RDC. La CNC appuie la tenue du dialogue national inclusif sous la coordination de la CENCO et de l’ECC pour empêcher un glissement

RDC. La CNC appuie la tenue du dialogue national inclusif sous la coordination de la CENCO et de l’ECC pour empêcher un glissement

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appuie la tenue d’un dialogue national inclusif sous la coordination de la CENCO et de l’ECC pour empêcher un plan de glissement du pouvoir de l’Union sacrée souillée et de l’UDPS  Dans son message du 09 décembre 2024, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) avait demandé la démission de Mr Félix TshilomboTshisekedi pour incompétence et trahison, et proposé, à cet effet, la tenue d’une Table ronde des forces vives congolaises sous l’égide de la CENCO. Il est clair aujourd’hui que le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée diabolique est aux abois et ne compte que sur les autres pays qui doivent venir assumer ses missions régaliennes. Une dictature féroce s’est déjà installée, car toute voix contraire à la pensée unique du pouvoir est réprimée. L’insécurité atteint un niveau inquiétant. Un plan de glissement est déjà arrêté à travers le faux dialogue proposé par Mr Félix TshilomboTshisekedi. La CNC dit non au dialogue de fanatiques et de clients de l’Union sacrée souillée et de l’UDPS. 1.La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appuie la feuille de route de la CENCO, de l’ECC, de la Plateforme des Confessions Religieuses au Congo et de la Coalition Interconfessionnelle pour la Nation (CIN) pour un processus national et inclusif La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appuie les propositions du 25 août 2025 de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), de l’Eglise du Christ au Congo (ECC), de la Plateforme des Confessions Religieuses au Congo et de la Coalition Interconfessionnelle pour la Nation (CIN). L’accord de Washington et les pourparlers de Doha sont incomplets pour ramener la paix durable en République Démocratique du Congo. Les Congolais doivent être les premiers acteurs de la construction d’une paix durable, et personne ne peut le faire mieux à notre place. Nous devons restaurer l’unité et la cohésion nationales pour gagner le combat de la paix, à travers un dialogue national inclusif. La CNC insiste sur le caractère inclusif du dialogue national qui ne sera pas comme celui de Sun City pour le partage des postes. Elle adopte les composantes majeures de la Nation proposées par les pères spirituels pour cette grande rencontre nationale, à savoir : la majorité au pouvoir ,l’opposition politique non armée, l’opposition armée, la société civile, les autorités coutumières et traditionnelles, la diaspora congolaise, les personnalités indépendantes ou influentes issues du monde académique, culturel, intellectuel et économique. Il ne s’agira pas de brassage ou de mixage pour les groupes armés qui doivent être représentés pour construire la paix durable. Les représentants des Mobondo (BAYI MBOKA  et les autres) dûment identifiés devront aussi être là. 2.La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) met en garde le pouvoir de l’Union sacrée souillée et de l’UDPS pour tout projet de glissement La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) combattra tout projet de glissement du pouvoir de l’Union sacrée souillée et de l’UDPS. Ils ont lamentablement échoué et doivent se préparer à partir à la fin de l’année 2028. Si le pouvoir en place aux abois refuse la tenue à Kinshasa du dialogue national inclusif, la CNC mobilisera toutes les forces vives congolaises pour l’application ferme de l’article 64 de la Constitution. Elle demandera à tous les mouvements politiques, politico-militaires et paramilitaires, aux forces d’autodéfense, aux wazalendo et aux forces « Bayimboka » qui appuient la vision de la CNC, de prendre toutes les dispositions pour mettre ce pouvoir hors d’état de nuire.  La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est totalement du côté du Peuple Congolais. La CNC est vraiment mobilisée pour l’organisation du dialogue national inclusif pour mettre fin au génocide congolais, briser le plan de balkanisation de notre beau pays, la RDC, et ramener définitivement la paix. Ainsi fait à Kinshasa, le 12 novembre 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole

RD Congo. La CNC condamne les dérives dictatoriales de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée à travers les services spécialisés de sécurité

RD Congo. La CNC condamne les dérives dictatoriales de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée à travers les services spécialisés de sécurité

