Coopération Burkina Faso-Égypte : bientôt une ligne aérienne directe entre Ouagadougou et le Caire

Le Président de la Transition, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a reçu en audience, l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte, Ibrahim El KHOULI, en fin de mission. Au cours de cette audience, le Chef de l’État et son hôte ont revisité l’état de la coopération entre notre pays et la République arabe d’Égypte. Les deux pays entretiennent des relations bilatérales dans les domaines sécuritaire, militaire, de développement et de la formation. « Sur la question de la formation, le nombre de stages que l’Égypte met à la disposition des frères et sœurs burkinabè ne fait qu’augmenter pendant ces dernières années dans tous les domaines », a soutenu l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte. Le diplomate égyptien a saisi l’opportunité de l’audience pour traduire les vœux de succès du Président de la République arabe d’Égypte au Chef de l’État « dans son combat contre le terrorisme, dans son combat pour la stabilisation et pour l’indépendance complète et dans sa lutte contre tout acte qui peut déstabiliser ce pays qui nous est cher ». En perspective, selon le diplomate égyptien, son pays entend renforcer sa coopération avec notre pays. A cet effet, dans le domaine de l’aviation civile, une ligne directe entre le Burkina Faso et l’Égypte est en étude. « D’ici à quelques semaines, on pourrait avoir le premier vol direct entre Ouagadougou et le Caire », a souligné l’ambassadeur de la République arabe d’Égypte, Ibrahim El KHOULI.
Burkina Faso : ouverture de la 28e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou
La 28e édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO) a ouvert ses portes samedi dans la capitale burkinabè sous le thème « Cinémas d’Afrique et culture de la paix ». La cérémonie d’ouverture, qui a rassemblé des milliers de festivaliers au Palais des sports de Ouaga 2000, a été présidée par le Premier ministre burkinabè Appolinaire Joachimson KYELEM de Tambéla. Le Mali, pays d’honneur invité de cette édition du FESPACO, a envoyé jeudi une délégation dirigée par son Premier ministre Choguel Kokalla Maïga. Pour cette édition du festival biennal du cinéma africain, qui s’étend jusqu’au 4 mars prochain, 170 films sont en compétition toutes catégories confondues. Les films en compétition long métrage pour l’Etalon d’Or de Yennenga, la plus haute récompense, sont au nombre de 15, dont celui de la réalisatrice burkinabè Apolline Traoré, intitulé « Sira », qui traite de la lutte contre le terrorisme.
Burkina Faso : manifestation pour la « souveraineté » à Ouagadougou
Ouagadougou : mobilisation de soutien à la Transition (RTB)
Des Burkinabés manifestent contre la présence française à Ouagadougou

Des manifestants ont envahi les rues d’Ouagadougou pour demander le départ de l’ambassadeur français et le retrait des forces armées. Ce genre de rassemblement s’est multiplié ces derniers mois. Nouvelles manifestation de ras-le-bol à Ouagadougou, où des centaines de protestataires sont descendus dans la rue, pour protester contre la présence française au Burkina. Des banderoles clamant « France dégage! », ou « Dehors les diplomates pyromanes » ont été brandies. Quelques drapeaux russes étaient également de sortie. Le rassemblement était organisé notamment à l’instigation du Collectif des leaders panafricains (CLP). Les manifestants exigeaient en particulier le départ de l’ambassadeur français, Luc Hallade, et la fermeture de la base militaire à Kamboinsin, où sont installés 400 membres des forces spéciales. La suspension des émissions de Radio France Internationale (RFI) a également été évoquée… Lire la suite sur Sputniknews
Coup d’État au Burkina Faso: l’ambassade de France à Ouagadougou attaquée

Des manifestants ont pris pour cible l’ambassade de France à Ouagadougou où un incendie a été allumé alors que la façade du bâtiment a été vandalisée, selon plusieurs témoignages et vidéos publiés samedi soir sur les réseaux sociaux. Ces scènes de saccage font suite au coup d’État perpétré la veille par des putschistes accusant la France d’abriter le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba dans une de ses bases militaires. Après avoir tenté de briser les vitres et d’enfoncer les portes blindées, les manifestants ont finalement allumé un feu sur la façade du bâtiment diplomatique. Selon le media « ISI Africa », des coups de feu auraient été entendus mais aucune confirmation n’a pu être obtenue à ce stade. Plus tôt dans la journée, la diplomatie française avait nié tout implication dans les événements intervenus au Burkina Faso… Lire la suite sur AA
Procès Sankara : Chaude journée de débats au Tribunal militaire de Ouagadougou

Une chaude journée de débats au Tribunal militaire de Ouagadougou, ce lundi 25 octobre 2021, premier jour du procès après sa suspension le 11 octobre. Une centaine de témoins seront appelés à témoigner sur ce qu’ils ont vu ou entendu dans l’affaire Thomas Sankara et ses compagnons. Ce deuxième jour d’audience depuis le procès Thomas Sankara et ses 12 compagnons a commencé par l’adoption de la liste des témoins. Une centaine de témoins cités par la partie civile,la défense ainsi que par le parquet, auront donc à témoigner de près ou de loin. Certains de ces témoins n’étant pas présents sur le sol burkinabè, les avocats de la partie civile ont donc formulé une requête demandant l’autorisation à ce que ces derniers soient entendus par visioconférence. Le parquet dit ne pas disposer de moyens logistiques et techniques pour assurer l’organisation de cette visioconférence. Cet avis du parquet n’a pas été du goût de la partie civile, qui s’est portée volontiers de le faire par ses propres moyens. C’était le lieu pour la défense d’exprimer son inquiétude par rapport à la crédibilité des témoignages par voie technologique. L’ordre de passage a été donc communiqué aux différents témoins présents organisé par des groupes de 5 personnes par jour… Lire la suite sur Burkina24
Le cinéma amateur de Ouagadougou sous les projecteurs

De nombreux jeunes burkinabè rêvent de remporter l’Étalon d’or de Yennega, sacre suprême du Fespaco. Les Journées du Cinéma Amateur de Ouagadougou leur offrent des opportunités de formation. Diallo Diele sort de la salle tout ravi que son film a été choisi pour la projection inaugurale de la deuxième édition des Journées du cinéma amateur de Ouagadougou, les JCAO. Élève au Lycée technique national Aboubacar Sangoulé Lamizana, il est scénariste et réalisateur en herbe du film le Roi de décembre : « Le film relate l’histoire des élèves qui pensent qu’en décembre, il ne doit pas y avoir cours. Pendant un mois il y a des perturbations dans les écoles. Il y a des élèves qui estiment que c’est normal qu’il n’y ait pas cours. Ce film a été écrit pour les sensibiliser parce que tous les mois doivent être consacrés au cours. » Oumarou Kaboré est le promoteur de Clap en herbe, la structure qui organise les journées du cinéma amateur de Ouagadougou. Les JCAO ont pour objectif de contribuer à l’éclosion d’une génération de professionnels dans le secteur de cinéma africain… Lire la suite sur DW