Congo/Terre des Légendes et des Lumières. Bon anniversaire Clément Ossinonde

ANNIVERSAIRE. Ce 23 novembre 2023. Il n’y pas deux comme toi. Oui, il n’y a pas deux comme toi, sur la promotion de la musique congolaise. Toi, Clément Ossinonde qui, depuis plusieurs années, les mains nues, uniquement par ton intelligence, la force de ton travail, ton humilité, ta proximité avec les artistes musiciens congolais, tu te bats pour que la rumba congolaise ne se perde pas dans d’inutiles et contre productives trajectoires. Toi Clément Ossinonde, toi qui t’es frotté à ces musiciens congolais qui nous ont quittés. Toi, qui te frottes à ceux qui sont en vie, quelqu’en soit leur orchestre. Te frottant à ceux là, qui, dans la maladie, sans assistance, la plupart du temps, luttent pour la survie.Clément, chroniqueur musical, tu as écrit pour la musique congolaise. Tu l’as défendue sur la media. Aux côtés des figures du monde culturel, tu as contribué à réussir à l’UNESCO ce que nous attendions depuis des années. Faire de la rumba congolaise un patrimoine immatériel de l’humanité. Bon anniversaire Clément. Dans une société où l’argent est pourtant devenu un moyen de facilitation de tout, tu fais du bénévolat pour que ne disparaisse pas la vraie rumba des Pères Fondateurs Wendo Kolosoy, Paul Kamba, Adou Elenga, Lucie Eyenga, Léon Bukassa, plus tard, les Luambo Makiadi Franco, Tabu Ley Seigneur Rochereau, Joseph Kabassele, Nico Kassanda, Jean Serge Essous, Nganga Édo, Pamelo Munka et autre Moutouari Kosmos. Ce 23 novembre 2023, me reviennent à l’esprit les images de nos nombreux échanges à deux sur la condition des artistes congolais, particulièrement les musiciens dont la Patrie ne joue, dans de nombreux cas, la partition de la reconnaissance qu’à leur disparition. Nedule Montswet Papa Noël, l’Enfant de Mindouli, au sud de Brazzaville, ancien sociétaire des Bantou de la Capitale et de l’Ok Jazz, est abandonné à lui même, dans la ville de Grigny, en région parisienne, fragilisé par la maladie. Théo Blaise Nkounkou, Loko Massengo et Papa Noël, vieilles brillantes figures de la rumba, attendent toujours d’être promus dans un Grade des Ordres Nationaux, à l’instar de leurs collègues de la même génération qui en ont bénéficié. Bon anniversaire Clément.Un des rayons de la lumière de la Culture congolaise, tu demeureras.Puisse mes meilleurs vœux t’accompagner dans la suite de ton existence.Ouabari MariottiBrazzaville 23 novembre 2023
COURAGE au peuple congolais

COUP DE GUEULE. Les Congolais sont comme des enfants dont la maman a plus la tête dans la vie mondaine; plus dans les fêtes, qu’à la maison. Ses enfants auraient aimé avoir leur maman plus souvent avec eux, une maman qui soit à leur écoute, pourquoi pas à leurs petits soins ? Ils auraient voulu avoir des rues bien éclairées et bien bitumées grâce à son intervention de mère. Hélas! Fêter ses 80 ans avec faste, ne serait pas un scandale s’il n y avait pas dans ce pays tant d’échecs médicaux par manque de médecins, d’hôpitaux et de médicaments. Je serais la première dame du Congo, même si c’était un cadeau d’anniversaire, je répondrais : « Avec cet argent construit un hôpital à tel endroit ou un pont sur telle rivière, qu’on appellera : HOPITAL ou PONT ANNIVERSAIRE ! Ça me ferait plus plaisir »! Par Agathe Mabiala Nkouka
Congo Brazzaville. Nous voudrions des actes

TRIBUNE. Dans son discours d’évocation, à l’occasion du 63 ème anniversaire de la proclamation de la République du Congo, le 28 novembre 2021, le Premier Ministre Anatole Collinet Makosso déclare « Qu’aujourd’hui, encore, le Congo a besoin de se rassembler, sur l’essentiel. » Juste. Mais, rien n’indique que le Gouvernement congolais travaille à ce rassemblement des fils et filles du Congo, sur l’essentiel. Cet essentiel qu’il faudrait encore définir. Les Congolais sont conscients que des bouleversements d’ordre économique, technologique et écologique traversent la société et suscitent des inquiétudes légitimes. Ils ont la ferme conviction que les problèmes que posent ces bouleversements ne peuvent être résolus que dans un rassemblement juste, objectif et sincère. Nous voudrions des actes, Mr le Premier Ministre. Ouabari Mariotti Paris 28 novembre 2021
