La discrimination à l’encontre des jeunes Africains de la diaspora en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis suscite un intérêt et un rapprochement avec l’Afrique, selon un nouveau rapport

Qu’est-ce que c’est que d’être un jeune Africain de la diaspora ? Selon le nouveau rapport Être africain : Comment les Africains appréhendent- ils la diaspora? Les jeunes Africains de la diaspora subissent différents types de discrimination – éxotisation en France, microagressions au Royaume-Uni, et surveillance et profilage aux États-Unis. Le dernier rapport de recherche de l’organisation de changement narratif Africa No Filter étudie la manière dont les jeunes Africains vivent leur diaspora, comment ils définissent le fait d’être Africain et les fondements de leur appartenance. Il examine également la manière dont ils définissent leurs relations avec d’autres Africains et comment les stéréotypes dominants sur l’Afrique influencent la perception du continent par les jeunes de la diaspora. Le rapport révèle que si la vie dans la diaspora est marquée par divers types de discrimination, les jeunes Africains de la diaspora possèdent un double héritage unique qui les rend fiers des langues, de la cuisine, de la musique et de l’histoire africaines, tout en étant fortement liés à la langue et à la culture de leur pays d’accueil. Leur perception de l’Afrique n’a pas non plus été trop influencée par les nombreux récits négatifs sur le continent véhiculés par les médias grand public. Au contraire, ils s’appuyaient sur les relations interpersonnelles et les réseaux sociaux, et parfois sur des voyages sur le continent, pour acquérir des connaissances sur l’africanité. En outre, les expériences de discrimination et les récentes prises de conscience raciales dans les pays d’accueil ont également été à l’origine d’un intérêt plus marqué pour l’Afrique. Moky Makura, Directrice exécutive d’Africa No Filter, a déclaré : « Ce rapport est incontournable pour les gouvernements africains et les pays d’accueil de la diaspora car il se penche sur un groupe insuffisamment étudié : Les récits uniques et personnels de la vie dans la diaspora sont une occasion pour les gouvernements africains et les pays d’accueil de réfléchir sur la manière de transformer les jeunes Africains de la diaspora en un atout économique, social et culturel tant pour leur pays d’accueil que pour leur pays d’origine ». Le rapport a été rédigé par les universitaires Lusike Mukhongo, Winston Mano et Wallace Chuma. En voici les principales conclusions : Méthodologie: dans le cadre de cette étude, 70 Africains âgés de 18 à 28 ans ont été interrogés aux États-Unis, 20 au Royaume-Uni et 20 en France. Les participants étaient des membres de la diaspora de première ou de deuxième génération, nés dans la diaspora ou y ayant déménagé avant l’âge de cinq ans. Tous les participants n’avaient que peu ou pas de souvenirs fixes de l’Afrique et s’appuyaient principalement sur les informations qui leur étaient communiquées dans leur pays d’accueil.
Congo. L’opposition et la diaspora doivent prendre de la hauteur et avancer

TRIBUNE. Turpitudes, désinvolture, impuissance, se donner bonne conscience à moindre frais, il y’a de cela dans le pathétique train lancé dans la nuit par l’opposition et la diaspora congolaise. 