La CNC demande la démission de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour son tribalisme qui détruit l’unité et la cohésion nationales et met en péril la RDC

La CNC demande la démission de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour son tribalisme qui détruit l’unité et la cohésion nationales et met en péril la RDC

LIBRES PROPOS. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande la démission de Mr Félix Tshilombo Tshisekedi pour son tribalisme qui détruit l’unité et la cohésion nationales et met en péril l’existence  de la République Démocratique du Congo Mr Félix Tshilombo Tshisekedi doit démissionner pour incompétence, tribalisme et non respect de la Constitution. Le Peuple Congolais et la République Démocratique du Congo sont en grave danger de disparition face au complot de nos ennemis. L’avancée des rébellions et groupes armés étrangers de l’AFC et du M23 vient de prouver que les risques de balkanisation sont réels et pressants. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi qui a demandé la mise en place d’un Gouvernement d’Union nationale pour faire face à ce danger, donne l’impression de se moquer du Peuple Congolais avec son tribalisme. Les nominations qu’il  vient de faire incessamment montrent qu’il accorde une place de choix, comme toujours, aux ressortissants de sa tribu du Kasaï. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi, par son tribalisme exacerbé, a détruit l’unité et la cohésion nationales et fragilise notre pays. Le Peuple Congolais doit se mettre déjà debout pour appliquer l’article 64 de la Constitution pour mettre Mr Félix Tshilombo Tshisekedi hors d’état de nuire, car il devient le principal danger de la RDC avec son tribalisme Mr Félix Tshilombo Tshisekedi et le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée veulent nous faire boire le poison du tribalisme pour détruire la République Démocratique du Congo. Est-ce que ce dernier est conscient du danger que cela répresente dans un pays qui compte 450 tribus ? Mobutu Sese Seko  n’arrêtait pas de crier sur le toit dès qu’il sentait des germes du tribalisme, parce qu’il savait que c’était un poison mortel pour notre pays. La pratique du tribalsime nous affaiblit tous et donne des armes à nos ennemis pour nous diviser et nous vaincre. Par la pratique de son tribalisme exacerbé, Mr Félix Tshilombo Tshisekedi est désormais un danger national à mettre hors d’état de nuire en utilisant l’article 64 de la Constitution. Face au danger de balkanisation de la RDC, la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) réitère sa demande de convocation urgente d’une Table Ronde des forces vives congolaises par un médiateur neutre Le pouvoir de l’UDPS et de l’Union sacrée diabolique est aux abois, il faut anticiper. La violence et le clientélisme politique inquiètent toute la classe politique, des leaders d’opinion et toute la société civile congolaise. Comme nous le disons toujours, l’Union sacrée diabolique va bientôt exploser. C’est pourquoi il est urgent d’organiser une Table ronde des forces vives congolaises sur la grave crise congolaise par un médiateur neutre. L’Eglise Catholique, secondée par l’ECC, pourrait prendre la présidence de cette Table ronde pour nous amener à un consensus national réclamé par toutes les forces vives du pays. La Table ronde devrait mettre en place un nouvel ordre politique pour sauver la RDC en danger de disparition. C’est ainsi que la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande de nouveau au M23 et à l’AFC de Nangaa de déposer les armes et d’éviter d’être complices du génocide congolais et de la balkanisation de la RDC. Il en est de même pour tous les autres groupes armés. La CNC a déjà préparé sa feuille de route de ses assises. Elle sera proposée à temps opportun à toutes les forces vives, en ce qui concerne le format, la durée, le contenu, les objectifs et résultats attendus, les facilitateurs, le lieu et le pays de cette table ronde qui devrait être la RDC elle-même. La CNC appuie la démarche actuelle de la CENCO et de l’ECC. Si le pouvoir bloque cette table ronde, la CNC mobilisera toutes les forces vives congolaises pour l’application ferme de l’article 64 de la Constitution. Elle demandera à tous les mouvements politiques, politico-militaires et paramilitaires, aux forces d’autodéfense, aux wazalendo et aux forces « Bayi mboka » qui appuient la vision de la CNC, de prendre toutes les dispositions pour mettre ce pouvoir hors d’état de nuire. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) est totalement du côté du Peuple Congolais. La CNC est vraiment mobilisée pour l’organisation de la Table ronde des forces vives congolaises déterminées à mettre fin au génocide congolais et à briser le plan de balkanisation de notre beau pays, la RDC. Ainsi fait à Kinshasa, le 08 mars 2025 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole

