Mali-Financement : La Société financière internationale octroie 40 M USD à la BNDA pour les Petites et moyennes entreprises

Mali-Financement : La Société financière internationale octroie 40 M USD à la BNDA pour les Petites et moyennes entreprises

La Société financière internationale (SFI), dédiée au financement du secteur privé dans le Groupe de la Banque mondiale, a signé jeudi à Bamako une convention de financement de 40 millions de dollars (environ 23,341 milliards Fcfa) avec la Banque nationale de développement agricole (BNDA). Ce prêt vise à renforcer le programme de crédits de la BNDA aux petites et moyennes entreprises (PME), en priorité celles dirigées par des femmes, aux PME agricoles et aux projets de financement durable. Il devrait générer entre 8 600 et 14 200 emplois directs et indirects sur cinq ans et augmenter de près de 90 % le portefeuille de financements verts de la banque. Au moins 25 % du montant seront destinés aux femmes entrepreneures ou aux entreprises qu’elles détiennent. Une facilité additionnelle de 10 millions USD est prévue pour le financement du commerce international, afin de soutenir l’import-export de biens essentiels. « Cette convention symbolise la reconnaissance de la solidité, du professionnalisme et du potentiel transformateur de la BNDA », a déclaré Badra Aliou Coulibaly, directeur général de la BNDA. « C’est la deuxième opération du genre avec une banque de développement agricole en Afrique depuis 2006 », a souligné, pour sa part, Aliou Maiga, directeur Afrique de la SFI, saluant « la transparence et la gouvernance » de l’établissement bancaire malienne. Le ministre de l’Économie et des Finances, Alousséni Sanou, qui a présidé la cérémonie, en présence de Partenaires techniques et financiers du Mali, a salué en la BNDA une banque d’État exemplaire, soulignant son accréditation récente au Fonds Vert pour le Climat, depuis le 21 octobre 2024. Elle est la seule banque malienne accréditée au Fonds Vert pour le Climat. Créée en 1981, la BNDA compte 50 agences, 85 GAB et a injecté plus de 432 milliards FCFA dans l’économie malienne en 2024. La SFI a engagé 71,7 milliards USD dans les pays en développement en 2025, dont 3,5 milliards USD en Afrique. Membre du Groupe de la Banque mondiale, la SFI est une organisation internationale qui se concentre sur le développement du secteur privé dans les économies émergentes. Sa mission est de soutenir des entreprises et des institutions financières pour créer des emplois, stimuler la croissance et améliorer la vie des gens. AMP

Le Ministre de l’Industrie annonce le lancement du programme “Nadjahi” pour soutenir les PME dans le domaine de la propriété intellectuelle

Le Ministre de l’Industrie annonce le lancement du programme “Nadjahi” pour soutenir les PME dans le domaine de la propriété intellectuelle

