Paul LEBON, scénariste et producteur du film « Le Destin »: Je m’inspire plus de faits réels

INTERVIEW. Le film « Le Destin » a reçu un très bel accueil lors de sa projection en avant-première, les 10 et 11 juin 2022, à la salle Canal Olympia de Mpita à Pointe-Noire (Congo). Depuis sa sortie en salle, le 8 juillet dernier à Poto-Poto à Brazzaville, « je ne reçois que des réactions positives de la part du public », a confié à PagesAfrik Paul LEBON, scénariste et producteur de cette production réalisée par Michael GANDOH.

PAGESAFRIK : «Le Destin» a été présenté en avant-première le 10 et 11 juin à Mpita. Pourquoi ce quartier et comment avez-vous trouvé l’accueil du public ?

Paul LEBON: Intentionnellement, je ne pense pas avoir choisi Mpita pour la projection de mon film. Par contre, c’est la salle de Canal Olympia que j’avais choisie et qui se situe dans ce quartier de la ville de Pointe-Noire. Et concernant l’accueil, il était très chaleureux.

PAGESAFRIK: Quelles ont été vos sources d’inspiration ? À quoi songez-vous en premier lors de l’écriture du scénario ?

En tant qu’auteur et scénariste, je m’inspire plus de faits réels de la société. Souvent, quand je décide d’écrire, je pense en premier lieu scénariser ce qui me vient à cœur et que je ne peux parler aux gens.

PAGESAFRIK: Mixité, cupidité, avidité, perte d’emploi et mort d’enfant constinuent la trame du récit porté au grand écran. C’est très sombre comme histoire !

Le mixte de tous ses sentiments est malheureusement la triste réalité de la vie quotidienne.

PAGESAFRIK: Comment s’est fait votre collaboration avec le réalisateur du film, Michael Gandoh ?

Michael GANDOH étant le réalisateur, en dehors de son cachet, nous avons jugé bon de réaliser ce projet de film.

PAGESAFRIK: Un mot sur les choix de casting. Quelle a été votre approche ? Quel regard portez-vous sur Passi, le personnage principal ?

Le casting était juste adéquat. J’avais dû contacter certains amis cinéastes et d’autres personnes de mon entourage qui pour eux le cinéma a été une expérience dans pour une première expérience.

En ce qui concerne le personnage de Passi, je pense que l’avenir est promoteur.

PAGESAFRIK: Un dernier mot. Quel regard portez-vous sur le cinéma congolais ?

J’ai bien un regard positif pour le cinéma congolais, il suffit juste que l’Etat et le peuple puissent continuer non seulement de croire, mais surtout de soutenir ce domaine qui contribuera sûrement à notre économie.

Propos recueillis par Alain Bouithy

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