C’est fait ! Le Roi Mohammed VI ramène triomphalement le Maroc dans la grande famille de l’Union Africaine

En effet, réunis à huis clos, plus de 39 Chefs d’Etat sur les 54 que compte l’Union Africaine (U.A) ont défendu, le 30 janvier 2016, le retour du Maroc au sein de cette organisation panafricaine. Ainsi donc, après plus de 30 ans d’absence, le Maroc retrouve-t-il son siège à l’U.A et ce, malgré de fortes réticences de l’Algérie et de ses affidés, notamment en tentant de contrecarrer en vain le juste retour du Maroc sur des bases juridiques. Cette décision historique, prise lors du 28ème sommet de l’U.A qui se tient à Addis Abeba, capitale éthiopienne, constitue une très belle victoire pour la diplomatie marocaine et une énorme déroute de la diplomatie algérienne et celle de ses soutiens. Dès l’annonce faite par le Président de l’U.A, Monsieur Alpha Condé, les diplomates marocains ont entonné l’hymne national pour saluer ce retour triomphant du Maroc et ce, grâce à la vision stratégique du Roi Mohammed VI qui vient d’écrire en lettres d’or une nouvelle page de l’Histoire du Maroc. Ce retour institutionnel du Maroc au sein de sa famille africaine a ravi plus d’un Chef d’Etat, se réjouissant du retour du Maroc dans son environnement continental naturel, et a rendu euphoriques les réseaux sociaux Aujourd’hui, 31 janvier 2017, le Roi Mohammed VI a fait une entrée solennelle dans l’hémicycle, avec un standing ovation et des youyous, pour y siéger aux côtés de ses pairs africains et y prononcer un discours pour acter le retour officiel du Maroc à l’U.A et partager avec ses pairs africains sa ferme volonté de contribuer au développement du continent africain, d’assurer la quiétude, le bonheur et la sécurité des populations sans distinction de race, de religion ou de couleur. En cette occasion chargée d’histoire, le Souverain marocain a assisté à la cérémonie de prestation de serment du Président de la Commission de l’U.A, Moussa Faki Mahamat, et des différents commissaires. Par la suite le Roi Mohammed VI a été invité à prendre la parole devant les Chefs d’Etat africains. Ainsi, le Roi du Maroc a-t-il prononcé un discours empreint de sincérité et de vérité, qui ne laisse aucun doute sur l’engagement du Chef d’Etat marocain à tenir ses promesses envers l’Afrique et que l’on peut résumer comme suit : Le Roi marocain a d’entrée rappelé l’importance qu’accorde son pays à son continent et a rassuré les Chefs d’Etat africains quant à l’engagement du Maroc envers l’Afrique et que certains s’activent à remettre en cause à chaque fois. Le Souverain marocain a, d’entrée, déclaré : « il est bon que l’on rentre chez soi », pour justifier ensuite le départ du Maroc de l’UA en 1984, en ajoutant « le temps est venu de retrouver l’Union Africaine » et « l’Afrique est ma maison « . Après avoir affirmé et je le cite : « il est bon le l’on rentre chez soi », pour justifier ensuite le départ du Maroc de l’U.A en 1984, ajoutant « le temps est venu de retrouver l’Union Africaine et que l’Afrique est ma maison ». Poursuivant son intervention, le Chef d’Etat marocain a confirmé que le projet de gazoduc reliant le Maroc au Nigeria sera créateur de richesse, relativisant néanmoins sa portée puisque ni le gaz, ni le pétrole ne satisferont les besoins alimentaires de l’Afrique. Le Roi du Maroc a illustré son propos en rappelant que seule l’initiative « Triple A » (Adaptation de l’Agriculture Africaine) défendue par le Maroc lors de la COP 22 à Marrakech, a permis l’installation par Rabat d’unités de fabrication de fertilisants en Ethiopie et au Nigéria. S’agissant de l’Union du Maghreb Arabe (UMA), le Roi Mohammed VI n’a pas hésité à affirmer que sa flamme s’est éteinte en raison de la disparition d’un intérêt commun. Preuve en est, le Maghreb est largement à la traîne dans le commerce intrarégional par rapport aux autres sous-régions africaines et qu’il se dissoudra dans son incapacité