Centrafrique : la Cour constitutionnelle valide la nouvelle Constitution soumis au référendum

Deux semaines après la publication, par l’Autorité nationale des élections, des résultats du référendum constitutionnel, la Cour constitutionnelle a rendu son verdict, lundi 21 août 2023. En marge d’une audience solennelle, à Bangui, la cour a confirmé la victoire du Oui avec 95,03 % des voix. Selon les résultats définitifs proclamés par la Cour constitutionnelle, le Oui a recueilli 95,03 % des voix contre 4,97 % pour le Non. Le taux de participation, quant à lui, est fixé à 57,23 % contrairement à 61,10% proclamé par l’Autorité nationale des élections. Ces résultats, selon la Cour, valident le projet de la nouvelle loi fondamentale. La Cour valide les résultats ACTUALITE. « Considérant qu’au regard des résultats ci-dessus obtenus, le projet de Constitution a obtenu la majorité absolue des suffrages exprimés par le Oui. Par conséquent, le projet de Constitution soumis au peuple, lors du référendum du 30 juillet 2023, doit être déclaré adopté. La Cour valide et proclame les résultats dudit référendum », a proclamé Jean-Pierre Waboé, président de la Cour constitutionnelle. Les réactions n’ont pas tardé après cette proclamation. Pour les initiateurs de ce projet, la satisfaction est grande. « Je pense que ma lutte n’a été vaine » « Aujourd’hui, mon rêve devient réalité. Je bénis Dieu Tout-puissant et je remercie le peuple centrafricain qui a compris tardivement que le chemin qu’on devait prendre était celui-là. Aujourd’hui, la Cour constitutionnelle a dit le droit sur le vote qui s’est déroulé. En tout cas, je suis très satisfait des résultats. Je pense que ma lutte n’a été vaine. Elle a tout son sens », s’est réjoui Brice Kevin Kakpayen, un des initiateurs du projet. Le 7 août 2023, l’Autorité nationale des élections a rendu publics les résultats provisoires du référendum constitutionnel. Selon ces résultats, le Oui avait recueilli la majorité absolue des suffrages avec 95,27 contre 4,73 pour le Non. Un scrutin qualifié d’un « non évènement » par une grande partie de l’opposition réunie au sein du Bloc Républicain pour la défense de la Constitution (BRDC).
Centrafrique. Vers un glissement

LIBRES PROPOS. Le referendum en CENTRAFRIQUE a accouché d’un résultat INSOLITE, 95 % en faveur du « OUI »: Le Président FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA, démocratiquement élu en 2016, puis réélu en 2021 en période de rébellion a opté pour un changement constitutionnel afin de briguer un TROISIEME mandat. Voici un BRILLANT mathématicien (de formation) qui s’est trompé de CALCULS. La préoccupation MAJEURE d’un dirigeant modèle n’est pas de vouloir s’ETERNISER au POUVOIR, mais de TRANSFORMER économiquement son pays. La CEMAC (Communauté Economique et Monétaire d’Afrique Centrale) et l’UNION AFRICAINE sont restées totalement SILENCIEUSES face à ce coup d’Etat CIVIL. Il ne faudrait donc pas s’étonner que des MILITAIRES fomentent un coup d’Etat à leur tour pour s’emparer du pouvoir. Le Président FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA est titulaire de DEUX doctorats de MATHEMATIQUES, mais cela ne l’a pas empêché d’instaurer la LOI DE LA JUNGLE en CENTRAFRIQUE. L’AFRIQUE n’a pas nécessairement besoin d’INTELLECTUELS au pouvoir mais des PATRIOTES qui ont un sens aigu du DEVOIR. Par Nysymb Lascony
Centrafrique : 95,21% de « oui » au référendum sur le projet d’une nouvelle Constitution, selon les résultats provisoires
Le projet d’une nouvelle Constitution en République centrafricaine (RCA) a recueilli 95,21% de « oui » contre 4,79% de « non » lors du référendum qui s’est tenu le 30 juillet, selon les résultats provisoires publiés ce dimanche par l’Autorité nationale des élections (ANE) du pays. Après près d’une semaine de compilation des données du référendum, l’ANE, organe en charge d’organisation des élections en RCA, a commencé dans la nuit de samedi à dimanche à proclamer, bureau de vote par bureau de vote, les résultats provisoires du vote. Selon l’ANE, 1.134.953 des Centrafricains sur les 1.949.390 inscrits ont voté, soit un taux de participation de 58,22%. D’après le code électoral centrafricain, la Cour constitutionnelle dispose de 15 jours pour proclamer les résultats définitifs de ce référendum. Le 30 juillet, les Centrafricains ont été appelés à se prononcer sur une nouvelle Constitution, qui prévoit notamment la prolongation de la durée du mandat présidentiel de cinq à sept ans, la suppression de la limitation du nombre de mandats présidentiels, et l’exclusion des citoyens possédant la double nationalité de la course présidentielle.
Tunisie : 94,6% de oui au référendum pour la réforme constitutionnelle
Comme annoncé, le référendum s’est déroulé en Algérie

