Arancha Gonzalez Laya dans de beaux draps suite au scandale Brahim Ghali, alias Benbatouche

TRIBUNE. Il est clair comme l’eau de source que la Ministre espagnole des Affaires Etrangères a violé l’Accord de Schengen en accueillant, le 18 avril 2021, sur le territoire espagnol le terropolisarien Brahim Ghali sans que les passeports des passagers de l’aéronef algérien ne soient contrôlés à la Base Militaire de Saragosse et ce, suite à ses instructions. Cette nouvelle révélation a été éventée par de nombreux quotidiens espagnols le 05 juillet 2021 qui révèlent que le Général José Luis Ortiz-Canavate, Chef de la Base Militaire de Saragosse, a été interdit d’avoir accès sur les détails de ce vol, si ce n’est qu’il transportait un malade portant un passeport algérien. Ces détails ont été notifiés par le Général José Luis Ortiz-Canavaté dans un rapport adressé au Juge du Tribunal qui enquête sur l’entrée du terropolisarien le plus recherché en Espagne suite à une instruction émanant du Cabinet de la Ministre espagnole des Affaires Etrangères. Cette nouvelle affirmation du Général Ortiz-Canavate a mis dans l’embarras la Ministre des Affaires Etrangères, Arancha Gonzalez Laya qui risque d’être poursuivie pour violation de la réglementation de Schengen qui exige des pays de l’UE de contrôler les passeports de tous les voyageurs non européens. Aussi, le Parti Populaire (PP, opposition) a appelé le Congrès des Députés à convoquer la Ministre des Affaires Etrangères et sa collègue de la Défense pour les interroger sur l’enquête judiciaire menée sur cette affaire par le Tribunal de Saragosse. Les députés du PP ont appelé à tenir une séance extraordinaire de la Commission des Affaires Etrangères pour discuter des mensonges qui ont entouré l’entrée légale du terropolisarien en Espagne. D’après les dernières rumeurs insistantes circulant en Espagne, Arancha Gonzalez Laya devrait être remplacée lors d’un remaniement ministériel que le Premier Ministre, Pedro Sanchez, compte opéré prochainement. Parmi les postulants figurent le Ministre de l’Agriculture, Luis Planas, grand connaisseur du Maroc, puisqu’il a été Ambassadeur d’Espagne à Rabat pendant plusieurs années sous le Gouvernement de José Luis Zapatero, et celui de l’Ambassadeur d’Espagne en France, José Manuel Albares. Quoi qu’il en soit, les révélations et aveux se poursuivent autour de l’affaire Brahim Ghali et le Ministère espagnol de la Défense, via l’Armée de l’Air et le Général de la Base Aérienne de Saragosse, José Luis Ortiz-Canavate, vient de jeter un pavé dans la mare. Arancha Gonzalez Laya a bel et bien violé les règles diplomatiques et les procédures établies par l’Armée de l’Air ainsi que le code frontalier Schengen de l’Union Européenne afin que Brahim Ghali puisse entrer en Espagne sans passer par le contrôle des passeports, ajoutant que le Ministère espagnol des Affaires Etrangères a ensuite menti pour se dédouaner de ses responsabilités et de la crise générée après que le Maroc eu découvert que le terropolisarien, objet d’une enquête pour génocide, détention illégale et torture, .était arrivé en Espagne pour y être soigné. Au final, tout porte à croire que Arancha Gonzalez Laya est l’unique coupable, car il semble inconcevable de penser qu’une autre personne sous ses ordres ait pu prendre une décision d’une telle importance politique et diplomatique. Il est donc clair qu’avant d’entamer un quelconque dialogue ou échange avec le Royaume du Maroc au sujet de la reprise des relations bilatérales, le Premier Ministre espagnol, Pedro Sanchez, se doit de calmer les politiques de son pays et réévaluer les compétences diplomatiques de sa coalition. Farid Mnebhi.