26 ans après que le PCT a été ramené au pouvoir, s’il ne s’agissait que de l’invectiver, de le dénoncer pour qu’il tombe, cela se saurait. Un quart de siècle sans trouver comment contraindre le PCT à préférer le dialogue, que faut-il d’intellectuellement inachevé pour que tous ceux qui se prennent pour les patrons de l’opposition aident le pays à quitter le gîte, pour que toute voilure sortie, il vogue enfin vers des certitudes de développement évident ! Que n’entendons-nous dire sur le cynisme et l’arrogance du PCT. Parler juste consisterait à reconnaître que c’est la rédhibitoire faiblesse de l’opposition qui nourrit la gonflette d’un vieux drakkar qui voyage avec des vielles recettes de Vikings, à savoir prendre d’assaut les richesses, violer et tuer. Ce vieux rafiot de délinquants séniles qui a confisqué toutes les chances de s’épanouir du peuple Congolais doit être sérieusement bousculé. Ailleurs on en rit, on cite le pays comme un repaire de gredins sans foi ni loi. Des guenilles de l’histoire qui il faut le leur reconnaître ne peuvent produire sur du décalé. A dire vrai, ces pauvres diables fruits d’une erreur d’aiguillage sont plus à plaindre qu’à blâmer. Ce sont les chefs de l’opposition qui sont à stigmatiser férocement. A moins qu’un de ces jours, le vent levant les voiles on découvre que tout le landerneau politique est de connivence. En somme des copains et des coquins. A tout prendre pour sordide que cela soit, je préférerai encore car le contraire démontrerait une cruelle incompétence. Qui pour s’y résoudre ? Concernant la diaspora, c’est la même rengaine. Elle a augmenté en quantité mais devenue naine en qualité. Ceux qui comme moi ont participé à la grande marche contre le coup d’Etat de M. Sassou Nguesso, place des Invalides à Paris en 1998, ne peuvent qu’écraser une larme ou pousser un soupir face à l’impuissance et le triste spectacle qu’offrent la diaspora aujourd’hui. Ceux qui ont du mal avec la critique diront certainement, lui-même qu’a-t-il fait pour tirer la diaspora vers le haut ? Répondre à des questions essentielles par des interrogations subjectives, voilà la nature même du congolais. Sans opiner, je consens ! Malgré tout, les congolais de la diaspora doivent se ressaisir. Passer des journées à épiloguer sur le néant, fulminer sur des faits avérés ou pas ou sur des contrevérités, ne peut impressionner des médiocres qui ont fait disparaitre 14 000 milliards de F CFA sans sourciller. Persévérer dans cette voie, c’est rendre service à un pouvoir qui ne règne que par la violence, la désinformation et les intimidations, et qui mécaniquement utilisera les mêmes ficelles pour empêcher ceux des nôtres qui ne s’intéressent pas à la politique et qui souhaiteraient repartir au Congo afin de rehausser le niveau de la médiocrité ambiante. Au moment où M. Sassou Nguesso rédige ses mémoires, ne perdons plus notre temps et notre énergie à nous obstiner de façon moutonnière à reproduire des schémas qui ont toujours échoué. Le buzz quotidien, comme c’est le cas pour les affaires qui concerneraient M. Hugues Ngouelondélé pourrait soulager la conscience de certains, mais n’a aucun intérêt et ne permettra jamais de faire avancer le combat pour la libération de notre pays. Abandonnons les voies sans issues et désintéressons-nous de l’écume des choses. Je préfère voir 1000 congolais échanger dans un forum sur des thématiques comme la pollution à Pointe-Noire, l’emploi des jeunes, la répartition des richesses, la lutte contre le tribalisme ou même 10 000 congolais suivre en direct sur Youtube une émission sur la réhabilitation du CFCO, que de voir 1 million de congolais s’abreuver de chicayas sur la prime des Diables Rouges. Utilisons efficacement les réseaux sociaux pour conscientiser nos compatriotes : Comment ? Ne perdons plus notre temps. Nous devons tous comprendre que la conscientisation d’un peuple est un processus continu qui demande du temps, de l’engagement et de la persévérance. En encourageant les congolais à s’impliquer dans leur propre développement, en leur donnant les outils nécessaires pour comprendre les enjeux qui les concernent et en favorisant le brassage entre les populations de différentes ethnies, nous contribuerons tous à éveiller leur conscience et à renforcer leur capacité à agir pour le changement. Que Dieu bénisse le Congo. Laurent DZABAPrésident du Mouvement Panafricain et Citoyen.
