Promouvoir des solutions et accélérer les actions concrètes en faveur du climat : début de la Semaine du Climat à Addis-Abeba

Promouvoir des solutions et accélérer les actions concrètes en faveur du climat : début de la Semaine du Climat à Addis-Abeba

Aujourd’hui marque le début de la Semaine du climat, un événement phare des Nations Unies visant à promouvoir des solutions climatiques concrètes et à faire avancer les questions climatiques cruciales, en amont de la COP 30, la conférence mondiale sur le climat qui se tiendra au Brésil en novembre prochain.  La Semaine du climat réunira des gouvernements, des financiers, notamment des banques de développement, des entreprises, la société civile et des peuples autochtones, afin d’accélérer la mise en œuvre des engagements et des actions climatiques sur le terrain, dans les pays africains et dans le monde entier.  Organisée par ONU Climat et accueillie par la République fédérale démocratique d’Éthiopie, la Semaine du climat alimentera le deuxième Sommet africain sur le climat qui se tiendra la semaine prochaine, un rendez-vous majeur pour les nations africaines avant la COP 30 à Belém, au Brésil. « Nous sommes à un moment crucial dans le parcours climatique mondial. La Semaine du climat à Addis-Abeba est l’occasion de partager et de développer des solutions concrètes, et de contribuer à diffuser les avantages réels de l’action climatique à un plus grand nombre de personnes en Afrique et dans le monde entier : des économies plus résilientes, plus d’emplois, une meilleure santé et une meilleure qualité de vie, une énergie propre plus sûre et plus abordable pour tous », a déclaré Simon Stiell, secrétaire exécutif d’ONU Climat.  « Les Semaines du climat visent à relier le processus international sur le climat à la vie quotidienne des gens et aux économies réelles. Au cœur de notre programme se trouve le Forum de mise en œuvre (3-4 septembre), qui rassemble les négociateurs et les responsables de la mise en œuvre au sein des gouvernements, des financiers, des entreprises, de la société civile et des peuples autochtones », a déclaré Noura Hamladji, secrétaire exécutive adjointe d’ONU Climat.  Axés sur l’investissement et la collaboration, les nouveaux laboratoires de mise en œuvre se concentreront sur les principaux défis et opportunités, notamment le financement de l’adaptation, le renforcement des partenariats entre les secteurs public et privé, l’intensification des actions climatiques liées à l’agriculture, aux forêts et à l’alimentation, et l’autonomisation des communautés, entre autres. Un tremplin pour le Sommet africain sur le climat et la COP30 La Semaine du climat a une portée mondiale, mais ses solutions sont étroitement liées à l’Agenda 2063, la vision africaine pour une croissance inclusive, durable et résiliente. La Semaine du climat à Addis-Abeba a été délibérément programmée juste avant le Sommet africain sur le climat 2 (ACS2), qui se tiendra à Addis-Abeba, en Éthiopie, du 8 au 10 septembre 2025. Ce sommet marque un moment crucial pour le leadership climatique du continent, où les dirigeants africains feront avancer les travaux sur le financement climatique, l’adaptation, la réduction des émissions de gaz à effet de serre, la croissance verte et l’autonomisation des communautés, en prévision de la COP 30.  La ministre éthiopienne de la Planification et du Développement, Fitsum Assefa, a déclaré : « Cet alignement stratégique garantit que les priorités climatiques de l’Afrique ne restent pas des aspirations régionales, mais soient élevées au rang d’agenda mondial. Ce que nous construirons à Addis-Abeba grâce au Sommet africain sur le climat 2 et à la Semaine du climat 2 renforcera la mise en œuvre, débloquera des financements et préparera le terrain pour la COP 30 et au-delà. Ensemble, ces moments démontrent que les solutions climatiques doivent être ancrées localement tout en ayant une résonance mondiale si nous voulons construire un avenir durable pour tous. »  « En reliant stratégiquement la Semaine du climat, la Conférence sur les changements climatiques et le développement en Afrique et le deuxième Sommet africain sur le climat, nous établissons une plateforme unifiée qui transforme le dialogue en solutions climatiques pratiques et évolutives et en financements, favorisant ainsi un continent résilient et vert », a déclaré Mosses Vilakati, commissaire à l’agriculture, au développement rural, à l’économie bleue et à l’environnement durable de la Commission de l’Union africaine.  Les principaux résultats de la Semaine du climat, y compris les déclarations officielles liées au Sommet africain sur le climat de l’ONU et du gouvernement éthiopien, seront communiqués dans l’après-midi du jeudi 4 septembre (heure d’Addis-Abeba) en anglais, en arabe et en français, et publiés sur le site web de la CCNUCC : www.unfccc.int/fr   La cérémonie d’ouverture et le début du Forum sur la mise en œuvre (3 septembre, 9h30 EAT) seront retransmis en direct en anglais, français et arabe, avec les intervenants suivants : La cérémonie de clôture (4 septembre, 16h00 EAT) sera retransmise en direct en anglais, français et arabe.

