Maroc: Casamémoire apporte son soutien à la sauvegarde de l’Hôtel du Lac à Tunis

Maroc: Casamémoire apporte son soutien à la sauvegarde de l’Hôtel du Lac à Tunis

La menace de sa démolition de l’Hôtel du Lac à Tunis, édifié entre 1970 et 1973 par l’architecte italien Raffaele Contigiani, suscite une vive inquiétude parmi les membres de l’association marocaine Casamémoire qui suivent de près cette actualité. Dans le communiqué ci-dessous, ils soutiennent que ce bâtiment mérite d’être préservé pour sa valeur patrimoniale et culturelle. « Nous, membres de Casamémoire, suivons avec inquiétude l’actualité récente concernant l’Hôtel du Lac à Tunis, construit entre 1970 et 1973 par l’architecte italien Raffaele Contigiani, dans un style brutaliste représentatif de cette période. La perspective de sa démolition nous alarme profondément, tant ce bâtiment constitue un élément majeur de l’architecture post-indépendances en Afrique du Nord. Nous exprimons notre soutien le plus ferme à nos collègues et ami·e·s tunisiens·nes engagé·e·s dans la reconnaissance et la protection de ce patrimoine unique. Leur combat est aussi le nôtre : préserver la mémoire architecturale, valoriser l’histoire urbaine et défendre la richesse culturelle partagée de notre région. Nous saluons également la mobilisation citoyenne et la campagne menée par les défenseur·e·s du patrimoine en Tunisie, qui rappellent l’importance de l’Hôtel du Lac comme emblème du paysage urbain tunisien et témoignage vivant d’une modernité assumée. Au-delà de cette bataille particulière, nous réaffirmons notre engagement pour une protection effective et une valorisation de l’ensemble du patrimoine moderne en Afrique du Nord. Chaque édifice conservé est un pas vers une mémoire collective préservée et une culture architecturale vivante, accessible à toutes et tous. Nous appelons les autorités, les citoyen·ne·s et la communauté internationale à reconnaître la valeur de ce patrimoine et à agir pour sa sauvegarde durable. À propos de Casamémoire Créée en 1995, Casamémoire est une association marocaine à but non lucratif de sauvegarde du patrimoine du XXème siècle au Maroc. Elle a vu le jour suite à la démolition de la villa Mokri de l’architecte Marius Boyer ».

Hilton conclut un partenariat avec le Groupe Alliance à Tunis

Hilton conclut un partenariat avec le Groupe Alliance à Tunis

Grâce à la signature d’un accord historique avec le Groupe Alliance, Hilton pourra à nouveau accueillir ses clients à Tunis. Ce nouveau partenariat porte sur la gestion d’un établissement phare de la marque Hilton Hotels & Resorts situé dans la ville côtière de Gammarth. Suite à une restauration complète, l’hôtel Le Palace sera rebaptisé « Hilton Tunis Gammarth » en 2023. La rénovation progressive de toutes les chambres, suites et espaces publics (y compris les points de restauration) débutera en 2021. Une fois celle-ci achevée, l’hôtel offrira 296 chambres, 25 suites, sept lieux de restauration et de vastes salles de réunion, notamment une grande salle de conférence de 635 m². Carlos Khneisser, vice-président Développement de Hilton, région MENA, a déclaré : « L’hôtel Le Palace nous intéressait depuis longtemps et nous sommes ravis d’avoir trouvé le partenaire qu’il nous fallait avec le Groupe Alliance. Nous sommes très confiants dans leur capacité de ramener Hilton sur le marché tunisien avec un établissement de grande classe. J’ai hâte de travailler avec Samir Jaieb et son équipe pour offrir un produit Hilton exceptionnel. » Samir Jaieb, président du Groupe Alliance a déclaré : « Le Hilton Tunis Gammarth marquera le début de notre partenariat avec le Groupe Hilton. Nous sommes enthousiastes à l’idée de travailler avec la chaîne hôtelière afin de faire briller la marque Hilton au fronton de l’un des hôtels les plus prestigieux de Tunis. » Hilton, qui compte plus de 5 100 hôtels dans le monde, dont 35 établissements ouverts ou en développement en Afrique du Nord, a récemment marqué son retour dans la capitale marocaine avec l’ouverture du Hilton Rabat. Par APO