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) condamne les dérives dictatoriales du pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée en République Démocratique du Congo à travers les services spécialisés de sécurité. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est horrifiée par les atteintes graves aux droits de l’homme perpétrés par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée en République Démocratique du Congo (RDC). Une véritable dictature féroce, comme celle de Mobutu, se met en place avec les mêmes méthodes. L’histoire se répète petit à petit devant nous. La moindre contradiction ou opposition au pouvoir devient un crime de lèse-majesté. La liberté d’expression est gravement menacée et l’espace démocratique se meurt. Nous vivons ridiculement la fin du slogan de l’Etat de droit de l’UDPS. 1 . La fausse de promesse de Félix Tshilombo Tshisekedi de fermer les cachots secrets Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée avait promis un Etat de droit, mais il commence à installer petit à petit un Etat de non droit avec des méthodes dictatoriales en utilisant les services spécialisés de sécurité comme l’ANR (Agence Nationale de Renseignements) et la DEMIAP (Détection militaire des activités anti-patrie) qui est un service de renseignement militaire des Forces armées de la RDC. Ces deux services sont devenus des services d’arrestation tous azimuts des civils qui n’inquiètent pas la sécurité de l’Etat. Ils sont devenus des lieux de détention des leaders politiques et d’opinion. Au lieu de se concentrer sur les grandes missions de sécurité dans notre pays qui sombre dans l’insécurité totale, dans le terrorisme à l’Est et le piège de la balkanisation, ces services spécialisés sont devenus des instruments de protection du pouvoir, d’un individu et non de la sécurité duPeuple Congolais et de la RDC, notre pays en danger de disparition. Ce qui est très grave pour l’avenir de notre pays. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi a fait donc une fausse promesse au Peuple Congolais de fermer les cachots secrets. Une enquête internationale doit être diligentée contre ces cachots secrets qui sont des lieux d’atteintes graves aux droits de l’homme. L’Etat de droit n’est donc qu’un sloganmensonger du pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée démoniaque. 2 . Félix Tshilombo Tshisekedi a donné des béquilles à Joseph Kabila pour revenir sur la scène politique en dénonçant la tyrannie qui s’installe avec le pouvoir de l’UDPS Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée démoniaque, en recourant aux méthodes dictatoriales, a donné une occasion en or à Joseph Kabila pour revenir sur la scène politique congolaise. Ce dernier dans ses 12 propositions annonce le combat contre la tyrannie du pouvoir de Félix Tshilombo Tshisekedi. La condamnation à mort de Joseph Kabila est encore la dernière goutte qui a fait déborder le vase et a permis à ce dernier de lancer son mouvement « Sauvons la République Démocratique du Congo ». Nous devons tous nous mobiliser pour arrêter cette dictature qui instrumentalise les services spécialisés de sécurité du pays. 3 . La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appelle de nouveau à la convocation de la Table ronde des forces vives congolaises La CNC demande au Peuple Congolais de soutenir sa proposition d’une convocation urgente d’une Table Ronde des forces vives congolaises sous l’égide de la CENCO et de l’ECC. C’est aujourd’hui la seule voie qui va nous permettre de nous mettre ensemble autour d’une table pour sauver notrepays pris au piège de la dictature et de la balkanisation. Avec la CNC, nous allons vaincre tous nos ennemis. Ainsi fait à Kinshasa, le 28 octobre 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau CongoIsidore EKOFO LOKENYOLe Porte-parole