Le retour chez ses maîtres algériens du polisarien Brahim Ghali prouve que la justice espagnole n’est pas indépendante du pouvoir politique

TRIBUNE. Le Président algérien, sieur Abdelmadjid Tebboune, a vomi toute sa rage contre le Royaume du Maroc et son Roi lors d’un entretien accordé à la revue française « Le Point » et publié le 02 mai 2021. Vulgaire, hâbleur, fanfaron et menteur tels sont les adjectifs qui s’imposent après la lecture de cet entretien indigne d’un Chef de l’Etat car visiblement, les percées historiques réalisées par le Roi Mohammed VI sur le dossier du Sahara marocain et le statut de puissance régionale que le Maroc a atteint font enrager le pouvoir militaire algérien et l’homme de paille qu’il a placé comme Président. Quant à sa réponse sur le climat des affaires en Algérie, celle-ci a sidéré tous les économistes de la planète. Tebboune a, en effet, affirmé que « la logique du Doing business instaure certains paramètres pour capter les investissements directs étrangers parce que les opérateurs investissent là où il y a le minimum d’État. Certains pays l’acceptent, à défaut d’avoir d’autres moyens de création d’emplois, devenant presque des protectorats d’autres pays, où on peut, par exemple, prohiber l’action syndicale ». Quel autre homme d’Etat au monde peut-il tenir des propos aussi inconséquents, qui couvrent malheureusement de ridicule son pays ? Tebboune l’algérien inculte uniquement ! Son indigestion reste le marqueur solide sur le scandale de la révélation de l’admission du terropolisarien Brahim Ghali sous une fausse identité algérienne et avec un vrai-faux passeport algérien. Le Président algérien s’est, par ailleurs, nommément attaqué au Roi du Maroc, tout en laissant croire que le Sahara marocain est une cause qui n’intéresse pas le peuple marocain. Si quelqu’un cherchait à adopter pareil ton hâbleur, il répondrait à Tebboune qu’il n’a qu’à essayer d’envoyer l’armée algérienne au Sahara marocain pour voir, alors, combien de Marocains vont se dresser contre elle. On savait que Abdelmadjid Tebboune n’était pas qualifié pour diriger un Etat et cet entretien met à nu un Président décérébré. Et ce n’est pas tout ! Dès l’arrivée de Brahim Ghali, suite à sa grande évasion d’Espagne, à l’hôpital militaire d’Alger, le 02 juin 2021, le régime algérien n’a pas dérogé à son habitude de transformer ses déboires en victoires. Ainsi, le Président algérien Abdelmadjid Tebboune, flanqué par le véritable maître du pays, le Général Saïd Chengriha, accompagnés des médias ont accouru au chevet du terroriste qu’est ce Brahim Ghali. Du jamais vu dans les annales diplomatiques internationales.! Face aux micros et devant les caméras de la télévision publique algérienne, Tebboune a remercié du bout des lèvres l’Espagne et déclaré « Moi et le Général, nous sommes contents que ton état de santé se soit amélioré ». « Notre visite est un devoir. Votre comparution devant la justice espagnole a montré au monde que la ‘République Arabe Sahraouie’ est une République de droit respectueuse de la loi », a encore dit Tebboune, tout heureux d’avoir pu extirper le Pol Pot sahraoui de la justice espagnole. Quant au polisarien Brahim Ghali ; il s’est répandu en formules glorifiant les deux hommes et l’Algérie, donnant ainsi l’image d’un vassal tout heureux de l’honneur que lui font ses suzerains en lui rendant visite. Enfin, il est à noter que l’ensemble du personnel soignant de l’hôpital de Logrono a accueilli avec un profond soulagement le départ du dénommé Brahim Ghali car entre paranoïa, ingratitude et attitude déplorable, le chef du polisario leur a fait vivre un véritable enfer. Il est clair que la responsabilité du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE) est clairement engagée dans cette affaire car, en raison de son ignorance et de son imprudence, il n’a pas vu venir une crise d’une telle ampleur. Au fait, le régime algérien a du débourser plus de 100 000 Euros de frais de soiins médicaux à l’hôpital San Pedro de Logrono pour le terropolisarien de Brahim Ghali. On rajoutera à cette facture les frais inhérents au déploiement de l’imposant dispositif sécuritaire déployé par le Ministère espagnol de l’Intérieur, en plus de l’équipe d’escorte et des gardes ainsi que les nombreuses voitures postées en permanence près de l’hôpital et ce, sans compter les frais d’évacuation par un avion médicalisé privé à l’aller comme au retour. Un joli pactole partie en fumée et ce, alors que le peuple algérien n’a pas de quoi se faire soigner en Algérie et encore moins se faire vacciner contre la COVID-19. Du joli Monsieur le Président et ses Généraux de pacotille ! Au fait où est donc passée l’Andalouse Carmen Clavo, la vice-Présidente du Gouvernement espagnol ? Mais tout simplement elle ne fait que danser pour les Généraux algériens ! Aussi, il serait bon de lui dédier cette petite chanson. Qu’est-ce qui fait danser les fesses de l’Andalouse ? Ce sont les Euros algériens Qu’est-ce qu’on trouve en cherchant dans son sac Ce sont les Euros à tire la rigole remis par les généraux algériens. Farid Mnebhi.