Tunis : la BAD présente au secteur privé des opportunités d’affaires pour l’Afrique du Nord

Tunis : la BAD présente au secteur privé des opportunités d’affaires pour l’Afrique du Nord

La Banque africaine de développement (BAD) a annoncé avoir organisé récemment à Tunis, un séminaire d’opportunités d’affaires dédié à l’Afrique du Nord. Après Johannesburg et Nairobi, cette présentation dans la capitale tunisienne avait pour objectif de renforcer le dialogue entre la Banque et le secteur privé, tout en identifiant de nouvelles opportunités d’investissement et de financement, a indiqué l’institution financière panafricaine. Dans un communiqué, elle a indique que le séminaire a accueilli près de 200 participants issus de 23 pays, représentant des entreprises de l’industrie, du génie civil, des travaux publics et du conseil. Soulignons que Lassaad Lachaal, conseiller spécial du Président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a prononcé l’allocution d’ouverture au nom du directeur général de la Banque pour l’Afrique du Nord, Mohamed El Azizi. Il a notamment mis en évidence la finalité de ce séminaire « né de cette ambition de transformer le formidable potentiel du continent en croissance et en emplois. Et concrètement en de meilleures conditions de vie pour les populations africaines. » Valérie Dabady, cheffe de la Division de la mobilisation des ressources et des partenariats à la Banque a tenu à souligner « l’importance du secteur privé qui, grâce à des transferts d’expertise et de savoir-faire structurants, est capital pour accompagner une mise en œuvre optimale des opérations de la Banque afin de contribuer à la transformation économique du continent. » Les participants ont exprimé de fortes attentes au cours du séminaire : « cette rencontre a été une opportunité d’améliorer notre connaissance des priorités et opérations de la Banque africaine de développement. Les présentations et interventions nous ont offert une lecture approfondie des procédures de passation de marchés et des règles environnementales et sociales », a reconnu un participant. « Cela nous assurera une égalité des chances face aux opportunités d’affaires qui laissent apparaître de nouvelles perspectives de développement au bénéfice de notre continent », a-t-il ajouté. À l’issue des présentations, des rencontres bilatérales ont également eu lieu entre les différents acteurs du secteur privé et les équipes techniques de la Banque. Ces échanges augurent de futures collaborations qui soutiendront les opérations de l’institution. Le partenariat entre la Banque africaine de développement et les pays d’Afrique du Nord dure depuis près d’un demi-siècle, mobilisant un engagement financier total de l’institution de quelque 23,7 milliards de dollars. Ces financements couvrent différents secteurs comme l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture et le développement social.

Intervention de Tarek Abou-Zeinab à AFRICUP à Tunis

Intervention de Tarek Abou-Zeinab à AFRICUP à Tunis

Sous l’égide et à l’invitation du Gouvernement tunisien, de l’Alliance Smart Africa, et des partenaires Co-Host GIZ & Make IT in Africa, l’événement AFRICUP aura lieu les 24 et 25 septembre à l’hôtel Laico Tunis SPA & Conference Center, Tunis. Cette année, les conférences et workshops animés par plus de 150 speakers et investisseurs de renom porteront sur le thème « Smart Cities & Open Innovation en Afrique, quelles opportunités pour les startups ? ». Quel sera le portrait du bureau du XXI ème siècle ? Le mercredi 25 septembre de 10h à 11h, Tarek Abou-Zeinab, Directeur de Regus Afrique, pays afrique francophone et Egypte, animera et présentera le Workshop : « Smart cities, smart workspaces ». Tarek Abou-Zeinab : « Nous sommes très heureux de venir célébrer la tech africaine à Tunis. Le workshop que j’animerai sera placé sous le signe de l’innovation et de la prospective. Nos centres sont des incubateurs de talents et hébergent bon nombre de start up sur le continent africain. Nous ferons partager notre retour d’expérience lors de ce rendez-vous incontournable » Marque historique du groupe IWG, Regus a disrupté, depuis 1989, le marché de l’immobilier de bureau en offrant aux entreprises des espaces de travail flexibles et inspirants, modulables avec leur activité. Regus est le leader mondial des espaces de travail flexibles avec une présence dans 120 pays et une communauté mondiale de 2,5 millions d’entrepreneurs.