Le Ministre de l’Industrie, M. Sifi Ghrieb, a annoncé, mardi 18 février 2025, le lancement du programme “Najahi”, qui vise à permettre aux entreprises algériennes de développer leurs portefeuilles d’actifs intellectuels et de les transformer en un levier de croissance et d’expansion, contribuant ainsi à la création d’un environnement économique plus compétitif et innovant. Cette annonce a eu lieu au Palais de la Culture – Moufdi Zakaria, lors de la cérémonie de clôture de la première édition du programme d’incubation “Initiative Art”, organisé en partenariat avec l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), l’Office National des Droits d’Auteur et des Droits Voisins (ONDA), ainsi que l’École Supérieure Algérienne des Affaires (ESAA). L’événement a également vu la présence du Ministre de la Culture et des Arts, M. Zoheir Bellou, du Ministre de l’Économie de la Connaissance, des Startups et des Micro-entreprises, M. Noureddine Ouadhah, ainsi que de représentants des secteurs ministériels concernés, d’experts en propriété intellectuelle et d’entrepreneurs. Un programme national pour renforcer l’innovation et la compétitivité S’étalant sur six mois, le programme “Najahi” a pour objectif de soutenir 15 petites et moyennes entreprises (PME) innovantes, sélectionnées parmi 50 candidates. Ces entreprises bénéficieront d’un accompagnement dans l’élaboration de stratégies efficaces de propriété intellectuelle, alignées avec leurs plans d’affaires, garantissant ainsi la protection de leurs actifs immatériels et le renforcement de leur compétitivité sur les marchés national et international. La propriété intellectuelle comme outil stratégique d’innovation et de compétitivité Dans son discours lors de la cérémonie de lancement, le Ministre de l’Industrie a souligné que le programme “Najahi” reflète l’engagement de l’Algérie à développer une économie fondée sur la connaissance et l’innovation. Il a également insisté sur le fait que la protection de la propriété intellectuelle est devenue un élément clé pour améliorer la compétitivité des PME et soutenir le développement économique durable. Le Ministre a ajouté que le contexte international actuel, marqué par une avancée scientifique et technologique rapide, impose aux pays d’adopter des politiques avancées en matière d’innovation et de propriété intellectuelle, afin d’assurer la protection des actifs immatériels et d’encourager l’investissement. Grâce au programme “Najahi”, l’ambition est de permettre aux entreprises algériennes d’utiliser la propriété intellectuelle comme un levier stratégique pour accéder aux marchés mondiaux, accroître leur valeur économique et attirer des partenariats internationaux. Il a également précisé que le Ministère travaille, en collaboration avec divers acteurs, à renforcer la connexion entre innovateurs, entrepreneurs et opérateurs économiques, à travers le lancement de plateformes interactives et de programmes de formation spécialisés, notamment le Réseau de Soutien à la Technologie et à l’Innovation (CATI), qui regroupe plus de 132 centres répartis entre universités, centres de recherche et incubateurs d’entreprises. Le Ministre a également mis en avant l’importance accordée par le secteur industriel à l’intégration de la propriété intellectuelle dans diverses initiatives et programmes, tels que le Salon National de l’Innovation, organisé annuellement et qui récompense les PME les plus innovantes, en plus de l’attribution du Prix du Meilleur Invention. Dans ce cadre, il a révélé l’avancement des travaux d’élaboration de la Stratégie Nationale de la Propriété Intellectuelle, pilotée par son secteur en coordination avec plusieurs ministères et institutions concernées, visant à établir un cadre global pour la protection et la valorisation de l’innovation au sein des entreprises algériennes. Des partenariats internationaux pour stimuler l’innovation en Algérie En clôturant son intervention, le Ministre a affirmé que l’Algérie est déterminée à tirer parti des outils disponibles à travers des projets et programmes de coopération internationale, afin de promouvoir l’innovation et de développer un système de propriété intellectuelle aligné sur les standards mondiaux. Il a insisté sur le fait que des initiatives comme “Najahi” constituent une étape essentielle pour accompagner les startups et entreprises innovantes vers une croissance durable. À noter que la mise en œuvre du programme “Najahi” est assurée par l’Institut National Algérien de la Propriété Industrielle (INAPI), en collaboration avec l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), et en partenariat avec l’Agence de Développement des PME et de la Promotion de l’Innovation (ADPIPME).

Burkina Faso/Conseil des ministres du 28 avril 2023 : le gouvernement adopte des mesures fiscales et douanières incitatives au profit des PME

Burkina Faso/Conseil des ministres du 28 avril 2023 : le gouvernement adopte des mesures fiscales et douanières incitatives au profit des PME