Belle leçon marocaine infligée contre le terropolisarien Brahim Ghali

TRIBUNE. Le criminel Brahim Ghali a été entendu par visio-conférence, le 1er juin 2021, par le Juge d’Instruction de la plus haute juridiction pénale espagnole, Santiago Pedraz ,et ce, après l’échec d’une stratégie d’évitement adoptée par les terropolisatiens et ses soutiens à Alger et Madrid. Le terropolisarien Brahim Ghali a été représenté par l’Avocat Manuel Ollé, spécialiste du Droit Pénal International et rémunéré dans cette affaire sur le dos du contribuable algérien, étant donné que ce sont les Généraux algériens qui vont payer la note très salée. A remarquer que cet Avocat est connu pour ses actions dirigées contre le Maroc dont notamment celle menée, en juin 2010, au nom de l’Association pour les Droits de l’Homme en Espagne, au cours de laquelle il avait déposé un recours administratif contre une résolution du Secrétaire d’Etat au Commerce pour arrêter la vente d’armes au Maroc. A noter également que le 25 mai 2021, ce même Avocat qu’est Manuel Ollé a publié un article dans « elDiario.es » dans lequel il affirme que les accusations portées contre Brahim Ghali sont une campagne qui « dégage un arôme strictement politique, est écrite de l’autre côté du détroit et répond à une « tactique bien connue des Tribunaux : lorsque vous n’avez pas raison dans votre demande, établissez des faits choquants avec l’apparence de la vraisemblance pour que l’accusation soit admise pour être traitée. Et c’est ce qui s’est passé ». Aussi, le 1er juin 2021, le terropolisarien Brahim Ghali a comparu devant la Justice espagnole en viso-conférence au cours de laquelle il a honteusement refusé de répondre aux accusations à son encontre, tout en niant les faits qui lui sont reprochés, à savoir crimes de génocide, torture, enlèvements, meurtres et viols. Au cours de cette audience, le dénommé Brahim Ghali a eu à répondre de deux lourdes charges à savoir la première portée par Fadel Breika, citoyen espagnol d’origine sahraouie marocaine, qui poursuit Ghali et d’autres membres du polisario pour des faits de torture subis dans les camps du polisario de Tindouf en Algérie en 2019. Fadel Breika accuse aussi Brahim Ghali & co de détention illégale et d’atteintes graves aux Droits de l’Homme. Quant à la seconde, elle émane de l’Association Sahraouie pour la Défense des Droits de l’Homme (ASADEH) qui accuse Brahim Ghali de génocide, de meurtre, de terrorisme, de torture, de viols et de disparitions avec comme marqueur l’assassinat de près de 300 ressortissants espagnols, dont des pêcheurs, aux larges des îles Canaries. A l’issue de cette audience, le Juge a décidé que l’accusé se devait de rester en Espagne jusqu’à l’issue du procès, contrairement donc à la déclaration de son Avocat, Manuel Ollé, selon laquelle, il n’a ordonné aucune mesure contraignante. Mieux, l’avion gouvernemental algérien parti le 1er juin 2021 pour rapatrier le criminel Brahim Ghali est bien rentré bredouille à Alger. Cette comparution de Brahim Ghali a été vécue comme une humiliation par la direction polisarienne et par sa tutrice algérienne qui ont tout fait pour lui éviter de comparaître devant la justice