Le Groupe Crédit Agricole du Maroc primé à Tunis

Le Groupe Crédit Agricole du Maroc primé à Tunis

Le Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM) a été récemment désigné meilleure institution bancaire en matière d’inclusion financière numérique dans le monde arabe. L’institution bancaire a été consacrée lors de la première édition du «Prix de l’excellence des banques digitales arabes 2018». Il s’agit d’une initiative conjointe de l’Union des banques arabes (UBA) et l’Organisation arabe des technologies de l’information et de la communication (AITCO) lancée le 8 mars dernier en Tunisie. Soulignons que ce prix, qui s’inscrit dans le cadre de la valorisation et la mise en œuvre des efforts déployés par le secteur bancaire arabe dans la digitalisation et le développement de solutions numériques innovantes et inclusives, a été décerné sur la base de critères précis d’évaluation et au terme de délibérations d’un jury composé d’experts de haut niveau. Ce dernier comprenait des secrétaires généraux de l’UBA et de l’AITCO, un expert international en technologie financière FinTech, un expert international dans le domaine des applications mobiles, un expert représentant l’Association «GSMA» et un expert représentant de l’UIT. A noter que des représentants des organismes de réglementation arabe et un expert international dans le domaine des services bancaires figuraient également parmi les membres du jury. A travers cette consécration, «le GCAM voit ses diverses initiatives et actions de transformations digitales plébiscitées à l’échelle du monde arabe», a relevé la banque soulignant que c’est «le Relais digital, innovation du GCAM», qui a été à l’honneur. «Véritable espace offrant une autonomie exceptionnelle à la clientèle du monde rural et agricole, le Relais digital est un point de vente équipé d’automates à la pointe de la technologie offrant une panoplie de services bancaires pouvant être réalisés en self-service ou à travers un échange audiovisuel avec un chargé de clientèle basé dans une plateforme de middle office digitale», a indiqué le groupe dans un communiqué précisant qu’un conseiller commercial est également disponible sur place pour accompagner les clients sur des opérations à plus forte valeur ajoutée. «Avec ce concept novateur, et aujourd’hui unique au Maroc, le Groupe Crédit Agricole du Maroc reste fidèle à son engagement de banque citoyenne, humaine et résolument déterminée à démocratiser le digital», assure le Groupe Crédit Agricole du Maroc de même source. Pour rappel, l’UAB est une organisation régionale arabe œuvrant dans le cadre des Unions émanant de la Ligue des États arabes regroupant plus de 320 institutions bancaires et financières arabes parmi ses membres. Opérant sous l’égide de la Ligue des Etats arabes, l’AICTO est pour sa part une organisation gouvernementale visant à développer les TIC dans la région arabe en développant notamment des politiques et stratégies communes pour promouvoir les domaines technologiques vitaux. Alain Bouithy

