Bénin/Transport aérien : Le Gouvernement conclut un accord avec CORSAIR pour desservir la ligne Cotonou-Paris-Cotonou

Bonne nouvelle pour les voyageurs ! CORSAIR intègre la liste des compagnies présentes à Cotonou. Dès le mois de novembre 2022, les voyageurs pourront rallier Cotonou ou Paris (Orly) par l’aéronef Airbus A 330-300 de CORSAIR. Pour le Gouvernement, cet accord doit permettre de démocratiser la desserte de notre pays afin d’offrir aux populations la possibilité de voyager à un coût réduit en toute période. Mieux, il permettra de créer dès maintenant les conditions de connectivité aérienne efficace pour un afflux vers la destination Bénin, tenant compte des investissements massifs consentis dans le secteur touristique. Ainsi qu’il est prévu dans l’accord, la compagnie CORSAIR assurera un service aérien régulier aller-retour entre Paris (aéroport d’Orly) et Cotonou à des prix compétitifs, par vol direct trois fois par semaine, soit mardi, jeudi et dimanche.
Gambie : le gouvernement annonce de la création d’un tribunal spécial pour juger l’ancien président
Maroc: Orange signe une convention avec le Gouvernement pour 5,69 milliards de dirhams

Orange Maroc continue de s’engager pour le développement et le renforcement de l’infrastructure des télécommunications dans le Royaume. L’opérateur vient en effet de procéder à la signature de la 8ème convention d’investissement avec le Gouvernement pour soutenir le processus de transformation numérique du Royaume. Selon les termes de cette convention, Orange Maroc s’engage à réaliser sur les trois prochaines années un programme d’investissement de 5,69 milliards de dirhams. Ce programme d’investissement va permettre à l’opérateur de poursuivre le développement et le renforcement de ses infrastructures de télécommunications ainsi que le déploiement du Haut et du Très Haut Débit Internet Mobile et Fixe au Maroc. L’objectif est de continuer à soutenir la digitalisation des acteurs économiques dans les différentes régions du Royaume, tout en favorisant la création de nouveaux emplois. Concrètement, Orange Maroc prévoit de poursuivre le développement de la 4G et de la couverture mobile pour soutenir la croissance des usages et continuer ainsi à offrir ses services selon les meilleurs standards internationaux. Ces investissements vont dans le même temps, permettre à Orange de maintenir ses efforts de digitalisation et d’automatisation de ses processus pour le développement de nouveaux produits et services pertinents pour les marocains. De plus, Orange Maroc prévoit de poursuivre la construction de son infrastructure FTTH (Fiber ToThe Home) avec pour objectif de s’aligner avec la note d’orientation du Gouvernement visant à accélérer le déploiement du Plan National du Haut Débit. Depuis 1999, date de la création de MEDI TELECOM (sous la marque Orange depuis 2016), l’opérateur a consenti près de 105 milliards de dirhams (y compris en coûts de licences) afin de développer ses activités dans les différentes régions du pays. Avec cette 8ème convention, Orange Maroc prouve son engagement permanent pour développer les réseaux de télécommunications du Royaume, dans l’objectif de répondre à la croissance continue du trafic et de continuer à offrir une expérience client de grande qualité. Cet investissement continu de l’opérateur lui a d’ailleurs permis d’être « Elu service client de l’année » pour la 5ème année consécutive avant d’être désigné en mars 2022 par Ookla comme fournisseur du réseau fixe le plus rapide au Maroc pour la deuxième fois consécutive. Fidèle à son engagement, Orange Maroc souhaite poursuivre sa mission pour faire du numérique un accélérateur de progrès pour tous. Ainsi, en déployant des services numériques essentiels et adaptés aux besoins de chacun et en soutenant l’innovation sociale et entrepreneuriale, Orange Maroc est plus que jamais au service du développement du pays.
RDC : le gouvernement évoque le soutien du Rwanda aux rebelles M23