Patrick Rosemberg : le régime de M. Denis Sassou Nguesso s’appuie sur un tribalisme exacerbé (Congo)

Patrick Rosemberg : le régime de M. Denis Sassou Nguesso s’appuie sur un tribalisme exacerbé (Congo)

HAUT ET FORT. Le régime du Président Denis Sassou N’guesso s’appuie sur un tribalisme exacerbé, où les cadres de sont ethnie occupent les postes clés de l’État, de l’armée, des forces de sécurité et des principales institutions économiques. « Cette gestion partiale alimente les tensions ethniques et marginalise des régions entières, notamment celles du Sud », fustige Patrick Rosemberg, un citoyen engagé pour l’avenir du Congo-Brazzaville, dans une lettre ouverte adressée au chef de l’Etat congolais. LETTRE OUVERTE À MONSIEUR DENIS SASSOU NGUESSO Depuis plus de 45 ans, votre gouvernance a profondément marqué le Congo-Brazzaville, un pays pourtant riche en ressources naturelles et en potentiel humain. Cependant, ce règne prolongé s’est accompagné d’une accumulation de crises et de dérives qui ont plongé notre nation dans un abîme de souffrance, de divisions et de désespoir. Il est temps de poser un regard sans complaisance sur cette gestion et de vous interpeller sur des faits graves qui continuent de hanter notre peuple. 1. Assassinats politiques et disparitions forcées Votre régime est tristement associé à des assassinats politiques visant à faire taire toute voix critique. Des figures importantes de l’opposition et des cadres ayant osé contester votre pouvoir ont été éliminées dans des conditions opaques. L’affaire tragique des disparus du Beach de Brazzaville en 1999 reste un symbole de cette violence d’État. Des centaines de Congolais rentrant au pays ont disparu dans des circonstances jamais élucidées, laissant leurs familles sans réponses ni justice. Les exils forcés de nombreux opposants politiques traduisent également une stratégie visant à museler toute contestation, tandis que des faux procès et des arrestations arbitraires servent à neutraliser ceux qui osent encore dénoncer les dérives du pouvoir. 2. Répression des défenseurs des droits humains et des syndicats Monsieur Denis Sassou Nguesso, votre régime ne tolère aucune critique, qu’elle vienne de la société civile, des syndicats ou des défenseurs des droits humains. Les arrestations arbitraires et les détentions prolongées de ces citoyens courageux témoignent d’une volonté de bâillonner les voix qui appellent à la justice et à la dignité. 3. Persécutions contre les ressortissants du Pool Votre gestion est également marquée par une haine récurrente et inexplicable contre les ressortissants du Pool. Cette région, qui a tant contribué à l’histoire et à l’identité nationale, est aujourd’hui synonyme de souffrance, de marginalisation et de persécutions systématiques. Les empoisonnements, les assassinats ciblés et les campagnes militaires destructrices dans cette région sont des crimes contre l’humanité qui ne peuvent être oubliés. Ces actes ont creusé un fossé de méfiance et de douleur entre le pouvoir et cette partie de la population congolaise. 4. Gouvernance opaque et mauvaise gestion des ressources Depuis des décennies, le Congo est classé parmi les pays les plus corrompus du monde. Les détournements massifs des fonds publics, en particulier dans le secteur pétrolier, privent le peuple de ses droits les plus fondamentaux. Pendant que l’élite politique profite de la richesse nationale, les Congolais continuent de souffrir d’un manque criant d’infrastructures, d’accès à l’éducation et aux soins de santé. La gestion opaque des ressources naturelles reflète une gouvernance exclusivement orientée vers l’enrichissement d’une minorité, au détriment du développement du pays. 5. Tribalisme, népotisme et divisions sociales Votre régime s’appuie sur un tribalisme exacerbé, où les cadres mbochis occupent les postes clés de l’État, de l’armée, des forces de sécurité et des principales institutions économiques. Cette gestion partiale alimente les tensions ethniques et marginalise des régions entières, notamment celles du Sud. Cette politique divise davantage une nation qui a besoin d’unité et d’égalité. 6. Contrôle de l’opposition et manipulation politique L’opposition congolaise, sous votre régime, est largement neutralisée. Les faux opposants et les faux partis politiques, tels que Mathias Ndzon, Pascal Tsaty Mabiala, Claudine Munari, Destin Gavet, Joe Ebina et l’UPADS, le MCDDI, le YUKI et d’autres, servent d’instruments à un pouvoir qui maintient une façade de pluralisme. Ce contrôle asphyxie toute possibilité de débat démocratique réel et empêche l’émergence d’alternatives crédibles. Un appel au changement Monsieur Denis Sassou Nguesso, après plus de quatre décennies de votre règne, le peuple congolais aspire à autre chose : à une gouvernance fondée sur la justice, la transparence et la démocratie. Il est temps de reconnaître les souffrances causées par vos politiques et de permettre une transition pacifique et démocratique. Nous, fils et filles du Congo, refusons de croire que notre destin est celui de la misère, de la division et de l’oppression. Nous voulons un avenir de dignité, d’égalité et de prospérité partagée. Cela exige une rupture avec les pratiques actuelles et un engagement sincère à réparer les injustices du passé. Monsieur Sassou Nguesso entendrez-vous cet appel ? Ou laisserez-vous l’histoire vous juger comme un leader qui a privilégié le pouvoir au détriment de son peuple ? Cordialement Patrick Rosemberg Un citoyen engagé pour l’avenir du Congo-Brazzaville.