Un discours ferme et sans ambiguïté du Roi Mohammed VI du Maroc à l’occasion du 67ème Anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple

A l’occasion du 67ème Anniversaire de la Révolution du Roi et du Peuple, le Roi Mohammed VI du Maroc a prononcé, le 20 août 2020, un discours radio-télédiffusé, dans lequel il a vivement rappelé la feuille de route tracée lors de son intervention télévisée lors de la Fête du Trône. Dans son discours, le Souverain marocain a mis l’accent sur le soutien étatique sans faille apporté à de larges franges de la population, sans oublier de citer la plan inédit pour la relance économique, ainsi que l’important projet visant à la généralisation de la couverture sociale au bénéfice de l’ensemble des Marocains. Le Roi Mohammed VI du Maroc a, dans son intervention, invité notamment la population marocaine à adopter une conduite civique afin de relever au mieux le défi du COVID-19 tout en signalant qu’une large frange de celle-ci ne respectait aucunement les mesures sanitaires préventives prises par les pouvoirs publics tels le port du masque, l’observation des règles de distanciation sociale, l’utilisation des produits d’hygiène et de désinfection. Ces attitudes, qualifiées par le Souverain marocain « d’irrationnelles », sont dénuées de civisme et traduisent un maque de solidarité car ces postures vont à contre-sens des efforts fournis par l’Etat, qui a réussi à apporter son soutien à de nombreuses familles restées sans moyens de subsistance. Toutefois, a insisté le Souverain marocain, cet appui ne peut continuer indéfiniment, car les aides accordées par l’Etat excèdent ses ressources. Ces actes d’incivisme ont lieu au moment même où l’Etat s’attache à fournir ces produits en abondance et à des prix raisonnables tout en encourageant leur production industrielle locale pour qu’ils soient à la portée de tous, c’est pourquoi, dans son discours à la Nation, le Roi Mohammed VI du Maroc a mis en exergue la multiplication exceptionnelle des cas d’infections depuis la levée du confinement, chiffres à l’appui. Les données chiffrées énumérées par le Souverain marocain dans son discours de vérité témoignent de la gravité de la situation sanitaire au Maroc, principalement depuis la levée du confinement. Une situation qui, comme le dit le Roi du Maroc, « ne porte guère à l’optimisme à cette date ». Si cette tendance haussière perdure, a assuré le Roi du Maroc, la Commission Scientifique chargée du suivi de l’évolution du COVID-19 « pourrait préconiser un retour au confinement, voire un durcissement des mesures sanitaires », ce qui auraient des répercussions rudes pour l’ensemble des citoyens. Dans son discours, le Roi Mohammed VI a de nouveau dit tout l’intérêt qu’il porte au grand projet d’une couverture sociale et médicale généralisée à l’ensemble des Marocains, ainsi qu’à d’autres projets ambitieux, destinés à la relance économique post-pandémie et insisté sur la nécessité de l’exécution de ces projets, suivant un calendrier préalablement fixé. A cet égard, le Souverain marocain a nommément cité la couverture médicale et sociale généralisée à tous, qui devrait se réaliser par étapes d’ici à 2025. Le Roi Mohammed VI a également évoqué le projet de relance socio-économique dont le Fonds d’investissement, doté de 120 milliards de dirhams sera le fer-de-lance et s’est alors adressé au gouvernement, indiquant « qu’à cet égard, Nous insistons sur la nécessité d’une bonne mise en œuvre de ces projets, dans les délais fixés ». Le Décret portant