Tourisme post Covid en Côte d’Ivoire : Des solutions pour une relance dynamique

Tourisme post Covid en Côte d’Ivoire : Des solutions pour une relance dynamique

Pour Mme Fatiha Bourdier, Entrepreneure touristique en Côte d’Ivoire, la reprise du tourisme post Covid-19 en Côte d’Ivoire passe, outre le tourisme balnéaire, l’écotourisme et le tourisme culturel, par l’intégration du pays dans l’agenda des grands événements internationaux de promotion touristique. Ce qui permettra de positionner la Côte d’Ivoire parmi les 20 destinations touristiques mondiales. Dans son analyse, Mme Fatiha estime qu’il faut aider la Côte d’Ivoire à mieux se vendre. Ce qui doit commencer par la création d’un annuaire touristique pour faciliter la reconnaissance des établissements hôteliers. Cette démarche pourrait se consolider par la signature d’accords de partenariats avec des pays étrangers, notamment le Maroc, la Tunisie ou l’Egypte. L’objectif de ces accords sera de profiter de l’expérience de ces pays où le tourisme est l’une des premières sources de revenu mais faciliter des stages de formation et les techniques hôtelières pour la valorisation du tourisme interne. « Ainsi nous pourrons en faire une véritable activité économique créatrice d’emplois et génératrice d’importants revenus qui pourrait relancer la croissance économique », dit-elle.  Elle fait remarquer, par ailleurs, qu’il est temps de faire l’effort d’exploiter les plages splendides non encore répertoriées. « C’est dommage, car je pense que beaucoup de touristes seraient séduits par ces magnifiques plages de sables et reviendraient souvent en Côte d’Ivoire », fait-elle remarquer avant d’ajouter qu’il faut soutenir les investisseurs et les capitaux privés, les aider à s’installer en Côte d’Ivoire. Encourager les investissements étrangers Sous le même angle, le pays doit réinvestir dans le réseau routier et agrandir l’aéroport de San Pedro pour que les charters puissent y atterrir directement dans le souci de permettre aux villes de l’intérieur d’être reliées à la France, l’Espagne, l’Italie, le Royaume-Uni, la Belgique et la Suisse, etc. Il s’agit d’une stratégie pour atteindre le quota demandé par l’OMT (500 000 touristes étrangers en Côte d’Ivoire). Ce qui consistera en la création d’une opération Open Sky (ciel ouvert). On peut aussi créer une zone franche dans cette ville pour attirer plus d’investisseurs étrangers afin de doper l’activité touristique et, par ricochet, l’activité économique. Naturellement, les réseaux sociaux seront mis à contribution pour une meilleure visibilité notamment le recours à l’Internet. Parallèlement, l’Etat doit encourager lescompagnies aériennes notamment les charters et low-cost à faire leur entrée dans le ciel en vertu de la libéralisation du secteur aérien en 2004 sans oublier l’organisation des festivals comme celui de la musique, le Festival international du film, la Semaine ivoirienne de gastronomie, le Carnaval des masques des régions. Enfin Mme Fatiha propose de lancer de nouveaux produits touristiques comme le thermalisme. En la matière, la Côte d’Ivoire dispose de plusieurs sources thermales comme la station de Bonoua qui peut favoriser la création d’un établissement médical de niveau international et selon des normes modernes. Ce n’est pas les curistes qui manquent (proposer des cures de 3 jours. « Et je serais la 1ere cliente », souligne-t-elle. W.S (Syndication)