Centrafrique : un militaire tué et deux autres blessés par les rebelles dans le nord du pays
Un élément des Forces armées centrafricaines (FACA) a été tué et deux autres blessés dans une embuscade tendue ce mardi par les rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans le nord de la République centrafricaine (RCA), a-t-on appris auprès de source officielle. Des éléments des FACA qui patrouillaient pour sécuriser la population au marché hebdomadaire de Léré, un village situé à environ 30 km de Bossangoa, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham (nord), étaient tombés dans une embuscade de la CPC, a confirmé à Xinhua le préfet de l’Ouham Bruno Wilikon. Le bilan de cette attaque soudaine fait état d’un mort et deux blessés graves dans les rangs des FACA qui ont riposté en repoussant les assaillants hors du village, a indiqué M. Wilikon. Selon lui, le corps de cet élément des forces loyalistes est déjà en route pour la ville de Bangui, capitale centrafricaine et les deux blessés bénéficieraient des soins intensifs à l’hôpital de Bossangoa. La population de Léré a fui pendant cet affrontement pour se réfugier dans la brousse, ont rapporté des médias locaux. Cette attaque survient à quelques jours du retrait d’un grand nombre des alliés des FACA détachés dans cette région du pays.
Burkina Faso : une vingtaine de terroristes « neutralisés » dans le nord du pays
Une vingtaine de terroristes ont été « neutralisés » lundi soir suite à une attaque repoussée par les forces de défense et de sécurité dans la localité de Titao de la province du Loroum, dans le nord du Burkina Faso, a rapporté l’Agence d’information du Burkina (AIB). Selon l’AIB, les forces de défense et de sécurité ont repoussé et poursuivi les terroristes jusqu’au sud de la ville de Titao où une vingtaine parmi eux ont été « neutralisés ». L’armée burkinabè a multiplié les offensives depuis quelques jours contre les groupes armés terroristes dans plusieurs localités du pays, a indiqué une source militaire à Xinhua. Le Burkina Faso reste en proie à l’insécurité depuis 2015, qui a coûté la vie à de nombreuses personnes et fait des milliers de déplacés, selon des observateurs locaux.