Le Parti Socialiste Congolais (PSC) vient de publier le Manifeste de son combat pour le progrès social en République Démocratique du Congo

POLITIQUE. Fidèle à son engagement pour le progrès social en République Démocratique du Congo, le Parti Socialiste Congolais (PSC) vient de publier ce vendredi 24 mars 2023 son Manifeste pour le progrès social en République Démocratique du Congo. Ce Manifeste est écrit par Mr Jerry IZOUELE DJAMBA, Autorité morale du PSC, et Mr Michel KINUA MBULUKU, Secrétaire Général du PSC. En voici les références : IZOUELE DJAMBA Jerry – KINUA MBULUKU Michel, Le Manifeste du Parti Socialiste Congolais. Combats pour le progrès social en République Démocratique du Congo, Paris, Ceprocom-Afrique, 2023, 194p. Le PSC s’engage dans le combat pour le progrès social en tenant compte des défis auxquels ont fait face nos aînés depuis la colonisation jusqu’à ce jour. Il s’agit de maîtriser l’histoire de nos combats pour le progrès social afin d’éviter les efforts du passé et de s’inscrire dans un esprit de continuité pour incarner l’unité, la cohésion, la dignité et la fierté nationales. Dans son Manifeste, le Parti Socialiste Congolais (PSC) présente le cadre global de son engagement pour le progrès social en République Démocratique du Congo. Il aborde d’abord le combat pour la consolidation de l’indépendance et la gestion intègre du pays qui est un combat capital. Il s’inspire des combats lointains et présents qui nous ont amené à acquérir l’indépendance de force des mains de l’autorité coloniale belge. Le PSC entend défendre avec la dernière énergie l’indépendance acquise chèrement et poursuivre le combat de tous nos martyrs et héros, comme Patrice Emery Lumumba et les autres. La République Démocratique du Congo a été aussi fragilisée par la mauvaise gestion de ses dirigeants trempés dans la corruption, le vol et le pillage des biens de l’Etat et de nos ressources naturelles. C’est pourquoi le Parti Socialiste Congolais appuie l’exemple de gestion intègre que nous a laissé le premier Président de la République Joseph Kasa-Vubu. Les membres du Parti Socialiste sont déterminés à gérer honnêtement le pays comme lui. Le PSC souligne qu’en dépit de nombreux conflits sanglants qui ont émaillé la Première République, le Président Joseph Kasa-Vubu a géré honnêtement le pays, et le Congo était parmi les trois pays les plus puissants économiquement en Afrique. Il n’a pas volé un seul franc appartenant à l’Etat. Quand il revenait des missions, il remettait l’argent restant dans le trésor public. Il était une véritable légende pour cela quand nous voyons comment la corruption, le vol et le pillage des biens et ressources de l’Etat ont totalement fragilisé notre pays. Quand Mobutu prend le pouvoir, il a trouvé un pays dont les caisses étaient pleines d’argent et qui pouvait se projeter vers un vrai développement. Quand Kasa-Vubu doit quitter la résidence de Mont-Ngaliema, après le coup d’Etat du 24 novembre 1965, Mobutu lui envoie deux grands véhicules, si pas plus, pour les prendre avec sa famille et ses biens et les amener à Boma. Kasa-Vubu s’exclame en disant : Pourquoi Mobutu lui envoie tous ces grands véhicules ! Il n’en avait pas besoin, parce qu’il avait laissé tout ce qui appartenait à l’Etat. Kasa-Vubu et sa famille ne sont sortis qu’avec leurs valises et quelques effets personnels de Mont-Ngaliema. Ces grands véhicules devaient faire demi-tour. Kasa-Vubu n’avait pas pris un seul dossier de la présidence avec lui. Il est mort modestement le 24 mars 1969, assigné à résidence sans soins médicaux appropriés, dans sa résidence de Mont Kisundi à Boma dans la Province du Kongo Central. Le Parti Socialiste Congolais (PSC) accorde une attention particulière au combat pour l’unité et la fierté nationale sous l’égide du Président Mobutu Sese Seko. Personne ne peut contester le travail de fond réalisé par ce