Pour la CNC, on ne dialogue pas avec un pouvoir illégitime, criminel, corrompu et tribal, on applique l’article 64 de la Constitution en RDC

LIBRES PROPOS. Pour la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC), on ne dialogue pas avec un pouvoir illégitime, criminel, corrompu et tribal, mais on applique l’article 64 de la Constitution en République Démocratique du Congo. La République Démocratique du Congo (RDC) a pris une vitesse de croisière de sa destruction avec le pouvoir illégitime, criminel, corrompu et tribal de Félix Tshilombo Tshisekedi avec l’UDPS et l’Union sacrée démoniaque. La vie humaine n’a plus de valeur, car le pouvoir arrête et tue les opposants et les leaders d’opinion. Maintenant, il commence à tuer des élèves comme à Matadi et à Lubumbashi. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) saisit cette occasion pour renouveler ses vives et sincères condoléances aux familles éprouvées  lors du naufrage du bateau dans le lac Kivu et à celles des élèves tués à Matadi et à Lubumbashi. La justice aura bel et bien lieu pour tous les Congolais tués par le pouvoir de Félix Tshilombo Tshisekedi. Après avoir violé littéralement la Constitution actuelle, le pouvoir de l’UDPS, coquille vide de la RDC, veut changer la Constitution pour donner un troisième mandat rocambolesque à Félix Tshilombo Tshisekedi. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) l’affirme de manière ferme qu’il n’y aura pas de 3ème mandat pour ce dernier. Qu’il prépare déjà ses valises parce qu’il a totalement échoué. Il est de l’intérêt de Félix Tshilombo Tshisekedi de quitter le pouvoir maintenant pour éviter la disparition de notre pays. Sinon ce sera une source de malédiction pour lui et sa famille sur plusieurs générations, si la RDC est balkanisée.  Le pouvoir de l’UDPS est devenu un pouvoir du mal absolu. Toute initiative de dialogue avec ce pouvoir ne peut qu’échouer. On ne dialogue pas avec un pouvoir illégitime, criminel, corrompu et tribal, mais on applique l’article 64 de la Constitution. Il faut arrêter un pouvoir qui viole littéralement la Constitution en utilisant l’article 64. Félix Tshilombo Tshisekedi et son groupe ont déjà pris la résolution de rester au pouvoir jusqu’au retour de Jésus-Christ. Ils sont les seuls, semble-t-il,  à bien connaître le moment et la date du retour de Jésus-Christ. Que les Eglises évangéliques demandent aux cadres de l’UDPS quand est-ce que Jésus-Christ revient pour eux. Le dialogue pour la cohésion nationale proposé par Martin Fayulu de l’Ecidé et de LAMUKA avec un pouvoir criminel et tribal ne pouvait qu’échouer La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) n’est pas surprise par l’échec de l’initiative de dialogue avec le pouvoir de Martin Fayulu de l’Ecidé et de LAMUKA. Ce dernier ne devait pas oublier son faux pas de participer à l’élection présidentielle chaotique de décembre 2023, après avoir demandé à tous ses membres de ne pas participer à ce processus électoral totalement verrouillé et faussé d’avance. Mr Félix Tshilombo Tshisekedi et Denis Kadima ont piégé Martin Fayulu et Denis Mukwege en participant à ce processus électoral, et les ont humiliés avec leurs résultats fabriqués. Fayulu, Monsieur 62% est devenu Monsieur 5%. Avec 0,22%, Denis Mukwege a été donné battu même là où il y a son hôpital. Il faut donc être vraiment naïf pour croire à un dialogue avec  Félix Tshilombo Tshisekedi et son pouvoir illégitime, criminel, scandaleusement corrompu et tribal. L’unité et la cohésion nationales ne se construiront jamais avec le pouvoir criminel et tribal de l’UDPS et de l’Union sacrée démoniaque. Félix Tshilombo Tshisekedi a monté sa milice de l’UDPS et dispose déjà d’un groupe important de mercenaires pour se maintenir au pouvoir, en voulant se donner un  troisième mandat sur la base de la modification de la Constitution.  A moins que Martin Fayulu accepte encore une humiliation pour faire un deal avec Félix Tshilombo digne d’un nouveau compromis à l’africaine. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) demande à LAMUKA, au FCC et à toutes les forces vives congolaises de rejoindre son action pour l’application de l’article 64 de la Constitution Pour restaurer l’unité et la cohésion nationales, la seule voie qui reste est l’application de l’article 64 de la Constitution pour mettre fin à un pouvoir tyrannique, illégitime, corrompu et tribal. La CNC appuie le PPRD et le FCC qui ont boycotté les fausses élections de décembre 2023, mais demande à ces derniers de s’engager avec la CNC pour l’application de l’article 64 de la Constitution. Il en est de même pour l’Ecidé et LAMUKA humiliés par Félix Tshilombo Tshisekedi qui refuse leur dialogue et leur demande de solliciter des audiences pour exposer leurs problèmes et besoins. Il est clair que l’application de l’article 64 de la Constitution reste aujourd’hui l’unique voie pour sauver la RDC  et son peuple en danger de disparition. C’est ainsi que la CNC renouvelle son appel à toutes les forces vives congolaises pour se joindre à elle pour arrêter cette dictature terrible qui s’installe dans notre pays. Les arrestations violentes et filmées, les crimes à répétition dont les massacres de la Prison de Makala et les tueries des élèves montrent clairement les dangers que nous courons tous, si ce pouvoir terroriste et tribal continue à la tête de notre pays. Mettons-nous ensemble avec la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) pour libérer notre pays entre les mains des criminels, pilleurs, traîtres et tribalistes  de l’UDPS et de l’Union sacrée démoniaque. Ainsi fait à Kinshasa, le 15 octobre 2024  Pour la Coalition pour un Nouveau Congo  Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole  

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) combat le tribalisme, un cancer contre l’unité et la cohésion nationales en République Démocratique du Congo

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) combat le tribalisme, un cancer contre l’unité et la cohésion nationales en République Démocratique du Congo