Le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya a évoqué, mercredi 25 mai, le soutien de Kigali au M23, en violation des accords bilatéraux. Il a livré ce point de vue du gouvernement au sortir d’une réunion sécuritaire de crise, organisée par le Premier ministre, Sama Lukonde, dans son cabinet de travail, à Kinshasa. « Sur instruction du commandant suprême des FARDC, le Premier ministre a tenu une réunion de crise qui a réuni les responsables du gouvernement, de la défense, de l’Intérieur, mais aussi les chefs de l’armée et de la police pour passer en revue la situation qui se passe depuis quelques jours dans la province du Nord-Kivu. Il est établi suivant les éléments que nous avons reçu du terrain, qu’en tout cas des soupçons se cristallisent sur un soutien qu’aurait reçu le M23 de la part du Rwanda », a affirmé Patrick Muyaya. Devant la presse, le porte-parole du gouvernement a également révélé qu’une délégation de Kinshasa séjourne à Kigali pour l’activation du mécanisme de suivi des accords entre les deux pays. « A ces propos, nous avons activé le mécanisme de suivi. Et d’ailleurs, le chef de ce mécanisme se trouve présentement à Kigali pour attester ces faits », renseigne-t-il. Le ministre de la Communication et Médias a indiqué que le Gouvernement Congolais soupçonne le Rwanda à la suite de l’arsenal militaire dont disposerait le M23 sur le terrain des opérations : « Nous pensons que le M23 ne peut pas disposer de l’arsenal militaire comme celui qu’on trouve chez lui sur le terrain des opérations. D’où, la cristallisation de nos soupçons sur le Rwanda », a souligné Patrick Muyaya. Il a également assuré que les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sont mobilisées et soutenues pour défendre valablement l’intégrité territoriale du pays. « Nos forces armées ont été encore une fois de plus mobilisées que ce soit sur le front de Runyonyi ou sur celui de Tshanzu pour être sûr que chaque centimètre de notre territoire national est protégé », a-t-il ajouté. Le porte-parole du gouvernement a encouragé la relance de la campagne « Bendele ekweya te» pour plus de mobilisation contre toute agression. Il a exprimé la volonté du gouvernement de maintenir la paix, en soutenant les familles sinistrées, à la suite des attaques du M23, au Nord-Kivu. Pour Patrick Muyaya, l’acte posé par le M23 constitue une rébellion vis-à-vis des pays de la sous-région ayant souscrit au processus de Nairobi. Il a par ailleurs indiqué que les réfractaires au processus de paix dont le M23 et ses alliés subiront la force. Sur ce, le porte-parole du gouvernement a annoncé la tenue d’une réunion des chefs d’état-major général des pays membres de l’EAC.
Niger : la Banque africaine de développement et le gouvernement signent deux accords de financement pour désenclaver des zones agricoles et créer des emplois décents pour les jeunes

Le gouvernement du Niger et la Banque africaine de développement ont signé, le 14 avril 2022, à Niamey, deux accords de financements de plus de 72 milliards de francs CFA. L’un porte sur le désenclavement des zones transfrontalières avec le Nigeria, et l’autre, sur l’élaboration d’une stratégie et d’un plan d’action nationale pour l’emploi décent des jeunes dans les secteurs de l’agriculture et de l’agro-alimentaire. Le ministre nigérien du Plan, Dr Abdou Rabiou, et le représentant pays du Groupe de la Banque africaine de développement au Niger, Dr John Andrianarisata ont signé les deux accords. « Au vu des résultats attendus après la mise en œuvre de deux précédents projets, je voudrais, au nom des plus hautes autorités du Niger, exprimer toute notre gratitude et notre reconnaissance à la Banque africaine de développement et à sa direction », a déclaré Dr Rabiou. Dr Andrianarisata s’est félicité de la signature des accords de financement et a réitéré la disponibilité de la Banque « à davantage accompagner le Niger dans sa quête de développement économique et social ». Il a souligné que le nouveau Document de stratégie pays en cours d’élaboration « permettra de meilleurs accords et arrangements dans les secteurs prioritaires de développement » du Niger. Le premier accord de financement, d’un montant de 71,05 milliards de francs CFA, vise la mise en œuvre du Projet intégré de désenclavement des zones de production transfrontalière Hamdara-Wacha-Doungass-frontière du Nigeria. Les ressources proviennent du Fonds africain de développement. Le projet est notamment destiné à l’aménagement et au bitumage de 110 kilomètres de route. Il couvre non seulement le secteur des transports mais aussi l’agriculture, l’élevage et les domaines sociaux (santé, éducation et genre). Les travaux seront réalisés dans la région de Zinder, la plus peuplée du Niger. La fin des travaux prévus en 2026 permettra aux populations d’avoir un accès direct au réseau routier bitumé, aux infrastructures à vocation agricole et d’élevage, résilientes au changement climatique. Il leur permettra aussi d’avoir une connectivité aux marchés et à plusieurs zones agro-sylvo-pastorales. Le projet permettra enfin d’autonomiser près de 35 groupements de producteurs agricoles. La deuxième signature porte sur le Projet d’appui à l’élaboration d’une stratégie et d’un plan d’action national pour l’emploi décent des jeunes dans les secteurs de l’agriculture et de l’agro-alimentaire au Niger. Doté de 800 millions de francs CFA provenant de la Facilité d’appui aux pays en transition, le projet est destiné à promouvoir l’emploi des jeunes dans les secteurs agricoles et agro-alimentaires.
Bénin. Lancement du service de paiement en ligne des factures d’Eau : Le Gouvernement facilite la vie aux abonnés de la SONEB