dernier pour renforcer l’esprit de l’unité nationale en mettant notamment en place une armée et une administration du territoire où le tribalisme n’avait pas sa place. La politique de Recours à l’authenticité a renforcé le nationalisme congolais et fait naître un esprit fort de nationalisme et de patriotisme. Le PSC estime qu’il est impossible de bâtir un Congo nouveau sans un Congolais nouveau. C’est pourquoi le Parti Socialiste Congolais s’engage dans le combat visant à éduquer et à former un Congolais nouveau qui sera capable de bâtir un nouveau Congo grand et prospère. Il faut ainsi un véritable changement d’esprit ou des mentalités. Il faut opérer une véritable révolution culturelle pour lutter contre toutes les antivaleurs et notamment contre la corruption qui est un cancer qui est en train de détruire tous efforts de progrès social. Le Parti Socialiste Congolais (PSC) mène une approche globale du combat pour le progrès social. Dans ce contexte, il mène un combat multisectoriel pour le progrès social, notamment pour l’amélioration du marché de l’emploi, du système de santé, de l’habitat, de desserte d’eau et d’électricité, du système judiciaire et de l’administration, et des transports. Il mène aussi une lutte contre la faim en visant l’autonomie alimentaire. Une importance est accordée à la dimension écologique pour une développement vert. Le PSC accorde une attention à l’amélioration de l’enseignement. Il faut opérer la réforme profonde de notre système éducatif. Il accorde une place de choix à l’enseignement professionnel dans le processus de développement de notre pays. Il faut former des ouvriers qualifiés dont notre pays a besoin pour son développement. Cela passe par l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants. Compte tenu de la dimension de notre pays et de l’accroissement de la population notamment jeune, le PSC s’engage à construire de nouvelles infrastructures scolaires et universitaires sur toute l’étendue du territoire. Le PSC considère le combat pour la paix et la restauration de l’intégrité territoriale comme une priorité absolue. Pour cela, le PSC entend opérer une réforme en profondeur de notre armée, des services de sécurité et d’immigration. Une nouvelle mise en place plus opérationnelle sera effectuée. Le PSC mettra en place un service civique obligatoire dans l’armée pour tous les jeunes diplômés. La défense nationale doit être une préoccupation de tous les Congolais. Il faudra construire des bases militaires dans toutes les provinces et fabriquer des armes sur place pour
LIVRE : Franck Cana et Obambe Gakosso sonnent l’alerte en publiant « Manifeste pour une Afrique du bon sens »

Les auteurs de ce nouvel opus, Franck Cana et Obambe Gakosso, attirent l’attention de quiconque sur la situation actuelle du continent africain. Ils estiment qu’une société qui s’arrête de penser est vouée à mourir ; alors ses ennemis peuvent ranger leurs armes de guerre, car elles n’ont plus aucune utilité. Parce que l’Afrique souffre 666 maux, ils soumettent quelques pistes de réflexion aux lecteurs sensibles à son devenir. Cet ouvrage est le fruit du discernement de deux Africains nés sur le continent, qui sont allés observer ailleurs comment les choses se conçoivent. Mais, dira-t-on, l’Afrique ce ne sont pas seulement les guerres, il y a d’indéniables succès et réussites. Certes. Certaines plaies, cependant, méritent d’être étudiées comme il se doit afin que puisse être proposé le traitement adéquat. C’est ce qu’ils ont tenté de faire dans ce livre que l’on peut lire en sirotant un bon molengé (vin de palme) d’Ollombo, dans un train en Occident, à l’ombre d’un baobab dans le Sahel, debout dans le métro, sous un arbre à Sibiti ou encore sur le chemin de son champ de coton. « Manifeste pour une Afrique du bon sens », de Franck Cana et Obambe Gakosso, essai, éditions Cana, 112 pages, 10 euros.