La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) constate avec une grande inquiétude l’accroissement du tribalisme avec le régime de l’Union Sacrée  de Monsieur Félix Tshilombo Tshisekedi en République Démocratique du Congo. Les nominations électorales opérées par la CENI au mois de janvier 2024, avec  215 députés nationaux Kasaïens,  viennent renforcer le tribalisme et constituent une bombe à retardement pour l’unité et la cohésion nationales. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) combat avec la dernière énergie la montée du tribalisme en République Démocratique du Congo (RDC). Le tribalisme est un cancer contre l’unité et la cohésion nationales dans notre pays. Il n’y a pas de place pour les autorités tribalistes au Congo avec un pays ayant plus ou moins 450 tribus. Les nominations électorales de janvier 2024 par la CENI où la plupart des nommés appartiennent à un seul espace tribal ou ethnique du Kasaï montrent la volonté d’une gouvernance tribale en République Démocratique du Congo. La désignation d’un Kasaïen, Mr Augustin Kabuya, comme informateur pour identifier la majorité parlementaire pour le Gouvernement qui doit diriger, n’est pas acceptée par les vrais patriotes. Sa majorité sera pratiquement kasaïenne. Il y aura donc des conséquences de ce forfait électoral de la CENI pour la gestion du pays. Kabuya risque d’amener la RDC dans un système politique de triomphalisme Luba fatal pour l’unité et la cohésion nationales, et surtout grave pour la survie de la RDC. Nos ennemis sont déjà bien servis par le tribalisme qui se développe pour balkaniser notre pays. Les responsables politiques de la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) ont été contactés par nos compatriotes du Kongo-Central et des intellectuels de Maï-Ndombe. Nous devons faire très attention. Des compatriotes du Kongo-Central sont étonnés et énervés par la nomination des 17 députés kasaïens dans la Province du Kongo-Central. Ils considèrent cela comme une provocation des autorités en place. Ils se plaignent que certaines autorités disent que le Kongo-Central ne pèse pas sur le plan politique, oubliant cyniquement que la province de Kongo-Central est parmi les trois provinces qui contribuent le plus au budget national de la RDC. La cohésion nationale est déjà touchée en RDC. Certains intellectuels de Maï-Ndombe se demandent réellement si les autorités considèrent le Maï-Ndombe comme une vraie province au sens propre du mot. Ils constatent que les mobondo sont à la porte de Maï-Ndombe. Quelles seront les conséquences pour la capitale province de Kinshasa si l’esprit mobondo envahit le Maï-Ndombe ? Pour eux, le Maï-Ndombe est délaissé par les autorités. Ce qui ne fait que nuire davantage à la cohésion nationale. La Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) appelle le peuple congolais à la vigilance tous azimuts pour combattre fermement la montée du tribalisme en RDC. L’heure est grave. Mobilisons-nous derrière la Coalition pour un Nouveau Congo (CNC) pour libérer notre peuple et notre nation congolaise en grave danger. Ainsi fait à Mbandaka, le 13  février 2024 Pour la Coalition pour un Nouveau Congo Isidore EKOFO LOKENYO Le Porte-parole

