Attijariwafa bank affiche une progression soutenue de ses résultats

Attijariwafa bank affiche une progression soutenue de ses résultats

Attijariwafa bank a clôturé l’année 2018 sous de bons auspices, grâce au bon comportement de son activité, à l’amélioration des risques au Maroc et à la contribution positive de ses filiales à l’international, permettant ainsi à son PDG, Mohamed El Kettani, de relever en toute sérénité et confiance la progression soutenue des résultats de la banque au terme de l’année écoulée. Lors d’une rencontre consacrée à la présentation de ses résultats annuels au titre de l’exercice 2018, tenue récemment à son siège, la banque a ainsi indiqué qu’elle a réalisé un résultat net part du groupe (RNPG) en amélioration de 5,8% à 5,7 milliards de dirhams. Grâce, notamment, à la hausse des crédits, le produit net bancaire (PNB) s’est élevé à 22,4 milliards de dirhams, correspondant à une progression de 3,4%. Tandis que « le résultat d’exploitation s’est amélioré de 4,6% à 9,9 milliards de dirhams, bénéficiant de la baisse de 20,5% du coût du risque consolidé à 1,7 milliard de dirhams (0,53% rapporté aux crédits) », a souligné le top management d’Attijariwafa bank. Selon les explications du PDG, l’évolution du RNPG a été portée par l’ensemble des pôles d’activités, citant en particulier les performances de la Banque au Maroc, en Europe et Tanger Offshore (BMET) qui a affiché une croissance de +15,0%, suite à une progression soutenue des crédits et à une bonne maîtrise des charges et des risques. Cette évolution a été aussi soutenue par la Banque de détail à l’international (BDI) dont les bénéfices ont progressé de +2,9 % en dépit d’une évolution contrastée entre les différents pays de présence et l’existence d’éléments non-récurrents négatifs, a-t-il noté. En revanche, la banque a observé un repli de 7,0% des Sociétés de financement spécialisées (SFS), consécutif à la hausse du coût du risque du crédit à la consommation et du crédit-bail, et à une baisse de 50,5% de l’Assurance qui a été impactée par l’augmentation de la sinistralité automobile et de sinistres de pointe, a précisé le top managent. Commentant l’activité bancaire au Maroc, Mohamed El Kettani a noté que la croissance des dépôts, qui s’est globalement décélérée entre 2017 et 2018, a été de 3% contre 5% une année auparavant alors que les crédits à l’économie se sont accrus de 6% contre 3% l’année d’avant. Concernant l’évolution des dépôts et des crédits à l’économie, il ressort qu’entre 2012 et fin décembre 2018, « Attijariwafa bank a gagné 9 points de base au niveau des parts de marché des dépôts et 2,18 points au niveau des crédits à l’économie. Il faut dire qu’on a enregistré une très belle évolution au niveau de la distribution avec un saut d’un peu plus de 27% de part de marché dans les crédits à l’économie », a-t-il indiqué ajoutant, s’agissant de la contentialité, que celle-ci s’est améliorée entre 2017 et 2018. Sur sa stratégie d’accompagnement de l’économie nationale, le PDG a assuré que la banque continue à financer plus d’1 ménage sur 3 au niveau du Maroc et qu’à fin 2018, elle a distribué 20 milliards de DH de crédits nouveaux en faveur des ménages et financé 700.000 ménages : 8 milliards de DH au niveau des crédits à la consommation et 8 autres au niveau des crédits au logement, en plus de quelques facilités accordées sur les comptes des particuliers. Grâce à son réseau de proximité auprès des classes moyennes essentiellement, la part de marché d’Attijariwafa « s’est améliorée entre décembre 2015 et décembre 2018. Puisque pour les crédits immobiliers acquéreurs, notre part qui était de 23,90% en 2015 s’est accrue pour atteindre 25,94% à fin décembre 2018, soit un peu plus que le quart de tout le marché de clients acquéreurs au Maroc », a-t-il fait savoir. Par ailleurs, outre les 100.000 nouveaux crédits qui ont été distribués aux TPE sur les cinq dernières années, la banque a également indiqué avoir accordé une enveloppe de crédits de 8 milliards de DH aux TPE contre 7 milliards 100 millions une année auparavant, soit une croissance de 20% par rapport à l’exercice 2017. Pour les PME, « nous avons confirmé notre avance en matière d’émission de crédit et avons réalisé 53% de taux de captation de tous les crédits distribués en 2018 en faveur des PME». Restée relativement discrète jusqu’à présent sur le paiement électronique, la banque a cependant attiré l’attention sur la qualité de son offre digitale que des « structures indépendantes » considèrent comme la plus aboutie du marché. Ce qui se traduit par une place de leader. A ce propos, précisons que la part de la banque digitale dans les transactions est passée de 43,05% en 2017 à 68,7% en 2018, soit un gain de 25,7 points ; tandis que la part de marché dans les paiements électroniques a gagné 1,8 point passant de 28,3% en 2017 à 30,1% en 2018. « Avec 30,1% de part de marché à fin décembre, on a gagné 6,5 points par rapport à 2013. Donc, on est de loin la banque la plus digitale au Maroc », a conclu M. Kettani. Alain Bouithy