RD Congo. Les quatre erreurs politiques de Constant Mutamba…

RD Congo. Les quatre erreurs politiques de Constant Mutamba…

TRIBUNE. Lorsque j’ai vu mardi le ministre de Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba, aller remettre sa démission auprès du président de la République, une seule petite phrase tournait dans ma tête : “ quel gâchis!””. Un véritable gâchis en effet pour un jeune ministre qui a suscité tant d’espoir en vue de rétablir en RDC la justice forte et équitable, synonyme des fondations solides pour bâtir un État de droit et une nation forte. Comment en est-il arrivé là? En quoi a-t-il fauté? Voici en quatre points la lecture que je m’en suis faite.. ERREUR n* 1 Constant Mutamba n’avait sûrement pas la connaissance exacte du profil de l’ennemi auquel il s’attaquait. En lançant des invectives à certains barons du régime, aux gestionnaires de l’institution judiciaire, aux chefs des églises de réveil, aux kulunas etc, l’ex-jeune ministre de la justice ignorait peut-être qu’il touchait à tout un SYSTÈME MAFFIEUX qui règne sur le Congo et sur les congolais depuis plus d’un demi-siècle. Là où il croyait mener un combat judiciaire ad personam, en réalité il secouait toute une ruche d’abeilles prêtes à le mordre. Pour être un peu plus clair , ce n’est pas le PGR Mvonde qui l’a achevé. Il y a eu contre sa personne, toute une COALITION de toux ceux qui craignaient d’être atteints par le zèle de ce ministre qui voulait mettre son ordre à lui dans la maffia politico- judiciaire congolaise. Pour les membres de cette dernière, la condamnation de Constant Mutamba était devenue une question de vie ou de mort. Et la suite, nous la connaissons. ERREUR n* 2 Le 29 avril 2025, on se réveille avec ce communiqué libellé : la justice congolaise poursuit le sénateur à vie Joseph Kabila, non pas en sa qualité d’ancien Chef d’Etat, mais en sa qualité de sénateur, conformément aux articles 104, 107, et 153 de la Constitution. Pour plus de précisions, je reprends les termes utilisés par Constant Mutamba lui-même: « Nous attendons donc du Sénat la levée des immunités du sénateur à vie Joseph Kabila Kabange ainsi que l’autorisation des poursuites pour permettre à la justice d’instruire sérieusement le dossier, de le faire fixer devant la Haute Cour militaire, afin d’éclairer l’opinion sur la responsabilité pénale claire de M. Joseph Kabila Kabange sur les massacres qui sont commis dans la partie Est du pays par le mouvement M23 et AFC dont il est cofondateur ». En prenant cette initiative pour plaire à Étienne Tshisekedi et pour lui témoigner sa fidélité sans faille, Constant Mutamba ignorait que la politique politicienne congolaise est très sale et que chaque politicien congolais peut appartenir à la fois à deux camps opposés. Ils se chamaillent le jour et se visitent amicalement la nuit. Mutamba a ignoré que Joseph Kabila compte encore au gouvernement, au parlement et dans l’armée nationale, plusieurs congolais qui lui sont restés fidèles et qui le défendent bec et ongle, de l’intérieur même du système. Cette volonté de poursuivre Kabila devant les tribunaux est donc la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Brusquement on a vu la levée des boucliers de partout, des actions COORDONNÉES du judiciaire et du parlementaire qui ont conduit à la levée de son immunité et à être poursuivi judiciairement. Mutamba a faussement cru que Kabila était très loin à Goma. Erreur monumentale!!! Le Raïs est bel et bien présent dans les institutions congolaises via ses lieutenants qui ont immédiatement volé à son secours. ERREUR n* 3 Robert Greene dans son célèbre ouvrage “Les 48 Lois du Pouvoir” donne cette observation dès la Loi n°1 : « Ne surpassez jamais le maître. Ceux qui sont au-dessus de vous doivent toujours se sentir largement supérieurs. Dans votre désir de plaire et de les impressionner, ne vous laissez pas entraîner à faire trop étalage de vos talents, vous pourriez obtenir l’effet inverse : les déstabiliser en leur faisant de l’ombre. Faites en sorte que vos maîtres apparaissent plus brillants qu’ils ne sont, et vous atteindrez le sommet du pouvoir.” Constant MUTAMBA a complètement ignoré la pratique de cette loi de Robert Greene et a commencé à briller trop fort jusqu’à porter ombrage à sa hiérarchie qui est bien souvent noyée dans des affaires de rétrocommissions et de corruptions. Ses alliés tout comme ses adversaires politiques ont fini par comprendre que tout le zèle politique de Mutamba et le populisme qui l’accompagnait étaient destinés à créer un mythe et une aura autour de sa personnalité politique en vue des échéances présidentielles de 2028. Malheureusement Mutamba n’est pas membre de l’UDPS et toute ambition présidentielle de sa part entre en collision directe avec le dessein politique de l’UDPS de conserver le pouvoir au-delà du deuxième mandat de Félix Tshisekedi. Voilà pourquoi Félix Tshisekedi ne l’a pas défendu et a accepté si promptement sa démission hier mardi. La mise à mort politique de ce jeune ministre était devenue l’unique voie de salut pour ceux à qui Mutamba croyait être allié et comptait s’en servir comme marche-pied à ses ambitions présidentielles. ERREUR n* 4. Constant MUTAMBA n’a pas non plus lu le chapitre XV du Prince de Nicolas Machiavel qui dit ceci : “Un homme qui veut être parfaitement honnête au milieu de gens malhonnêtes ne peut manquer de périr tôt ou tard”. Surtout quand cette perfection n’est que de façade et cache beaucoup de casseroles dans son propre passé. La guerre livrée par Mutamba contre les antivaleurs congolaises exigeait de sa propre part d’être “clean”, d’avoir des « mains propres » hier, aujourd’hui et demain en vue de résister à tous les complots des camps adverses. Ce qui n’a pas été le cas au regard de graves soupçons de détournements présumés de 19 millions de $ sur les 39 millions destinés à la construction d’une prison à Kisangani dans le Nord-Est de la RDC. Personne ne s’attendait à assister à ce triste spectacle de l’arroseur arrosé, d’un jeune ministre jadis flamboyant et qui incarne aujourd’hui les rêves brisés de l’anticorruption proclamée. Un seul bémol

