OM : Les raisons du mercato

OM : Les raisons du mercato

Roberto De Zerbi justifie son choix de se séparer de Veretout, Clauss, Lopez et Mbemba ! L’entraîneur de l’OM, qui a pris les rênes de l’équipe cet été, a exprimé sa satisfaction quant au mercato estival lors d’une rencontre informelle avec quelques journalistes, dont ceux de RMC Sport. Il a expliqué les raisons qui l’ont poussé à encourager le départ de plusieurs cadres de l’équipe. Arrivé pour succéder à Jean-Louis Gasset, De Zerbi se dit satisfait de l’évolution de son effectif, renforcé par l’arrivée de douze nouvelles recrues (contre treize départs, sans compter les options levées pour Mattéo Guendouzi et Vitinha). Lors de cette discussion avec les médias, il s’est félicité de la collaboration avec ses dirigeants, notamment Pablo Longoria, Medhi Benatia et Giovanni Rossi, pour reconstruire l’équipe. « L’OM avait besoin d’un changement en profondeur », a-t-il déclaré. « J’ai été impliqué activement dans le mercato, en restant constamment en contact avec Pablo, Medhi et Giovanni », a expliqué l’entraîneur. « Je suis très satisfait du travail accompli, aussi bien pour les arrivées que pour les départs. Nous avons entrepris de nombreux changements en un seul mercato, ce qui n’est pas une tâche facile. Aujourd’hui, la situation est bien différente, avec un groupe rajeuni et des joueurs qui peuvent représenter l’avenir du club. Beaucoup d’entre eux sont destinés à rester longtemps à l’OM. Nous avons donc œuvré dans l’intérêt du club et de son futur. » Concernant les départs, De Zerbi assume avoir demandé la mise à l’écart de plusieurs joueurs majeurs. « J’ai jugé nécessaire le départ de joueurs comme Veretout, Clauss, Lopez et Mbemba (ce dernier étant toujours au club mais suspendu, NDLR), bien qu’ils soient tous d’excellents éléments. Mais l’OM avait besoin d’un renouvellement profond », justifie-t-il. Il mentionne également le cas d’Ounahi, qui souhaitait quitter le club, une situation qu’il avait anticipée dès le début. « C’est pourquoi il n’a pas participé à nos matchs amicaux en Angleterre et à Augsbourg. Nous allons suivre sa saison, car il est toujours sous contrat. » De Zerbi a également tenu à rassurer sur l’état de Valentin Rongier, blessé au genou gauche depuis novembre 2023, mais proche d’un retour. « Rongier est un joueur clé dans notre effectif. Il s’entraîne bien et est en bonne forme. Après huit mois d’absence, il revient dans une équipe où la concurrence est rude, mais c’est un joueur polyvalent qui constitue une véritable plus-value pour nous. » Ya Willy.

OM : Les tensions entre Mbemba et son dirigeant Zarrak Dévoilées

OM : Les tensions entre Mbemba et son dirigeant Zarrak Dévoilées

POLEMIQUE. À l’Olympique de Marseille, les relations sont tendues entre Chancel Mbemba et son dirigeant Zarrak, proche de Mehdi Benatia. La Commanderie est en ébullition depuis le début de la semaine suite à la mise à pied de Chancel Mbemba, défenseur central congolais, par l’Olympique de Marseille. Le capitaine des Léopards de la RDC est accusé d’avoir eu un comportement déplacé envers Zarrak, un dirigeant proche de Mehdi Benatia, conseiller sportif du club. Mbemba aurait franchi une ligne rouge. À un an de la fin de son contrat, Chancel Mbemba est sur le départ de l’Olympique de Marseille cet été. Jugé indésirable et relégué au loft par Roberto De Zerbi, le nouvel entraîneur de l’OM, l’ancien défenseur du FC Porto traverse une période difficile au Vélodrome. Selon le club, Mbemba aurait franchi une ligne rouge samedi dernier après un match amical contre Grasse. Surnommé le « Demi-dieu », Mbemba aurait interpellé Ali Zarrak, adjoint de Mehdi Benatia et responsable de la réserve de l’OM, dans le vestiaire devant ses jeunes coéquipiers et le staff technique. Cet incident a conduit à sa mise à pied. Désormais, Mbemba s’entraîne avec la réserve de l’OM. L’Échange Virulent Entre Mbemba et Zarrak Quelques jours après l’altercation, La Provence a reconstitué l’échange entre Mbemba et Zarrak grâce à plusieurs témoins. Voici la retranscription : Chancel Mbemba : « Je te préviens, cousin, la semaine prochaine, je ne viendrai pas à ton match de merde (sic) où il y a quatre heures de route à faire. » Ali Zarrak : « Tu m’appelles cousin ? Ça commence mal… Écoute Chancel, ce n’est ni le lieu ni le moment. On verra la semaine prochaine. Si tu es convoqué, je te demanderai de répondre présent. » Chancel Mbemba : « Tu ne me connais pas, cousin. Jeudi prochain, c’est mon anniversaire, donc vendredi (le jour du match face à Villefranche), je serai blessé ici et là… » (en montrant ses pieds). Ali Zarrak : (En élevant la voix) « Je te préviens Chancel, je ne suis pas ton cousin. Quand tu t’adresses à moi, tu me parles avec respect et tu m’appelles Ali, pas cousin. D’accord ? » Chancel Mbemba : « Tu t’appelles Ali, mais tu es Africain. Donc, je t’appellerai cousin. Et je t’appelle cousin si je veux. » Ali Zarrak : « Chancel, c’est la dernière fois que tu m’appelles cousin. On en reste là, et je compte sur toi pour le match la semaine prochaine, si tu es convoqué. » Chancel Mbemba : (En mimant un doigt d’honneur) « Tiens, c’est pour toi et ton président. » Ya Willy.