chronique. Évoquant les dégâts du colonialisme, le Roi du Maroc a insisté sur le fait que l’Afrique est aujourd’hui dirigée par « une nouvelle génération de dirigeants décomplexés », qui œuvrent en faveur de la stabilité, de l’ouverture politique, du développement économique et du progrès social de leurs populations. Depuis plusieurs décennies, ce sont les pays du Nord qui dictaient la conduite aux pays du Sud, alors que leur taux de croissance ne dépasse pas celui de nombreux pays africains, a tranché Mohammed VI, pour qui la notion du tiers-mondisme est dépassée et qu’il est temps que les richesses de l’Afrique profitent à l’Afrique ! Le discours d’Addis Abeba du Roi Mohammed VI fera date et confirme un retour tant attendu du Maroc à L’U.A en respectant l’ensemble des procédures conformément aux textes de cette organisation continentale. Ce retour victorieux du Maroc au sein de sa famille africaine sera fêté comme il se doit par les peuples marocain et africain. Aujourd’hui, le drapeau du Maroc a été hissé devant le siège de l’U.A où il flotte fièrement.
Nour Ayadi: Les jeunes Marocains ont toutes les capacités pour réussir dans leur pays et à l’étranger

La musique classique au Maroc est en pleine ébullition, et nous devons mettre en œuvre les moyens nécessaires pour la propulser à l’échelle internationale. Nour Ayadi est la première Marocaine à remporter le prestigieux Grand Prix du Concours international de piano de S.A.R la Princesse Lalla Meryem. Une récompense plus que méritée pour cette jeune pianiste aux talents immenses, qui a fait ses premières classes au piano à 6 ans auprès de Nicole Salmon à Casablanca, et a participé aux différentes catégories de cette compétition très convoitée. A seulement 18 ans, la jeune pianiste arbore un impressionnant parcours artistique, jalonné de nombreux prix nationaux et internationaux. La pianiste, qui a intégré le Conservatoire national supérieur de musique de Paris depuis septembre dernier, a reçu aussi le premier Prix au concours des Clés d’Or en 2014. Autre récompense, celle du premier Prix à l’unanimité avec les félicitations du jury au Concours national de musique du Maroc en 2015. Preuve de son génie, elle a reçu, la même année, le Prix d’honneur et le diplôme d’Etat du Conservatoire national du Maroc avec la plus haute distinction. Nour Ayadi a également obtenu cette même année, le Grand Prix au concours FLAME- Paris. Pagesafrik.info : Vous avez remporté le Grand Prix de S.A.R. la Princesse Lalla Meryem le 24 novembre dernier à Rabat. Quelles sont vos impressions ? Nour Ayadi: Il faut souligner tout d’abord que le Concours international de piano de S.A.R la Princesse Lalla Meryam existe depuis 25 ans. Créée et suivie par la talentueuse Ghizlane Hamadi, cette plateforme extraordinaire offre une expression musicale pianistique unique pour toute la jeunesse marocaine. J’ai un rapport très particulier avec ce concours que je fais depuis ma tendre enfance. J’ai participé à différentes catégories, au cours des dernières années, jusqu’à arriver à la catégorie virtuosité, la plus élevée de la compétition. Gagner le Grand Prix de l’ultime catégorie est un réel aboutissement pour moi. Ce concours m’a vue grandir et gagner le Grand Prix de S.A.R Lalla Meryem qui m’a permis de clôturer mon passage avec un beau succès. Je suis très fière d’être la première Marocaine à avoir remporté ce prix. C’est une façon pour moi de représenter la jeunesse marocaine investie et impliquée dans la musique et toutes les activités culturelles. Porter la voix du Maroc dans un concours international prouve au monde entier que nous, jeunes Marocains, avons du potentiel et toutes les capacités nécessaires pour réussir dans notre pays et à l’étranger. La musique classique au Maroc est en pleine ébullition, et nous devons mettre en œuvre les moyens nécessaires pour la propulser à l’échelle internationale. Comme les précédentes, cette 