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a présidé ce vendredi, le conseil des ministres délocalisé à Bobo-Dioulasso, qui a examiné et adopté plusieurs dossiers soumis à son ordre du jour, a indiqué le Porte-parole du gouvernement Jean-Emmanuel OUEDRAOGO. Au titre du ministère de l’Économie, des Finances et de la Prospective, le Conseil a adopté un projet de loi portant institution de mesures fiscales et douanières incitatives au profit des Petites et moyennes entreprises (PME). Ce projet de loi prévoit des mesures d’exonération de TVA pour les importations d’un certain nombre de biens de production pour une période donnée au profit des PME, des mesures d’exonération des impôts comme la patente, la Taxe patronale d’apprentissage, le Minimum forfaitaire de perception sur deux ans et les Droits d’enregistrement des contrats de bail sur les deux premières années. Ce qui va permettre de faciliter l’accès à tous ce qu’il y a comme nécessité pour qu’une entreprise puisse fonctionner surtout les premières années pour aussi bien les PME que les incubateurs, a indiqué le ministre en charge de l’économie, Aboubacar NACANABO. Toujours au compte du ministère en charge de l’économie, le conseil a adopté une Feuille de route pour la mise en œuvre des mesures d’urgences de la Transition. Pour le ministre NACANABO, l’adoption de cette feuille de route permet un suivi rapproché des projets pour cette année 2023 dans le cadre de l’exécution du Plan d’actions pour la stabilisation et le développement. Pour le compte du ministère de l’Agriculture, des Ressources animales et halieutiques, le Conseil a entendu une communication orale concernant un plan d’actions pour la promotion de l’entrepreneuriat agro-pastoral. « Il s’agit d’une initiative du Chef de l’État qui entend s’appuyer sur les potentialités agricoles de notre pays pour créer de l’emploi en faveur des jeunes et des femmes et de contribuer à la sécurité alimentaire et nutritionnelle », a soutenu le ministre en charge de l’agriculture, Dénis OUEDRAOGO. Il a indiqué que cette initiative va débuter à Bobo-Dioulasso avec l’exploitation des potentialités du Centre agricole de Matourkou, devenu École nationale de formation agricole qui dispose de plus de 700 hectares exploitables, dont 100 hectares seront exploités pour la phase pilote. Au titre du ministère des Infrastructures et du Désenclavement, le conseil approuvé la conclusion de deux contrats pour les travaux, les études, le contrôle et la surveillance dans le cadre de l’élargissement et de la modernisation de la route nationale 4, depuis la voie de Saaba jusqu’à l’embranchement de la route de Ziniaré. D’un coût global de 88 milliards 500 millions de FCFA, ces travaux impliquent l’élargissement du tronçon en deux fois deux voies, la construction d’un échangeur au niveau de l’intersection de la voie de contournement, la reconstruction du Pont de Massili, l’aménagement d’un carrefour au croisement de la route de Ziniaré, l’aménagement et la réhabilitation de la voie menant à l’Université Thomas-Sankara. Pour le ministre en charge des infrastructures, Adama Luc SORGHO, ces travaux permettront de décongestionner le trafic dans cette zone. Pour le compte du ministère de l’Environnement, de l’Eau et de l’Assainissement, le Conseil a adopté un projet de décret portant réorganisation des emplois des corps des eaux et forêts et de la famille d’emplois gestion de l’environnement. Pour le ministre, Augustin KABORE, à travers ce projet de décret, le gouvernement entend résoudre une crise de cohabitation en fusionnant le corps des eaux et forêts et la famille d’emplois gestion de l’environnement avec des spécialisations option foresterie et option environnement. Au titre du ministère des Sports, de la Jeunesse et de l’Emploi, le Conseil a approuvé une communication orale qui permet l’organisation cette année, du Tour cycliste international du Faso après des années de suspension. « Avec l’amélioration des conditions sécuritaires, nous avons pris l’initiative de présenter l’organisation et la préparation du prochain Tour du Faso prévu du 26 octobre au 5 novembre 2023 », a indiqué le ministre en charge des sports, Boubacar SAVADOGO. Au cours de cette rencontre, le gouvernement a aussi adopté un projet de décret portant promotion du port du Faso Danfani, du Koko Dunda et des autres tissus traditionnels ainsi que des projets de décrets d’application de la loi instituant les Comités de veille et de développement (COVED).

