Maroc. Les prix des légumes, des viandes et des carburants continuent de grimper

Maroc. Les prix des légumes, des viandes et des carburants continuent de grimper

L’indice des prix à la consommation (IPC) a maintenu sa tendance haussière au cours du mois d’octobre 2021 pour le deuxième mois consécutif, selon les chiffres publiés par le Haut-commissariat au plan (HCP). Après avoir repris de la hauteur en septembre dernier, et stagné un mois auparavant, l’IPC a de nouveau enregistré une progression de 0,7% au dixième mois de l’année en cours par rapport au mois précédent, a indiqué l’institution publique notant que l’indicateur d’inflation sous-jacente est de son côté, ressorti en hausse de 0,5% sur un mois et de 2,7% sur une année. Cette évolution est le résultat de la hausse de l’indice des produits alimentaires et de l’indice des produits non alimentaires qui ont respectivement progressé de 1,4% et de 0,3%, a expliqué le Haut-commissariat dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois d’octobre 2021. A titre de comparaison, la progression de l’IPC au cours du mois de septembre était liée à la hausse de 1,2% de l’indice des produits alimentaires et de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. Quant à la stagnation observée un mois plus tôt (août), elle avait été attribuée à la baisse de 0,4% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,4% de l’indice des produits non alimentaires. Selon le Haut-commissariat, les hausses des produits alimentaires observées entre septembre et octobre 2021 ont concerné principalement les «légumes» (4,7%), les «viandes» (2,7%), les «poissons et fruits de mer» (1,4%), les «huiles et graisses» (1,0%), le «lait, fromage et œufs » et le «café, thé et cacao» (0,7%). Dans sa note d’information, le HCP a, en revanche, indiqué que les prix ont accusé un recul de 0,3% au niveau des «fruits». Tandis que, pour les produits non alimentaires, le Haut-commissariat a constaté une hausse principalement des prix des «carburants» de 3,2%. Selon la même source, « les hausses les plus importantes de l’IPC ont été enregistrées à Safi (2,0%), à Kénitra (1,6%), à Béni Mellal (1,5%), à Dakhla (1,2%), à Guelmim (1,1%), à Casablanca et Al-Hoceima (1,0%), à Marrakech, Rabat et Meknès (0,8%), à Fès, Settat et Errachidia (0,6%) et à Oujda, Tétouan et Tanger (0,4%) ». La note révèle, en revanche, qu’une baisse a été enregistrée à Agadir avec 0,4%. Il est à rappeler qu’entre les mois d’août et septembre 2021, les hausses des produits alimentaires avaient concerné principalement le «Pain et céréales» (4,6%), les «Huiles et graisses» (2,5%), les «Viandes» et le «Lait, fromage et œufs» (0,6%), les «Fruits» (0,5%) et les «Légumes» (0,3%). Dans cette même période, les prix avaient, en revanche, diminué de 2,5% pour les «Poissons et fruits de mer» et de 0,4% pour les «Eaux minérales, boissons rafraîchissantes». Alors que pour les produits non alimentaires, la hausse avait concerné principalement les prix des «Carburants» (0,8%). Dans sa précédente note d’information, le Haut-commissariat avait également relevé des hausses importantes de l’IPC à Fès et Settat (1,5%), à Béni Mellal (1,4%), à Kénitra (1,1%), à Guelmim (1,0%), à Oujda (0,8%), à Casablanca, Rabat, Laâyoune et Safi (0,7%) et à Errachidia (0,6%). La même source indiquait, en revanche, que des baisses ont été enregistrées à Al Hoceima et à Marrakech avec respectivement 1,1% et 0,1%. Comparé au mois d’octobre de l’année précédente, « l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,7% au cours du mois d’octobre 2021 conséquence de la hausse de l’indice des produits alimentaires de 1,1% et de celui des produits non alimentaires de 2,2% », a indiqué le Haut-commissariat. En ce qui concerne les produits non alimentaires, le constat est que les variations vont d’une baisse de 0,4% dans les «communications» à une hausse de 6,2% dans les «transports», selon l’institution publique. Ainsi, « l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois d’octobre 2021 une hausse de 0,5% par rapport au mois de septembre 2021 et de 2,7% par rapport au mois d’octobre 2020 », a conclu le HCP. Alain Bouithy