12ème édition était très relevée. Aviez-vous l’impression d’avoir une chance parmi les candidats en lice ? Participer à ce concours a été tout d’abord l’occasion pour moi de jouer devant un jury de qualité, et d’exécuter un programme musical très dense en plusieurs tours. Jouer en public me procure beaucoup de plaisir et en cela, je n’ai jamais cherché à me comparer aux autres candidats, tous très talentueux. Chacun avait sa manière de jouer, d’interpréter les œuvres, de gérer son stress… Je suis restée concentrée sur mes propres prestations. La dimension internationale du concours nous a tous mis dans une atmosphère où la musique et le partage prenaient le dessus sur tout le reste. Je n’étais donc pas du tout dans un esprit de compétition mais surtout de partage et d’amour pour la musique avant tout. Vous allez bénéficier de tournées au Maroc et à l’étranger. Comment comptez- vous mettre à profit cette consécration ? Je pense que les tournées de concerts sont une immense opportunité pour moi de découvrir de nouveaux pays et de nouveaux univers dans lesquels je peux partager la musique que j’aime. Je vais travailler dur pour préparer des programmes de qualité pour ces concerts qui commencent dès le mois de mars. C’est une immense joie pour moi de faire ces concerts car je découvrirai de nouvelles scènes et de nouvelles audiences qui je l’espère aimeront mes prestations. Ce Concours me donne l’opportunité de me produire à pas mal de concerts au Maroc et en Europe. Je tiens à remercier l’ambassade de France pour la tournée de concerts qu’elle m’offre au Maroc. C’est un nouveau programme que je prépare et j’ai vraiment hâte de le présenter au public marocain! Vous vous êtes mise au piano à l’âge de 6 ans à Casablanca. Quels souvenirs gardez-vous de vos premiers pas au piano ? D’excellents souvenirs. J’ai commencé le piano grâce à ma sœur, de 10 ans mon ainée. J’adorais écouter les œuvres qu’elle jouait. J’ai jusqu’à ce jour des émotions très particulières lorsque je réécoute les œuvres qu’elle a pu jouer. Ballades, études, ….un répertoire qui me rend nostalgique de mes années d’enfance et me rappelle ma relation fusionnelle avec elle. Je me souviens, qu’à 3 ou 4 ans, je m’empressais d’attendre qu’elle finisse de jouer pour me mettre au piano, les jambes pendant du haut de mon tabouret, essayer d’imiter ma sœur et reproduire quelques mélodies qui me restaient en tête. J’ai commencé le piano avec Nicole Salmon à Casablanca. Cela presque 10 ans que j’ai travaillé avec ce professeur formidable qui m’a beaucoup appris. Son intransigeance et ses exigences m’ont toujours poussée à me surpasser et effectuer un travail efficace. Je n’ai jamais été en horaires aménagés jusqu’à cette année, j’avais donc très peu de temps de travail, et les examens s’enchaînaient. Les œuvres devaient être apprises et assimilées rapidement, et je pense que le travail qu’on faisait avec Madame Salmon était très fructueux. J’ai également travaillé avec Jacques Lagarde, professeur à l’Ecole Normale de Paris qui venait souvent au Maroc pour donner des cours à l’Ecole de Musique Salmon. 11 ans plus tard, diriez-vous que vous êtes satisfaite de votre jeune carrière ? Je suis heureuse de voir que toutes ces années de travail portent leur fruit. Etre pianiste nécessite un travail acharné et de longue haleine. Je suis très passionnée et heureuse de
CAN 2017: Le Maroc éliminé en quart de finale par l’Egypte (0-1) à Port-Gentil

L’Egyptien Mahmoud Kahraba a plombé les espoirs des poulains d’Hervé Renard à la 87ème minute Les Lions de l’Atlas n’accéderont pas au dernier carré de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) qui se poursuit au Gabon. Les pharaons d’Egypte ont mis fin à leur aventure, dimanche à Port-Gentil, en s’imposant sur le score d’1 but à 0. L’Egypte, qui est la nation la plus titrée de l’histoire de la CAN, affrontera le Burkina Faso en demi-finale mercredi 1 février.