Le Cara de Brazzaville droit dans ses bottes

Le Cara de Brazzaville droit dans ses bottes

Sans pourtant mettre du rythme, le Club Athlétique Renaissance Aiglons (Cara) a pris un avantage conséquent (3-0) lors de la première manche des seizièmes de finale de la Coupe de la Confédération Total face aux Tunisiens de l’Union sportive Ben Guerdane. Les Aiglons ont entamé clairement mieux la rencontre en ouvrant rapidement le score dès la 3eminute. Cabwey Kivutuka était à la conclusion d’un joli travail de Dicha Bomanyae. Les Congolais ont fait le break à la 22e minute sur le geste accrobatique de Rox Oyoh Thoury servi par Dua Stanislas Ankira. Le Cara se rassurait dès la première période mais évitait le pire sur l’une des rares actions dangereuses du club tunisien. Sur une balle arrêtée, Ahmed Radaoui gagnait son duel au second poteau puis remisait fort pour son coéquipier Yachine Boufalgha qui ne parvenait pas à redresser le ballon à la 67e minute. L’Union sportive Ben Guerdane parvenait enfin à élever son jeu mais elle sera punie par un coaching gagnant de Roger Elie Ossiété. L’entraîneur des Aiglons remplaçait Rox Oyoh, son deuxième buteur par Racine Louamba. Et ce dernier inscrivait le troisième but à la 79e minute, reprenant un centre de Kivutuka. Comme La Mancha, l’autre club congolais qui a, de son côté, battu les Soudanais Al Ahly Shendi également 3-0, le Cara effectuera le déplacement de Tunis avec un avantage psychologique conséquent même si tout n’a pas été parfait. Déclarations Roger Elie Ossiété, entraîneur du CARA « Je suis satisfait. C’est vrai qu’il ya eu quelques coquilles. Nous allons tout mettre en œuvre pour les corriger et bien préparer le match retour. Nous possédons une marge de trois buts. C’est confortable mais nous avons dans cette équipe beaucoup de joueurs qui n’ont aucune expérience africaine. Il faut dissiper tout sentiment d’euphorie et se mettre tout de suite au travail pour corriger les défauts que nous avons pu constater. On a vu que l’équipe manquait encore un peu de rythme ». Samir Sellimi, entraîneur de l’US Ben Guerdane « Notre adversaire a mérité sa victoire. Je me dois de le reconnaître. Mon équipe est en difficulté dans le championnat et notre priorité, c’est le maintien. Huit joueurs cadres n’ont pas fait le déplacement de Brazzaville. Nous avons joué avec des jeunes sans expérience. C’est la première fois dans l’histoire du club que nous participons à cette compétition et nous avons joué pratiquement avec l’équipe B. Mes joueurs ont fait ce qu’ils ont pu et je les félicite de leur abnégation. Il reste encore un match à jouer à la maison ».

La mission du FMI à Tunis : une meilleure gestion de la masse salariale s’impose

La mission du FMI à Tunis : une meilleure gestion de la masse salariale s’impose

« La nécessité de créer des emplois et contenir la dette publique doivent être au centre de tout effort de réforme économique », a estimé le Fonds monétaire internationale (FMI) qui a mené une mission du 4 au 6 octobre à Tunis. L’équipe du FMI dirigée par Björn Rother a indiqué qu’« une meilleure gestion de la masse salariale, qui est parmi les plus élevées au monde et absorbe la moitié des dépenses publiques, sera indispensable », soulignant l’engagement des autorités à traduire leurs ambitions de réforme en actions dans le projet de loi de finances de 2018. Au terme de sa mission, Björn Rother a déclaré que « la loi de finances porterait sur la réduction du déficit budgétaire grâce à une réforme fiscale globale et à une rationalisation des dépenses inefficaces. Elle consacrerait également davantage de ressources à l’appui des PME ». Il a par ailleurs estimé que des réformes structurelles cruciales étaient importantes pour réduire les risques budgétaires et rendre l’ensemble de l’économie plus compétitive. A ce propos, les autorités tunisiennes doivent «assurer la viabilité du système de sécurité sociale, améliorer la gouvernance et la surveillance des entreprises publiques déficitaires et moderniser la fonction publique ». Pour rappel, la mission du FMI était à Tunis pour examiner les perspectives économiques et les politiques économiques que les autorités entendent mettre en œuvre dans le cadre de leur programme de réformes économiques appuyé par un accord quadriennal au titre du mécanisme élargi de crédit (MEDC).