A son plus bas niveau depuis 2008. Le moral des Marocains flanche

ENQUETE. La situation se corse pour le gouvernement qui doit faire des mains et des pieds pour améliorer le quotidien des Marocains dont le moral ne cesse de flancher. Comme le relèvent les résultats de l’enquête permanente de conjoncture auprès des ménages, menée par le Haut-commissariat au plan (HCP), le moral des ménages a continué sa tendance baissière au troisième trimestre 2022. La situation demeure préoccupante d’autant plus qu’il a atteint son niveau le plus bas depuis le début de l’enquête en 2008, selon une analyse des experts de l’organisme public. D’après ces derniers, l’indice de confiance des ménages (ICM) s’est établi à 47,4 points au lieu de 50,1 points enregistrés le trimestre précédent et 65,5 points une année auparavant. Dans une note d’information rapportant les conclusions de cette enquête, le Haut-commissariat attribue la baisse du niveau de confiance des ménages à la détérioration de tous les indicateurs qui le composent, autant par rapport au trimestre précédent que par rapport au même trimestre de l’année passée. La perception par les ménages de l’évolution du niveau de vie, du chômage, de l’opportunité à effectuer des achats de biens durables et de leur situation financière est loin d’être agréable. Ressenti d’une forte détérioration des niveaux de vie Selon les résultats de l’enquête, au troisième trimestre de 2022, une forte majorité des ménages (81,5%) déclarent une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois et 11,6% un maintien au même niveau. Ils ne sont que 6,9% à déclarer une amélioration. Ainsi, le solde d’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie est resté négatif, à moins 74,6 points, contre moins 73 points au trimestre précédent et moins 41,5 points au même trimestre de l’année passée. Le HCP rapporte que près de la moitié d’entre eux (49,8%) s’attendent à une dégradation du niveau de vie au cours des 12 prochains mois, 41,9% à un maintien au même niveau et seulement 8,3% à une amélioration. En s’établissant à moins 41,5 points, le solde d’opinion a enregistré une dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport au même trimestre de l’année précédente. 87,5% des ménages sondés s’attendent à une hausse du chômage au cours des 12 prochains mois contre 4% qui s’attendent à une baisse. En plus d’être resté négatif à moins 83,5 points, le solde d’opinion a enregistré son niveau le plus bas depuis le début de l’enquête en 2008. D’après le HCP, la conjoncture est perçue comme défavorable à l’achat des biens durables pour 82,1% des ménages. Avec moins 74 points, le solde d’opinion est resté négatif, enregistrant une détérioration aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport au même trimestre de l’année passée. Perception de la détérioration constante de la situation financière De cette enquête, il ressort également que plus de la moitié des ménages (53,5%) affirment que leurs revenus couvrent leurs dépenses tandis que 43,7% déclarent s’endetter ou puiser dans leur épargne. Ils ne sont que 2,8% à affirmer épargner une partie de leur revenu. Sans surprise, « le solde d’opinion relatif à la situation financière actuelle des ménages est resté ainsi négatif, à moins 40,9 points contre moins 42,8 points le trimestre précédent et moins 36,4 points une année auparavant », a noté le HCP. Sur l’évolution de leur situation financière au cours des 12 derniers mois, l’enquête révèle qu’ils sont 52,9% contre 5,2% des ménages à considérer qu’elle s’est dégradée. La perception de ces derniers est ainsi restée négative, « avec un solde d’opinion de moins 47,7 points contre moins 48,7 points au trimestre précédent et moins 48 points au même trimestre de l’année passée », a rapporté le HCP dans sa note d’information. Selon la même source, 16,5% contre 22,4% des ménages s’attendent à une amélioration de leur situation financière au cours des 12 prochains mois. C’est ainsi que le solde d’opinion s’est établi à moins 5,9 points contre