comme un criminel. Mieux, cette comparution constitue une défaite pour l’actuel Gouvernement espagnol, dirigé par Pedro Sanchez, puisqu’il a apporté des garanties au pouvoir algérien qu’une une fois guéri, Brahim Ghali quitterait l’Espagne pour retourner en Algérie, mais ne doutait pas du degré d’incompétence des services de renseignements algériens qui n’ont pas su garder secrète l’opération. Résultat, l’Espagne se retrouve empêtrée dans une grave crise avec le Maroc, alors que l’enjeu n’en valait pas la chandelle. Au fait, quelle insoutenable soumission faite par le Ministre algérien des Affaires Etrangères, sieur Sabri Boukadoum, à son homologue espagnole, Madame Arancha Gonzalez, qui, lors d’une conférence commune de presse tenue à Madrid, a déclaré « Je n’ai rien à dire de plus. En réalité, nos points de vue sont tellement rapprochés que la Ministre Arancha peut parler non seulement en mon nom, mais au nom de l’Algérie.». Une confession du Ministre algérien révélée par le journaliste algérien Hichem Aboud le 29 mai 2021 et visible sur vidéo. Il est clair comme l’eau de roche que, dans l’illégalité la plus absolue et dans des circonstances dignes d’un mauvais polar, les autorités espagnoles viennent de se rendre complices d’une junte militaire algérienne habituée aux pratiques mafieuses pour arriver à ses fins, le tout, au mépris de l’Etat de Droit et des Droits de l’Homme dont se réclame la démocratie européenne dont l’Espagne en est soi-disant membre. Que l’Union Européenne, et donc l’Espagne, sache une fois pour toute que le Royaume du Maroc n’est point son garde-frontière et encore moins son gendarme attitré ! A elle de faire son travail ! Un point c’est tout ! Enfin, il serait opportun de souligner que, dans une déclaration faite le 31 mai 2021 par le Chef de la diplomatie marocaine, cette affaire a révélé les connivences du régime algérien avec les adversaires hispaniques du Royaume du Maroc pour porter atteinte à l’intégrité territoriale du Maroc et ce, alors qu’il n’a aucun problème avec le peuple espagnol, ses citoyens, ses opérateurs économiques, ses acteurs culturels et ses touristes, qui sont accueillis chaleureusement en amis et en voisins au Maroc. Le Maroc restera attaché à ses liens d’amitié naturelle et authentique envers le peuple espagnol. Nul ne pourra y attenter, que cela soit dit ! Quel beau soufflet retentissant, entendu à Bruxelles et à Strasbourg, respectivement lieux des sièges de l’Union Européenne et du Parlement Européen, infligé au Président du Gouvernement espagnol, Pedro Sanchez, par le Ministre marocain des Affaires Etrangères le 31 mail 2021 ! Au fait, le Gouvernement socialiste espagnol ne fait qu’exprimer toute sa gratitude au mouchard et cafteur en titre sous le service régime franquiste, et très certainement aujourd’hui encore, qu’est ce Brahim Ghali ! On relèvera qu’un imposant sit-in s’est tenu ce 1er juin 2021 devant l’Audience Nationale à Madrid rappelant les crimes graves commis par le terropolisarien Brahim Ghali et réclamant que justice leur soit rendue. Les victimes elles-mêmes étaient présentes. Farid Mnebhi.
L’heure de la vérité sonnera-t-elle pour le criminel Brahim Ghali ?

