Pont entre l’Amérique latine et l’Afrique du chanteur congolais Djoson Philosophe

Pont entre l’Amérique latine et l’Afrique du chanteur congolais Djoson Philosophe

Dans son nouvel album « Tobina », comme pour toute sa discographie, Djoson Philosophe et son super groupe « Nkolo mboka » s’autorise de nouvelles incursions en territoire latino-américain. Tout comme son répertoire de musique urbaine affiche par ailleurs une très bonne santé. Surnommé : « The winner, O vencedor, El caliente » le chanteur,  auteur, compositeur, chorégraphe Djoson Philosophe mêle avec gaieté et persuasion la « Mère » Rumba congolaise et la samba brésilienne, le Son cubano et diverses variétés. Chaque composition se reconnaît dans un univers musical particulier. Or, l’unité entre danse et musique s’établit par le rythme, lien essentiel, définitoire du genre musico-chorégraphique dans le groupe « Nkolo mboka ». Pour avoir sillonné régulièrement l’Amérique latine, l’Europe, l’Afrique, Djoson Philosophe s’exprime particulièrement bien à travers les métissages musicaux afro-américains, africains et européens. Résultante d’enjeux symboliques entre groupes sociaux, ces patrons rythmiques ont pu générer, grâce à leur structuration interne au sein du groupe « Super Nkolo mboka », plusieurs genres musicaux. Evidemment, un style multicolore, et pour citer Djoson : « La musique n’a pas de langues, pas de couleurs, pas de races ». Ce que Djoson Philosophe a fait de mieux dans sa carrière Djoson Philosophe,« The winner, O vencedor, El caliente », artiste musicien congolais, chanteur, auteur compositeur, chorégraphe et leader de l’orchestre « Super Nkolo Mboka », a débuté sa carrière dans les genres folk moderne dénommé « Swèdè Swèdè », « Ibodo », avant  d’aborder la « rumba moderne », puis évoluer dans une suite logique : « créer un pont entre l’Afrique et l’Amérique latine ». Un genre dont il revêt toujours, pour éliminer la monotonie qui tue à petit feu la musique congolaise. C’est vraiment un rêve qui a pu se réaliser grâce à un travail acharné et  au soutien de son label. Djoson Philosophe : Un brillant parcours, une place à part, un peu unique. Il est récipiendaires de plusieurs distinctions et a participé à diverses rencontres culturelles aussi bien au Congo qu’à l’étranger. 1996 – 2ème prix du 1er concours chorégraphique de Brazzaville « Mabina Danse. » – 1997 – Lauréat du concours des meilleurs orchestres jeunes de kingabwa-Limete. –  RDC  – 1999 – Participation au Festival « Lokole. » – Crochet Musical du CCF Brazzaville. 2006 – Trophée « Libota » pont sur le Congo – 2009 – Prix d’Excellence de L’ARLNJC 2009. 2011 – Rencontre des professionnels des musiques d’Afrique centrale et des pays des grands lacs pour la francophonie, Kinshasa. 2015 – Rencontre musicale à la playa larga de Matanzas Cuba. –  Spectacle de clôture des 11èmes jeux africains, Brazzaville. – 2016 Festival des musiques noires, Salvador de Bahia –  Brésil.- 2017 – Participation au  Festival MIA, Cotonou, Benin. 2018 – Distinction Honorifique par le Centre Culturel Russe – Brazzaville. – Participation à la  3ème session ordinaire de la conférence du comité technique spécialisé(CTS) sur la jeunesse,de la culture et des sports à Alger, Algérie. – Festival AFRIMA, Ghana, Accra.-  Prix de la créativité Studio 210. – Mars 2019 – Prix d’excellence pour la visibilité de la musique congolaise à l’étranger par le RJCPEC. – Participation à toutes les éditions du FESPAM (Festival Panafricain de Musique) -Brazzaville. Discographie : Djoson Philosophe : Une petite discographie, mais incontournable pour les adeptes de la musique afro-caribéenne et une oeuvre inestimable pour la musique congolaise. 1999 – l’album « Sacrifice »- Production en images et en musique de Médard Moussodia 2001 – La chanson patriotique Dialogue = Réconciliation avec pembey Sheiro et Tamaris. 2005 – l’album « 10 sur 10 », une production de MB Saka Productions. 2013 – L’album « The Winner ». Une production de Scorpion productions et Anytha Ngapy Productions. Distribution Cyriaque Bassoka Productions. 2014 – Le single « Opaio »- Distribution digitale Cyriaque BassokaProductions. 2019 –l’album « Multicolore » – Distribution digitale de CyriaqueBassoka Production, dont les titres: « Rumba Na Piste », « Envoutement », « Efandza nteke » et « TO Bina » déjà disponibles en toutes formes de téléchargement digitale. Djoson Philosophe artiste de grande valeur dans le monde de la rumba et de l’Afro-caribéenne, enchante par sa performance subtile et sa créativité. Son chant harmonieux qui fait chaud au cœur, offre un charme spécial aux standards latino-américains et africains. Enfin, notons que Djoson Philosophe,  accompagné par son super orchestre « Nkolo Mboka » se produit tous les samedi à Brazzaville en « Spectacle Show acoustique », à partir de 16 h au Resto-Bar « Massala »(25 rue Haoussa – Rond point Poto-poto). Clément Ossinondé

