Vers une gestion durable des risques de catastrophes : le PNUD se met au côté de la République du Congo

Vers une gestion durable des risques de catastrophes : le PNUD se met au côté de la République du Congo

La Ministre de l’Environnement, du Développement Durable et du Bassin du Congo Madame Arlette Soudan Nonault a conduit ce 09/12/2021, la cérémonie officielle de la remise de la Stratégie Nationale de gestion des risques de catastrophes , document qu’elle a reçu des mains du représentant pays du programme des Nations unies pour le développement Mr Maleye Diop en présence des partenaires et des invités . Madame la ministre a rappelé que les catastrophes et leurs effets sont presque quotidiennes à travers le monde. Les catastrophes ont de lourdes conséquences d’ordre environnemental, social et économique . Malheureusement, a t’elle ajouté, peu de pays en développement sont en mesure de gérer les risques seuls à cause du manque d’outils adéquats. Ainsi le cadre de gestion des risques des catastrophes se veut être un moyen qui permettra d’atténuer la vulnérabilité de la République du Congo. De ce fait, il facilitera l’atteinte des objectifs du développement durable . Le changement climatique affecte particulièrement les plus vulnérables. Ces phénomènes climatiques ont une incidence négative sur le développement durable. Madame la Ministre a souligné, au regard de ce qui précède, que réduire les risques de catastrophes demeure une préoccupation transversale. Ensuite elle a ajouté que la mise en oeuvre du cadre de Sendai /2015-2030 révèle que les capacités des pays ne sont pas identiques, ce qui nécessite une Coopération plus large. Le Congo a pu, a mi parcours, produire son rapport de suivi des progrès accomplis pour la mise en œuvre du cadre de Sendai /2015-2030, ce qui va inciter  le PNUD et les autres partenaires, à soutenir le pays dans sa démarche de vouloir renforcer ses capacités en vue de prévoir , gérer, et réduire les risques des catastrophes.

La République du Congo améliore la gestion durable des ressources naturelles pour les peuples autochtones et les communautés locales

La Banque mondiale a approuvé un don de $4,5 millions du Programme d’Investissement Forestier (PIF) pour améliorer la gestion durable des ressources naturelles en République du Congo aux bénéfices des communautés locales. Le projet de soutien aux peuples autochtones et aux communautés locales pour la gestion durable des ressources permettra de promouvoir les moyens de subsistance pour les populations autochtones et les communautés locales, et de renforcer leur capacité à participer pleinement et effectivement à la gestion durable des ressources naturelles dans le cadre des processus REDD+. « Tout l’intérêt de ce projet est d’appuyer les efforts fournis par la République du Congo pour réduire les émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts et promouvoir la gestion durable des forêts et l’augmentation des stocks de carbone forestier (REDD+). Il est donc crucial d’appuyer et d’accroître la participation pleine et effective des peuples autochtones et des populations locales à la gestion durable des ressources naturelles, en leur permettant de participer efficacement au Programme d’investissement forestier et à d’autres initiatives, notamment les processus nationaux et mondiaux REDD+ », a expliqué Abdoulaye Seck, Directeur des opérations de la Banque mondiale pour la République du Congo. L’appui apporté grâce au projet de mécanisme spécial de dons aux peuples autochtones et aux communautés locales, permettra au Congo de rationaliser et de financer les activités de subsistance qui assurent une gestion traditionnelle et durable des ressources naturelles. En plus de promouvoir le développement économique et d’améliorer les moyens de subsistance des populations rurales, le projet encouragera des pratiques qui mettent l’accent sur l’atténuation et l’adaptation aux effets du changement climatique. Globalement, le projet couvrira près de 5 000 ménages et 50 ONG et associations dans trois départements ciblés de la République du Congo qui sont tributaires des ressources naturelles et de petites exploitations agricoles notamment la Sangha, la Likouala et les Plateaux. Le projet sera mis en œuvre dans le contexte de reprise résiliente face à la pandémie de COVID 19. 

Gestion durable des 165 de km² tourbières de la cuvette centrale au cœur de la Réunion de haut niveau de l’Initiative Mondiale sur les Tourbières ( IMT)

Gestion durable des 165 de km² tourbières de la cuvette centrale au cœur de la Réunion de haut niveau de l’Initiative Mondiale sur les Tourbières ( IMT)

Madame Arlette SOUDAN-NONAULT, Ministre de l’Environnement du Développement Durable et du Bassin du Congo, représente la République du Congo à la réunion de haut niveau de l’IMT organisée par le Pérou par visioconférence ce lundi 5 juillet 2021. Aux côtés de ses Homologues de la République Démocratique du Congo,de l’Indonésie, et du Pérou, la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, Coordonnatrice Technique de la Commission Climat du Bassin du Congo, a rappelé à ses interlocuteurs l’urgence de préserver les tourbières du Bassin du Congo lesquelles représentent l’une des plus grandes réserves de stockage de carbone au Monde. Face au défi mondial de lutte contre les changements climatiques conformément à l’Accord de Paris, il est impératif et urgent de gérer de façon durable cette bombe à retardement. C’est dans ce contexte que la Ministre Arlette SOUDAN-NONAULT, a plaidé pour une nouvelle fois en faveur du Fonds Bleu, en invitant ses hôtes à abonder cet outil financier de la CCBC qui prend en compte plus de 254 projets de développement durable des pays africains.