TRIBUNE. Que cela soit clair une fois pour toute ! La question du Sahara marocain est une cause Sacrée du peuple marocain et de toutes les forces vives de la Nation. Raison pour laquelle, l’Ambassadrice marocaine à Madrid, actuellement à Rabat pour consultations, a annoncé de nouvelles représailles contre l’Espagne puisque certains milieux espagnols ont révélé leurs véritables intentions d’attenter aux intérêts supérieurs du Royaume du Maroc depuis sa récupération de son Sahara marocain en 1975. Pour l’Ambassadrice marocaine, « le respect mutuel et la confiance entre les deux pays sont malheureusement remis en question aujourd’hui ». De plus, le Chef de la diplomatie marocaine a récemment déclaré que le Royaume du Maroc romprait toutes relations avec l’Espagne si le soi-disant chef du polisario rentrait en Algérie sans que l’Audiencia Nacional ne prenne des mesures à son encontre pour les deux plaintes déposées pour des crimes présumés de génocide, torture et terrorisme, entre autres. Aujourd’hui, Rabat annonce à nouveau des conséquences et le ton monte entre Rabat et Madrid et deux scénarii sont envisageables, à savoir : 1/ L’Espagne exfiltre Brahim Ghali dans les mêmes conditions que ceux emprunté pour enter en catimini en Espagne sous la fausse identité algérienne de Mohamed Benbattouch. Cela veut dire renvoyer Brahim Ghali en Algérie après un simulacre de procès en Justice pour rassurer ceux qui s’inquiètent au sein de la classe politique et médiatique du pays de l’indépendance de de la Justice espagnole, violemment remise en cause après cette affaire. Une décision qui aura très certainement pour effet premier d’installer une rupture durable entre le Maroc et l’Espagne et plus aucun projet politique commun ne sera possible. La tension et la méfiance seront par conséquent les seuls leviers des relations entre Rabat et Madrid puisque l’Espagne se sera comportée en ennemi assumé des intérêts vitaux du Maroc en s’alignant ouvertement sur les thèses polisariennes. Cela suppose ouvertement que Madrid préfère sacrifier son partenariat stratégique avec le Maroc pour plaire à l’Algérie. 2/ L’Etat profond espagnol, au grand dam de l’Algérie, assume son erreur et permet à la Justice espagnole de s’accomplir en toute indépendance. Dans ces conditions Brahim Ghali aura à payer pour tous les crimes qu’il a commis. Le 1er juin 2021 sera un jour de vérité pour la Justice espagnole, les nombreuses familles de pêcheurs et citoyens espagnols assassinés et des Sahraouis marocains sauvagement tués ou torturés par ce décérébré de Brahim Ghali et les polisariens avec le plein accord des Généraux algériens. Farid Mnebhi.
Graves révélations du polisarien Salem Lebsir, dauphin de Brahim Ghali

TRIBUNE. C’est clair et net ! Le numéro 2 du polisario, à savoir Salem Lebsir, vient de confirmer, ce 24 mai 2021, les inquiétudes du Maroc de voir le pseudo secrétaire général du polisario, hospitalisé à Logroño, quitter le territoire espagnol sans répondre à la convocation de la justice. En effet, dans une déclaration à « OK Diario », Salem Lebsir a affirmé que Ghali envisage de quitter l’Espagne dans les prochains jours sans se présenter devant l’Audience Nationale, où il est accusé de crimes de terrorisme, de génocide, de torture, et de viols. Pour ce sinistre Salem Lebsir, Brahim Ghali quittera l’Espagne dans les 10 jours tout en démentant qu’il soit détenteur de faux documents bien que son admission à l’hôpital de Logrono se soit faite sous une fausse identité. De qui se moque t-on ? Salem Lebsir a également accusé le Maroc de vouloir « salir l’image » du secrétaire général et du polisario à travers les accusations de viol, de torture et de crimes contre l’humanité, adressées pourtant par des Sahraouis séquestrés dans les camps de la honte à Tindouf et des ONG de défenses des Droits Humains. Quoi qu’il en soir, le choix de la Capitale de La Rioja a été motivée par le fait que la Communauté Autonome est gouvernée depuis 2019 par la socialiste Concha Andreu, du même Parti que le Chef du Gouvernement espagnol Pedro Sanchez, et est une communauté autonome amie des polisariens. Cette même Présidente du Gouvernement local, Concha Andreu, avait publiquement manifesté dans le passé son soutien à ces terropolisariens en recevant, par exemple, au début de 2020, le