RD Congo. Les trois catégories des Balubas

RD Congo. Les trois catégories des Balubas

OPINION. Chaque fois que je parle du bilan terriblement calamiteux de Félix Tshisekedi et du soutien qu’il continue de recevoir de ses frères de tribu et de clan, des compatriotes Lubas réagissent en disant que « tous les Balubas ne soutiennent pas Félix ». C’est vrai, et il serait malhonnête de prétendre le contraire. Mais reste que la grande majorité de nos compatriotes Lubas, de mon point de vue, soutient Tshisekedi par affinité tribale. En analysant leur comportement et façon de faire, on peut les subdiviser en trois grandes catégories : – Les Balubas « purs et durs »: ils constituent plus ou moins 55% de tous les Balubas. Ils sont tribalistes (dans le sens péjoratif du terme), politiquement intolérants et socialement insupportables. Prisonniers de certaines tares culturelles, ils pensent tribu avant de penser République. Ce sont les soutiens indéfectibles de la famille Tshisekedi, Félix étant le gourou du groupe tribal en remplacement du défunt Étienne Tshisekedi. L’autre particularité de cette catégorie des Balubas, c’est la manipulation et l’hypocrisie érigées en mode de socialisation, ainsi que l’ubwenge et la victimisation, rappelant, à quelques nuances près, les extrémistes tutsis du Rwanda arrivés sur les « Mille collines » dans le fourgon du Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagame. – Les Balubas « Mi-fugue, mi-raisin » : constituant plus ou moins 25% de tous les Balubas, ils sont régionalistes sans nécessairement être des tribalistes endurcis. Ils soutiennent les Tshisekedi sans nécessairement faire de Félix Tshisekedi un gourou. Ils peuvent même le critiquer à certaines occasions, généralement à bas bruit. En effet, il est rare de les voir critiquer ouvertement le pouvoir en place en dépit de son caractère problématique. Ils se gardent de le faire pour ne pas s’attirer les foudres de la frange extrémiste que j’ai surnommée « Talibans » en 2012. Cette catégorie des Balubas a la particularité de ne pas être extrémiste. Ces compatriotes sont généralement tolérants et peuvent tenir un débat sans verser dans l’extrémisme. En gros, les Balubas « Mi-fugue, mi-raisin » ne sont pas très différents des autres régionalistes (je pense particulièrement aux gens du Kongo central) que comptent la République à démocratiser du Congo. – Les Balubas désintéressés : ils ne sont pas tribalistes et ne font pas des Tshisekedi leurs dieux. Représentant plus ou moins 20% de tous les Balubas, ils se sentent congolais avant de se dire Lubas. Généralement tolérants, ils sont allergiques au sectarisme des Lubas extrémistes, qui les perçoivent comme des «traitres». Ils sont foncièrement intraitables à l’égard de Félix Tshisekedi, qu’ils n’hésitent pas à vouer aux gémonies. Les Balubas désintéressés ont la particularité d’être de vrais nationalistes. Petite parenthèse : c’est dans cette dernière catégorie que se trouvent la plupart de mes amis et camarades Lubas, dont certains sont devenus des frères au fil des ans. Les extrémistes tribaux ont tenté de les convaincre que je suis un anti-Luba, sans succès … Je bois mon lait nsambarisé… Par Patrick Mbeko