Parfait Young : un nouveau single magistral « Fidèle »

Parfait Young : un nouveau single magistral « Fidèle »

Parfait Young, l’étoile de la musique savante congolaise, a sortie le 21 juin 2019 « date de la fête de la musique », comme pour marquer le jour symbolique du solstice d’été, le plus long de l’année dans l’hémisphère Nord. « Fidèle » un disque bouleversant, dans un style world, mélancolique et profonde, aux influences musicales bantoues teintées des  sonorités de Jazz. Un style bien à lui grâce auquel  le jeune Young  a su s’imposer avec plusieurs  titres à succès, et des  shows époustouflants. Cette année 2019, Parfait Young  fêtera  ses 21 ans de carrière. Une carrière lancée par les premières scènes dans le milieu professionnel des années 1998-2002. Doté d’une voix aussi émouvante que puissante, l’artiste a su toucher son public notamment avec des ballades à fleur de peau. Le single « Fidèle », signe la confirmation de Parfait Young sur le devant de la scène avec « Promius Arrangement », son groupe d’accompagnement. Pour la petite histoire : Parfait Young est un artiste chanteur guitariste de nationalité congolaise. De son vrai nom Yongmonkofena Mbolo Parfait Olivier. Fils d’un Révérend pasteur, il a partagé son enfance entre les bancs de l’école et ceux de l’Eglise Evangélique chrétienne  du Congo, véritable école de beaux-arts où il a fait ses premiers pas musicaux en tant que chantre et percussionniste. Ce n’est qu’à l’âge de six ans, qu’il commence à participer à plusieurs activités culturelles de son église, Parfait Young se fait souvent distinguer comme un chanteur des variétés hors pair et précoce en interprétant la plus part des cantiques. Admis au Collège d’enseignement secondaire, il suit parallèlement une formation à la guitare auprès d’un ainé de son quartier surnommé « Bongo Wende ». Et ça marche ! Parfait Young se sert de sa chorale et du groupe vocal de son école pour mettre en application ses enseignements. Avec une voix mélodieuse d’une puissance plutôt rare, il est en même temps soliste et dirigeant de la chorale et groupes vocaux de son école. Progressivement, et jusqu’à son admission au Baccalauréat, il dessine son univers musical professionnel dans lequel on peut retenir pour l’essentiel ce qui suit : 1995-1999 – successivement membre des orchestres : ‘’Lokole Musica », »Batman-Cadencia »(Talangai), « Chris-Magât Cyclone » Puis peu à peu des rencontres et des échanges de scène avec les professionnels du Congo et d’ailleurs, comme : Mike Samba (bassiste de jazz), Casimir Zao, Rovias Adampot, Ballou Canta (Congo), Jacky Rapon (Antilles),  Luciana Demingongo, les groupes « Wenge Musica Maison Mère », »Académia » (RDC), « Magic System » (Côte-d’Ivoire). Excellente qualité du son dans toute sa discographie Parfait Young soigne bien la qualité du son de tous ses albums et singles. Le plus souvent se sont des tubes comme dans : « Sans tâche » (2006), « Histoire vraie », « Le vrai visage »(2012), « Africa » (2014), « Sôô », « Pas un autre père » (2015), « Akawè » (2017) et « Fidèle » (2019). Le tout dans un genre musical qui lui réussit manifestement bien. Dans « Fidèle », Parfait Young explore bien des courants du jazz, et prend sa source dans de multiples genres. Enfin « Fidèle » est disponible sur You Tube et sur toutes les plates-formes de téléchargement. Parfait Young, un parcours musical qu’il est grand temps de réévaluer. Le chanteur guitariste, auteur et compositeur, continue son avancée dans le monde de la musique de danse et ne manque pas de projets. Retour sur les principales réussites de son parcours toujours en pleine ascension : 1998-2002 : Premières scènes dans le milieu professionnel Première partie de Werrason, stade marchand et à la congolaise, Brazzaville. Première partie de « Magic System », Palais du parlement de Brazzaville Accompagne l’orchestre « Magestique Bamba » au concours des orchestres amateurs «  Paulo Kamba »  et au FESPAM.   