Congo/Finances : Tenue prochaine d’un séminaire sur les évolutions du cadre macro-monétaire

Congo/Finances : Tenue prochaine d’un séminaire sur les évolutions du cadre macro-monétaire

Brazzaville, 24 Oct (ACI) –  Les cabinets BT intégral consulting (Btic), spécialisé en stratégie-projets-aides à la mobilisation des ressources, et AS Conseil RH Management vont organiser du 29 au 31 octobre prochain, un séminaire sur les évolutions du cadre macro-monétaire et leurs enjeux pour le secteur bancaire. Lors du petit-déjeuner de presse, organisé prélude à ce rendez-vous, le directeur gérant de Btic, initiateur du projet Mba Banque et finance, option Finance des marchés et de l’entreprise (Cesag), M. Aurélien Damase Bouithy, a indiqué que ce séminaire vise de faire le point sur les évolutions d’ordre monétaire, à l’œuvre depuis une quinzaine d’années à l’échelle nationales ou internationales. A cette occasion, les participants analyseront de façon spécifique les enjeux de ces évolutions pour le secteur bancaire et étendront leur réflexion vers d’autres secteurs économiques. Selon M. Bouithy, cette thématique concerne à la fois les pays avancés et les moins équipés notamment ceux d’Afrique Sub-Saharienne. En prélude, les organisateurs ont prévu une conférence-débat, le 28 octobre prochain sur le thème  “L’essor des marchés de crypto-actifs : Innovation majeure ou dernier avatar de la finance virtuelle.” Lors des échanges, ils vont édifier les participants sur l’essor spectaculaire des marchés de cette monnaie, en levant le voile sa vraie nature. « La finance s’autonomise-t-elle de plus en plus de la sphère réelle ou apporte-t-elle aux acteurs économiques de nouveaux moyens de transferts internationaux et de nouvelles opportunités de financement », s’interrogé M. Bouithy. Les thèmes seront présentés par un expert en monnaie et finance international, ancien directeur adjoint de la Banque de France, ancien conseiller technique pour la Banque mondiale, M. Gilles Morisson qui sera appuyé par le Pr Hervé Diata, agrégé des facultés de sciences économiques. Environ 300 participants sont attendus à ce séminaire, dont les directeurs généraux de banques, assurances et établissement de micro finance, des chefs d’entreprises. Il réunira également des cadres de la Banque centrale, des ministères en charge des finances et du budget, de l’économie et du plan ainsi que ceux des institutions financières internationales, des universitaires et autres. ACI

Congo. Séminaire d’examen et de validation des outils d’optimisation de la gestion de la trésorerie de l’Etat

Congo. Séminaire d’examen et de validation des outils d’optimisation de la gestion de la trésorerie de l’Etat