création du Fonds d’investissement Stratégique a été récemment publié au Bulletin Officiel. Quant à la couverture médicale et sociale, le Ministre de l’Economie et des Finances en a donné des éléments de clarification et a fait part de scenarii, portant sur le grand rôle que devrait jouer la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) dans ce vaste projet. Les milieux politiques ont salué, le 20 août 2020, après le discours, aussi bien le rappel des ambitieux projets socio-économiques que la mise en garde Royale contre une aggravation de la pandémie, dont les effets seraient « incalculables, redoutables et douloureux ». Avec des mots directs, intelligibles par tous, le Souverain marocain a décliné les raisons de cette situation alarmante après une gestion, collective, qualifiée d’exemplaire par le monde entier, et a appelé au patriotisme de tous les Marocains pour surmonter l’épreuve de la pandémie du COVID-19. Ce discours Royal a, enfin, montré toute l’attention qu’attache le Roi Mohammed VI du Maroc aux questions sociales, en mettant l’accent sur le soutien étatique apporté à de larges franges de la population, sans omettre de citer le plan inédit pour la relance économique, ainsi que le grand projet visant la généralisation de la couverture sociale, au bénéfice de l’ensemble des Marocains. Farid Mnebhi.
Les Beatles sont de retour à Abbey Road avec des éditions spéciales pour l’anniversaire

Il y a 50 ans, le 8 août 1969, le groupe le plus célèbre au monde sortait des studios d’enregistrement EMI de Londres pour traverser les bandes de la passerelle d’Abbey Road en file indienne. Avec le photographe Iain Macmillan en équilibre sur une échelle et un policier qui arrête le trafic léger de la rue, les Beatles croisent le passage trois fois, menés par John Lennon, suivi de Ringo Starr, Paul McCartney et George Harrison. Six photos seulement ont été prises. La cinquième a été choisie comme couverture de l’avant-dernier album studio des Beatles, Abbey Road, du nom de la rue bordée d’arbres où se trouvent les studios. Sorti le 26 septembre 1969, Abbey Road ne fut pas le dernier album des Beatles, puisque Let It Be suivi en 1970, mais c’est pourtant le dernier que John, Paul, George et Ringo ont enregistré ensemble en tant que groupe. Des millions de disques d’Abbey Road ont été pressés dans des usines de fabrication à travers le monde. L’album marquait un autre succès des Beatles, occupant la première place du classement des albums du Royaume-Uni pendant 17 semaines et se classant au-dessus du palmarès des albums de Billboard aux États-Unis pendant 11 semaines. Pour leur travail sur Abbey Road, Geoff Emerick et Phil McDonald ont remporté le GRAMMY Award® de l’année, pour le meilleur enregistrement, non classique. En 1995, Abbey Road a été intronisé au Temple de la renommée GRAMMY de la Recording Academy, reconnaissant «des enregistrements d’une importance historique et qualitative durable». Le best-seller de l’album studio des Beatles, la popularité et l’influence universelles d’Abbey Road ont continué de croître depuis ses débuts. Depuis la sortie d’Abbey Road, le passage pour piétons de la rue est l’un des sites les plus célèbres et photographiés au monde, protégé comme un point de repère historique et visité par des milliers de fans des Beatles chaque année. Suite au succès de l’album des Beatles, EMI Recording Studios a été renommé Abbey Road Studios. Détenu et exploité par Universal Music Group, Abbey Road Studios est le studio d’enregistrement le plus célèbre au monde et une icône de la musique mondiale. Les Beatles fêteront l’anniversaire d’Abbey Road avec une série de surprises magnifiquement présentés qui seront publiés dans le monde entier le 27 septembre par Apple Corps Ltd./Capitol/UMe. «Le parcours d’enregistrement des Beatles a connu beaucoup de rebondissements, de courbes