Burkina Faso : 400 millions FCFA investis pour relever le plateau technique du CHU Sourou-Sanou

Initiative Présidentielle pour la Santé Le Coordonnateur national de l’Initiative Présidentielle pour la Santé (IPS), M. Drissa TRAORÉ a procédé, ce vendredi matin, à la remise d’un important lot d’équipements biomédicaux au Centre Hospitalier Universitaire Sourou-Sanou (CHUSS) de Bobo-Dioulasso. Cette dotation, réalisée sur instruction du Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, concerne plusieurs services stratégiques : cardiologie, neurochirurgie, hépato-gastroentérologie, pédiatrie, chirurgie, maternité, imagerie médicale, anesthésie-réanimation et stérilisation. L’objectif est de renforcer les capacités de prise en charge et améliorer la qualité des soins. Parmi les équipements remis, figurent un microscope opératoire, des échographes, des tables d’opération, des couveuses, des colonnes d’endoscopie, un fibroscan, un stérilisateur à vapeur (autoclave), un amplificateur de brillance, etc. En plus de la rénovation totale des services concernés, le CHUSS a également bénéficié de l’installation et de la mise en service de deux centrales de production de vide médical et d’air médical. Pour le Directeur général du CHUSS, M. Dramane ZINA, cette contribution fort appréciable de l’IPS va « améliorer de façon sensible et de façon substantielle notre plateau technique (…), la qualité des soins, la sécurité des patients et la rapidité dans la prise en charge des patients référés de la région du Guiriko et des régions environnantes ». M. ZINA a, du reste, exprimé la gratitude de l’ensemble du personnel et des patients au Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ pour cette initiative salvatrice. Le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, à l’issue de la remise du matériel, a invité les bénéficiaires à un usage responsable et à un entretien conséquent afin de garantir la durabilité des équipements acquis et un fonctionnement optimal des services au profit des populations. Par cette action, l’IPS s’impose comme un instrument stratégique de modernisation hospitalière, concrétisant la volonté présidentielle de placer la santé au cœur des priorités nationales.
Burkina. L’Initiative Présidentielle pour la Santé relève le plateau technique du CHU Yalgado-OUEDRAOGO

L’Initiative présidentielle pour la santé (IPS) a procédé, le vendredi 23 janvier 2026, à une remise d’équipements médicaux au Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO (CHU-YO) en vue de renforcer le plateau technique et d’améliorer la prise en charge des malades. D’une valeur estimée à 300 millions FCFA, ce don de l’IPS comprend, entre autres, un échographe, des couveuses, des tables d’opération, un appareil pour évaluer la santé du foie (Fibro Touch), un appareil de réanimation et la réalisation d’une centrale d’air et de vide médical pour la production et la distribution d’oxygène en continu. Plusieurs services dont la chirurgie viscérale, la cardiologie, l’imagerie, l’odontologie, l’urgence pédiatrique et néo-natale, l’anesthésie-réanimation, la kinésithérapie, l’endoscopie diagnostique et thérapeutique ont vu ainsi leurs plateaux techniques relevés. Selon le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, en plus de la dotation en équipements, l’IPS a procédé à la réfection complète des salles bénéficiaires, notamment le bloc opératoire de la chirurgie viscérale, le service de radiologie, les services dentaires et d’imagerie médicale. « Tous ces équipements permettent au Centre hospitalier universitaire Yalgado-OUEDRAOGO de progresser vers la souveraineté sanitaire, conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ », a-t-il souligné. Le Directeur général du CHU-YO, M. Ousmane NÉRÉ a salué cette contribution de l’IPS qui vient renforcer la prise en charge des patients tout en améliorant les conditions de travail du personnel de santé et le séjour des malades. Il a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè qui ont œuvré à répondre aux besoins cruciaux du CHU Yalgado-OUEDRAOGO en termes d’équipements médicaux. Lancée en 2024, l’Initiative présidentielle pour la santé est un vaste programme placé sous l’égide du Président du Faso. Il vise à transformer le système sanitaire national par la construction de centres médicaux communaux dotés de blocs de réanimation, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.
Congo. Santé publique/hôpital général de Djiri : un plateau technique pour des soins de santé de qualité