Dans sa vision de faire du Bénin la plateforme de services numériques en Afrique de l’Ouest pour l’accélération de la croissance économique et l’inclusion sociale, le Gouvernement du Président Patrice TALON a entrepris des réformes pour la dématérialisation des services publics dans tous les secteurs et dans tous les domaines d’activités afin de faciliter la vie aux citoyens. soneb.service-public.bj . C’est l’adresse via laquelle les abonnés de la Société Nationale des Eaux du Bénin (SONEB) peuvent désormais payer leurs factures d’eau. La cérémonie de lancement officiel de ce service, a été coprésidée par le Ministre de l’Eau et des Mines, Monsieur Samou Seidou ADAMBI et sa collègue du Numérique et de la Digitalisation, Madame Aurelie ADAM SOULE ZOUMAROU ce lundi 14 mars 2022 au Bénin Royal Hôtel de Cotonou. « Ce paiement en ligne des factures d’Eau que nous lançons est d’une importance capitale pour nous à la SONEB. C’est un service qui va faciliter la vie à nos abonnés », a laissé entendre le Directeur Général de la SONEB, Monsieur Camille DANSOU. À sa suite, le Directeur Général de l’Agence des Services et Systèmes d’Information, Monsieur Serge ADJOVI a exprimé sa fierté pour la contribution de l’ASSI à la mise en œuvre de ce service. Pour la Ministre du Numérique et de la Digitalisation, le lancement du service de paiement en ligne des factures d’Eau de la SONEB est la preuve du rapprochement de l’idéal qui correspond à la vision du Chef de l’État de faire du Bénin la plateforme de services numériques de l’Afrique de l’ouest et du continent. « En plus de faciliter la vie aux abonnés, ce service va permettre à la SONEB d’aller vers un recouvrement plus rapide », a-t-elle poursuivi. Dans son discours de lancement, le Ministre de l’Eau et des Mines a indiqué que ce service numérique à la SONEB ouvre une ère nouvelle via le digital, de la relation entre le citoyen et les services publics notamment ceux liés à l’eau potable en milieu urbain. « Le Gouvernement à travers le Ministère du Numérique et de la Digitalisation dote ainsi la SONEB d’une plateforme numérique apte à assurer sa modernisation, garantir la performance, l’efficacité et la qualité du service public en vue de la satisfaction de l’attente légitime de nos compatriotes » a ajouté Samou Seidou ADAMBI avant d’inviter les bénéficiaires à profiter au maximum du service.
Mali : Le gouvernement invite la France à retirer sans délai les forces Berkhane et Takuba du territoire national

Le gouvernement malien, par la voix de son porte-parole, le Colonel Abdoulaye Maïga, demande à la France de retirer sans délais les forces Berkane et Takuba de son territoire. « Au regard de ses manquements répétés des accords de défense, le gouvernement invite les autorités françaises à retirer sans délais les forces Berkhane et Takuba du territoire national », indique vendredi 18 février le ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga. Dans un message lu à la télévision nationale, le gouvernement du Mali exige que ce retrait se fasse « sous la supervision des autorités » nationales. Et d’exhorter « nos vaillantes forces armées et de sécurité nationale à plus d’engagement, de vigilance et de détermination dans l’accomplissement de leurs missions de défense de l’intégrité territoriale et de sécurisation des personnes et des biens ». Adrien Thyg
Centrafrique : Félix Moloua officiellement installé à la tête du gouvernement

Quarante-huit heures après sa nomination, Félix Moloua a pris officiellement fonctions à la tête du gouvernement centrafricain. La cérémonie de passation de service entre lui et son prédécesseur, Henri-Marie Dondra, a eu lieu ce mercredi 09 février 2022 à la Primature à Bangui. La passation de service a eu lieu en présence des inspecteurs d’Etat, des agents et fonctionnaires de la Primature. Henri-Marie Dondra qui a démissionné de ce poste, reconnait n’avoir pas satisfait toutes les attentes de la population. Il quitte ainsi la primature avec un sentiment de devoir non accompli ; tout en demandant pardon au peuple centrafricain. Il a également profité de l’occasion pour adresser des compliments à son remplaçant. « Je demande pardon à tous ceux que j’ai offensés dans l’exercice de mes fonctions. Je demande aussi pardon à la population centrafricaine, si je n’ai pas pu répondre favorablement à ses attentes. Merci à vous qui m’avez accompagné dans cette lourde mission. Aujourd’hui, nous avons un nouveau Premier ministre. Je le félicite car il est un grand commis de l’Etat avec lequel, j’ai eu plaisir à travailler » a affirmé Henri-Marie Dondra. « Serrer les coudes pour apporter le sourire à la population » Pour sa part, le nouveau locataire de la Primature pense déjà aux défis à relever. « Le vrai débat aujourd’hui, ce sont les défis qui se posent à nous. Notamment, sécuritaire, sanitaire, social ainsi que le développement. Nous pouvons réussir cela, en étant ensemble, en évitant de faux débats. Nous devons serrer les coudes si nous voulons véritablement apporter le sourire à la population » a précisé Félix Moloua, Premier ministre. Félix Moloua devient officiellement le 4ème chef du gouvernement sous le règne de Faustin-Archange Touadéra depuis 2016. Il succède à Henri-Marie Dondra, en poste depuis le 11 juin 2021 ; et qui a déposé sa lettre de démission le 02 février 2022. Le nouveau Premier ministre lui, promet de la rigueur.