délégué polisarien dans cette région, Abdelahi Hamad Ahmed. On rappellera que c’est Fernando Moran Calvo-Sotelo, Ambassadeur d’Espagne à Alger, qui a tout coordonné avec Pedro Sanchez et Arancha Gonzalez Laya, la cheffe de la diplomatie espagnole, mais sans tenir au courant Margarita Robles, Ministre de la Défense sans oublier que le Ministre de l’Intérieur, Fernando Grande-Marlaska, était opposé à l’accueil en Espagne du chef des terropolisariens car, de par la nature de son poste, il savait qu’un tel acte allait être une source de problèmes avec le Maroc. Quant à la question de l’entrée en Espagne du terropolisarien Salem Lebsir, bras droit de Brahim Ghali, elle suscite bien des questions. Son ton péremptoire, quand il affirme que le chef des polisariens, quittera l’Espagne sans être inquiété par la justice, ouvre la voie à bien des interrogations sur les garanties qu’il a pu recevoir pour être aussi sûr de lui. L’Espagne a-t-elle encore jeté de l’huile sur le feu en permettant à Salem Lebsir, bras droit de Brahim Ghali, de rejoindre ce dernier dans la ville où il est hospitalisé depuis plus d’un mois ? La présence du soi-disant ministre du polisario est d’autant plus suspecte, révèle le journal en ligne espagnol « Ok Diaro » du 24 mai 2021, que les frontières entre l’Algérie et l’Espagne sont fermées. Comment Salem Lebsir est-il entré en Espagne ? Est-il, lui aussi, arrivé en Espagne sous une fausse identité et avec un faux passeport algérien ? A-t-il bénéficié de la complicité de l’équipe de la cheffe de la diplomatie espagnole qui a géré le transfert de Ghali ? Enfin, on rappellera que le dénommé Salem Lebsir, étant un faucon notoire des terropolisariens qui faisait fi des Accords de cessez-le-feu signés avec l’ONU, en prônant régulièrement le retour aux armes, est également connu pour être responsable de l’entraînement au maniement des armes de centaines d’enfants sahraouis et leur enrôlement dans les milices du polisario. A signaler que le polisarien Salem Lebsir est arrivé en Espagne après l’hospitalisation de son chef sans être détecté par les autorités espagnoles et a eu un entretien exclusif avec le site espagnol d’actualité « OK Diaro » qui l’a découvert après sa rencontre avec son patron à l’hôpital San Pedro de Logrono. Avec ces nouvelles révélations du polisarien Salem Lebsir, nul ne pourra nier l’implication directe du Gouvernement socialiste espagnol dans l’hospitalisation de l’homme le plus recherché par la justice espagnole, à savoir Brahim Ghali. Farid Mnebhi.
L’encombrant colis remis par les responsables algériens à l’Espagne

TRIBUNE. Au moment même où la justice espagnole a décidé le report de l’audition du criminel et terroriste Brahim Ghali , les responsables polisariens poursuivent inlassablement, sous la houlette de leurs sponsors algériens, leur route sur la voie du déni. Pour les polisariens, l’audition du criminel et terroriste Brahim Ghali, enregistré en Espagne sous le nom de Mohamed Benbatouche, par Santiago Pedraz Gomez, Juge d’Instruction auprès de l’Audiencia Nacional, ne serait qu’une intox. C’est ce qu’a déclaré, le 04 mai 2021, à l’agence de presse algérienne APS le soi-disant représentant polisarien à Alger, Abdelkader Omar, tout en affirmant que le sieur Brahim Ghali n’a été destinataire d’aucune convocation pour une quelconque instruction en cours. Même son de cloche auprès de la direction du mouvement terroriste sis à Tindouf où des polisariens ont démenti auprès de l’agence de presse algérienne APS la réception de toute convocation de la part de la justice espagnole, précisant qu’il s’agit d’une rumeur colportée par le Maroc. D’ailleurs tous les responsables algériens et leurs sbires polisariens ont l’art de mentir et de créer des fake news L’Algérie est donc bien le pays aux 1,5 millions de Pinocchio. A noter que ces dénis interviennent au moment même où la justice espagnole vient de confirmer le report de l’audition du terropolisarien Brahim Ghali courant la semaine du 10 mai 2021. Cette fuite en avant de la justice espagnole n’est pas sans rappeler les déclarations mensongères des responsables polisariens sur l’hospitalisation de leur mentor dans un hôpital de Logrono, le 22 avril 2021. La procédure d’identification, et les interrogatoires attendus, font suite à une plainte déposée par