Maroc. Les prix des légumes poursuivent leur baisse

Maroc. Les prix des légumes poursuivent leur baisse

L’indice des prix à la consommation (IPC) s’est inscrit en baisse en juillet 2020 pour le quatrième mois consécutif, selon les chiffres publiés récemment par le Haut-commissariat au plan (HCP). Dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation du mois de juillet 2020, le Haut-commissariat a indiqué que l’indice des prix à la consommation a connu, au cours du mois dernier, une baisse de 0,3% par rapport au mois précédent. « Cette variation est le résultat de la baisse de 1,6% de l’indice des produits alimentaires et de la hausse de 0,5% de l’indice des produits non alimentaires », a expliqué cette institution publique en charge de la collecte, de la production et de l’analyse des informations économiques, démographiques et sociales au Maroc. Pour rappel, en juin 2020, l’indice des prix à la consommation était ressorti en baisse de 0,3% par rapport au mois précédent, suite au repli de 1,3% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,4% de l’indice des produits non alimentaires. Un mois plus tôt (mai), le Haut-commissariat attribuait la baisse de l’IPC de 0,2% à celle de 0,6% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,1% de l’indice des produits non alimentaires. Selon les derniers relevés, les baisses des produits alimentaires observées entre juin et juillet 2020 ont concerné principalement les «légumes» (8,6%), les «poissons et fruits de mer» (3,5%), le «lait, fromage et œufs» (0,9%), les «viandes» (0,7%) et les «huiles et graisses» (0,5%). Pour les produits non alimentaires, la hausse a concerné principalement les prix des «carburants» qui ont grimpé de 6,9% durant la même période, selon les données rendues publiques par le HCP. Quant aux baisses les plus importantes de l’IPC, elles ont été enregistrées à Oujda (1,1%), à Fès (0,7%), à Al Hoceima (0,6%), à Tanger (0,5%), à Casablanca, Kénitra et Settat (0,3%) et à Marrakech et Meknès (0,2%), a indiqué le Haut-commissariat, soulignant, en revanche, que des hausses ont été enregistrées à Béni Mellal (1,4%) et à Dakhla (0,5%). A titre de comparaison, les baisses des produits alimentaires observées entre mai et juin 2020 avaient concerné principalement les «poissons et fruits de mer» (6,5%), les «légumes» (5,1%), les «viandes» (1,3%), les «huiles et graisses» (0,8%), le «café, thé et cacao» (0,7%) et le «lait, fromage et œufs» (0,2%). Soulignons, en ce qui concerne les produits non alimentaires, que la hausse avait concerné principalement les prix des «carburants» (8,1%), comme l’avait relevé l’institution publique dans une précédente note d’information. S’agissant des baisses les plus importantes de l’IPC observées durant la même période, elles avaient été enregistrées à Al Hoceima (2,0%), à Tétouan et Safi (1,2%), à Béni Mellal (1,1%), à Marrakech et Errachidia (0,8%), à Fès (0,7%), à Settat (0,6%) et à Tanger et Guelmim (0,4%). Rappelons, en revanche, que des hausses avaient été enregistrées à Meknès et à Rabat avec respectivement 0,2% et 0,1%, selon une note relative à l’indice des prix à la consommation du mois de juin 2020. Comparé au mois de juillet de l’année précédente, le Haut-commissariat a indiqué que «l’indice des prix à la consommation a enregistré une baisse de 0,1% au cours du mois de juillet 2020», en raison de la baisse de l’indice des produits alimentaires de 1,1% et de la hausse de celui des produits non alimentaires de 0,5%. Pour les produits non alimentaires, il apparaît que les variations vont d’une baisse de 1,6% dans le «Transport» à une hausse de 3,1% dans l’«Enseignement», a relevé le HCP. Dans ces cas, «l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de juillet 2020 une stagnation par rapport au mois de juin 2020 et une hausse de 0,7% par rapport au mois de juillet 2019», a conclu le Haut-commissariat. Alain Bouithy

Le prix des légumes et du poisson a bondi (Maroc)

Le prix des légumes et du poisson a bondi (Maroc)