La Fondation Attijariwafa bank met à l’honneur le patrimoine culturel et artistique de la ville de Marrakech

La Fondation Attijariwafa bank met à l’honneur le patrimoine culturel et artistique de la ville de Marrakech

La Fondation Attijariwafa bank a tenu vendredi 28 septembre dernier, au siège de la Direction régionale Sud du groupe Attijariwafa bank à Marrakech, une nouvelle édition de son cycle de conférences « Echanger pour mieux comprendre » sous le thème : « Marrakech : quels nouveaux défis pour le patrimoine culturel et artistique ? ». Cette 41ème rencontre, organisée conjointement par les Pôles Edition & Débats et Art & Culture, met sous les projecteurs le patrimoine culturel et artistique de Marrakech et les défis à relever par la ville ocre en vue de le sauvegarder et de le valoriser. Dans un mot de bienvenue prononcé au nom de Mohamed El Kettani, Président Directeur Général du groupe Attijariwafa bank, Fouad Maghous, Directeur de la Région Sud, a mis en avant la fascination exercée de tout temps par la ville ocre sur ses visiteurs grâce à la diversité de ses attractions et de ses monuments ainsi que la richesse de son passé. Face au succès grandissant de Marrakech, F. Maghous a également rappelé le potentiel économique que représente son patrimoine culturel et artistique pour l’ensemble de la région. « Marrakech est devenue la première destination touristique nationale et la 8ième parmi les plus belles au monde, selon Trip Advisor. Ses attractions figurent parmi les meilleures en Afrique. (…) Grâce à son patrimoine historique et culturel, Marrakech inspire les artistes et abrite de nombreux événements économiques et culturels de renommée mondiale. Cette diversité constitue un levier économique important pour l’avenir de la ville et le développement de la région Marrakech-Safi. » Sous la modération de M. Ahmed Skounti, Anthropologue et Professeur-chercheur à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP) et de Ghitha Triki, Responsable du Pôle Art & Culture de la Fondation Attijariwafa bank, un passionnant débat a réuni Azzeddine Karra, Directeur régional de la Culture pour la région Marrakech-Safi, Björn Dahlström, Directeur des musées Berbère et Yves Saint Laurent de la Fondation Jardin Majorelle, Rajae Benchemsi, Ecrivaine et Critique d’art, et Directrice de la Fondation Farid Belkahia, Maha El Madi, Directrice de la Fondation Dar Bellarj, et Leila Hida, Fondatrice de l’espace culturel « Le 18 » à Marrakech. Au fil de la rencontre et au travers des expériences de terrain partagées, les panélistes n’ont pas manqué de rappeler la richesse du patrimoine culturel et artistique de Marrakech qui a joué un rôle prépondérant dans son histoire et contribue à sa notoriété jusqu’à nos jours, que ce soit au niveau national ou international. Chaque intervenant a ensuite exposé les diverses actions initiées auprès du grand public au service de la promotion de l’héritage culturel de la ville et la diversification de l’offre artistique. Par ailleurs, cette conférence-débat a été l’occasion de mettre en exergue les défis qui restent à relever pour perpétuer la sauvegarde et la valorisation du capital culturel de la ville ocre, ainsi que l’enrichissement permanent de son offre artistique pour pérenniser son développement économique et social et son attractivité. Avant de donner la parole à la salle, un hommage a été rendu à l’historien médiéviste et spécialiste des rapports culturels et artistiques entre le Maroc et l’Andalousie, Hamid Triki, fervent défenseur du patrimoine des villes historiques du Maroc, et en particulier de Marrakech. A travers cette conférence-débat, la Fondation Attijariwafa bank démontre, une fois de plus, sa volonté de promouvoir, à travers l’ensemble des régions, un débat constructif autour de thématiques socioculturelles qui concernent l’avenir de notre pays.

CAIBA: Attijariwafa bank, membre fondateur de la China Africa Inter- Bank Association

CAIBA: Attijariwafa bank, membre fondateur de la China Africa Inter- Bank Association