Afrique : Afreximbank octroie 10 millions d’euros à la Banque Postale du Congo pour le financement des petite et moyenne entreprise (PME)

Afrique : Afreximbank octroie 10 millions d’euros à la Banque Postale du Congo pour le financement des petite et moyenne entreprise (PME)

La Banque africaine d’Import-Export (Afreximbank) a conclu un accord historique avec la Banque Postale du Congo (BPC) afin de lui octroyer une facilité d’affacturage de 10 millions d’euros visant à soutenir les PME de la République du Congo et de la CEMAC. Paraphée au nom des deux institutions par Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive d’Afreximbank, en charge de la Banque pour le commerce intra-africain et Calixte Tabangoli, directeur général de la BPC, lors d’une cérémonie tenue au Caire le 30 mars dernier, cette facilité permettra à la BPC d’étendre ses activités d’affacturage en s’engageant dans l’affacturage national et transfrontalier. Cette facilité s’appuie sur un partenariat solide qui existe entre Afreximbank et la BPC depuis plus de cinq ans et qui a vu les deux parties collaborer dans le cadre d’une série d’initiatives destinées à développer l’affacturage. Celles-ci ont notamment facilité l’adoption d’une loi sur l’affacturage en République du Congo dans le but de créer un environnement juridique et réglementaire propice à la croissance de l’affacturage en tant que méthode de financement alternative des PME. Afreximbank considère l’affacturage comme un outil important de développement et de facilitation du commerce africain, en particulier pour les PME. En tant que membre de la section africaine de FCI, le plus grand organisme représentatif du secteur de l’affacturage, Afreximbank n’a cessé de coopérer avec les banques locales de ses États membres pour mettre à profit les opportunités offertes par l’industrie de l’affacturage tout en sensibilisant et en apportant son soutien afin de veiller à ce que les standards internationaux soient établis et reproduits dans l’industrie de l’affacturage en Afrique, en particulier au moment où le commerce dans le cadre de l’accord sur la Zone de libre-échange continentale africaine est en train de prendre forme. M. Calixte Tabangoli, Directeur Général de la Banque Postale du Congo a réagi en ces termes : « Il y a quelques années, personne n’aurait pu imaginer que nous pourrions accomplir ce que nous avons fait aujourd’hui – devenir la première entreprise d’affacturage en République du Congo. Nous ne considérons pas cette position comme acquise. Comme je ne cesse de le dire, devenir le numéro un est difficile, mais le conserver l’est encore davantage. C’est pourquoi, notre plan stratégique de développement 2023-2025 prévoit des mesures concrètes pour que la BPC devienne le premier groupe bancaire congolais ayant une filiale d’affacturage. Nous sommes prêts à donner à l’affacturage une nouvelle envergure. Ce faisant, nous aurons besoin d’un soutien accru de la part d’Afreximbank, et ne soyez pas surpris de nous revoir. » Mme Kanayo Awani, Vice-présidente exécutive en charge de la Banque pour le commerce intra-africaine à Afreximbank a déclaré : « Á Afreximbank, nous mesurons à sa juste valeur l’importance de cette opération, compte tenu du partenariat solide que nous avons développé avec la Banque Postale au fil des ans pour soutenir l’affacturage. Ce partenariat a donné des résultats positifs, notamment l’adoption par la République du Congo de la Loi type d’Afreximbank sur l’affacturage en 2021 et les campagnes de sensibilisation et d’information menées par nos deux institutions qui ont contribué à propulser au premier plan l’affacturage en tant qu’alternative majeure au financement du commerce en République du Congo. Ce soutien permettra à la Banque Postale de capitaliser et de renforcer son activité d’affacturage et d’apporter un soutien adéquat aux PME congolaises qui ont un accès limité au financement bancaire. Conformément à notre plan stratégique, Afreximbank reste pleinement engagée à soutenir la Banque Postale dans sa mission de promotion de l’affacturage au Congo et dans toute la région de l’Afrique centrale. »

Glovo Maroc lance un programme pour renforcer les PME des secteurs de la restauration et du commerce de proximité

Glovo Maroc lance un programme pour renforcer les PME des secteurs de la restauration et du commerce de proximité