El Fadel Breika, un membre dissident de la bande polisarienne, grande figure de la contestation contre Brahim Ghali. Cette plainte l’est au même titre que celle d’autres dirigeants du polisario et pour des faits similaires d’enlèvement, séquestration et torture. Sur la seule affaire concernant El Fadel Breika, Brahim Ghali fait l’objet de cinq motifs de poursuites. De plus, la grogne et l’indignation commencent à tonner en Espagne à l’encontre du Gouvernement socialiste espagnol pour avoir autorisé l’accès sur son sol, pour des raisons prétendument humanitaires, du terropolisarien Brahim Ghali, recherché par la justice pour de graves crimes, dont ceux de viol, de génocide et d’actes terroristes. De nombreux manifestants ont ainsi organisé un sit-in, le 05 mai 2021 à Madrid, pour réclamer justice et réparation aux victimes du polisario et du criminel Brahim Ghali.La vidéo de cette manifestation est visible dans un article publié le 05 mai 2021 sur le site « lareleve.ma » sous le titre « Madrid : Manifestation pour réclamer justice aux victimes du Polisario et du criminel Brahim Ghali (vidéo) ». Au fait, Brahim Ghali a été identifié formellement par la police sur ordre du Juge d’Instruction Santiago Pedraz Gomez et lui a fait son rapport. Dans ce rapport, il est fait mention de la soi-disant incapacité de comparaître du terropolisarien Brahim Ghali devant la justice ibérique pour interrogatoire du fait qu’il se trouverait sous respiration artificielle. Le temps pour le gouvernement espagnol de lui trouver une porte de sortie, à savoir le retour à l’envoyeur de ce colis pourri. On rappellera aux responsables socialistes espagnols et au Premier Ministre, Pedro Sanchez, le score époustouflant enregistré par le Parti Populaire (droite espagnole), sous la conduite de Madame Isabel Diaz Ayuso, lors des élections régionales du 04 mai 2021 à Madrid, infligeant un revers cinglant au Parti Socialiste Ouvrier Espagnol (PSOE). De quoi faire taire les généraux algériens et leurs rejetons du polisario, et, surtout, de quoi faire réfléchir la justice espagnole sur le cas de Brahim Ghali ! Quoi qu’il en soit, Brahim « Benbatouche » Ghali serait en train de frapper avec insistance à la porte de la prison espagnole ! A moins qu’il ne se retrouve par un tour de magie maléfique au Palais de la Mouradia d’Alger aux côtés de ses acolytes, le Président Abdemadjid Tebboune, et des généraux algériens mais aussi, et surtout, de membres du gouvernement socialiste espagnol autour d’une bonne bouteille. Farid Mnebhi.
Brahim Ghali a deux pas de faire face à ses juges !

La grogne et l’indignation commencent à tonner en Espagne à l’encontre du Gouvernement socialiste espagnol pour avoir autorisé l’accès sur son sol, pour des raisons prétendument humanitaires, du chef du polisario, Brahim Ghali, recherché par la justice pour de graves crimes, dont ceux de viol, de génocide et d’actes terroristes. Brahim « Benbatouche » Ghali devrait être à deux pas de la case prison ! Le Magistrat madrilène Santiago Pedra Gomez a émis, en effet, un ordre d’audition de Brahim Ghali ainsi que d’autres membres importants du polisario pour être interrogés dès ce 05 mai 2021 et ce, suite à une plainte déposée par le Sahraoui El Fadel Breika pour enlèvement, détention arbitraire et tortures. Le juge espagnol a également demandé l’audition de Sid Ahmed El Batal, un haut sécuritaire polisarien des camps sahraouis de la mort sis à Tindouf, en Algérie. Quant à Bachir Mutsapha Sayed, pressenti par les militaires algériens pour remplacer Brahim Ghali à la tête de la pseudo-RASD et du polisario, également concerné par cette enquête, il sera, pour sa part, entendu, le 07 mai 2021 Rappelons que le chef des terropolisariens, Brahim Ghali est poursuivi, entre autres, par l’Association Sahraouie de Défense des Droits de l’Homme (ASADEH) et par l’Association Canarienne des Victimes du Terrorisme (ACAVITE) et fait aussi l’objet de poursuites à titre individuel. C’est ainsi le cas de Khadijatou Mahmoud, une jeune Sahraouie qui l’accuse de l’avoir violée en 2010, au siège de l’ambassade de la pseudo-RASD, à Alger. Brahim Ghali a été hospitalisé, le 21 avril 2021, dans un hôpital de Logrono, non loin de Saragosse, en Espagne, sous le nom d’emprunt de Mohamed Benbatouche, de nationalité algérienne et