Première hausse de l’année de l’indice des prix à la consommation (IPC). Après deux mois de baisse consécutive, observée en janvier (0,1%) et en février (0,2%) derniers, l’IPC a connu un accroissement au cours du mois de mars 2020. En effet, selon les chiffres publiés par du Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice des prix à la consommation (IPC) du mois de mars 2020 s’est affiché en hausse de 0,4% par rapport au mois précédent. L’accroissement de l’IPC observé en mars dernier est en grande partie attribué à la hausse de 1,3% de l’indice des produits alimentaires et à la baisse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires, a récemment indiqué l’institution publique dans une note d’information relative à l’indice des prix à la consommation du mois de mars 2020. Pour rappel, en février dernier, l’indice des prix à la consommation s’était replié de 0,2%, après une baisse de l’indice des produits alimentaires et de celui des produits non alimentaires, respectivement de 0,3% et de 0,2%. Un mois plus tôt, il s’était inscrit en baisse suite au recul de 0,4% de l’indice des produits alimentaires et à la hausse de 0,2% de l’indice des produits non alimentaires. A noter que les hausses des produits alimentaires observées entre février et mars 2020 ont concerné principalement les «légumes» 6,3%, les «poissons et fruits de mer» (1,9%), les «fruits» (1,7%), les «huiles et graisses» et le «lait, fromage et œufs» (0,4%), les «viandes» (0,3%) et les «boissons non alcoolisées» (0,2%), selon les chiffres publiés par le HCP. Pour les produits non alimentaires, le Haut-commissariat a indiqué que la baisse a concerné principalement les prix des «carburants», ceux-ci ayant connu un recul de 6,8%. Il est important de rappeler que les baisses des produits alimentaires observées entre janvier et février 2020 avaient concerné principalement les «poissons et fruits de mer» (1,8%), les «légumes» (1,5%), le «lait, fromage et œufs» (0,5%) et les «viandes» (0,4%). Dans la même période, les prix avaient en revanche augmenté pour les «fruits» (1,0%) et pour les «huiles et graisses» (0,3%), avait alors souligné le HCP dans une précédente note soulignant, pour les produits non alimentaires, que la baisse avait concerné principalement les prix des «carburants» (5,2%). En ce qui concerne les hausses les plus importantes de l’IPC observées au cours du mois de mars dans les villes, il ressort des données statistiques du HCP qu’elles ont été enregistrées à Settat (0,9%), à Al-Hoceima (0,8%), à Meknès et Tétouan (0,7%), à Oujda (0,6%), à Marrakech (0,5%) et à Fès, Rabat, Guelmim, et Beni-Mellal (0,4%). D’après ces mêmes données, il apparaît en revanche qu’une baisse a été enregistrée au niveau de Dakhla de l’ordre de 0,2%. Restons dans cette rubrique pour rappeler qu’au cours du mois de février, les baisses les plus importantes de l’IPC avaient été enregistrées à Safi (1,0%), à Meknès (0,8%), à Settat (0,5%), à Fès (0,4%), à Oujda (0,3%) et à Agadir, Casablanca et Tanger (0,2%). Au cours de ce même mois, le Haut-commissariat avait en revanche relevé des hausses des prix au niveau de Laâyoune (0,2%) et de Rabat et Dakhla (0,1%). En glissement annuel «l’indice des prix à la consommation a enregistré une hausse de 1,5% au cours du mois de mars 2020» suite à «la hausse de l’indice des produits alimentaires de 2,8% et de celui des produits non alimentaires de 0,7%», a indiqué le HCP. Pour les produits non alimentaires, l’institution publique a constaté que les variations vont d’une baisse de 1,4% pour le «transport» à une hausse de 2,7% pour l’«enseignement». Le Haut-commissariat en a déduit que «l’indicateur d’inflation sous-jacente aurait connu au cours du mois de mars 2020 une hausse de 0,2% par rapport au mois de février 2020 et de 0,8% par rapport au mois de mars 2019». Rappelons également que le même indicateur, qui exclut les produits à prix volatiles et les produits à tarifs publics, avait connu au cours du mois de février dernier une baisse de 0,1% par rapport au mois de janvier 2020 et une hausse de 0,6% par rapport au mois de février 2019. Alain Bouithy