Glovo Maroc, la plateforme technologique de livraison multi-catégories, a annoncé le lancement de Glovo Local, un programme visant à soutenir la digitalisation des  petites et moyennes entreprises (PME) des secteurs de la restauration et du  commerce de proximité. Lancé sur les 25 marchés où opère la plateforme, Glovo Local est le premier programme de ce type en Europe, Afrique et en Asie, offrant un portefeuille consolidé de services et de solutions pour les petites et moyennes entreprises. Le programme s’articule autour de trois axes principaux:  La déclinaison de ce programme concorde avec une étude globale de Glovo, menée au Maroc par le cabinet d’études ThinkOne auprès de 428 PME du secteur du commerce et de la restauration, qui analyse leur niveau de digitalisation ainsi que les principaux défis auxquelles elles sont confrontées. Selon les résultats de l’étude, 75% des PME marocaines disent rencontrer des difficultés dans la conjoncture actuelle, citant comme plus grands défis l’accès aux nouveaux clients et la navigation dans l’inflation. L’étude révèle que les sujets prioritaires d’investissement pour les PME sont le marketing et l’amélioration de l’expérience client, et 82% des participants pensent qu’un partenaire technologique les aiderait à mieux comprendre le marché et à rester compétitifs. « Glovo a collaboré avec plus de 6000 partenaires au Maroc, la majorité étant des petites et moyennes entreprises qui vivent une première expérience digitale avec Glovo. Nous sommes conscients du rôle que nous jouons dans le développement de ces PME et, avec Glovo Local, nous mettons à disposition un catalogue de ressources spécialement conçues pour ces entreprises. A travers ces outils, les PME partenaires peuvent accéder à de nouveaux clients en ligne, développer une meilleure compréhension du marché et augmenter leurs revenus ”, a déclaré Hamza Naciri Bennani, directeur général Glovo Maroc. Ce programme s’inscrit dans la continuité des engagements de Glovo pour soutenir le développement de l’écosystème local, notamment dans le cadre du partenariat conclu avec le Ministère de l’Industrie et du Commerce en Juin 2022, qui a pour objectif d’accompagner la digitalisation du commerce de proximité.  Lien à l’étude:  https://sell.glovoapp.com/ma/fr/smes-report/  Lien à la plateforme Glovo Local: https://sell.glovoapp.com/ma/fr/?utm_source=pr&utm_medium=press_release&utm_campaign=glovo_local 

Airtel Business s’associe à Cisco afin de sécuriser internet pour les PME en Afrique

Airtel Africa annonce que sa division entreprise, Airtel Business, a conclu un nouveau partenariat avec Cisco afin de fournir un accès Internet sécurisé aux petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique et les soutenir dans leur transformation numérique. Le partenariat associe les solutions de connectivité fixe d’Airtel Africa à Cisco Umbrella, une solution de sécurité prête à l’emploi et basée sur le cloud. Cette association permettra de sécuriser les transactions en ligne des entreprises. Dans un premier temps, la solution sera disponible au Kenya, en Ouganda, au Congo-Brazzaville et à Madagascar avant d’être déployée sur le reste des marchés d’Airtel Africa. Le commerce électronique en Afrique est le marché qui se développe le plus rapidement. Cette croissance a été accélérée par la pandémie du Covid-19, qui a poussé les PME et les consommateurs à acheter et vendre en ligne, effectuer des transactions sans argent liquide. A mesure que les PME adoptent ces plateformes de commerce en ligne, elles sont confrontées à un ensemble de menaces au niveau de la sécurité informatique qui évoluent sans cesse : de la surveillance à la perturbation des infrastructures critiques en passant par les retards dus aux cyberattaques et aux malwares, d’où la nécessité de les protéger, les PME et leurs clients. “La pénétration de l’internet augmente dans toute l’Afrique, les systèmes sont de plus en plus connectés, car la transformation numérique est le moteur de la croissance des organisations. Grâce à notre partenariat avec Cisco, nous aidons les PME et les entrepreneurs dans toute l’Afrique à assurer leur présence numérique de bout en bout et à disposer d’un internet sûr et fiable pour les protéger des attaques extérieures.” a commenté Luc Serviant, Directeur d’entreprise du groupe, Airtel Business d’Airtel Africa.  Cisco Umbrella est un service unifié de gestion de la sécurité qui simplifie la surveillance et la gestion des menaces et des alertes. Umbrella permet de réduire le nombre d’infections, ce qui réduit le temps de résolution des problèmes et les interruptions de service générant ainsi des économies. Umbrella assure la sécurité de la couche DNS, la sécurité de la passerelle Web, un pare-feu basé sur le cloud (CDFW), une solution CASB (Cloud Access Security Broker) et un service interactif de renseignements sur les menaces fourni par Talos, la plus grande agence privée de renseignements sur les menaces au monde. Tous ces services peuvent être consommés via le cloud, fournissant une architecture de type SASE (Secure Access Secure Edge) qui peut également sécuriser en continu les déploiements SDWAN. Pour le responsable d’une petite entreprise se sentant dépassé par l’idée de devoir gérer un système complexe de protection de cybersécurité en plus de la gestion de son entreprise, mais conscient de la nécessité de mettre à niveau son système de sécurité, Cisco Umbrella est la solution lui permettant de palier à ce problème et d’améliorer la cybersécurité de son entreprise.