TRIBUNE. Du jamais vu dans l’Histoire des Nations !Le référendum sur la Constitution algérienne, a vu, le 01 novembre 2020, date anniversaire de la Révolution algérienne, la participation ridicule et sans aucune conviction d’environ 20% des 24 millions d’Algériens appelés à voter. Une honte ! Voulu par le Président Tebboune, ce référendum n’a pas suscité l’adhésion et l’enthousiasme des Algériens, comme attesté par la campagne référendaire, puisqu’elle n’a point tenu les promesses faites par les autorités pour en faire une fête électorale en ce jour de Fête Nationale. Au contraire, les Algériens ont assisté à une véritable mascarade où les mêmes acteurs, les mêmes discours racoleurs, les mêmes dérapages de Ministres en poste, de Commis de l’État et de Chefs de partis inféodés au pouvoir impliqués dans la campagne électorale ont prêché en toute impunité le discours de l’inquisition, de l’exclusion et de la division à l’encontre des voix réfractaires au référendum et au projet politique porté par le pouvoir. Il n’y avait pas de consensus national quant à l’opportunité de son organisation et c’est pourquoi ce référendum a été dominé par l’impasse politique dans laquelle se trouve l’Algérie et son ferme rejet, dans le fond et la forme, par une grande partie de la population. Il a été prouvé à travers l’histoire que le consensus institutionnel et clientéliste qui fonde des légitimités politiques usurpées ne concourt jamais à la stabilité politique et au renforcement de la cohésion nationale. Bien au contraire, il accentue la crise et expose immanquablement les pouvoirs, qui usent et abusent de ce genre de procédés propres aux dirigeants parachutés, à des retours de flammes qui finiront fatalement par les emporter. L’histoire est riche en enseignements en la matière. Organisée dans une conjoncture de forte contestation populaire, ce référendum Constitutionnel n’est pas parvenue à relever le défi engagé de rassembler les Algériens autour d’un projet politique de rupture avec l’ordre ancien, comme s’y était engagé le Président Tebboune. L’opposition avait prévenu que le scrutin ne changera rien à l’équation politique du pays tant que les hommes et les pratiques de l’ancien système sont encore en place et que le peuple ne s’est pas approprié les pouvoirs constitutionnels de décider librement de son destin à travers un processus constituant qui jettera les bases de l’Etat démocratique de demain. Le bilan est aujourd’hui là : impasse politique, société coupée en deux avec un mouvement populaire en phase de pré-chauffage, prêt à rebondir, une économie en panne sèche et un front social en ébullition. En somme, tous les ingrédients d’une crise endémique inscrite dans la durée, intervenant dans une conjoncture interne et externe des plus contraignantes, sont présents et les occasions ratées des véritables changements se payeront cash. Au soir du 1er novembre, suite à la proclamation des résultats du référendum avec un très faible tauxde participation, les promesses sur l’Algérie nouvelle consignées dans la Constitution révisée ont laissé place aux dures réalités du terrain. La leçon du scrutin présidentiel, qui avait enregistré un taux d’abstention record, ne semble pas avoir été méditée. Un scrutin auquel même les morts ont voté, soit dit en passant, tout comme lors de ce scrutin référendaire. Sale temps en perspective pour les dirigeants algériens et ce, au moment où le Président Tebboune a apporté la preuve que l’Algérie ne dispose d’aucun moyen de lutte contre le COVID-19 puisqu’il est, lui même, hospitalisé à Cologne, en Allemagne, au frais de la princesse. A ce sujet, il ne fait plus de doute que l’on assistera à un remake de l’ère Bouteflika dans lequel on verra lePrésident Tebboune, dans un état végétatif, ne disposant plus de toutes ses facultés mentales, aux manettes d’un pays au bord de l’explosion sociale et de la faillite économique. En conclusion, ce fut un référendum issu du haut, un plébiscite césariste. La nouvelle Constitution n’offre pas de changement politique majeur et maintient l’essentiel du régime présidentiel et élargit même les prérogatives de l’armée. Raison pour laquelle la terre a une nouvelle fois tremblée la veille de ce référendum face à ce hold-up référendaire. Le régime algérien entend statufier le Hirak tout en pourchassant ses militants pour les empêcher de relancer le mouvement dans la rue une fois que les conditions sanitaires s’amélioreront. Ainsi, après avoir volé leur indépendance, le régime algérien vient de dire au peuple « ferme-la et crève ». Belle perspective d’avenir pour les Algériens ! Au fait la presse algérienne était inscrite aux abonnés absents en ce jour de Fête Nationale et de référendum. Bizarre, Bizarre ! Farid Mnebhi.
Référendum : Les Ivoiriens adoptent la nouvelle constitution voulue par Ouattara

Le président de la Commission électorale indépendante (CEI), Youssouf Bakayoko, a annoncé l’adoption sans surprise de la nouvelle constitution ivoirienne suite au référendum organisé dimanche 30. Voulue par le président Alassane Ouattara et boycotté par l’opposition, la nouvelle constitution a recueilli 93% des suffrages lors de ce scrutin pour lequel 6,3 millions d’Ivoiriens étaient appelés aux urnes. Selon la CEI, le taux de participation a atteint plus de 42 %. Outre la modification des conditions d’éligibilité du président (suppression de la clause d’« ivoirité »), la nouvelle constitution prévoit la création d’un poste de vice-président et d’un Sénat.