Athanase Ngassaki, Directeur de cabinet, représentant Jean-Baptiste Ondaye, Ministre de l’Economie et des Finances, a ouvert, mercredi 11 janvier 2023 à Brazzaville, les travaux du séminaire sur l’examen et la validation des outils d’optimisation de la gestion de la trésorerie de l’Etat. En présence des Directeurs généraux des régies financières et des représentants de la Banque des Etats de l’Afrique centrale (BEAC), ainsi que de la Banque postale du Congo (BPC). Ce séminaire avait pour objectif de rénover le dispositif d’information du cadre de la gestion de la trésorerie, afin d’en améliorer le suivi et les performances.  L’ordre du jour de cette session a porté sur la présentation de l’outil de pilotage de la trésorerie et la réalisation des tests sur la base des données réelles de 2022 ;  l’examen et la validation du projet d’arrêté ministériel portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cellule d’optimisation de la gestion de la trésorerie ; l’examen et la validation du protocole d’échange des données ; la désignation des points focaux ; et  l’ élaboration de la feuille de route, en vue de l’implémentation des outils.   Les participants ont d’abord été édifiés sur le nouvel outil de pilotage de la trésorerie. Cet outil centralise les prévisions et les réalisations des recettes et des dépenses, en vue de déterminer la trésorerie nette. A cet effet, ils ont réalisé des tests sur des données réelles.   Ensuite, ils ont examiné et amendé le projet d’arrêté ministériel portant attributions, organisation et fonctionnement de la Cellule d’optimisation de la gestion de la trésorerie de l’Etat. Ils ont suggéré que cette Cellule assure le Secrétariat technique du Comité National de Trésorerie (CNT).  De même, les participants ont proposé qu’une instruction du Ministre de l’Economie et des Finances définisse les modalités de transmission des données à la Cellule. Toutefois, un protocole d’échange des données pourra être signé entre le Ministre de l’Economie et des Finances et le Directeur National de la BEAC. En attendant la désignation des points focaux par les responsables des administrations concernées, les participants ont élaboré et validé une feuille de route de mise en œuvre de cette réforme. Celle-ci prévoit, notamment, la poursuite des échanges en vue de stabiliser l’outil ; la signature et la publication de l’arrêté ministériel ; et la mise en place d’un groupe de travail chargé de réfléchir sur l’automatisation du dispositif de centralisation et de prévision des encaissements et décaissements de l’Etat. Enfin, les participants ont salué la mise en place de ladite réforme et ont encouragé le Gouvernement à en faciliter l’aboutissement. Cette réforme obéît à la vision du Ministre de l’Economie et des Finances, Jean-Baptiste Ondaye, qui souhaite « avoir des informations précises sur le niveau global des engagements, des encaissements et des décaissements de la trésorerie publique, afin d’éviter une navigation à vue ».  

Congo. Jean Pierre Nonault ouvre le séminaire sur le contrôle de cohérence et la pertinence des états financiers des compagnies d’assurances

Congo. Jean Pierre Nonault ouvre le séminaire sur le contrôle de cohérence et la pertinence des états financiers des compagnies d’assurances

Lundi 4 juillet 2022 à Brazzaville, Jean Pierre Nonault, Directeur général des institutions financières nationales (DGIFN), représentant Rigobert Roger Andely, Ministre congolais des Finances, du Budget et du Portefeuille public, a ouvert les travaux du séminaire à l’attention des cadres de contrôle des assurances des 16 Etats membres de la Conférence interafricaine des marchés d’assurances (CIMA).  Ces assises, organisées par l’Institut international des assurances (IIA), sont placées sous le thème : « Le contrôle de cohérence et de la pertinence des états financiers des compagnies d’assurances par les Directions nationales des assurances (DNA) ». Dans mot d’ouverture, Jean Pierre Nonault a rappelé que « l’Institut international des Assurances est spécialisé dans la formation des cadres et techniciens d’assurances pour le besoin des entreprises d’assurances et des administrations de contrôle dans chaque Etat membre ». Ajoutant qu’au cours de ces travaux de cinq jours, les participants auront assurément « à examiner les nouvelles approches sur le contrôle, in fine assurer la stabilité du système financier, ce qui constitue, à coup sûr, le baromètre de l’état de santé d’un assureur et de la bonne marche de notre Institut ». Les participants sont venus des 16 pays membres de la CIMA, à savoir : le Bénin, le Burkina Faso, le Cameroun, la Centrafrique, la Côte d’Ivoire, les Comores, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la Guinée Bissau, la Guinée Conakry, le Mali, le Niger, le Sénégal, le Tchad et le Togo.  La CIMA a été créée le 10 juillet 1992 sur les cendres de la Conférence internationale des contrôles d’assurances (CICA). Son siège est basé à Libreville au Gabon. L’Institut international des Assurances est installé à Yaoundé au Cameroun.