moins 0,1 point au trimestre précédent et 15,1 points au même trimestre de l’année précédente. Examinant l’évolution des autres indicateurs trimestriels de la conjoncture, la note fait état d’une perception plus pessimiste de la capacité future des ménages à épargner et d’un ressenti de l’augmentation des prix des produits alimentaires par la totalité des ménages. S’agissant du premier point, il ressort que 11% contre 89% des ménages s’attendent à épargner au cours des 12 prochains mois, gardant ainsi le solde d’opinion négatif, à moins 78 points. Quant au deuxième point, l’enquête révèle que 99,1% des ménages déclarent que les prix des produits alimentaires ont augmenté au cours des 12 derniers mois, établissant ainsi le solde d’opinion à moins 99,1 points en stagnation par rapport au trimestre précédent (moins 99,1 points) et en nette dégradation par rapport au même trimestre de l’année précédente (moins 86,9 points). Selon une majorité d’entre eux (76,4%), les prix des produits alimentaires devraient continuer à augmenter au cours des 12 prochains mois. Ils sont 2,8% seulement à s’attendre à leur baisse. Le solde d’opinion est ainsi resté négatif. Alain Bouithy
Un record historique dont on se serait bien passé: Le moral des Marocains au plus bas

Après de longs mois voire des années particulièrement difficiles et ne voyant toujours pas poindre le moindre signe d’amélioration à l’horizon, les ménages marocains ont fini par craquer. Selon les résultats de la dernière enquête permanente de conjoncture menée auprès de ces derniers par le Haut-commissariat au plan (HCP), le moral de ces derniers s’est gravement dégradé. Pour dire vrai : il est au plus bas de son histoire. Des résultats qui ne laissent guère de place au doute ni encore moins à l’optimisme. En effet, ceux-ci montrent que le moral des ménages a poursuivi sa tendance baissière au deuxième trimestre de 2022 pour atteindre « son niveau le plus bas jamais enregistré auparavant», a annoncé le Haut-commissariat. L’indice de confiance des ménages (ICM), qui synthétise cette confiance, s’est établi à 50,1 points au lieu de 53,7 points enregistrés le trimestre précédent et 63 points le même trimestre de l’année précédente, a indiqué le HCP. Pour illustrer la désillusion des Marocains, il n’y a pas plus éloquent que le ressenti par les ménages d’une forte détérioration des niveaux de vie. Selon le HCP, au deuxième trimestre de 2022, 79,2% des ménages déclarent une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois, 14,6% un maintien au même niveau et 6,2% une amélioration. Dans sa note d’information sur les résultats de l’enquête de conjoncture auprès des ménages, deuxième trimestre de l’année 2022, l’organisme note en conséquence que «le solde d’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie est resté négatif, à moins 73 points, contre moins 66,8 points au trimestre précédent et moins 50,8 points au même trimestre de l’année passée ». Après analyse, il ressort en outre que 46,8% des ménages sondés s’attendent à une dégradation du niveau de vie au cours des 12 prochains mois, 40,7% tablent pour un maintien au même niveau et seuls 12,5% à une amélioration. Le HCP en déduit que «le solde d’opinion relatif à cet indicateur s’établit à moins 34,3 points enregistrant ainsi, une dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport au même trimestre de l’année précédente où il était à moins 21,4 points et à 0,2 points respectivement». Désillusion également en ce qui concerne le chômage, puisque la perception des ménages tend de plus en plus au pessimisme. En effet, ils sont 86% contre 4,9% à s’attendre à une hausse du chômage au cours des 12 prochains mois. En fait de compte, «le solde d’opinion est resté négatif à moins 81,1 points contre moins 82,8 points un trimestre auparavant et moins 69,8 points un an auparavant», a noté le HCP. Il ressort de la même enquête qu’au deuxième trimestre de 2022 la conjoncture reste perçue comme peu favorable à l’achat des biens durables. Ainsi, 78,9% contre 