
CONGO. Le Chef de l’Etat congolais, Denis Sassou N’Guesso est à Addis-Abeba (Ethiopie) depuis le 16 février pour pendre part à la 37ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union africaine (UA) qui se tient du 17 au 18.
Parmi les questions à l’ordre du jour figurent celles de paix et de sécurité, d’intégration régionale et de développement du continent qui seront débattues au cours de ces assises à travers des rapports des différents groupes thématiques mis en place à cet effet.
Parmi les points importants qui marqueront les travaux de cette 37ème session ordinaire de la Conférence des Chefs d’Etats et de gouvernements de l’UA, il y aura la succession du président des Comores, Azali Assoumani à la présidence en exercice de cette organisation continentale.
Selon l’acte constitutif de l’Union africaine et le principe de représentation régionale, le tour revient cette année à un Etat de l’Afrique du nord d’assumer cette haute fonction. C’est ainsi qu’après plusieurs mois de négociation entre le Maroc et l’Algérie, le président Mohamed Ould El-Ghazaouan de la Mauritanie, succèdera au président comorien, le 17 février 2024 à l’ouverture des travaux de la Conférence.
Le président congolais qui participera activement à cette conférence, présentera son rapport sur les travaux de la 9ème réunion du Comité de haut niveau de l’Union africaine sur la Libye ; réunion tenue le 5 février dernier à Kintélé, à quelques kilomètres au nord de Brazzaville.
Au cours de cette rencontre, les membres du comité de haut niveau avaient évalué le processus de sortie de crise en Libye et décidé de la tenue de la conférence nationale de réconciliation inter libyenne, prévue le 28 avril prochain dans la ville de Syrte en Libye.
Cette 37ème conférence qui se tient dans un contexte politique difficile à travers le continent, est placé sous le thème : « Eduquer une Afrique adaptée au 21ème siècle, construire des systèmes éducatifs résilients pour un meilleur accès à un apprentissage inclusif tout au long de la vie, qualitatif et pertinent en Afrique ».
Wilfrid Lawilla D.