L’absence de l’ancien député Adama SOW des instances de décisions du pouvoir révolte ses compatriotes, plus particulièrement ceux de la Diaspora (Sénégal)

TRIBUNE. Des sénégalaises et des sénégalais sont brusquement sevrés, des prises de positions très progressistes de ce parlementaire averti et qui avait toujours mis en avant, les intérêts supérieurs de ces compatriotes. Cette situation leur est incompréhensible. Le passage à l’hémicycle de l’honorable Adama SOW a été fortement remarqué. Son apport a été bénéfique dans plusieurs domaines, particulièrement dans celui de l’élevage qu’il avait défendu et révolutionné. L’honorable Adama SOW qui avait représenté le département de Linguère durant deux législatures fut parmi les meilleurs mandataires depuis 1960. La richesse de ses contributions et la pertinence de ses prises de positions, a été fortement apprécié par ses mandataires, de l’intérieur comme de l’extérieur du pays. L’Honorable Adama a eu le courage et la grandeur de sortir par la grande porte, en refusant de se représenter pour un troisième mandat consécutif à la surprise de tous. L’Honorable Adama est un visionnaire. Il est à l’origine de la création de la mutuelle d’épargne et de crédit des éleveurs du Sénégal dont l’objectif reste, la modernisation des activités locales adaptées au contexte du secteur de l’élevage pastoral, un processus de développement jamais jusque-là mis en place dans la zone. C’est pourquoi, nous estimons que son absence dans les instances de décision est vraiment regrettable. De plus c’est un militant intègre, travailleur et discret. Le mouvement de soutien à l’Honorable député Adama SOW de la diaspora et de l’intérieur du pays, demande au Président de la République de se rappeler de tous les sacrifices de ce parlementaire qui était à ses côtés, pendant les moments les plus difficiles, avant d’accéder au pouvoir. Les coordonnateurs du Mouvement de Soutien à l’honorable député, Adama SOW Boubou Ciré Ba, Demba Seydi Ba, Adama Amath Diallo et Mamadou Lo (France), Ousmane Ba (Sénégal), Abou Dia (Congo), Amadou Moussa Diallo (Allemagne), Gori Dioll (Italie), Gondiol Ka (Canada), Gueladio Ka (Israel), Amadou Yero Ka (Sénégal), Oumar Kende (Espagne) et Mamoudou Moussa Sow (Gabon).
La lettre du Président Abbé Fulbert Youlou aux patriotes du Congo/Brazzaville et de la diaspora

MES TRES CHERS COMPATRIOTES ! Courage, Confiance & Persévérance ! [J’ai l’immense plaisir de vous écrire et surtout de vous entretenir sur le destin de notre Nation qui connaît depuis de nombreuses années un climat malsain et fort ténébreux. L’heure est grave et il n’est plus question de tergiverser] & [je vous remercie de bien vouloir m’écouter] [En effet je n’ai cessé de le dire et tiens à vous le rappeler aujourd’hui que] « Il n’est plus possible de ne pas vous rendre compte que le pays s’est engagé sur une très mauvaise piste, et l’on se demande quelle sera l’issue. C’est la misère, c’est le désordre qui s’est d’ailleurs déjà installé, c’est l’anarchie qui règne actuellement, c’est le manque d’autorité dont nous avons la preuve tous les jours. Tout cela ne préoccupe nullement ce traître de la nation, l’avenir de ses enfants étant assuré. Jeunesse congolaise, dans tous les pays, la jeunesse se met avant tout au service du peuple. C’est-à-dire qu’il doit être exclu qu’elle devienne l’instrument servile et aveugle des ambitions personnelles d’un homme ou d’un groupe d’hommes ; d’un groupe d’hommes sans perspectives et sans idéal. D’un groupe d’hommes uniquement animés d’intentions macabres… Vous vous trouvez devant une situation nouvelle qui est suscitée par un ensemble de problèmes nouveaux. Pour chacun de vous, il doit s’agir que vous êtes citoyens congolais avant tout et que chacun de vous doit se poser la question de savoir quelle contribution il peut apporter au salut du Congo. Nous voulons dire que chacun de vous doit se sentir mobilisé pour la meilleure des causes, le salut national. L’équipe gouvernementale, aujourd’hui