9,8% des ménages considèrent que le moment n’est pas opportun pour effectuer des achats de biens durables. Sans surprise, «le solde d’opinion est resté négatif avec moins 69,1 enregistrant une dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport au même trimestre de l’année précédente où il s’est établi à moins 66,7 points et à moins 65,6 points respectivement», selon l’institution publique. La désillusion frappe aussi les finances des ménages. Si 52% d’entre eux estiment que leurs revenus couvrent leurs dépenses, 45,4% déclarent s’endetter ou puiser dans leur épargne tandis que 2,6% affirment épargner une partie de leur revenu. A moins 42,8 points contre moins 43,4 points le trimestre précédent et moins 38 points le même trimestre de l’année précédente, le solde d’opinion relatif à la situation financière actuelle des ménages est donc resté négatif.Mais il y a plus inquiétant, c’est que 54,3% d’entre eux contre 5,6% seulement considèrent que leur situation financière s’est dégradée au cours des 12 derniers mois. Pour le Haut-commissariat, «cette perception reste ainsi négative, avec un solde d’opinion de moins 48,7 points contre moins 50,9 points au trimestre précèdent et moins 50,0 points au même trimestre de l’année précédente». Pour les 12 prochains mois, 19,1% des ménages s’attendent à une amélioration de leur situation financière, 61,7% à un maintien au même niveau et 19,2% à une dégradation. Comme l’a relevé le HCP dans sa note, «le solde d’opinion de cet indicateur s’est ainsi établi à moins 0,1 point contre 8,3 points un trimestre auparavant et 14,8 points un an auparavant». Alain Bouithy
Le moral des Marocains au fond de l’abîme

Le moral des ménages marocains continue de chuter, si l’on en croit les résultats de l’enquête de conjoncture menée par le Haut-commissariat au plan (HCP) auprès de ces derniers au titre du deuxième trimestre de l’année 2019. En effet, d’après les données de l’institution publique, l’Indice de confiance des ménages (ICM) a continué sa tendance baissière entamée depuis plus d’un an. Il s’est ainsi établi à 74,9 points, au lieu de 79,1 points enregistrés le trimestre précédent et 87,3 points une année auparavant. Pour le Haut-commissariat, « le recul du niveau de confiance des ménages au cours de ce trimestre procède de la détérioration de tous les indicateurs qui le composent, et ce, autant par rapport au trimestre précédent que par rapport au même trimestre de l’année passée ». Ainsi, dans sa dernière note d’information sur les résultats de l’enquête de conjoncture, le Haut-commissariat relève qu’une forte détérioration du niveau de vie se fait ressentir au sein des ménages. Sur ce sujet, il ressort qu’au deuxième trimestre de 2019, près de la moitié des ménages (46,2%) déclare une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois, plus d’un tiers un maintien (32,9 %) au même niveau et moins d’un quart une amélioration (20,8%). Ainsi, « le solde d’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie est resté négatif, à moins 25,4 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport à une année auparavant où il était à moins 15 points et à moins 5,4 points respectivement », souligne le HCP. Les ménages marocains sont tout aussi moins confiants sur leur avenir : 27,3% d’entre eux s’attendent à une dégradation du niveau de vie au cours des 12 prochains mois, 40,6% à un maintien au même niveau et 32 % à une amélioration. Comme le relève le HCP, « le solde d’opinion relatif à cet indicateur passe à 4,7 points au lieu de 10 points le trimestre précédent et 15 points le même trimestre de l’année 2018 ». Dans sa note, le Haut-commissariat fait état de fortes craintes des ménages marocains concernant l’évolution du chômage, soulignant que 83% contre 6,1% des ménages s’attendent à une hausse du chômage au cours des 12 prochains mois. Ainsi, le HCP fait observer que « le solde d’opinion est resté ainsi négatif à moins 76,9 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent où il a enregistré moins 75,6 points