Le Roi Mohammed VI à Addis-Abeba pour acter le retour attendu du Maroc au sein de l’Union Africaine

Le vendredi 27 janvier 2017, le Roi du Maroc a pris la direction d’Addis Abeba, capitale de la République Fédérale Démocratique d’Ethiopie où se tient le 28ème Sommet de l’Union Africaine (U.A). Au cours de ce Sommet, les Chefs d’Etat africains examineront la demande du retour du Maroc au sein de sa famille africaine qu’il avait quittée il y a 32 ans. Le Parlement marocain avait ratifié, le 20 janvier 2017, l’Acte Constitutif de cette organisation PanAfricaine ainsi qu’une loi publiée au Bulletin Officiel ouvrant la voie au retour officiel du Maroc au sein de l’U.A. En reprenant sa place naturelle et légitime au sein de l’U.A, le Maroc et ses amis africains pourraient mettre un terme définitif à l’escroquerie du 20ème siècle qui a permis à une entité fantoche d’entrer par effraction dans cette organisation provoquant le départ par la grande porte du Maroc. La grande majorité des pays africains a compris que le Continent Africain ne pouvait continuer à traîner ce boulet qu’est la pseudo-RASD, sans risque d’insulter le présent et l’avenir des peuples africains et que donc, le temps est venu de corriger cet impair historique en procédant à l’expulsion de cette entité qui n’existe que dans les fantasmes des dirigeants algériens et de leurs alliés. Avec le retour du Maroc tant souhaité en son sein, l’Union Africaine a rendez-vous avec l’histoire, une opportunité qu’il convient de fructifier car il y va des attentes légitimes de la Femme et de l’Homme africains au progrès et à la prospérité, et verra son poids considérablement décupler dans le concert des Nations, notamment pour ce qui est de la résolution des conflits dans cette partie du monde.
Servier Maroc exporte 40% de sa production vers onze pays africains et la France

Le groupe pharmaceutique, veut se positionner comme un hub régional industriel vers le continent et l’Europe Servier Maroc s’est fixé pour objectif d’atteindre une capacité de production annuelle de 20 millions de boites de médicaments d’ici 5 ans, a annoncé le top management du groupe pharmaceutique. La filiale du groupe français Servier, dont le portefeuille est composé de médicaments princeps et génériques, compte bien maintenir sa position de pointe dans chacun de ses principaux domaines thérapeutiques, en particulier l’hypertension, la cardiologie et la diabétologie. Selon ses responsables, Servier Maroc réalise 60% de son chiffre d’affaires au Maroc et le reste à l’export. L’entreprise exporte actuellement 40% de sa production vers la France et onze pays africains dont la Côte d’Ivoire, le Sénégal et le Cameroun, ont indiqué ces derniers lors d’une visite guidée de son unité de production de Casablanca-Nouaceur. Etalé sur une superficie de 13.000 m2, ce site a été inauguré en 2003 pour un investissement initial de 60 millions de DH. Un nouvel investissement de 90 millions de DH supplémentaires devait permettre, par la suite, à l’usine d’atteindre progressivement une capacité de production annuelle de 12 millions de boîtes. Pour marquer ses 20 ans de présence au Maroc, le groupe a procédé à l’extension de son usine en ouvrant une nouvelle aile de production qui devrait lui permettre d’atteindre un rythme de production de 15 millions de boîtes à moyen terme. « Cet anniversaire est le symbole d’un travail continu et d’un investissement régulier, mais il ne représente qu’une étape dans le développement de notre entreprise, résolument tournée vers l’avenir », a souligné Jean-Yves Gal, directeur général de Servier Maroc. Avec cette nouvelle aile, Pascal Baraffe, directeur industriel de l’entreprise, a confié que l’entreprise se préparait « à accueillir de nouveaux produits, à la fois par