RD Congo. Séminaire sur le renforcement des capacités et le bon fonctionnement des services au sein de la présidence de la république

RD Congo. Séminaire sur le renforcement des capacités et le bon fonctionnement des services au sein de la présidence de la république

Il s’est ouvert en la salle des congrès du Palais de la Nation un séminaire de trois jours, allant du mardi 15 au 17 mars 2022, sur le renforcement des capacités et le bon fonctionnement des services au sein de la Présidence de la République, séminaire organisé par le Directeur de Cabinet Guylain Nyembo. Sont concernés par ces assises, la Cellule de Communication et le Porte-parolat, le Service de la sécurité interne, le Protocole, l’Intendance, la Logistique ainsi que la Garde Républicaine. En ce premier jour du mardi 15 mars 2022, c’est la Direction de communication qui a été à l’honneur avec comme orateurs Messieurs Erik Nyindu (Directeur de la cellule de communication du Chef de l’Etat) et Tharcisse Kasongo Mwema (Porte-parole). Madame Nicole Ntumba Bwatshia, Directeur de Cabinet adjoint en charge des Questions politiques, juridiques et diplomatiques, qui a modéré les échanges, a indiqué que ces assises sont une promesse du Directeur de Cabinet faite lors des échanges des vœux. Elle a souligné que l’objectif du séminaire est de comprendre le fonctionnement de chaque service au sein du cabinet du Président de la République; d’en tirer les conséquences et de voir aussi comment éviter l’empiétement des services, de même que faire pour avoir l’information en temps réel. Premier à prendre la Parole, le Directeur Erik Nyindu Kibambe a présenté la Cellule de Communication Présidentielle, ses différentes missions et les stratégies mise en branle. Il a tenu à différencier la communication de la propagande. Il a été complété par les Directeurs Adjoints Giscard Kusema et Jean-Pierre Wafuana qui ont, chacun, éclairé les participants respectivement sur la couverture médiatique des activités du Chef de l’Etat et la gestion des réseaux sociaux. Quelques recommandations ont été proposées, notamment l’acquisition des équipements appropriés, l’alignement des accrédités dans le barème salarial mensuel pour relayer convenablement les informations concernant le Chef de l’Etat. De son côté, le Pr Tharcisse Kasongo Mwema a énuméré les trois missions de son service, à savoir expliquer la vision et les actions concrètes du Chef de l’Etat, promouvoir ses actions à travers des activités à impact visible et défendre la vision du Chef de l’Etat chaque fois que c’est nécessaire. Il a salué la collaboration qui existe entre son service et celui de la Communication, mais aussi d’autres service comme le protocole, la sécurité, etc. Il a étalé les difficultés auxquelles il fait face, notamment celles liées à l’insuffisance du personnel. Des 14 unités sollicitées, son service n’en compte que la moitié. Autre contrainte évoquée : les moyens financiers auxquels il a accès le mettent dans l’incapacité d’organiser des points de presse avec les médias. Madame le Directeur de Cabinet adjoint du Chef de l’Etat a ouvert le ballet en accordant la parole à tour de rôle aux participants. Ces derniers ont posé des questions pertinentes auxquelles les orateurs ont répondu sans tabou. Clôturant cette première journée, le Directeur de cabinet adjoint a reconnu que la communication n’est pas une mince affaire, avant de saluer les idées apportées dans ses assises, car elles permettront d’améliorer le travail au sein du cabinet. Elle a souhaité que la communication soit unique au sein du cabinet, les services concernés étant invités à prendre la même position et à exprimer la même opinion par rapport aux mêmes faits.