RDC. Pour la Coalition pour un Nouveau Congo, Joseph Kabila, dans son discours du 23 mai 2025, rejoint la CNC en reprenant le réquisitoire de la résistance congolaise

RDC. Pour la Coalition pour un Nouveau Congo, Joseph Kabila, dans son discours du 23 mai 2025, rejoint la CNC en reprenant le réquisitoire de la résistance congolaise

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) a suivi avec attention le discours prononcé le vendredi 23 mai 2025 par l’ancien Président Joseph Kabila. Il n’y a plus de secret de polichinelle, car il a décidé de revenir officiellement sur la scène politique en proposant un Pacte citoyen fondé sur 12 engagements. Mr Joseph Kabila a réglé ses comptes au pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée sans condamner le groupe AFC-M23 et l’agression rwandaise. Une nouvelle guerre des tranchées politiques a donc commencé avec le retour officiel de ce dernier. Nous devons empêcher une guerre Kabila – Tshisekedi d’un triste monde.  Joseph Kabila rejoint la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) dans son réquisitoire contre le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée La CNC a suivi le réquisitoire violent de Joseph Kabila contre le régime aux abois de l’UDPS et de l’Union sacrée souillée. Sans le vouloir ou sans le savoir, l’échec patent de l’UDPS et l’Union sacrée donne des arguments à Joseph Kabila pour revenir comme acteur politique et non plus comme un ancien Président de la République. Dans ses propos, Joseph Kabila réjoint beaucoup de positions de la CNC et de la résistance congolaise sur notre grave crise. Sauf et c’est clair qu’il ne condamne pas les massacres perpétrés à l’Est  par l’alliance AFC – M23 et les troupes rwandaises. La CNC continue d’exiger une enquête internationale indépendante pour identifier et punir  les coupables. La CNC compatit à la souffrance atroce de la population congolaise à l’Est de notre pays. La vie du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo est en grave danger. Il faut agir vite sans parti pris  La crise congolaise a atteint un niveau extrêmement grave. Nous risquons de disparaître à tout moment. Nous avons des efforts à fournir sans compter seulement sur le prochain accord avec les USA. Des initiatives se multiplient à gauche à droite au niveau africain et international pour nous sauver. Mais nous avons un grand problème intérieur caractérisé par le faible leadership de Mr Félix TshilomboTshisekedi avec son groupe de voleurs, de corrompus et de tribalistes. Il devient lui-même le principal problème pour l’unité et la cohésion nationales. C’est ainsi que la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est pour une transition sans Félix TshilomboTshisekedi et Joseph Kabila. A l’allure où vont les choses, laisser Félix TshilomboTshisekedi jusqu’en 2028 devient un risque sérieux de notre disparition comme peuple et de la balkanisation de notre pays. Il doit donc assumer ses responsabilités, car son deal avec Kabila est officiellement et définitivement mort ce vendredi 23 mai 2025. La CNC réaffirme son appui à l’initiative de la CENCO et de l’ECC dans un cadre juste  La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appuie l’action de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO) et de l’Eglise du Christ au Congo (ECC) pour un Pacte social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la Région des Grands Lacs. Personne ne peut empêcher aux autorités de la CENCO et de l’ECC d’exercer leur mission prophétique de paix et de Bien-vivre-Ensemble au Congo et dans la région des Grands Lacs. Mais il faut que ce processus soit juste pour ne pas institutionnaliser l’impunité. La CNC appelle de nouveau à l’organisation d’une Table ronde sans Félix TshilomboTshisekedi La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande une fois de plus la convocation urgente d’une Table Ronde des forces vives congolaises dans le cadre de l’action initiée par la CENCO et l’ECC. Cette Table ronde devrait mettre en place un nouvel ordre politique pour sauver la RDC en danger de disparition, suite à l’incompétence des autorités actuelles, à la corruption comme mode de leur gouvernance et à la nouvelle dictature de Félix TshilomboTshisekediplus féroce que celle de Mobutu. Ainsi fait à Kinshasa, le 27 mai 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole

Quand Félix Tshisekedi et certains Congolais facilitent la tâche à Paul Kagame

Quand Félix Tshisekedi et certains Congolais facilitent la tâche à Paul Kagame

LIBRES PROPOS. Quand je lis les arguments de celles et ceux qui soutiennent la «Déclaration de principes» signée par la RD Congo et le Rwanda sous l’égide des États-Unis, je me pose la question de savoir si nous avons tous lu la même chose, avons les mêmes yeux et le même cerveau en place. Que les membres de l’UDPS s’excitent et vantent ce qu’ils appellent la « haute diplomatie » de Félix Tshisekedi, on peut comprendre. Après tout, ils ne sont pas intellectuellement outillés pour comprendre ces enjeux. Mais que des gens censés être minimalement « éclairés » embrassent cette histoire, ça laisse sans voix. En échangeant avec certains compatriotes, je me suis rendu compte à quel point certains Congolais sont si désespérés. Ils sont prêts à embrasser n’importe quoi et à faire n’importe quel compromis pour soi-disant « sauver » le Congo. On peut les comprendre. Tout le monde n’a pas la même capacité de résistance face à l’adversité. Certes, le Congo souffre, mais ce n’est pas en le bradant au plus offrant qu’on le sortira de sa calamiteuse situation. NON. Revenons à la « déclaration de principes » et essayons de réfléchir un tout petit peu sans aller en profondeur. Tenez. La RDC propose aux États-Unis un partenariat sur les minerais stratégiques congolais en échange du soutien diplomatique et militaire de l’Amérique. Cette dernière accepte le principe, MAIS invite le Rwanda, contre lequel le Congo cherche à se protéger, à prendre part aux discussions devant conduire à la signature du partenariat en question. A-t-on besoin d’un diplôme en Relations internationales pour comprendre cette incongruité ? Les partisans de la « Déclaration de principes » expliquent que le Congo sera gagnant. Comment et par quel mécanisme ? Les arguments que j’entends et lis ici et là laissent pantois. Essayons de réfléchir encore un tout petit peu. Toujours dans la fameuse « Déclaration de principes », il est dit que la RDC et le Rwanda « s’engagent, avec le soutien des agences des Nations unies et des organisations humanitaires appropriées, à faciliter le retour sûr et volontaire… des citoyens de la RDC qui ont été déplacés par le conflit et qui résident actuellement au Rwanda ou dans d’autres pays… » Or, tout esprit averti sait que les soi-disant Congolais réfugiés au Rwanda sont en réalité des Tutsis rwandais que Paul Kagame veut injecter dans le Kivu. Il avait déjà commencé à le faire à l’époque où la « rébellion » rwandaise du CNDP régnait sur une partie de la province. Les partisans de la «Déclaration de principes» ont-ils pensé aux conséquences d’un déversement massif des Tutsis rwandais dans le Kivu ? A-t-on besoin d’une boule de Crystal pour comprendre que cela va engendrer des conflits sanglants qui pourraient, au final, conduire à une nouvelle intervention militaire du Rwanda dans le Kivu au prétexte de sauver les « frères » tutsis ? Je ne vais même pas m’étendre sur la section consacrée à l’intégration régionale, puisqu’elle parle d’elle-même. Pour celles et ceux qui pensent au fameux « Plan Sarkozy » portant sur le partage des richesses congolaises avec le Rwanda, vous n’avez pas tort. Mais seulement voilà : contrairement à l’opinion répandue, le projet de partage de richesses du Congo n’est pas un projet français, mais bien rwandais et américain. Discuté pour la première fois en 2005, il a été repris et enrichi par les Américains en 2008, avant d’être récupéré par Nicolas Sarkozy en 2009. À chacun de tirer les enseignements qui s’imposent… Je reviendrai plus en détail sur cette « Déclaration de principe ». Un seul livre de référence pour comprendre ce qui se trame actuellement : STRATÉGIE DU CHAOS ET DU MENSONGE: POKER MENTEUR EN AFRIQUE DES GRANDS LACS. Plus de 10 ans après sa parution, l’ouvrage est plus que jamais d’actualité. Je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko

RDC. La CNC demande aux instances internationales de justice de suivre de près les dossiers des crimes du pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée

RDC. La CNC demande aux instances internationales de justice de suivre de près les dossiers des crimes du pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée

