Tunisie : plus de 30 tentatives de recrutement de jeunes par des terroristes détectées en 2024

Tunisie : plus de 30 tentatives de recrutement de jeunes par des terroristes détectées en 2024

Plus de 30 tentatives de recrutement de mineurs par des groupes terroristes, via les réseaux sociaux, ont été détectées au cours de l’année 2024, a révélé mardi Houssemeddine Jbabli, porte-parole officiel de la Garde nationale tunisienne. Dans une déclaration à ce sujet, M. Jbabli a précisé que ces groupes « procèdent dans leurs tentatives à travers l’attraction visant des jeunes via les réseaux sociaux, en plus de l’exploitation des livres, de certaines publications et des articles sur lesquels ils s’appuient pour attirer les enfants ». Le porte-parole a ajouté que des affaires judiciaires avaient été ouvertes dans ce sens, notant que l’unité spécialisée et le département antiterroriste affiliés à la Garde nationale « ont réussi des exploits dans le domaine de la lutte contre les terroristes au cours de l’année écoulée et au début de cette année ». A cet égard, il a souligné que plusieurs terroristes ont été capturés vivants, dont des étrangers recherchés au niveau international par les agences de sécurité de leurs pays. M. Jbabli a également mentionné la neutralisation de terroristes, parmi lesquels des éléments retranchés dans les montagnes tunisiennes depuis 1990 et impliqués dans des attentats visant des agents de sécurité dans des pays voisins. Xinhua

L’Algérie serait derrière l’enlèvement d’un ressortissant espagnol en complicité avec les terroristes du FLA

L’Algérie serait derrière l’enlèvement d’un ressortissant espagnol en complicité avec les terroristes du FLA

Selon des sources concordantes et fiables, les services de renseignement algériens seraient impliqués dans une mise en scène d’enlèvement visant à financer des groupes terroristes. L’affaire concerne « l’enlèvement » d’un ressortissant espagnol près de Tamanrasset, en Algérie. Le caractère rocambolesque de cette supercherie saute aux yeux : l’otage, à peine capturé, a été libéré dans des délais défiant toute logique. Un scénario si peu crédible qu’il soulève de graves interrogations sur les véritables intentions des scénaristes. D’ordinaire, la libération d’un otage est le fruit de négociations complexes, de tractations souvent longues et délicates. Ici, la rapidité de la résolution interpelle et dénonce une mise en scène cousue de fil blanc. Les faits, tels que rapportés par nos sources, révèlent une opération minutieusement orchestrée. L’Espagnol, accompagné de son chauffeur et de son interprète-guide, aurait été enlevé puis conduit à la frontière entre l’Algérie et le Mali, dans la zone de Tinzaouatène. Le chauffeur et l’interprète auraient ensuite été libérés, tandis que les « ravisseurs », en réalité des complices, auraient emmené l’otage au Mali afin de maquiller leur forfait. L’objectif de cette machination ? Obtenir une rançon substantielle pour financer les activités de groupes terroristes, notamment le FLA (Front de Libération de l’Azawad), impliqué dans la déstabilisation du Mali. Nos sources indiquent que les services de renseignement algériens auraient versé une importante somme d’argent aux faux ravisseurs, par l’intermédiaire d’un membre influent du FLA, Mohamed Ag Attaye, un proche parent de Hassan Ag Fagaga. L’ex-otage espagnol aurait été remis à ce dernier, qui devait ensuite le restituer aux commanditaires de l’opération, les services de renseignement algériens. Cette affaire met en lumière les accusations portées par le Premier ministre malien, Abdoulaye Maïga, concernant le rôle trouble de l’Algérie dans la région. Au-delà de l’« hospitalité » offerte à des terroristes et des renégats, avec _« de succulents plats de chekchouka et de Chorba »_ , l’Algérie est désormais ouvertement accusée de financer le terrorisme par le biais de montages frauduleux. L’image d’un État soutenant activement la déstabilisation de ses voisins se précise, jetant une lumière crue sur les agissements du régime algérien. Affaire à suivre… Aboubacar Ouedraogo