Madagascar : lancement du programme de liaison entre PME et grandes entreprises pour créer des emplois et réduire les inégalités

Le bureau-pays du Groupe de la Banque africaine de développement à Madagascar et ses partenaires ont lancé officiellement, mardi (6 octobre, dnr) à Antananarivo, le « Business linkage program », un programme africain de liaison entre les petites et moyennes entreprises et les grandes entreprises. Son objectif est de soutenir la création d’emplois et de réduire les inégalités et la pauvreté dans le pays. La mise en œuvre effective du projet « SME Business linkage program » s’étend jusqu’en décembre 2023. Le programme bénéficie d’un financement de 1,43 million de dollars américains, issu de la Facilité d’appui à la transition, en faveur des micros, petites et moyennes entreprises. Dans la composante « accès aux compétences » du projet, le programme prévoit la sélection de 300 candidatures des micros, petites et moyennes entreprises de tous les secteurs, dont 40% dirigées par des femmes et des jeunes. En amont du processus, les candidatures reçues passeront une phase de sélection au cours de laquelle les entités seront filtrées selon des critères précis. Les entreprises sélectionnées bénéficieront ensuite d’une formation à l’entrepreneuriat, qui mènera les dirigeants de ces micros, petites et moyennes entreprises à analyser leurs forces et faiblesses et à prendre conscience des améliorations nécessaires pour fournir des produits et services de qualité. À la suite de cette formation, elles suivront une séance d’information consultative pour leur permettre d’avoir une vue d’ensemble des entreprises. À l’issue de cette étape, des diagnostics seront menés sur les micros, petites et moyennes entreprises formées, avec une visite d’entreprise prévue. Son but sera d’établir des analyses sur les compétences en matière de gouvernance et de gestion, de production, de marketing, de finance, de productivité. Selon les points à améliorer, constatés lors des diagnostics, les micros, petites et moyennes entreprises bénéficieront de formations sur les compétences managériales, le coaching et le mentorat, avant de renforcer leurs capacités de production. La composante « accès au marché » concerne la mise en relation de ces micros, petites et moyennes entreprises avec les grandes entreprises par l’établissement de liens commerciaux. Le programme développera ainsi une plateforme en ligne à travers laquelle les grandes entreprises sollicitant des biens et services présenteront leurs besoins, et auxquels les petites et moyennes entreprises formées déjà inscrites, pourront répondre. Dans la composante « accès au financement », un système de garantie de crédit sera mis en place dans les banques locales partenaires pour favoriser l’accès au financement des dirigeants des micros, petites et moyennes entreprises qui remporteront des contrats avec de grandes entreprises. Le programme, piloté par le ministère de l’Industrie, du commerce et de la consommation, bénéficie des partenariats institutionnels des ministères malgaches de l’Agriculture et de l’Élevage ainsi que de la Fédération des chambres de commerce et d’industrie de Madagascar, du Programme Fihariana, du Conseil du développement économique de Madagascar, l’Agence de promotion des investissements, et de différents groupements d’entreprises du secteur privé.