que par rapport au même trimestre de l’année précédente où il était à moins 61,7 points ». Autre signe négatif, l’opinion des ménages sur la conjoncture qu’ils jugent toujours comme peu favorable à l’achat des biens durables. Selon le Haut-commissariat, 61,4% contre 20,1% d’entre eux considèrent que le moment n’est pas opportun pour effectuer des achats de biens durables. Ainsi, « le solde d’opinion de cet indicateur est resté négatif, passant à moins 41,4 points contre moins 36,3 points le trimestre précédent et moins 25,8 points le même trimestre de l’année 2018 », relève-t-il. A noter également la détérioration de l’opinion des ménages, au deuxième trimestre de 2019, en ce qui concerne leur situation financière. Si « 62,4% des ménages estiment que leurs revenus couvrent leurs dépenses, 34,2% déclarent s’endetter ou puiser dans leur épargne et 3,4% affirment épargner une partie de leur revenu », note le Haut-commissariat. Le HCP note ainsi que le solde d’opinion relatif à la situation financière actuelle est resté ainsi négatif, à moins 30,8 points en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport à une année auparavant où il était à moins 28,9 points et à moins 24,1 points respectivement. Le constat quant à l’évolution de leur situation financière au cours des 12 derniers mois n’est pas encourageant puisque 32,7% contre 8,5% des ménages considèrent qu’elle s’est dégradée. Selon les analystes du HCP, « cette perception reste ainsi négative, avec un solde d’opinion de moins 24,2 points au lieu de moins 21,2 points enregistrés un trimestre auparavant et moins 15,2 points un an auparavant ». Les projections sur les 12 prochains mois font état d’une amélioration de leur situation financière pour 31,2% des ménages contre 12,9 %, le solde d’opinion enregistrant alors 18,3 points contre 20,7 points un trimestre auparavant et 28,1 points un an auparavant. Soulignons que les opinions des ménages quant à leur capacité à épargner restent toujours négatives. Quant à l’évolution des prix des produits alimentaires, 86,5% des ménages pensent que les prix des produits alimentaires devraient continuer à augmenterau cours des 12 prochains mois. Alain Bouithy
Le moral des Marocains en berne pour le deuxième trimestre consécutif

L’année 2018 s’est achevée dans la déprime pour bon nombre de ménages marocains qui ont vu leur moral poursuivre sa dégradation, entamée trois mois plus tôt, au quatrième trimestre de l’année écoulée. Ainsi, comme au troisième trimestre de la même année, ils ont été nombreux à s’inquiéter de la dégradation de leur vie, à déclarer éprouver des difficultés à épargner, à s’attendre à une hausse du chômage dans les mois à venir et à penser que la conjoncture n’était pas toujours propice à l’achat des biens durables ou encore à s’attendre à une augmentation prochaine des prix des produits alimentaires. Le pessimisme des Marocains a été tel que l’indicateur qui synthétise la confiance des ménages a perdu de précieux points par rapport au trimestre précédent, selon les résultats de l’enquête permanente de conjoncture menée auprès des ménages. D’après cette enquête trimestrielle, menée par le Haut-commissariat au plan (HCP), l’indice de confiance des ménages (ICM) s’est établi à 79,8 points, au lieu de 82,5 points enregistrés le trimestre précédent et 85,9 points une année auparavant. Dans les détails, il ressort de cette enquête qu’au dernier trimestre de l’année passée, 41,2% des ménages ont déclaré une dégradation du niveau de vie au cours des 12 derniers mois, 31% un maintien au même niveau et 27,8% une amélioration. Ainsi, «le solde d’opinion sur l’évolution passée du niveau de vie est resté négatif, à moins 13,4 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent que par rapport à une année auparavant où il était respectivement à moins 9,5 et 3,8 points», a noté le HCP. La perception des ménages est tout aussi négative en ce qui concerne les 12 prochains mois, 25,7% des ménages s’attendent à une dégradation du niveau de vie, 39,6% à un