Afreximbank veut booster le commerce intra-africain

Afreximbank veut booster le commerce intra-africain

Donner aux institutions financières, aux banquiers et aux professionnels des organismes de réglementation, de grandes entreprises et de cabinets juridiques en Afrique les compétences nécessaires pour faire face aux complexités des transactions financières dans un contexte économique mondial incertain. Tel est l’objectif principal du Séminaire annuel sur les financements structurés du commerce organisé par la Banque africaine d’import-export (Afreximbank), une institution multilatérale panafricaine financière créée à Abuja au Nigeria en octobre 1993, en collaboration avec le ministère de l’Économie et des Finances. « Le commerce intra-africain recèle un potentiel considérable», a déclaré Faouzia Zaâboul, directrice du Trésor au ministère de l’Economie et des Finances, à l’ouverture du séminaire qui se tient du mercredi 7 au vendredi 9 novembre. Un potentiel qui reste toutefois très peu exploité. En effet, se référant à une étude réalisée l’année dernière sur le commerce africain par cette institution, elle a rappelé que « le volume du commerce intra-africain s’est établi à environ 150 milliards de dollars, ce qui représente seulement 15% du total des échanges commerciaux du continent africain. C’est dire que le chemin à faire reste encore très important». Ainsi, pour Afreximbank, il n’est pas question de se contenter d’une part aussi infime. La banque entend la relever à 21% à l’horizon 2021 et pour l’établir autour de 250 milliards de dollars, selon le vice-président exécutif, Développement commercial et Banque de grande entreprise de l’institution, Amr Kamel. S’exprimant sur les activités de la Banque au Maroc, il a indiqué lors d’une rencontre avec les médias qu’elles ont été entamées il y a quelques années et qu’en devenant actionnaire de l’institution financière, le Royaume permet à ses entreprises de bénéficier de plus en plus de ressources afin de les soutenir dans leur extension en Afrique. Dédiée au financement et à la promotion du commerce intra-africain, Afreximbank « facilite et promeut le commerce intra-africain à travers de lignes de crédits. La banque offre aussi des instruments comme des programmes de garantie, des informations sur le commerce et de service de conseil », a déclaré en introduction du séminaire la directrice et chef des financements du commerce, Gwen Mwaba. «Nous essayons aussi de financer le leadership en Afrique, de combler le vide créé par les banques étrangères qui ont interrompu des financements sur le continent », a-t-elle affirmé, soulignant que l’institution financière dont le siège se trouve au Caire célèbre cette année ses 25 ans d’existence. Au cours de son intervention, Gwen Mwaba est également revenue sur le rôle des intermédiaires auxquels la banque s’adresse pour différentes opérations et a rappelé que l’institution financière a été créée par des gouvernements africains, des investisseurs privés et institutionnels africains ainsi que par des institutions financières et des investisseurs privés non africains en vue du financement, de la promotion et du développement des échanges commerciaux entre les pays d’Afrique ainsi qu’avec les autres régions du monde. A noter qu’Afreximbank est soutenue par quatre catégories d’actionnaires. La première catégorie (A) englobe gouvernements africains, banques centrales, institutions régionales et sous-régionales africaines; la deuxième catégorie (B) est constituée d’investisseurs privés et d’institutions financières africaines tandis que la troisième (C) compte des institutions financières, agences de crédit à l’exportation et investisseurs privés non africains. Etendu récemment, la quatrième catégorie (D) permet d’attribuer des actions à toute personne physique ou morale. Alain Bouithy

Brazzaville: Séminaire sur les techniques d’identification criminelle au profit d’une vingtaine de gendarmes

Brazzaville: Séminaire sur les techniques d’identification criminelle au profit d’une vingtaine de gendarmes

Une formation visant au perfectionnement des techniques d’identification criminelle a été organisée, du 19 mai au 1er juin, au profit d’une vingtaine de gendarmes techniciens de police technique scientifique. La formation a eu lieu sein de la Gendarmerie du Congo. « Un colonel de gendarmerie français, expert dans ce domaine technique, a tracé les contours d’une future base de données judiciaires qui permettra, par le recueil et la conservation numérisée des traces, indices et signalements, de favoriser l’identification des auteurs d’infractions », a indiqué l’Ambassade de France au Congo. Cet officier était secondé par un gendarme français, expert de terrain, qui a effectué en salle et en situation, cette formation des gendarmes congolais, a-t-elle précisé. Dans un communiqué publié sur son site, l’ambassade a ajouté que ce stage était clôturé par le commandant en second de la gendarmerie du Congo, en présence de l’attaché de sécurité intérieure et des experts. Patricia Engali