rapport à ce qu’on peut avoir en interne au niveau du groupe, mais également au travers de Servier CDMO où l’on offre des capacités pour produire des médicaments de qualité à des partenaires, que ce soit au Maroc ou dans d’autres usines du groupe», soulignant que la démarche de l’entreprise n’est pas uniquement marocaine mais qu’elle est globale au niveau de Servier monde. A noter que Servier Maroc produit dans son unité de Nouaceur une grande partie de la gamme princeps du Groupe et s’est également lancé dans la fabrication de médicaments pour le compte d’autres laboratoires comme Biogaran (France). Grâce à ses installations et procédés de production répondant aux normes européennes, le site de production de Servier Maroc a notamment obtenu en 2005 le label de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Lequel label est régulièrement renouvelé depuis cette date. A propos du changement de législation intervenu au niveau du prix des médicaments, Jean-Yves Gal explique que « quand les prix baissent, notre modèle économique change, on se réadapte : il faut s’orienter vers l’export, monter les volumes et adapter l’outil industriel. Donc, que ce soit les prix, les autorisations de mise sur le marché, la recherche, on est encadré. On est dans une industrie qui est très encadrée ». Pour Nour Alamy, directeur général pharmacie, le durcissement de la législation marocaine en ce domaine est plutôt bien perçu par le laboratoire. Et pour cause : «Le durcissement au niveau des enregistrements et de la qualité qui est requise par rapport à la production sont des éléments que nous connaissons bien, que nous maîtrisons et qui renforcent la confiance que le patient peut avoir en matière de médicaments au Maroc », a-t-il confié. En ce qui concerne la politique des ressources humaines de l’entreprise, Jean Yves Gal a indiqué que l’un des engagements du laboratoire consiste à développer les talents et à faire qu’ils se développent dans le temps. « Les gens restent chez nous parce qu’ils s’y trouvent bien, parce qu’on investit sur leur formation et que ces talents, il faut les développer pour justement faire face à de nouvelles contraintes et les envies de rendement un peu plus rigides dans le temps», a-t-il expliqué. Jean Yves Gal, directeur général de Servier Maroc Je pense que Servier Maroc est une belle réussite avec nos médicaments innovants, qui sont largement utilisés. Que ce soit dans le diabète ou l’hypertension qui sont nos cœurs de métiers, on est leader aujourd’hui. On est premier dans l’hypertension, quasiment premier dans le diabète. Evidemment on est content, on essaie de mettre régulièrement à disposition des patients marocains des innovations et on va le faire encore bientôt. Au niveau industriel, nous avons douze unités de production dans le monde et le Maroc en fait partie. Donc là aussi, que ce soit ce côté industriel on n’est évidemment satisfait. Aujourd’hui, le challenge il est vraiment dans la montée des volumes, dans l’export et se positionner encore plus comme un hub régional industriel vers l’Afrique, la France et d’autres pays d’Europe. Pascal Baraffe, directeur industriel Nos produits vedettes sont des produits en diabétologie et en hypertension. On est aujourd’hui parmi les leaders au Maroc dans ces classes pharmaceutiques. Ce sont des produits de prescription, on ne peut pas en faire de la publicité au grand public. On a une recherche qui a été très innovante dont le cardiovasculaire qui nous permet aujourd’hui d’offrir des produits de qualité à des prix abordables aux patients malades marocains. Les normes de sécurité chez Servier Maroc sont extrêmement importantes parce qu’on travaille sur un produit actif ; donc, il faut que nos opérateurs soient protégés. On évolue dans un environnement très protecteur, on met à disposition de nos opérateurs des équipements individuels pour se protéger. Le patient est important, mais notre personnel l’est également. Nour Alamy, directeur général pharmacie Nous voyons d’un bon œil le fait que l’encadrement de la législation se durcisse. Cela nous arrange complètement qu’il y ait ces contraintes nouvelles, qui existent déjà ailleurs et qui, heureusement, se mettent petit à petit en place au Maroc. Cela rend beaucoup plus strictes les règles d’un enregistrement d’un produit qui étaient il y a