Niger : des « complices » de terroristes appréhendés par l’armée dans l’ouest du pays

Niger : des « complices » de terroristes appréhendés par l’armée dans l’ouest du pays

Une douzaine de « complices actifs des terroristes » ont été appréhendés, et une quantité importante d’armes et de vivres a été saisie à travers diverses opérations au Niger, ont annoncé les Forces de défense et de sécurité nigériennes dans leur bulletin d’information de mercredi. Parmi les individus arrêtés, trois sont soupçonnés d’avoir participé au récent sabotage du pipeline destiné à l’exportation du pétrole brut nigérien à Mountséka, dans la région de Tahoua (ouest). Les opérations menées entre dimanche et mercredi ont également permis la découverte de deux engins explosifs improvisés à proximité de l’usine d’or de Samira, dans le département de Gothèye, ainsi que d’un bœuf volé et d’une somme de sept millions de francs CFA (environ 11.000 dollars) trouvés en possession des suspects dans le département d’Ayorou, région de Tillabéry (ouest). De plus, une pirogue contenant une quantité importante de matériel logistique a été découverte dans la région de Dosso (ouest). Le Niger subit dans certaines de ses régions frontalières les exactions d’organisations terroristes, notamment des groupes armés et autres bandits qui contrôlent le sud de la Libye depuis le renversement du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, ainsi que des groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), Ansar Dine et d’autres mouvements basés dans le nord du Mali. De plus, le groupe terroriste Boko Haram, établi au Nigeria depuis 2009, sème la terreur dans la région de Diffa. Xinhua

Intensification des opérations militaires au Burkina : De nombreux succès encore enregistrés sur le terrain contre les terroristes

Intensification des opérations militaires au Burkina : De nombreux succès encore enregistrés sur le terrain contre les terroristes

Les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) ont mené, cette semaine, des opérations d’envergure, combinant offensives terrestres et frappes aériennes dans plusieurs régions. De nombreux terroristes ont été neutralisés et une importante de matériel récupéré ou détruit, a appris l’AIB dimanche auprès de sources sécuritaires.  Le 30 novembre 2024, les Forces aériennes ont ciblé plusieurs colonnes de criminels à Barani et à Taffogo. Ces groupes, qui tentaient de s’organiser pour des actions hostiles, ont été foudroyés. Les unités terrestres ont ensuite achevé le travail en ratissant les zones concernées. Le 28 novembre 2024, dans la zone de Kantchari, des groupes armés dissimulés sous des arbres ont été détectés et frappés, suivis d’une intervention terrestre décisive. Le même jour, les hommes du 23e Bataillon d’Intervention Rapide (BIR) ont affronté des groupes armés dans la zone de Kosse… Lire la suite sur Burkina24.com

Les terroristes se mangent entre eux : Moussa Ag Badi, le commandant de l’État Islamique, éliminé par ses propres troupes !

Les terroristes se mangent entre eux : Moussa Ag Badi, le commandant de l’État Islamique, éliminé par ses propres troupes !

Le Sahel vient d’être débarrassé d’un de ses nuisibles. Moussa Ag Badi, le redoutable commandant de l’État Islamique dans la région de Gurma, a subi le sort qu’il réservait à tant d’innocents. Trahi par deux de ses hommes, ce serpent venimeux a fini par mordre la poussière. Ces deux traîtres, lassés des agissements de leur chef ou simplement attirés par les sirènes d’Al-Qaïda, ont mis fin aux jours du serpent d’In-Tillit. Cette défection et ce meurtre illustrent parfaitement les rivalités intestines qui minent ces organisations criminelles. Une guerre des gangs qui ne peut que faciliter la tâche des armées de l’AES, déterminées à éradiquer le terrorisme de la région.