LIBRES PROPOS. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande aux instances internationales de justice de suivre de près les dossiers des crimes commis par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée en République Démocratique du Congo. « Nous vivons une banalisation terrible de la vie humaine avec le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée. Banalisation renforcée par le retour de la peine de mort qui est devenue un instrument des menaces des opposants, des résistants et des leaders d’opinion. Ce pouvoir risque déjà de nous laisser avec un bilan plus lourd que celui de la dictature de Mobutu. L’UDPS avec sa milice de Forces du Progrès a déjà tout d’un vrai groupe terroriste déterminé à terroriser les Congolais pour se maintenir au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ. Ils connaissent seuls la date du retour de Jésus-Christ. C’est pour dire simplement qu’il n’y aura plus jamais d’alternance politique au pouvoir avec le pouvoir terroriste de l’UDPS et de l’Union sacrée. La mort étant banalisée, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) lance un cri d’alarme urgent aux instances internationales pour commencer déjà à enquêter et à documenter les crimes commis par le pouvoir de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi. Il est à craindre que ce dernier brade les ressources naturelles de la RDC pour rester au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ. La CNC demande au Peuple Congolais de se mettre debout maintenant, conformément à l’article 64 de la Constitution, pour empêcher que s’installe dans notre pays la dictature la plus féroce de l’histoire africaine depuis les indépendances. » Les membres de la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) sont toujours très attachés aux valeurs de la justice. Ils continueront de souligner que les instances internationales de justice, comme par exemple la Cour Pénale Internationale (CPI), ne devraient pas jouer les jeux de deux poids deux mesures pour tous les auteurs des crimes au niveau international et en RDC. La CNC souligne toujours l’obligation pour notre pays d’avoir un système judiciaire approprié avec des acteurs honnêtes, car c’est la justice qui élève une nation. La CNC réitère sa demande à la CPI d’enquêter sur les crimes commis par le pouvoir de l’UDPS et sa milice de Forces du Progrès qui est devenue un véritable mouvement terroriste à mettre sur la liste internationale des groupes terroristes. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) attend le retour de la mission du Procureur de la CPI qui a eu lieu en République Démocratique du Congo (RDC), du 24 au 26 février 2025 Pour la CNC, la CPI devrait faire extrêmement attention aux crimes commis par le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée souillée. Le nombre de disparus risque d’être très inquiétant à la fin du pouvoir criminel de l’UDPS et de l’Union sacrée. La vie humaine n’a plus de valeur. L’on peut arrêter et torturer à mort un policier comme le regretté KABEYA qui régule la circulation et rappelle les codes de bonne conduite. Il est tué parce qu’il fait bien son travail quand le cortège de la Première Ministre passe. La Cour Pénale Internationale (CPI) doit prouver maintenant son impartialité au Peuple Congolais en perpétuel deuil depuis des décennies La Cour Pénale Internationale doit prouver son impartialité au Peuple Congolais dans les enquêtes et les traitements tous les crimes commis en République Démocratique du Congo. La CNC rappelle que des crimes sont commis par des groupes armés, des rébellions identifiées, des armées étrangères dont notamment celles du Rwanda et de l’Ouganda. Des crimes sont commis aussi par des milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée. Le pouvoir a massacré les membres de Bundu dia Kongo, les membres de Wazalendo, les paisibles citoyens de Katanga. Le pouvoir sème la terreur à Kinshasa et dans tout le pays contre des leaders politiques et d’opinion. Tous derrière la CNC pour une justice appropriée à nos martyrs et héros La CNC décrète une mobilisation nationale pour la justice à rendre au Peuple Congolais massacré, pillé, violé et humilié. Nous allons vaincre ensemble tous nos ennemis et notamment ces criminels qui endeuillent notre peuple depuis bientôt trois décennies. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est et sera toujours du côté du Peuple Congolais. La CNC est totalement engagée dans l’organisation de la Table Ronde Congolaise (TRC), soue l’égide de la CENCO et de l’ECC, pour mettre fin au génocide congolais et briser le plan de balkanisation de notre beau pays, la RDC. Ainsi fait à Kinshasa, le 04 avril  2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole

RDC. La CNC appelle la CPI à l’impartialité pour des crimes commis par des rébellions, des armées étrangères et les milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée

RDC. La CNC appelle la CPI à l’impartialité pour des crimes commis par des rébellions, des armées étrangères et les milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appelle la Cour Pénale Internationale (CPI) à l’impartialité dans le traitement des crimes commis par des rébellions, des armées étrangères et les milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée Les membres de la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) sont très attachés aux valeurs de la justice. Ils ont toujours souligné que la Cour Pénale Internationale (CPI) ne devait pas jouer les jeux de deux poids deux mesures pour tous les auteurs des crimes au niveau international. La CNC souligne avant tout l’obligation pour notre pays d’avoir un système judiciaire approprié avec des acteurs honnêtes, car c’est la justice qui élève une nationale. La CNC avait demandé à la CPI d’enquêter sur les crimes commis par milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée, et notamment par Les Forces du Progrès, milice du pouvoir qui est devenue un véritable mouvement terroriste à mettre sur le liste internationale des groupes terroristes. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) a pris acte de la mission du Procureur de la CPI qui a eu lieu en République Démocratique du Congo (RDC), du 24 au 26 février 2025 La CNC a suivi de façon particulière le déroulement de cette mission  et salue la venue du Procureur de la CPI, Mr Karim A.A. Khan KC, au Congo. Ce dernier, lors de cette visite,  a souligné son engagement à intensifier l’action de son Bureau en vue de rendre la justice et d’amener les auteurs de crimes à rendre des comptes en RDC, en particulier dans l’Est du pays. Il a ajouté qu’ils n’y parviendront pas seuls et ici ils comptent sur le soutien des victimes, des représentants de la société civile, des communautés touchées et des autorités nationales de la RDC. Mais la CPI devrait faire extrêmement attention pour que le pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée n’élimine pas tous les témoins gênants dans les crimes qu’il commet en RDC avec ses milices. La Cour Pénale Internationale (CPI) doit prouver son impartialité au Peuple Congolais en perpétuel deuil depuis des décennies La Cour Pénale Internationale doit prouver son impartialité au Peuple Congolais dans les enquêtes et les traitements tous les crimes commis en République Démocratique du Congo. Des crimes sont commis par des groupes armés, des rébellions identifiées, des armées étrangères dont notamment celles du Rwanda et de l’Ouganda. Des crimes sont commis aussi par des milices du pouvoir de l’UDPS et de l’Union Sacrée. Le pouvoir a massacré les membres de Bundu dia Kongo, les membres de Wazalendo, les paisibles citoyens de Katanga. Le pouvoir sème la terreur à Kinshasa contre des leaders politiques et d’opinion. Tous derrière la CNC pour une justice appropriée à nos martyrs et héros Vaincre ou mourir ! Nous allons vaincre ensemble tous nos ennemis et notamment ces criminels qui endeuillent notre peuple depuis bientôt trois décennies.   La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est et sera toujours du côté du Peuple Congolais. La CNC est totalement engagée dans l’organisation de la Table Ronde Congolaise (TRC) pour mettre fin au génocide congolais et briser le plan de balkanisation de notre beau pays, la RDC. Ainsi fait à Kinshasa, le 04 mars  2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole

Le MPDC appelle le Peuple Congolais à se mettre debout face à son plus grand rendez-vous de l’histoire avec la fin imminente de la Troisième République en RDC

Le MPDC appelle le Peuple Congolais à se mettre debout face à son plus grand rendez-vous de l’histoire avec la fin imminente de la Troisième République en RDC