d’apprentissage et d’aventures palpitantes. Nous voici, encore une fois émerveillés par la magie qui se dégage de tout cela », se souvient McCartney dans sa préface écrite pour l’édition anniversaire d’Abbey Road. Désormais disponibles en pré-commande, les 17 titres de l’album ont récemment été mixés par le producteur Giles Martin et l’ingénieur du son Sam Okell en stéréo, stéréo haute résolution, son surround 5.1 et Dolby Atmos, accompagnés de 23 sessions d’enregistrement et des démos, dont la plupart inédites. C’est la première fois qu’Abbey Road est remixé et présenté avec des enregistrements et des démo de sessions supplémentaires. La nouvelle et vaste édition de l’album suit les éditions de remix qui ont été développées et acclamées dans le monde entier par le Sgt The Pepper Lonely Hearts Club Band et The BEATLES (« White Album ») publiés respectivement en 2017 et 2018. Pour créer les nouveaux mixages stéréo, Surround 5.1 et Dolby Atmos d’Abbey Road, Martin et Okell ont travaillé avec une équipe d’ingénieurs et de spécialistes de la restauration audio aux studios Abbey Road. Toutes les nouvelles versions d’Abbey Road proposent le nouveau mélange d’albums stéréo, directement à partir des bandes de session originales à huit pistes. Pour produire le mixage, Giles s’est inspiré du mixage stéréo original de l’album, supervisé par son père, George Martin.
6 Novembre, date anniversaire de la glorieuse Marche Verte et illustration parfaite de la détermination du Roi et de Son Peuple à défendre le Sahara marocain.

Le 06 novembre 2017, le peuple marocain, où qu’il se trouve, a célébré, dans un climat empreint d’un sens élevé de patriotisme et de fierté, le 42ème anniversaire de la glorieuse Marche Verte. Cette épopée restera à jamais gravée dans la mémoire des Marocains comme une épopée à forte charge historique et émotionnelle ainsi qu’une illustration saillante de la détermination du Roi du Maroc et du Peuple marocain à défendre « jusqu’au dernier grain de sable » une partie précieuse du pays : le Sahara. En effet, c’est dans la journée du 16 octobre 1975 que Feu le Roi Hassan II avait annoncé cette grande marche populaire et ce, suivant la confirmation par la Cour Internationale de Justice (CIJ) de La Haye de l’existence de liens juridiques et d’allégeance entre les Sultans du Maroc et les tribus sahraouies. Cette confirmation répondait à une demande formulée, le 13 décembre 1974, par le Maroc pour que l’Assemblée Générale des Nations Unies puisse saisir la CIJ d’une requête concernant son avis consultatif sur l’aspect juridique de la situation du Sahara du temps de l’occupation espagnole. Dans son avis du 16 octobre 1975, la CIJ a jugé que le Sahara n’a jamais été « terra-nullius » et qu’il y avait des «liens juridiques d’allégeance» entre ce territoire et le Royaume du Maroc. Après avoir pris connaissance de cet avis, qui représentait une reconnaissance de la légitimité des revendications du Maroc pour le recouvrement de ses territoires spoliés, Feu le Roi Hassan II annonça, dans un discours historique prononcé le jour même, l’organisation d’une Marche Verte pacifique. Dans ce discours historique, le défunt Souverain avait notamment souligné que « le monde entier a reconnu que le Sahara était en notre possession depuis très longtemps, le monde entier a reconnu qu’il existait des liens entre le Maroc et le Sahara qui n’ont été altérés que par le colonisateur », concluant qu’ »il ne nous reste donc qu’à entreprendre une marche pacifique du Nord au Sud pour nous rendre au Sahara et renouer avec nos frères ». Un appel qui n’a pas tardé à mobiliser 350.000 Marocains, armés de leur foi en Dieu et en le bien-fondé de leur juste cause, brandissant le Saint Coran et le drapeau national. Il est donc légitime d’affirmer que cette grande marche populaire et patriotique a permis de hisser, le 28 février 1976, le drapeau