2003-2007 : Participe dans le disque «  Rumba  lolango » de Ballou Canta  et Luciana Demingongo. Participe  dans l’album « Terre sacrée Vol.1 » de lumière d’Afrique produit par Ferréol Ngassakiss ancien manager de l’orchestre Extra Musica. Accompagne le rappeur Mike G au FESPAM à la guitare Accompagne Jacky Rapon comme guitariste, lors de son concert à Brazzaville Accompagne Rovias Adampoth le salsero de Brazzaville  comme chanteur guitariste… 2008-2016 : Membre du jury concours Primusik Membre de jury MTN ZIKS TAR Concert au Centre culturel Russe pour la présentation de l’album  ‘’Le vrai visage » Concert à l’IFC suite promo de l’album « Le vrai visage » 2017 -2019 Le 16 février: Invité de l’émission « Radio Cabaret », Une émission live Le 06 mai: Concert au Kasdal’house Pointe-Noire Le 22 & 24 juin: Festival  Pointe-Noire en scène Le 19 juillet: Concert à la cafète de l’Institut Français du Congo Le 03 octobre : invité à la clôture marquant  les activités du sommet sur le Royaume Kongo. Le 06 octobre : invité soirée de récolte de fond par un ONG de référence dans la prise en charge psychosociale (Serment Universel).  Le 23 octobre: Grande salle de l’IFC (invité au 25ème anniversaire de l’émission tam-tam) Le 26 octobre: invité à la clôture de la semaine de sciences par NEF Congo au palais du parlement. Et la belle aventure continue ! Familier de la scène et des studios Parfait Young se promène depuis toujours entre différentes manifestations dans une liberté totale. Esthète instinctif, Young n’a de cesse d’alimenter son envie vorace de différents univers musicaux. Clément Ossinondé

Papy Bastin Jet Lee: « ZakA dANCE »

Papy Bastin Jet Lee: « ZakA dANCE »

De son vrai nom Ngoma Samba Cyriaque Simplice, Papy Bastin débute sa carrière dans la musique à Brazzaville dans un orchestre de quartier entre Moungali et les plateaux des 15 ans dans l’orchestre  Look Sompa et Gloria Ecerta. Il sort son premier single en solo en 1994, grand succès et l’année qui suit, il sera primé  révélation de l’année en 1995.  Il va être encadré par deux personnalités de la musique Congolaise aujourd’hui décédée, Rigadin Mavoungou et  Mamy Claudia, grâce à l’expérience acquis auprès de ses deux artistes confirmés, il intègre l’orchestre Sakomansa crée par Joe Balard. Après les événements de guerre civile que le Congo Brazzaville à connu, il s’installe dans la ville océane, Pointe-Noire où il va se faire remarquer comme un chanteur de charme et se fait recruté dans le groupe Extra Musica en 1998. Il sera sociétaire du groupe Extra Musica jusqu’en 2004, participera à trois albums du groupe comme Shalaï, Trop c’est trop et obligatoire.  Il fera partie de la dissidence des artistes qui alla former le groupe Universal Zangul avec un album à la clé «  Tapis Rouge «  dont deux titres très remarqués de Papy Bastin.   En 2007, il tente sa chance pour faire sa carrière solo d’où son premier album «  Bravo » qui sortira en 2008 avec 11 titres, 5 ans après, il sort son deuxième album en 2013 avec 9 titres et s’installe en Afrique du Sud.  De retour au pays, après une expérience acquise,   il sort nous revient avec un nouveau single, dont le premier titre mis en promo est le titre «Zaka  Dance » qu’il espère faire danser toute l’Afrique et sa diaspora durant cet été  2019. contact: Label Cyriaque Bassoka Productions (cyriaquebassoka@hotmail.com)