détenteur d’un passeport diplomatique tout aussi algérien, afin d’échapper àux poursuites de la justice espagnole. Il avait été transporté d’Algérie en Espagne à bord d’un avion mis à sa disposition par la présidence de la République algérienne qui lui avait également fourni une équipe médicale pour l’accompagner. Le travail de la justice espagnole risque d’en ajouter davantage à l’embarras de Brahim Ghali et de l’Exécutif espagnol, qui lui avait permis, par sa complicité, de fouler son sol sous une fausse identité et de bénéficier, de surcroît, de soins médicaux aux frais du contribuable ibérique. Le Gouvernement socialiste espagnol et leurs compères algériens sont bel et bien aujourd’hui dans de sales draps ! Il leur est fortement conseillé de reprendre en cœur la chanson de nino Ferer titrée « Mirza » afin de se réconforter mutuellement ! L’ordonnance du magistrat est là ! Le fugitif est parfaitement localisé ! Son état de santé lui permet d’être entendu au bureau du juge, puisque le polisario ne cesse de clamer que son chef se porte comme un charme. A défaut, une audition à l’hôpital est tout à fait concevable. A espérer que l’Espagne évalue les risques de sa passivité judiciaire en termes de préservation de sa relation stratégique avec le Maroc. Qu’en sera-t-il de la coopération bilatérale essentielle en matière de lutte contre le terrorisme, d’émigration clandestine ? L’avenir le dira ! Farid Mnebhi.
L’attitude inamicale de l’Espagne sur l’affaire du polisarien Brahim Ghali continue de susciter l’indignation internationale

TRIBUNE. Pas plus tard que le 1er mai 2021, l’Eurodéputé tchèque Tomas Zdechovsky s’est indigné suite à l’accueil en Espagne par les autorités de ce pays du chef du polisario Brahim « Benbatouche » Ghali, un accueil qui détonne par rapport aux valeurs et principes de l’Europe, a indiqué l’élu européen dans un tweet. Pour Tomas Zdechovsky, le séjour en Espagne du chef polisarien, sous une fausse identité algérienne et des papiers falsifiés fournis par les plus hautes autorités algériennes, continue de susciter de vives réactions de réprobation et de condamnation à travers le monde. Aussi, la question légitime que l’Eurodéputé Tomas Zdechovsky se pose est de savoir comment l’Espagne a t-elle pu laisser entrer sur son territoire le dénommé Brahim Ghali, accusé devant la justice espagnole d’avoir commis des viols et des meurtres ? Pour Zdecovsky, cette décision espagnole est contraire aux Droits Humains et au Droit International. Pour rappel, des militants sahraouis des Droits de l’Homme avaient déposé plainte devant la justice espagnole contre le chef du polisario pour crimes contre l’humanité, génocide, tortures, disparitions forcées et viol. Un mandat d’arrêt avait été émis à son encontre par les autorités espagnoles en 2008. En 2013, il avait été inculpé par la justice espagnole. De ce fait, la position du Gouvernement espagnol viole non seulement ses propres lois, mais aussi le Droit International, en permettant à l’auteur de tels crimes de fouler son sol en toute impunité. Il est également du devoir pour l’Union Européenne et pour toutes les organisations humanitaires d’exhorter l’Etat espagnol à mettre en œuvre la loi contre les auteurs de crimes contre l’Humanité afin qu’il n’y ait pas de précédent pour échapper à la justice pour des calculs politiques et politiciens. En accueillant Brahim Ghali sur son sol, l’Etat espagnol s’est mis dans une impasse juridique, éthique et humanitaire, car soit il prouve qu’il est un Etat d’institutions et de la primauté du Droit, ou bien il entretient cette thèse à des fins de consommation médiatique. Le Royaume du Maroc attend toujours une réponse satisfaisante et convaincante de la part du Gouvernement espagnol au sujet de sa décision d’avoir accueilli un individu poursuivi par la justice espagnole pour les crimes odieux qu’il a commis. Brahim Ghali a toléré et pratiqué l’esclavage, la torture, les crimes de guerre, l’exploitation des enfants (enfants soldats) et le génocide, et cela l’Espagne le sait, bien avant tout le monde. C’est pourquoi, la presse mondiale et des femmes et hommes de par le monde, animés par un esprit de justice, accusent ouvertement le pays ibérique d’aider un criminel à se soustraire à la justice et de cautionner ses actes immondes. Farid Mnebhi.