Le gouvernement « condamne fermement » l’incident survenu dans la résidence d’un diplomate français

Kinshasa, 24 août 2025 (ACP)-Le Ministère congolais des Affaires Étrangères a condamné « fermement » samedi, l’incident survenu vendredi à Kinshasa dans la résidence d’un diplomate français accrédité officiellement en République démocratique du Congo, dans un communiqué de presse. Selon des sources diplomatiques à Kinshasa contacté par l’ACP, il s’était agi vendredi d’une tentative d’expulsion d’un diplomate français d’une villa de l’ambassade de France sur l’avenue Batetela non loin du Pullman hôtel, qu’une famille congolaise a toujours voulu s’en approprier. « Le diplomate était retenu de force dans la villa, privé de ses mouvements pendant un long moment« . « Le Ministère des Affaires Étrangères condamne fermement cet acte de violence et une enquête rigoureuse est en cours afin d’identifier et de poursuivre les responsables de ces actes« , a annoncé le cabinet de la ministre Thérèse Kayikwamba Wagner. « La sécurité des diplomates est garantie en tout lieu et en toute circonstance« , a insisté le ministère. « L’engagement du Ministère envers le respect des conventions diplomatiques est et demeure assuré par des mesures nécessaires de prévention de tels incidents« , a rassuré le ministère. Cette villa de l’ambassade de France a régulièrement fait l’objet de convoitise d’une famille congolaise, qui s’est toujours prévalu d’en être propriétaire sur la base d’une décision de justice. Les occupants ont régulièrement été victimes de déguerpissement illégal et forcé de cette emprise diplomatique, par les forces de l’ordre réquisitionnées pour exécuter une décision de justice contestée et « absolument aberrante, absurde et illicite », selon un vieux diplomate africain de Kinshasa. Chaque fois, l’ambassade de France a toujours été rétablie dans ses droits. Le diplomate français « va bien mais il est très choqué. A quelques jours de la retraite, il va quitter le pays sur un bien mauvais souvenir hélas« , a regretté un diplomate européen de la Mission onusienne en RDC. Il a déploré que la famille s’était fait accompagner lors de l’opération par « un groupe d’excités très menaçants. » ACP
Ligue 1 : un incident hors du commun a secoué Montpellier !

Mamadou Sakho, qui n’a que très peu joué cette saison, a été au centre d’un événement surprenant. Il a été impliqué dans une violente altercation avec son entraîneur, Michel Der Zakarian, et risque des conséquences graves. Au cours de cette saison, Mamadou Sakho n’a pas eu beaucoup d’opportunités pour briller sur le terrain de football. Transféré à Montpellier à l’été 2021, l’ancien international français a alterné entre des performances solides et des moments moins convaincants. Cette année, son début de saison a été particulièrement peu remarquable, n’ayant disputé qu’une seule rencontre (six brèves minutes contre Lorient). Sa dernière mésaventure ne fait qu’aggraver sa situation. En effet, selon les informations rapportées par le journal L’Équipe, lors de la récente séance d’entraînement de Montpellier, Mamadou Sakho s’est violemment bagarré avec son entraîneur, Michel Der Zakarian. Les deux hommes en sont venus aux mains, avec l’ancien défenseur de Liverpool qui aurait saisi son coach par le col avant de le faire chuter. Cette altercation a été déclenchée par plusieurs remarques désobligeantes de Michel Der Zakarian envers son ancien joueur, notamment à la suite d’une faute non signalée par l’entraîneur. Mamadou Sakho a quitté l’entraînement visiblement énervé. En conséquence, Sakho est maintenant confronté au risque de licenciement. Cette bagarre s’est produite dans le vestiaire, où Michel Der Zakarian aurait tenu des propos offensants envers son joueur. D’autres joueurs ont dû intervenir pour séparer les deux protagonistes et mettre fin à cette scène surréaliste qui a provoqué la colère de Michel Der Zakarian, réputé pour son tempérament bouillant. Cette histoire incroyable pourrait coûter très cher à Mamadou Sakho. En effet, le défenseur de 33 ans, qui était déjà en disgrâce auprès de son entraîneur et était poussé vers la sortie cet été, risque désormais un licenciement pour faute grave si la direction de Montpellier décide de s’impliquer, ce qui semble être la tendance. Cette décision radicale permettrait également au MHSC de se séparer d’un joueur sous contrat jusqu’en 2024 et dont les contributions sportives sont devenues marginales. Cela marque une fin de carrière agitée pour Sakho, après avoir été impliqué dans une affaire de dopage. Ya Willy.
Algérie : Belmadi explique l’incident impliquant Benrahma

Contrairement à sa récente sérénité, l’Algérie s’est contentée d’obtenir un match nul lors de son affrontement face à l’Égypte (1-1) ce lundi en match amical aux Émirats arabes unis. Déjà au centre de l’incident du « penaltygate » avec Islam Slimani la semaine dernière contre le Cap-Vert (5-1), Saïd Benrahma s’est de nouveau retrouvé sous les feux des projecteurs pour des raisons peu flatteuses face aux Pharaons. Apparemment contrarié par son remplacement par Houssem Aouar à la 64e minute après un match difficile pour lui, l’ailier de West Ham a choisi de s’asseoir sur le banc en ignorant son sélectionneur Djamel Belmadi, qu’il a délibérément snobé. Réagissant vivement à ce manque de respect, le coach a saisi Benrahma par le col de son maillot pendant quelques instants avant de lui adresser des reproches. Saïd Benrahma a refusé de saluer Belmadi après sa sortie, et Djamel a failli en venir aux mains avec le joueur de West Ham. Est-ce le dernier match de Saïd en sélection ? « Il n’était pas content, je n’étais pas comblé », a commenté Belmadi. Plus tard, en conférence de presse, Belmadi a été interrogé sur cet incident surprenant. Il a répondu avec son franc-parler habituel : « Ce qui s’est passé avec Benrahma, ce sont des choses qui arrivent, des choses de vestiaire. Il est sorti, il n’était pas heureux, je n’étais pas heureux, c’est tout ! » En public, le vétéran Belmadi a donc choisi de minimiser l’incident avec le joueur de West Ham. Cependant, en privé, Benrahma pourrait être confronté à un recadrage avant de retourner dans son club. Malgré les propos rassurants de son entraîneur, sa présence dans la prochaine sélection des Fennecs pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2026 contre la Somalie (13 novembre) et le Mozambique (20 novembre) reste incertaine et mérite d’être surveillée. Ya Willy.