Bien inspiré, Jean-Didace Bémou refait surface, avec la sortie de son maxi-single « Pili-pili »

Bien inspiré, Jean-Didace Bémou refait surface, avec la sortie de son maxi-single « Pili-pili »

Trois ans et demi après son quatrième album, Jean-Didace Bémou donne des news avec le bien nommé « Pili-pili » dont il a écrit autrement, chanter autrement, jouer autrement, et espère aussi que le public le percevra autrement. Pour ce maxi-single, le chanteur de charme nous offre ainsi un ouvrage bouleversant et intime. En tout, ce sont 04 chansons originales, qui vous enveloppent comme du papier soie, et bercent votre cœur d’un amour immense et universel. Sans fioriture aucune, la production minimaliste et élégante de ce disque, nous donne envie de vivre en live Bémou dans ses prochaines productions en France et au Congo. « Pili-pili » est d’ores et déjà disponible en ligne, un cadeau que l’auteur fait à ses fans. Téléchargement sans modération dans les réseaux Deezer, Qobuz, Tidal, ITunes, Amazon… et des clips sur You tube. Jean-Didace Bémou, une des belles voix de la musique congolaise « Dis-moi… ce que tu écoutes ». Cette question que nous avions posé à de nombreux mélomanes congolais, nous a permis de savoir combien Jean-Didace Bémou s’est bâti son petit empire depuis 2005, année au cours de laquelle il s’est entouré des valeurs sûres et s’est révélé vite comme un chanteur exceptionnellement doué et un compositeur de haut vol. Né à Brazzaville, il est profondément humain et se présente comme un artiste à la créativité débordante.  Un pari gagné  Il l’a osé, il l’a gagné, ce pari parfaitement insensé de représenter le Congo pendant dix ans à toutes les compétitions internationales dont deux jeux olympiques : Los Angeles 84 et Seoul 88. Mais, c’est aussi sur le plan artistique, et sur une tessiture invraisemblable, que cet admirable musicien communique à travers son chant une émotion profonde, sans jamais sacrifier à aucun effet vocal. On peut voir en Bémou un héritier de Pamélo dans le talent le plus anodin. Mal connu chez les critiques de musique, il serait temps de le découvrir.  Un parcours sans faute pour l’étincelle du Congo « Did love » comme on l’appelle affectueusement, chante depuis sa jeunesse, et a été bercé par l’harmonium que jouait son père à l’église Sainte-Anne du Congo. Sa musique s’articule autour des thèmes de souffrance, de mélancolies et les faits de société. Avec sa voix qui porte et sa bonne présence sur scène, l’homme a aussi du caractère, et une image d’athlète de haut niveau.  A son palmarès : En 1992 un premier album « Nostalgie », où il fait entendre sa sonorité la plus classique, sa musique est ici au service du radicalisme de l’époque. Il passe à la une pour la première fois à Télé-Congo au micro d’Albin Lebanda qui dit de lui, avoir quitté les pistes d’athlétismes pour les pistes de danses. Puis suivront d’autres émissions avec Charly Noël et Salgar Diaomba. En 1994, il sort son deuxième album entièrement en français et grâce auquel, il chante en direct sur une chaîne publique française dans l’émission «Entrez c’est ouvert » Une véritable consécration.  En 2005, il passe à la vitesse supérieure. Avec le concours du grand arrangeur Philippe Guez et l’apport des grandes pointures de chant, comme Ballou Canta, Luciana « De mingongo » il réalise l’album «Trafic d’influence ». Un tube qui passera en boucle sur plusieurs ondes, dont Africa N°1 où il est l’invité du chroniqueur musical Robert Brazza. En 2009, sortie de l’album «Bouillon sauvage», distribué par la firme Sonima.  De la musique au social, il n’y a qu’un pas. En effet, en faveur d’une association caritative dont il est le parrain, Bémou et quelques amis français chantent pour apporter un peu de joie aux enfants déshérités du quartier « Massengo » à Brazzaville. Dans le même élan, il organise en 2014 à Nancy en France, un concert avec le Quartier Latin de Koffi Olomidé.  Planqué derrière une arrière (comme ont dit) joliment incohérent, Jean-Didace Bémou est particulièrement difficile à cerner par quelques idées simples. Néanmoins, pour l’instant un album est en chantier. Musicien trop discret, enregistrant peu souvent sur un seul label, il partage aujourd’hui son temps entre Brazzaville et Nancy. A côtés des concerts qu’il assume avec succès. il occupe en marge de la musique d’importantes fonctions administratives. Enfin, on peut aussi dire de Bémou qu’il a un langage exigeant qu’il pratique avec virtuosité.  En 2016 son quatrième album : « Scène de vie courante » est une œuvre admirable dans une ère de création riche et fertile. Enfin, 2019 « Pili-pili » la cinquième réalisation qui est d’une beauté mélodieuse et ses textes d’une grande lucidité romantique. Connaissant le caractère festif et explosif en concert de Jean Didace Bémou, nous ne pouvons qu’avoir hâte de découvrir les lives qui accompagneront ce nouvel opus, qui – une fois de plus – est disponible sur toutes les plates-formes de téléchargement et streaming. Clément Ossinondé

