soient encore les premières victimes !!! Que faire pour que la population endosse les candidatures des hommes intègres et patriotes comme Mukwege ou Diongo à supposer que les élections soient propres ? Peut-on accepter que les prédateurs et les incompétents reviennent encore en 2024 ? Le processus électoral ne nous garantit rien dans le sens de crédibilité des élections prochaines. Faut-il croiser les bras ou recourir à l’article 64 ? Cette disposition étant constitutionnelle, c’est une solution résiduelle. Par ailleurs, les jeunes comme Mutamba ou Kazadi, doivent être patients, pour prouver en gérant leurs partis politiques ou entreprises ou encore ong de manière performante comme Mukwege l’a fait à Panzi ou Diongo au MLP. On ne gère pas l’Etat sans une expérience concluante dans un secteur social. De plus, ces deux (Mukwege et Diongo) derniers ont prouvé aussi leur patriotisme : ils n’ont jamais appartenu à un parti politique né de guerre ou ayant fait la guerre; ils se font encore remarquer par leurs positions contre kagame. S’agissant des candidats jeunes, malgré la pesanteur du passé qui les ( Mutamba et Kazadi) a rapprochés de J Kabila ou de Fatshi , ils ont intérêt à soutenir les candidats propres, lesquels n’ont rien à voir avec les richesses d’origine étatique. Par Professeur Lohata Tambwe Okitokosa Paul-René.
Les Candidatures pour la Bourse d’Etudes Netflix en Afrique de l’Ouest et Centrale Sont Ouvertes

Netflix annonce l’extension de son fonds de bourses d’études Netflix Fonds de bourses d’études Creative Equité aux étudiants en cinéma et audiovisuel de la région Afrique de l’Ouest et centrale. Les candidatures sont désormais ouvertes pour celles et ceux qui souhaitent étudier dans des établissements au Nigeria, au Ghana, au Bénin et au Gabon. Lancé en 2021, le Netflix Creative Equity Fund sera attribué à diverses initiatives au cours des cinq prochaines années dans le but de créer un pool diversifié de créateurs dans le monde entier, avec un fonds de bourses d’études d’un million USD pour les étudiants d’Afrique subsaharienne. Le CESF couvrira les frais de scolarité, de logement, de fournitures et les dépenses courantes dans des écoles partenaires sélectionnées au Nigeria où les bénéficiaires ont été acceptés pour suivre un programme d’études dans les disciplines de la télévision et du cinéma au cours de l’année universitaire 2022/2023. Le CESF de Netflix sera déployé dans toute la région au cours de l’année académique débutant en 2022, et Netflix s’associera à Dalberg en tant que partenaire de mise en œuvre et administrateur du fonds dans la région de l’Afrique occidentale et centrale. Mode de fonctionnement Le CESF de Netflix est destiné à fournir une aide financière sous forme de bourses complètes dans des établissements d’enseignement supérieur partenaires au Nigeria, au Bénin, au Ghana et au Gabon, afin d’aider les créateurs ambitieux des pays d’Afrique occidentale et centrale à obtenir des qualifications et des formations reconnues. Les pays suivants d’Afrique occidentale et centrale seront éligibles : Bénin, Burkina Faso, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée-Bissau, Liberia, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Togo. Le fonds sera disponible pour les étudiants qui ont été admis dans diverses disciplines axées sur le cinéma et la télévision, pour l’année académique 2022, dans les institutions partenaires suivantes : Institut Philippe Maury de l’audiovisuel et du Cinéma (IPMAC-Groupe EM GABON-UNIVERSITE), Gabon (https://bit.ly/3KfUmpb) Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuel (ISMA) (Bénin) (http://w3.ISMA-Benin.org) National Film and Television Institute (NAFTI), Ghana (https://bit.ly/3KcRV6K) National Film Institute Jos, Nigeria (https://www.NFI.edu.ng) Université panatlantique, Nigeria (https://PAU.edu.ng) Les candidatures sont ouvertes via ce LIEN (https://bit.ly/3Kds92d) jusqu’au 4 septembre 2022 à 23h59.