Casablanca: Trois jours d’échanges pour vulgariser la finance participative

1er Salon international de la finance éthique et participative (SIFEP) à Casablanca au Maroc Plusieurs représentants des établissements bancaires et des institutions concernés ainsi que des experts de la finance éthique et participative prennent part à la première édition du Salon international de la finance éthique et participative (SIFEP) qui a ouvert ses portes, jeudi 26 janvier, au Parc des expositions de l’Office des changes à Casablanca. Première manifestation du genre à l’échelle nationale, le SIFEP se tient jusqu’au 28 janvier sur le thème «Finance éthique et participative : Une contribution à la croissance et à l’inclusion économique au Maroc». Organisé par URBACOM, ce premier rendez-vous consacré à la finance participative s’est fixé comme objectif de « faire connaître au large public l’offre multiple de ce nouveau mode de financement, ses modalités et le champ de sa couverture et, en même temps, de donner l’occasion aux experts d’interroger tous les aspects théoriques et pratiques de la finance éthique et participative», a indiqué l’équipe d’organisation. Pour rappel, le lancement opérationnel des produits de la finance participative interviendra cette année, après que les autorités publiques ont mis en œuvre l’arsenal normatif encadrant cette nouvelle offre bancaire aux règles éthiques basées sur la solidarité dans le bénéfice et le risque. Pour les organisateurs, cette première édition est donc l’occasion de se pencher véritablement sur ce nouveau mode de financement qui devrait bénéficier d’un engouement certain de la part des Marocains. C’est ainsi qu’il est prévu en marge de cet événement un Forum sur «La finance participative marocaine : contexte, genèse et spécificités» ouvert aux chercheurs, praticiens de la finance participative et experts du monde entier. Comme l’a soutenu Réda El Haddaj, directeur du SIFEP, cette rencontre est «l’occasion d’approcher la finance éthique et participative dans tous ses volets, tout en défrichant les aspects opérationnels de l’offre marocaine, tant dans sa particularité qu’à travers les produits proposés par les opérateurs institutionnels concernés». Il s’agit en général d’interroger le potentiel de cette nouvelle offre et de réfléchir sur l’impact qu’elle est appelée à produire sur l’ensemble du marché du financement au Maroc, ont assuré les organisateurs. Car, loin d’être une simple offre, la finance participative boostera la croissance économique du Royaume. Outre le Forum, les organisateurs ont prévu deux sessions d’approche directe. La première session (B to B) porte sur des rencontres professionnelles permettant aux différents exposants de «se rapprocher les uns des autres et mieux cerner leurs offres mutuelles». Alors que la deuxième session (B to C) vient compléter «le paysage promotionnel de la finance éthique et participative marocaine sous forme de rencontres et rendez-vous entre les différents exposants présents au Salon et le consommateur final». Le SIFEP est organisé sous l’égide des ministères de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Formation des cadres ainsi que de l’Habitat et de la Politique de la ville.