Ray Hardy Claudel Nkounkou, « Ray Radar » : Succès de son nouvel album « Tout est calculé »

Ray Hardy Claudel Nkounkou, « Ray Radar » : Succès de son nouvel album « Tout est calculé »

Sorti au début de cette année 2019, le maxi-single du chanteur de 39 ans « Ray Radar » s’écoule merveilleusement en plusieurs centaines d’exemplaires (en CD) dans les points de vente « Fula Nguengue », Casino grand fleuve et Fnac à Brazzaville. Le téléchargement et streaming ne sauraient tarder, en France, et par le distributeur congolais  Cyriaque Bassoka. Une performance pour « Ray Radar« , artiste désormais  incontournable de la scène congolaise, bien qu’étant seulement à son premier album. Révélé à 19 ans (1999) par le groupe « Furia A Mazulu » de Bacongo (arrondissement 2 de Brazzaville), il évoluera quelque temps après dans « G.K. », un groupe de quartier à Kinsoundi (Brazzaville). En 2009, c’est la consécration lorsque « Ray Radar » intègre le célèbre orchestre brazzavillois « Patrouille des Stars Authentique «  de Kevin M’bouande. Il confirme son talent et sa popularité avec plusieurs chansons à succès, avant de quitter le groupe  en 2016. A partir de 2016, et après avoir cartonné avec ses meilleures compositions, il se consacre à la carrière solo, jusqu’à la sortie de son Maxi single « Tout est calculé », en Janvier 2019. Enfin, se sont les éditions « Akoustic Productions » qui ont mis en boîte le premier album du chanteur après avoir largement conquis l’éditeur avec ses oeuvres inédites. « Akoustic Productions » est un label congolais promu par Alain D. Kangoud, opérateur culturel congolais, depuis 1993. Répertorié au BCDA, Il entre dans l’arène cette année là même, en co-produisant le premier album de Ngadiadia Ngadios avec « Sid Music ». Apres une longue période d’inactivités, « Akoustic Productions » reprend du service avec l’artiste « Ray Radar » qu’il produit avec le Maxi Single « Tout est calculé ». Aujourd’hui l’ambition d’« Akoustic Productions » est d’aider les jeunes artistes congolais, dans un premier temps, pour redorer le blason de la musique congolaise. Clément Ossinondé Pratique : Akoustic Productions (alain_kangoud@yahoo.fr)