marocain dans le ciel de Laâyoune et a ouvert la voie à la libération des provinces du Sud et ce, après que la Cour Internationale de Justice de La Haye a confirmé l’existence de liens juridiques et d’allégeance entre les Sultans du Maroc et les tribus sahraouies. Depuis cette date, le Maroc a toujours placé en tête de ses préoccupations le développement de cette partie intégrante de son territoire national, en la dotant des infrastructures de base nécessaires pour rompre son isolement et garantir à la population locale fraîchement libérée du joug colonial les conditions de prospérité, de sécurité et de quiétude. Force est de constater qu’aujourd’hui les provinces sahariennes ont franchi une nouvelle ère sous le règne du Roi Mohammed VI et ce, à la faveur d’un nouveau modèle de développement global. Ce modèle permet, en effet, d’asseoir les bases fondatrices d’une politique intégrée favorisant le renforcement du rayonnement du Sahara comme centre économique et comme trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain ; il vise aussi la création de pôles de compétitivité et repose sur des piliers majeurs, à savoir le développement économique, la promotion sociale, la bonne gouvernance, la durabilité et le renforcement de la connectivité. Cette stratégie novatrice de développement aspire à impulser une nouvelle dynamique et créer des opportunités d’emploi nécessaires au profit des jeunes et des femmes, à consolider le développement intégré et à promouvoir la dimension culturelle, en se basant sur la gouvernance responsable dans le cadre de la régionalisation avancée. Il y a donc lieu de reconnaître que les provinces récupérées ont pu franchir une étape à la faveur du nouveau modèle de développement global, favorise le renforcement du rayonnement du Sahara en tant que centre économique et trait d’union entre le Maroc et son prolongement africain. Ce modèle de développement est doté d’une enveloppe de 07 milliards d’Euros. Les fruits de cette stratégie de pointe, reposant sur une vision prospective du Souverain marocain, n’ont pas tardé à voir le jour, puisque le taux d’exécution des chantiers et projets, inscrits dans le cadre de ce modèle de développement, oscille entre 40 et 50% suivant les régions. Ces chiffres révèlent un progrès notable dans la réalisation de ce modèle, lancé il y a deux ans, et assurent que les autres programmes seront achevés dans les délais préfixés. De même, il existe une réelle dynamique au niveau de plusieurs projets, tels que la construction du barrage Fask ou le Plan de protection contre les inondations dans les villes de Tan-Tan et Guelmim ainsi que le projet de Dakhla Atlantique qui se trouve dans une phase avancée. Dans la même optique, il convient de mentionner l’ambitieux projet de la régionalisation avancée, qui laisse perceptible une forte connotation de développement local qui se fonde sur le besoin d’implication de la population, dans les prises d’initiatives et dans la conduite d’actions visant son propre épanouissement sociopolitique, culturel et économique. C’est pourquoi, en cette date Anniversaire qu’est le 06 novembre, le Roi Mohammed VI a prononcé un discours magistral au cours duquel il a rafraîchi la mémoire des dirigeants algériens en affirmant que la revendication de la marocanité du Sahara, ses provinces du Sud, n’est pas nouvelle mais antérieure à l’indépendance de l’Algérie, véritable partie au conflit qui rend insoluble le conflit du Sahara, parce qu’elle se réfugie derrière le polisario a souligné le Souverain marocain. Feu Sa Majesté le Roi Mohammed V, grand-père du Souverain Mohammed VI, l’avait, d’ailleurs, proclamée, le 25 février 1958, à M’Hamid El Ghizlane et ce, bien avant l’indépendance de l’Algérie, en 1962, au cours de laquelle elle deviendra pour la 1ère de son existence un Etat Nation. Cette revendication n’est donc pas nouvelle