Congo Brazzaville. Théophile Obenga: « L’ éradication du virus du tribalisme, facteur de paix »

Congo Brazzaville. Théophile Obenga: « L’ éradication du virus du tribalisme, facteur de paix »

TRIBUNE. Pour l’Égyptologue et ancien Ministre Théophile Obenga, sur RFI, ce 15 août 2020, à l’occasion du 60 ème anniversaire de l’indépendance du Congo, « tant que le virus tribal n’est pas encore évacué, la paix c’est un truc factice ». Exacte, cette assertion du Ministre. Cependant, conseiller du Président Sassou Nguesso, et directeur du projet Université de Kintele, depuis quelque temps, le Ministre Theophile Obenga ne peut se complaire dans ce constat, tel un simple observateur de la vie politique congolaise. Pour l’intérêt national, aimerions savoir, si le Ministre, de par ses fonctions, auprès du Président Sassou Nguesso, il œuvre à accélérer la désagrégation de ce virus, pour que la paix, chère aux Congolais, s’installe durablement dans le pays? Par sa formation, sa culture, la modernité de son esprit et sa conviction pour les idées humanistes, le Ministre Théophile Obenga est en obligation morale et politique de créer, dans la sphère du régime du Président Sassou Nguesso, l’effet d’entraînement nécessaire du serment contre le tribalisme. Ce serment doit y prendre corps et devenir un engagement partagé. Le scrutin présidentiel de mars 2021 approchant, dans un contexte où les opinions de l’opposition républicaine et celles de la majorité au pouvoir en place, à Brazzaville, s’affrontent, sur la question majeure de la gouvernance électorale, l’apaisement ostensiblement vécu, sur l’ensemble du territoire national, est une des conditions sine qua none pour que les élections se déroulent, « dans la paix des cœurs et la tranquillité des esprits, » comme dirait le Président Sassou Nguesso. L’ action du Ministre Théophile Obenga, en faveur de l’éradication du tribalisme pour que s’établisse la paix est d’autant plus souhaitée qu’en Afrique, ici, dans le cas du Congo Brazzaville, les élections sont source de conflit, donc, non porteuses de paix. Les feux qui brûlent du côté de la Guinée et de la Côte d’ivoire en sont la cause. Ouabari Mariotti (Membre de l’UPADS) Paris 15.08.2020