en place, exploite la jeunesse à des fins personnelles…Les intentions des responsables congolais n’échappent à personne. C’est si vrai que certains d’entre eux veulent déjà fuir. Ils veulent fuir pour éviter le châtiment du peuple. Nous avons dit : à chacun son tour. Nous avons insinué que celui qui se sert de l’épée périra par l’épée, car le verdict du peuple est parfois sans équivoque et sans miséricorde. Pourquoi ont-ils l’intention de fuir ? C’est parce qu’ils ont la conscience lourde, sachant qu’il est criminel de mobiliser des gosses pour des ambitions personnelles, démesurées et sinistres… PEUPLE CONGOLAIS, SOLDATS, GENDARMES, AGENTS DE POLICE, JEUNESSE, conjuguons tous nos efforts, faisons tout ce qui est en notre pouvoir pour sauver notre pays qui est en train de se perdre, s’il ne l’est déjà. » F. YOULOU dans « J’ACCUSE LA CHINE » TABLE RONDE 1966. P.204. [Je reviendrai vers vous d’ici peu pour vous accompagner et certainement au moment de la libération du pays qui s’annonce ou se profile à l’horizon et soyez prêts.] « Qu’on ne vous trompe plus. La victoire est de votre côté. Toutes les démonstrations des dirigeants fascistes à la solde de l’étranger sont vaines et sont d’avance vouées à l’échec. C’est pourquoi je vous redis : Courage, Confiance et persévérance. » A. F. Y. depuis la Maison ancestrale du Souvenir, de l’Espoir, de la Conscience Nationale & Muntuïste. MBEMBA YA MBEMBA
« La diaspora est devenue le bailleur de fonds le plus fiable » : l’indispensable argent des migrants

DÉCRYPTAGES. Alors qu’en 2019 les fonds envoyés par les migrants et diasporas dans leur pays d’origine vont dépasser le total des investissements des entreprises étrangères dans les pays à bas et moyen revenus, coup de projecteur sur cette manne et les circuits financiers utilisés par les expatriés. Depuis qu’il a ouvert un magasin Apple au Mali, il y a une dizaine d’années, Diadie Soumaré est surnommé « la Pomme ». Lors de ses passages à Paris, l’élégant trentenaire, chemise blanche, costume noir, donne ses rendez-vous à la brasserie Barbès, sur le boulevard du même nom. Lui, fils de migrant qui a grandi dans le Val-d’Oise, et sa famille avaient l’habitude d’aider leurs proches restés au Mali en contribuant à des caisses communes appelées « tontines ». L’une pour financer l’achat de denrées de base, l’autre pour réparer un barrage ou encore construire un puits. « Mais l’aide associative a ses limites et l’investissement a davantage d’impact pour le développement à long terme du pays », a réalisé « la Pomme ». Il a donc décidé d’investir au Mali, tout en continuant de financer des projets dans le village de sa famille par le biais des tontines WhatsApp, lesquelles ont remplacé les vieux carnets de compte rédigés à la main. Avec plusieurs amis, il a monté l’Union des ambassadeurs franco-maliens, qui aide les entrepreneurs français de la diaspora à investir au pays. Les enfants de migrants comme Diadie Soumaré possèdent des atouts précieux pour aider au développement de leur autre pays d’origine : la connaissance du marché, des compétences acquises en France et, enfin, l’accès aux capitaux. Ils prennent des risques dans les pays pauvres que d’autres investisseurs ou entreprises étrangères ne prendraient pas. Ils sont devenus des acteurs incontournables du développement. A tel point que les fonds envoyés par les migrants et diasporas chaque année dans leur pays d’origine vont dépasser pour la première fois, en 2019, le total des investissements directs des entreprises étrangères dans les pays à bas et moyen revenus. Selon la Banque mondiale, ils devraient atteindre les 550 milliards de dollars (494 milliards d’euros) en 2019, soit plus du triple de l’aide publique au développement. Les cinq plus grands pays bénéficiaires sont l’Inde, la Chine, le Mexique, les Philippines et l’Egypte (…) Lire la suite sur Lemonde.fr
La Chine dans le monde. Va-t-elle profiter et abuser de l’Afrique en même temps que l’Occident ? Et quelle place pour la diaspora ?