71% des Marocains préfèrent réserver leur voyage en ligne plutôt qu’en boutique

Résultats d’une enquête sur l’e-commerce au Maroc et les achats en ligne des Marocains Les Marocains seraient de plus en plus intéressés par les achats en ligne, si l’on en croit les résultats d’une récente enquête mondiale réalisée sur le e-commerce par le groupe international Nielsen. Selon cette entreprise de gestion de la performance, spécialisée dans la fourniture des renseignements complets sur ce que les consommateurs regardent et achètent, 71 % des personnes interrogées préfèrent réserver leur voyage en ligne plutôt qu’en boutique. L’autre enseignement de cette enquête, réalisée en ligne dans plus de 20 pays à travers le monde, est que la plupart des Marocains interrogés classent les catégories « voyages », «mode » et « informatique et mobile » comme les achats les plus prisés sur les boutiques en ligne. Cette tendance ne surprend guère Anas Touzani, directeur commercial de Nielsen, région du Maghreb. Et pour cause : «Le taux de pénétration de l’Internet augmente rapidement et 65% de la population marocaine est actuellement connectée. Le pays emprunte le virage du numérique, un thème récurrent d’importantes conférences menées par des professionnels du secteur », fait-il observer. Ainsi, comme l’a expliqué le responsable du groupe dans la région, «ce nouveau paysage numérique modifie le comportement des consommateurs en termes d’achat et de publicité, ce qui oblige les détaillants et les marques à repenser leur stratégie de commercialisation. » Si les réseaux sociaux et les boutiques en ligne représentent le principal point d’impact en termes de prise de décision dans le reste du monde, l’enquête tend à montrer que le marché marocain se positionne différemment. En effet, il ressort de cette étude que ces points de contact visuels se classent derrière la boutique physique dans toutes les catégories, des vêtements aux produits électroniques. Pour Anas Touzani, les magasins et les marques doivent mieux faire en termes de communication et de placement des produits. Ils doivent « travailler sur une double stratégie, ou plutôt sur une stratégie de commercialisation homogène », a-t-il estimé. Car, « le débat ne porte plus sur la différence entre les achats en magasin et les achats en ligne, mais sur l’impact maximal produit par les ventes combinées », a-t-il noté. A noter que les résultats de l’enquête mondiale de Nielsen sont fondés sur les réponses de plus de 30.000 personnes interrogées bénéficiant d’un accès en ligne dans 63 pays. Ils reposent soit sur les données directes des distributeurs (points de vente), les données collectées via les panels de consommateurs de Nielsen ou d’autres données sous licence, soit sur une association des éléments précités, a indiqué l’entreprise dans un communiqué, soulignant que 93 % des participants à travers le monde ont confirmé faire leurs achats en ligne. « Quel que soit leur pays, une fois que les acheteurs ont découvert la commodité et les avantages des achats en ligne, ils ne retournent quasiment jamais (environ 93 %) aux méthodes traditionnelles », ont constaté les analystes du groupe. Mais ces derniers précisent cependant que ce constat s’applique principalement aux produits et services durables. A l’inverse, soutiennent-ils, « les produits frais ne sont pas encore au stade d’être achetés facilement en ligne. Les images ne peuvent tout simplement pas remplacer l’aspect physique, le toucher et l’odeur ». Mais si une enquête en ligne présente l’avantage de pouvoir être faite à très grande échelle et de toucher les consommateurs du monde entier, le groupe a toutefois averti que « la vision qu’elle fournit ne concerne que les habitudes des personnes qui utilisent Internet, et non celles de la population totale ». Nielsen exerce ses activités dans plus de 100 pays et couvre plus de 90 % de la population mondiale. L’entreprise figure dans l’indice S&P 500.