L’hôpital général de Djiri se positionne parmi les établissements sanitaires qui offrent aux patients, des soins médicaux de qualité au Congo. Son plateau technique lui permet de concrétiser l’ambition « santé pour tous » et facilite ce que son directeur général appelle « la mutualisation des équipements pour soigner et sauver les malades ». Mis en service il y a trois ans, l’hôpital général de Djiri fait partie des 12 hôpitaux généraux construits ou en construction dans tout le Congo. Ils s’inscrivent dans la vision du chef de l’Etat congolais consistant à offrir les soins de santé de qualité à tous autant que cette politique vise à rapprocher ces soins de santé de qualité du plus grand nombre de Congolais. Des infrastructures lourdes et coûteuses Le plateau technique de l’hôpital général de Djiri est un ensemble d’infrastructures lourdes et coûteuses qui réunit les principaux équipements, dont les blocs opératoires, la réanimation, l’imagerie et l’endoscopie.Selon le directeur général de cet hôpital, Michel Sapoulou, en dehors du service d’accueil, on trouve également les urgences, le service d’imagerie, la radiographie, le scanner et un appareil de radio conventionnelle qui s’occupe des os et poumons. A tout ce dispositif s’ajoute « un service ‘’performant’’ de laboratoire avec beaucoup d’appareils bien équipés très sophistiqué », a précisé Michel Sapoulou qui a ajouté : « Nous avons un bloc d’accouchement, un bloc opératoire qui a deux salles d’intervention. » Le Congo modernise son système sanitaire et se dote des moyens de traiter les patients, a renchéri le directeur général de cet établissement sanitaire. Pour lui, ce centre hospitalier de niveau supérieur et ceux qui sont en cours de construction sont la preuve de cette modernisation qui se traduit aussi au niveau de l’hôpital général de Djiri par le « service de réanimation bien équipé avec des respirateurs ». Hôpital général de Djiri, des commodités d’un CHU Tout a été mis en œuvre pour cet hôpital offre aux patients les soins dont ils ont réellement besoin. En effet, Michel Sapoulou compte aussi sur le « service de stérilisation du matériel, alimenté par une chaudière qui fournit de l’eau chaude » et sur d’autres « services cliniques tels que la médecine, la chirurgie, la pédiatrie et la maternité ». L’hôpital général de Djiri a beaucoup d’autres atouts. En effet, sans être un centre hospitalier et universitaire il est doté de services techniques essentiels à la vie d’un établissement sanitaire de son rang. On y trouve un forage d’eau qui rend l’hôpital indépendant face à la Congolaise des eaux, une centrale électrique, avec six groupes électrogènes et un système de relais automatique en cas de coupure d’électricité. Ce groupe fonctionne de façon alternative avec le transformateur de la société énergie électrique du Congo (E2C). L’hôpital possède, également, une centrale de production d’oxygène et une centrale de traitement de l’air. C’est dire que l’air respiré, en ces lieux, est traité et régulièrement renouvelé, selon le directeur général qui a déclaré que le système de climatisation de l’hôpital fonctionne 24h sur 24.Cet hôpital, comme celui de Ngoyo à Pointe-Noire, est doté des compresseurs produisant de l’oxygène. « Nous sommes totalement indépendants concernant la fourniture d’oxygène », se félicite Michel Sapoulou. Avec un plateau technique pointu, l’hôpital général de Djiri est une réponse au besoin d’optimisation et de mutualisation des moyens, de gestion et de traitement du flux des patients. Disposant des commodités permettant la prise en charge des patients, il répondant à toutes les détresses des citoyens, quels que soient leur âge et leurs revenus. Wilfrid Lawilla D.