maintien au même niveau et 34,7% à une amélioration. Ainsi, «le solde d’opinion relatif à cet indicateur passe à 9 points au lieu de 11,9 points le trimestre précédent et 11,5 points le même trimestre de l’année 2017», a relevé le Haut-commissariat. Dans une note d’information, publiée récemment, le HCP a également fait état d’une attente plus pessimiste s’agissant de l’évolution du chômage, notant qu’une majorité des ménages, 78,8% contre 8,8%, s’attendent à une hausse du chômage au cours des 12 prochains mois. En d’autre termes, «le solde d’opinion est resté ainsi négatif à moins 70 points, en dégradation aussi bien par rapport au trimestre précédent où il a enregistré moins 65,2 points que par rapport au même trimestre de l’année précédente où il était à moins 58,5 points», a indiqué l’organisme public. Analysant la conjoncture au quatrième trimestre de 2018, il ressort qu’elle est toujours perçue comme moins propice à l’achat des biens durables. Et pour cause : plus de la moitié des ménages (59,6% contre 22,9%) considèrent que le moment n’est pas opportun pour effectuer des achats de biens durables. Ainsi, «le solde d’opinion de cet indicateur est resté négatif, passant à moins 36,7 points contre moins 30,2 points le trimestre précédent et moins 25,6 points le quatrième trimestre de 2017», a déduit le Haut-commissariat. Quant à la situation financière actuelle des ménages, il en ressort un sentiment de détérioration traduit par des chiffres des plus clairs : 62,8% d’entre eux estiment que leurs revenus couvrent leurs dépenses, 32,8% déclarent s’endetter ou puiser dans leur épargne et 4,4% affirment épargner une partie de leur revenu. Pour le HCP, il ne fait aucun doute que «le solde d’opinion est resté négatif à moins 28,4 points contre moins 29,7 points au trimestre précédent et moins 24,4 au même trimestre de l’année précédente». Analysant l’évolution de leur situation financière au cours des 12 derniers mois, plus d’un tiers (31,6% contre 10,9%) des ménages considèrent qu’elle s’est dégradée. La perception est ainsi restée négative, le solde d’opinion ayan été de moins 20,7 points au lieu de moins 18,2 points enregistrés un trimestre auparavant et moins 16,7 points un an auparavant. Pour les 12 prochains mois, les opinions évoluent plutôt dans le sens positif, 30,3% contre 11,2% des ménages s’attendant à une amélioration de leur situation financière. Dans ce cas, il apparaît que le solde d’opinion enregistre 19,1 points au lieu de 18,2 points un trimestre auparavant et 19,2 points un an auparavant. A noter que, outre ces indicateurs, le HCP s’est aussi intéressé à la perception des ménages sur d’autres aspects des conditions de vie. On notera ainsi que 18,5% contre 81,5% des ménages s’attendent à épargner au cours des 12 prochains mois, le solde d’opinion passant ainsi, à moins 63 points, au lieu de moins 64,6 points le trimestre passé et moins 58,6 points une année auparavant. L’enquête a révélé aussi que 90,4% des ménages déclarent que les prix des produits alimentaires ont augmenté au cours des 12 derniers mois, le solde d’opinion reste ainsi négatif, à moins 90,3 points, après avoir été de moins 88,1 points le trimestre précédent et de moins 88,5 points une année auparavant. Pour les 12 prochains mois, 86,9% des ménages estiment que les prix des produits alimentaires devraient continuer à augmenter. Sur cet indicateur, le solde d’opinion est ainsi resté négatif, se situant à moins 86,6 points, au lieu de moins 82,1 points enregistrés un trimestre auparavant et moins 79,6 points une année passée. Concernant la perception par les ménages de certaines composantes de leur environnement dont la variabilité n’est pas significative d’un trimestre à l’autre, il ressort une opinion négative en ce qui concerne la qualité des prestations administratives, une forte dégradation de la situation des droits de l’Homme, la détérioration de qualité de l’environnement, ainsi qu’un sentiment d’une dégradation des services de l’enseignement et de la santé. Alain Bouithy