TRIBUNE. Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) appelle le Peuple Congolais à se mettre debout face à son plus grand rendez-vous de l’histoire avec la fin imminente de la Troisième République. Le Peuple Congolais est face à son plus grand rendez-vous inéluctable de la vie ou de la mort en ce début d’année 2025. Il n’y a pas d’autres compromis possibles pour lui et son pays. La Troisième République héritée de l’AFDL veut emporter  dans son décès le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo. Seul le Peuple Congolais lui-même peut trouver une solution révolutionnaire à cette terrible crise. Ce ne sont pas les accords et les résolutions, de quelque nature que ce soit, qui vont nous sauver. Sans un vrai Esprit Congolais, ces accords et  résolutions sont presque des lettres mortes. Le Peuple Congolais a été piégé dans tous les accords depuis l’Accord de cessez-le-feu de Lusaka en 1999 jusqu’à ce jour. Voici bientôt 30 ans, aucun accord et aucune résolution n’ont apporté la paix véritable dans notre pays. Cela se remarque dans la longévité historique des Forces de paix des Nations Unies dans notre pays (MONUC en 1999 devenue MONUSCO en 2010 jusqu’à ce jour). Il faut un vrai sursaut national du Peuple Congolais pour mettre fin à l’hécatombe et voir s’élever un grand peuple en Afrique dans le nouveau rendez-vous de l’histoire. Rendez-vous de la nouvelle reconfiguration mondiale rapide, brutale, multipolaire, injuste et fractionnée.  Avant toute chose, les membres du MPDC, très attachés aux valeurs de justice, de paix et d’équité, rendent un vibrant hommage  à tous nos martyrs et héros, à plus de 12.000.000 de Congolais tués dans un génocide silencieux et complice au niveau international. Un peuple qui oublie ses morts est un peuple d’office mort et exclu de l’histoire des peuples et nations libres, stables et prospères. Pensée pieuse pour tous ces Congolaises et Congolais qui meurent chaque jour à l’Est de notre pays, et  notamment pour ceux qui meurent sauvagement depuis la prise de Goma et de Bukavu par les groupes rebelles de l’AFC et du M23 appuyés par le Rwanda. Le MPDC condamne ces massacres et demande une enquête internationale indépendante pour identifier les auteurs de ces crimes et les traduire en justice. Dans ce contexte, le MPDC salue l’adoption, ce vendredi 21 février 2025, de la résolution 2773 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies qui demande au M23 de se retirer de Goma, de Bukavu et de toutes les zones contrôlées, et de démanteler dans leur intégralité les administrations parallèles illégitimes mises en place sur le territoire de la RDC. Il demande également à la Force de défense rwandaise de cesser de soutenir le M23 et de se retirer immédiatement du territoire de la RDC, sans conditions préalables. L’adoption de cette résolution est le fruit d’une action diplomatique intense et surtout de la mobilisation particulière de la diaspora congolaise depuis des décennies. Sans esprit, cette résolution peut devenir une lettre morte. Le MPDC appuie l’action de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la Région des Grands Lacs. Le MPDC appuie l’action de la CENCO et de l’ECC pour un Pacte social pour la Paix et le Bien-Vivre-Ensemble en RDC et dans la Région des Grands Lacs dans sa vision missionnaire et notamment philosophique qui nous renvoie à nos valeurs millénaires en tant que « Muntu », un être d’intelligence, de génie, d’humanisme élevé et d’éthique sociale. Dans « Muntu », il y a le « ntu » qui signifie « tête » en langue Kikongo, le lieu de l’intelligence, de la pensée et du génie.  Du système politique malade actuel d’une démocratie piégée, nous devons passer à une démocratie du Muntu ou la « Muntucratie », démocratie de l’intelligence et du génie du Peuple Congolais. C’est ainsi que le MPDC fait aussi siennes les interrogations de Princes de l’Eglise de la CENCO et de l’ECC en ces termes : « Combien de souffrances, de morts, de viols, de déplacements, de destructions faut-il encore avant que la Paix et le Bien-Vivre-ensemble s’installent en RDC et dans la Région des Grands-Lacs ?  Où sont passées nos valeurs sociologiques et spirituelles de « Bumuntu » qui furent le fondement ontologique de notre identité africaine ?  Pourquoi ne sommes-nous plus en mesure de résoudre nos problèmes sous l’arbre à palabre comme nos ancêtres savaient le faire si sagement ? N’est-il pas possible de développer nos pays respectifs à partir d’une « culture de bon voisinage transfrontalier », sans forcément verser le sang de milliers d’innocents ?  D’où vient l’idée de vouloir supprimer l’autre pour s’assurer de son bonheur et de sa paix ? Faut-il nécessairement recourir aux armes pour revendiquer ses droits ? Quel monde pensons-nous léguer aux générations futures ? ».  Pour rappel, notant que la Constitution du 18 février 2006 contenait des dispositions dangereuses pour la balkanisation, et constatant que la RDC avait pris un mauvais départ avec les élections de 2006,  le MPDC prépare depuis 2006 une transition exceptionnelle pour l’avènement de la Quatrième République qui sera le Grand Congo du 21ème siècle. Le MPDC préconise depuis 2006 la nécessité d’un nouveau Pacte Social National (PSN) doublé d’un Pacte Foncier et Ecologique National (PFEN). Le Mouvement pour la Paix et le Développement du Congo (MPDC) et la Coalition pour le Changement en République Démocratique du Congo (3C-RDC) proposeront un Programme triennal d’urgence politique, sécuritaire, sociale, économique, culturelle et écologique pour jeter les bases du Grand Congo du 21ème siècle dans le cadre d’un grand consensus national. L’humilité nous oblige tous à reconnaître notre échec. Nous avons été incapables de bâtir un pays plus beau qu’avant depuis le départ de Mobutu en 1997. La Troisième République est un désastre et ressemble à un avion en panne en vol qui peut exploser à tout moment. C’est donc une question de vie et de mort pour nous tous.  Il n’y a plus d’autres alternatives, une révolution s’impose pour que le Peuple Congolais prenne maintenant son destin en main, sinon nous allons subir de plein fouet bientôt les conséquences