PEKIN. Mohamed EL KETTANI, président-directeur général d’Attijariwafa bank, a participé à la cérémonie de fondation de China Africa Inter- Bank Association (CAIBA), une alliance de 16 grandes banques africaines faisant équipe avec China Development Bank (CDB). Soulignons que cette alliance a vu le jour dans le cadre du Forum sur la coopération Chine-Afrique (FOCAC) 2018, qui s’est déroulé à Pékin les 3 et 4 septembre, et que la cérémonie de signature a eu lieu au siège de la CDB à Pékin, en présence de représentants de l’Union Africaine, du Ministère chinois du commerce, et du ministère des Affaires étrangères chinois et du président de la CDB, Hu Huaibang. La création de la CAIBA est une initiative de la CDB avec 16 grandes banques africaines et fait partie des 8 initiatives stratégiques mentionnées par le président chinois XI Jinping dans son discours d’ouverture du FOCAC 2018. L’association est composée de grandes banques africaines telles que ABSA, Standard Bank, UBA, WADB (BOAD), entre autres. En signant l’accord, les 17 membres de la CAIBA s’engagent à renforcer les échanges commerciaux et les flux d’investissement entre la Chine et l’Afrique, à renforcer les moyens de financement des projets d’infrastructure en Afrique et des projets conjoints Chine-Afrique. Ils ont également souligné leur volonté d’innover pour mettre en place de nouveaux modèles de financement pour les initiatives de développement économique et durable en Afrique. A cet égard, Mohamed EL Kettani a prononcé une allocution lors de laquelle il a remercié et félicité la China Development Bank pour son initiative et a souligné la fierté d’Attijariwafa bank d’être un membre fondateur et actif de la CAIBA. Il a également réitéré l’engagement du groupe AWB à faire équipe avec tous les membres pour atteindre les objectifs assignés à la CAIBA, et a salué la pertinence et le rôle structurant de l’initiative chinoise OBOR. M. EL Kettani a par ailleurs mis à profit cette occasion pour présenter l’histoire du groupe Attijariwafa bank, ses implantations et ses bons résultats en Afrique. Avec CP

Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique

Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique

Casablanca abritera les 16 et 17 mars le cinquième Forum international Afrique Développement Plus de 1500 opérateurs économiques et institutionnels africains et internationaux de plus de 20 pays prendront part à la cinquième édition du Forum international Afrique Développement, prévue les 16 et 17 mars courants, à Casablanca. Les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique seront au centre de la nouvelle édition de cette plate-forme de dialogue et de création de valeur intra-africaine, organisée par le Club Afrique Développement du groupe Attijariwafa bank. « Ce rendez-vous, qui a déjà réuni depuis sa création plus de 5.500 opérateurs de 36 pays et fait générer près de 13.000 réunions d’affaires, est devenu incontournable dans l’agenda des opérateurs économiques et décideurs politiques engagés en Afrique », soulignait dans une allocution prononcée, en février dernier, Mohamed El Kettani, le PDG du Groupe Attijariwafa bank et président du Club Afrique Développement. Justifiant le choix du thème de cette cinquième édition, placée sous le Haut-patronage de S.M le Roi Mohammed VI, ce dernier avait expliqué qu’une nouvelle manière de travailler avait déjà émergé il y a une décennie et que « de nouveaux modèles de croissance inclusive apparaissent, tant au niveau des grands ensembles sous-régionaux, et des pays qui organisent et rendent davantage visibles leurs stratégies de développement, qu’au niveau des entreprises elles-mêmes ». Ainsi, considérant les reconfigurations économiques mondiales actuelles, les enjeux et les opportunités de développement du continent, centrés sur les fondamentaux pour ses habitants, le forum propose aux participants de se pencher cette année sur les nouveaux modèles de croissance inclusive en Afrique, notamment par la participation à trois workshops animés par des experts de haute facture. Deux jours durant, ces derniers vont notamment examiner le rôle des acteurs privés dans la création de valeur partagée en Afrique, s’intéresser à l’urbanisation de la fracture au levier de la croissance et de l’inclusion (les opportunités d’investissement) et réfléchir sur la manière dont il faudra accélérer l’inclusion financière. En plus de participer aux rendez-vous B to B et B to G, préalablement organisés, les participants prendront également part au « Marché de l’investissement » qui met à l’honneur huit pays subsahariens, à savoir le Burkina Faso, Madagascar, le Rwanda, la République du Congo, la Tunisie, l’Egypte, la Côte d’Ivoire et le Sénégal. Dans un communiqué qu’ils ont rendu public récemment, les organisateurs ont indiqué que les délégations officielles de ces pays seront invitées à présenter les plans nationaux de développement et les banques de projets d’investissements. Outre les stands pays prévus au sein dudit marché, il est à souligner que « des présentations de projets structurants sont également prévues, ainsi que des sessions de présentations d’initiatives d’acteurs économiques en faveur des entreprises africaines », ont-ils précisé. Le forum sera aussi marqué par l’organisation des « Trophées de la coopération Sud-Sud » qui récompenseront les trois entreprises ayant contribué au développement des échanges et des investissements intra-africains. Dans ce cadre, il décernera «Les Trophées du jeune entrepreneur», aux meilleurs jeunes entrepreneurs africains dans les catégories «Innovation», «Entrepreneuriat social» et «Développement durable», précise-t-on de même source. Pour rappel, le Forum international Afrique Développement a été créé par le groupe Attijariwafa bank en 2010, sous l’impulsion de son actionnaire de référence la SNI. Quant au Club Afrique Développement, il a vu le jour l’année dernière, à la demande des participants des précédentes éditions