Congo. Devoir d’ingratitude

Congo. Devoir d’ingratitude

TRIBUNE. Je constate que Théophile Obenga a jeté un vrai pavé dans la marre avec sa sortie sur le virus du tribalisme. C’est bien qu’il se soit rattrapé parce que ces derniers temps il n’a pas brillé par l’exemplarité et nous étions nombreux à ne plus reconnaître le compagnon de Cheikh Anta Diop. Il a certainement raison de pointer le responsabilité du poison tribal dans l’échec de nos États, mais j’y mettrais quand même un petit bémol car je ne peux pas croire que la fin du tribalisme serait le début des Etats rationnels et de la bonne gouvernance. Il y a des pays dans le Sahel qui ne connaissent pas le tribalisme. Pourtant, les politiciens y ont trouvé leurs réseaux d’affinités pour piller l’Etat, jouir des faveurs, soumettre la loi et les élections aux caprices d’un noyau de privilégiés pour au final se retrouver dans la même situation que nous. Haïti ne connait pas le tribalisme et ses citoyens partagent 220 ans de vivre ensemble. Ça reste une calamité. Je pense que la solution est dans des législations organisant mieux la méritocratie, afin de limiter la capacité de nomination des politiques pour éviter le clientélisme et renforcer le devoir d’ingratitude que tout employé public doit avoir vis à vis de celui qui le nomme. Il doit se consacrer à sa tâche dans les règles et non à la reconnaissance du poste ou à l’allégeance envers celui qui fait sa carrière. Par exemple, pour être juge à la cour constitutionnelle la loi pourrait prévoir que ce soit obligatoirement les magistrats les plus élevés au grade et les plus anciens. Le critérium dûment constaté, la signature du décret de nomination n’est plus qu’une formalité. Dans d’autres circonstances on promeut le concours, la vérification des connaissances etc, et que le choix politique s’il le faut parce que plusieurs candidats restent en lisse, ne se porte que sur ceux répondant aux critères. Mais tant que chez nous des ministres cancres ont le pouvoir de nommer des directeurs de cabinets (qui ont fonction de secrétaires généraux de ministères en réalité), sur le seul critère de l’amitié et de la confiance personnelle, sans conditions de diplômes, d’expérience, de connaissance, de filtres quelconque, imaginez ce que sont les subalternes et aux cabinets et dans l’administration! c’est un véritable État catastrophe que nous trainons. Les chargés de finances sont presque toujours de la famille ou du parti du ministre, et personne ne peut rien dire? Aucun système de contrôle ni aucun frein? La notion de conflit d’intérêts et les organismes de contrôle sont inexistants. Ce n’est pas sérieux. Il n’existe même pas d’affichage d’offres d’emplois publics vacants, comme si nous avions acté que c’est légalement du ressort du copinage et du piston à 100% ! Aucune chance de réussite, même avec un taux de tribalisme zéro. Je ne suis pas surpris de voir l’opposition toujours silencieuse sur ce genre de questions (comment allez vous gouverner différemment ? Très concrètement !) car on imagine qu’après des années de lutte, de privation et de sacrifice, elle entend également remercier ses supporters et ses petites mains de cette manière tout en garantissant la prise de contrôle des leurs. Nombreux dans la diaspora militante et prétendue puritaine n’attendent aussi que d’être nommé a des postes ou ils auront tapé dans l’oeil de quelqu’un. Soyons honnêtes. Alors on contourne un peu les vrais nuisances au développement parce que cela ne nous arrange pas de les changer. Eh ben on peut parier que nous perpétuerons la bêtise même si on fait les meilleurs équilibres ethniques sur papier, si on continue comme cela. La condition pour éviter que le contrôle et les contre-pouvoirs ne soient eux-mêmes des boîtes de placement de gens payés pour ne rien dire en remerciement de ceux qui les ont nommés, une partie du contrôle voire du pouvoir de coercition doit être externalisée. Cela peut se faire à travers des organes supranationaux qui assurent le rôle de tribunaux d’ultimes recours, d’organisme de contrôle des élections, ou encore de polices ou d’armées d’intervention conjointes avec des voisins, des organismes internationaux ou des démocraties confirmées. L’autre solution serait d’attendre que nous ayons nos 200 ans d’expérience étatique pour savoir nous autocontrôler. Mais l’expérience d’Haïti suffit à me faire douter. Il y a 30 ans encore nous pensions qu’il suffisait que les présidents et parlements soient élus et la route du bonheur était toute tracée. Nous avons bien vite déchanté. Hervé Mahicka