Sao Tomé-et-Principe : le Fonds africain de développement octroie un don de plus de 10 millions de dollars pour soutenir les PME du secteur agricole et du tourisme

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, récemment à Abidjan, un don de 10,7 millions de dollars américains à Sao Tomé-et-Principe pour la mise en œuvre de la première phase de l’Initiative Zuntámon, dans le cadre du Pacte lusophone. Le projet vise à améliorer l’environnement des affaires en éliminant les goulets d’étranglement spécifiques qui entravent la croissance tirée par le secteur privé. Le projet renforcera également les capacités et l’accès aux marchés et au crédit des petites et moyennes entreprises (PME) par le biais de formations techniques et de développement commercial. Cela permettra d’accroître leur contribution à l’économie et à la création d’emplois et de bâtir une économie plus résiliente. Outre les PME, le projet bénéficiera à des institutions de soutien aux investisseurs et entreprises, comme l’Agence de promotion du commerce et des investissements, les associations professionnelles et organisations d’appui aux entreprises, les institutions financières et la Banque centrale de Sao Tomé-et-Príncipe. Le projet aidera à réduire de moitié la durée de résolution des litiges commerciaux, de 1 185 à 600 jours, en renforçant les capacités du centre d’arbitrage et du système des tribunaux de commerce ; il renforcera également l’environnement des affaires permettant d’augmenter le nombre d’entreprises enregistrées. « Ce projet renforcera la capacité des institutions essentielles du gouvernement de Sao Tomé tout en améliorant l’environnement des affaires  pour le développement du secteur privé. Il favorisera et encouragera la formalisation de l’économie informelle afin de créer des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, en particulier pour les femmes et les jeunes qui dominent le secteur informel », déclare Mme Martha Phiri, directrice de  du Département capital humain, jeunesse et développement des compétences. Le pays a un potentiel élevé dans l’agriculture, les services, dont le tourisme et l’économie bleue, secteurs qui représentent plus de 70 % de l’activité économique. Lors de sa mise en œuvre, l’Initiative Zuntámon focalisera ses interventions sur les produits de base auxquels contribuent activement les femmes et les jeunes, ainsi que les produits d’exportation à fort potentiel de croissance comme le cacao, la noix de coco et les produits horticoles. L’accent mis sur ces produits et services s’inscrit dans la stratégie de redressement économique post-Covid-19 du gouvernement de Sao Tomé-et-Principe, qui privilégie l’appui aux entreprises affectées par la pandémie et la reprise dans des branches d’activité clés comme l’agriculture, la pêche, le tourisme et l’accueil. « Après avoir soutenu la réponse au Covid‑19 avec une opération historique d’appui budgétaire en 2020, la Banque est maintenant à l’avant-garde de la reprise post-pandémique à Sao Tomé-et-Principe avec une approche innovante qui répond aux défis spécifiques rencontrés par le secteur privé dans les petites économies insulaires », a indiqué M. Toigo, responsable pays de la Banque africaine de développement à Sao Tomé et Principe. Le projet, qui cible les deux îles de l’archipel, São Tomé et Príncipe, devrait améliorer, d’une part, l’accès au crédit d’une soixantaine de PME tournées vers la croissance, et, d’autre part, leur accès aux marchés et aux contrats à travers la formation technique et en développement d’entreprises. Le chiffre d’affaires des entreprises devrait ainsi progresser de 10% en moyenne à l’horizon 2025. Le projet s’aligne à la Stratégie de la Banque pour l’emploi des jeunes en Afrique et aux objectifs du Pacte lusophone en promouvant le développement inclusif et durable du secteur privé, tout en contribuant à la Stratégie de développement du secteur privé du pays 2015-2024.