Bénin: Accusé de servir de base arrière aux terroristes de l’attaque de Boni, le pays s’enfonce dans une crise diplomatique avec le Niger

Bénin: Accusé de servir de base arrière aux terroristes de l’attaque de Boni, le pays s’enfonce dans une crise diplomatique avec le Niger

Le Premier ministre du Niger, Ali Lamine Zeine, a jeté un nouveau pavé dans la mare des relations tendues entre le Niger et le Bénin, en affirmant que les assaillants qui ont attaqué la base militaire nigérienne de Boni le 20 mai dernier étaient venus du territoire béninois. Cette accusation, formulée lors d’une conférence de presse ce samedi à Niamey, vient en réponse aux propos du président béninois Patrice Talon, qui avait accusé le président du CNSP, le général Abdourahamane Tiani, d’avoir refusé de recevoir un émissaire portant un message pour lui. M. Zeine a réfuté les accusations de Talon, expliquant en Hausa : « Quand il dit que le président Tiani a refusé de recevoir son émissaire, son ministre du Pétrole, ce n’est pas un refus. En réalité, le chef de l’État était occupé. Il présidait ce jour-là une réunion du conseil de sécurité au sujet de l’attaque meurtrière que les terroristes en provenance du Bénin ont menée sur notre base militaire de Boni. » AES

L’armée burkinabè teste de nouveaux missiles puissants au Centre-Nord

L’armée burkinabè a largué ce vendredi de nouveaux missiles d’une puissance « terrifiante » sur des terroristes qui se croyaient en sécurité dans une forêt dense du Centre-Nord, selon des sources sécuritaires. Les vecteurs aériens de l’armée burkinabè surveillaient depuis quelques jours des mouvements dans une importante base terroriste à Kalamba, dans le Centre-Nord.Les pilotes hésitaient à passer à l’action car les missiles habituellement utilisés risquaient de ne pas toucher les cibles en raison du caractère très touffue de cette petite forêt. Après avoir effectué les derniers réglages, ils ont décidé d’utiliser les nouveaux types de missiles d’une « puissance terrifiante » fraîchement arrivés.Ainsi, ce vendredi 29 mars 2024 à 11h18 précises, pendant que les terroristes se croyaient à l’abri, une grosse boule de feu a déchiré les cieux pour les exterminer. Pour avoir le cœur net, un commando des Forces spéciales a été héliporté sur les lieux. Le constat est sans appel : la base est complètement détruite, preuve de l’efficacité des nouveaux missiles. Selon nos sources, l’armée continuera à traquer les terroristes dans leurs derniers retranchements, qu’il s’agisse de forêts extrêmement touffues ou non. AIB

Niger : plusieurs terroristes de Boko Haram éliminés et un important plot logistique de la secte détruit

Les vecteurs aériens de l’armée de l’Air nigérienne ont éliminé samedi dernier plusieurs terroristes de Boko Haram et détruit un important plot logistique de la secte sur l’île de Libye Soroa, dans le département de Diffa (sud-est), a rapporté l’armée dans son bulletin des activités publié ce lundi. A la suite des renseignements faisant état de la présence de combattants de Boko Haram sur les îles du lac Tchad qui projetaient d’attaquer les villes de Nguigmi ou de Baroua, les vecteurs de l’armée de l’Air du Niger ont été dépêchés aussitôt dans la zone, a précisé l’armée. Une observation a permis de déceler un nombre important de combattants de la secte Boko Haram sur l’île de Libye Soroa, a indiqué l’armée, ajoutant qu’une frappe précise sur le rassemblement avait permis de neutraliser plusieurs terroristes et de détruire un important plot logistique. Le Niger subit dans certaines de ses parties frontalières les exactions des organisations terroristes, dont les groupes armés et autres bandits qui contrôlent le sud de la Libye depuis le renversement du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, des groupes terroristes proches d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), d’Ansar Dine et d’autres mouvements basés dans le nord du Mali, et le groupe terroriste Boko Haram logé au Nigeria depuis 2009 qui sème la terreur dans la région de Diffa.