MAROC : A la découverte d’Alex Sakamesso, dans un spectacle mêlant conte, chant et musique

Le conteur congolais de Brazzaville, Alex Sakamesso est doué du pouvoir extraordinaire de transporter les adolescents, les adultes dans plusieurs histoires ou le rêve et l’imaginaire font le spectacle. Capable d’adapter ses contes au public présent, il peut également le faire voyager, en sa qualité de musicien, chanteur, auteur et compositeur. Les aventures de « Na Kala Kua’ni » L’artiste musicien, chanteur et conteur Alex Sakamesso revisite les contes populaires dans un spectacle qui allie musique, conte et danse. Un spectacle de contes traditionnels dans lequel la narration, la suggestion et l’imagerie mentale prennent le pas sur ce qui est montré : dire pour permettre aux spectateurs de se faire leur propre représentation individuelle et intime du conte et non pas représenter directement sur scène le récit en le jouant. Un spectacle qui part à la rencontre de tout public à partir de 5 ans, sur les scènes de théâtre ou lors de festivals au Maroc. Plus récemment, ce sont désormais les classes enfantines et primaires qui sont aussi invitées à se plonger dans les aventures de « Na Kala Kuani ! » Ils représentent une vie , une histoire d’un voyageur qui se trouve dans la croisé des chemin étouffé sous l’emprise de sa réalité, le manque de tout, la galère et cette société qui ne le comprend pas et se dit : » NA KALA KUA’NI ! » expression tirée du dialecte Kongo, Le Lari, qui signifie : »Je repars pour moi… Des artistes de grand talent Dans cette adaptation, la musique et la danse jouent un rôle prépondérant, accentuent davantage le phénomène d’évocation et amplifient la dimension émotionnelle. Une alchimie réussie qui donne ainsi naissance à un véritable spectacle aussi conté que musical. Il est animé par un groupe de professionnels composé de Paco Tingado : Danseur Stella Keys Ladys : Danseuse Serge Kouassi : Bassiste Ongbwa Bindjeme Dominique : Guitare solo Ouapeu José Emmanuel dit Synthé : Pianiste Kouadio Isaac : Batteur. Ce qu’il faut savoir sur Alex Sakamesso Né des parents pasteurs de l’Armée du Salut à Brazzaville au Congo, Alex Sakamesso est arrivé au conte comme on tombe amoureux, avec fougue et passion. De son imaginaire débridé, son énergie incandescente et sa sensibilité d’artiste qui se baignent par les contes et les histoires entendus tout au long de son enfance, c’est après avoir vus et lus les conteurs comme Souleymane Mbodj, Saidou Abatcha et Henri Gourgaud que Alex a eu la piqûre pour ce métier. Il s’est littéralement plongé dans la littérature de contes et a ainsi dévoré toute la section « conte » de la bibliothèque africaine que ce soit les contes traditionnels ou ceux d’autres traditions. Installé au Maroc depuis 2014, il tourne, dans un spectacle de conte comiquement engagé « Djoh » dans les différents Centres Culturels du Maroc comme Sidi Beliout, Mediouna, Salé, Meknes au Foyer de la Culture Menouni… Avec l’artiste, acteur et scénariste, natif de Rabat : Rachid El Adouani. Tout comme il tourne régulièrement dans les écoles. Très bientôt à l’Institut Français du Maroc. Sa nouvelle passion son expérience pousse Alex à se lancer impétueusement dans une aventure qui sera sa première tournée de conteur dans son spectacle « Na Kala Kua’ni ! ». Artiste au sens propre du terme, il se distingue par sa polyvalence. Depuis le 27 Sept. 2015 Alex est Artiste Musicien Intervenant. Il enseigne l’éveil musical, l’éveil rythmique et corporel, le solfège, la guitare, la trompette, la percussion et le chant à Casa Del Arte, Atelier de SAM, El Moda, Eurek’Art et Animateur culturel à l’école maternelle La Prairie à Casablanca – Maroc. Tout comme il a participé à de nombreuses manifestations artistiques de haut niveau à Sidi Beliout, Marrachech, Casablanca, Médiouna, Agadir … avec les groupes « Wa Africa Wa », CIPC Worship Team, Soltan Gnawa Band… De passage au Maroc ne manquez pas à vous informer sur le spectacle de contes et de musique d’Alex Sakamesso qu’on ne présente plus à Casa.