CHRONIQUE. Quand la Chine s’éveillera le monde tremblera disait Alain Peyrefitte dans une œuvre personnelle de réflexion portant sur divers sujets. Ce dernier effectua une visite dans le pays de Mao en 1971 alors qu’il était homme politique et écrivain. Ainsi il réalisa à cette occasion un rapport d’enquête sur l’état de ce pays alors au milieu de la grande révolution culturelle prolétarienne. Son argumentation était que compte tenu de la taille et la croissance de la population, elle finira inexorablement par s’imposer au reste du monde dès qu’elle maitrisera une technologie suffisante. De nos jours, ce géant asiatique oscille entre la première et la deuxième place économique mondiale. Elle va indiscutablement dominer le monde dans une décennie au plus. Que fera-t-elle avec le reste du monde et qu’attendons-nous d’elle ? La Chine en Occident. En 1858, des mineurs d’origine chinoise arrivent en Colombie Britannique (Canada) attirés par la découverte d’or dans la vallée du Fraser. Vingt-six ans plus tard quinze milles d’entre eux participèrent à la construction de fer du Canadien Pacifique de cette côte ouest du pays de l’érable. De nos jours, la population d’origine chinoise est estimée à près de 4 millions d’habitants en Amérique du nord. L’importance économique de cette dernière est grande même si son nombre est relativement faible. Il faudrait remarquer que, la population asiatique représente désormais la première source d’immigration. On la préfère de loin à celle de l’Afrique et des Caraïbes qu’on juge paresseuse et pauvre. Dans certaines villes comme Vancouver le caractère asiatique frappe immédiatement tous ceux qui s’aventurent dans cette ville de la côte ouest canadienne. Apparemment ce sont des milliardaires qui arrivent et ils achètent sans compter. Ainsi les blancs pauvres ou moins nantis sont obligés de déménager dans les périphéries car ils ne peuvent plus supporter le coût de la vie dans les centres urbains. Devant cette acquisition sans fin, les autorités canadiennes ont imposé une taxe de 15% pour les acheteurs étrangers. Aussi d’autres mesures telles que la taxe sur les logis vacants, la limitation de l’augmentation des loyers au taux d’inflation entre autres, ont été mises en place afin de freiner l’ardeur des nouveaux arrivants. Ces nouvelles mesures ont été établies suite à l’augmentation brusque du nombre de nouveaux acquisiteurs étrangers. Le président américain, Donald Trump aurait agi dans le même sens en imposant une taxe 25% sur plus de 200 milliards de produits chinois afin de protéger l’économie américaine et renflouer les coffres du trésor public. Aussi, une certaine méfiance s’est installée face à ces des étrangers qui ont souvent tendance à bousculer l’ordre établi avec leurs croyances et leurs capitaux. Dans les autres pays occidentaux, on a fait la même chose. De nouvelles lois et des taxes plus durs sont continuellement brandis afin de protéger les économies nationales. Les populations aussi ne se laissent pas faire. Elles sanctionnent les politiciens et les hommes d’affaires qui ont des penchants pour des intérêts étrangers. Ainsi il n’est pas rare de voir des commissions parlementaires se pencher sur des décisions controversées afin d’éclairer l’opinion. L’Occident est quand même caractérisé par un système où règne l’ordre et la justice même si tout n’est pas parfait. Si bien que le nouveau venu n’a d’autre choix que de naviguer dans un système règlementé. Un médecin du Burundi ne peut pas pratiquer au Québec (Canada) sans le permis de travail délivré par le collège des médecins. C’est pour quoi on y trouve souvent des cadres venus d’ailleurs convertis en chauffeurs de taxi ou occupant des emplois très pauvrement rémunérés. La Chine, l’Afrique et les autres pays Il est déprimant de parler de ce vieux continent qui est toujours sous assistance. Malheureusement les africains noirs sont toujours perçus comme des mendiants ou des paresseux du moins en Occident. En Asie et dans certains pays du Moyen-Orient ils sont considérés comme des esclaves ou des individus maudits. Récemment de passage à Casablanca, j’ai vu des immigrants clandestins noirs qui logeaient dans des abris en cartons. Pour survivre, ils allaient aux coins des rues pour mendier de quoi manger. Les populations locales les regardaient avec dégoût et mépris. En sollicitant continuellement de l’aide, nos dirigeants noirs ne font que renforcer davantage cette mauvaise perception que les autres ont de leurs populations. C’est pourquoi l’immigration noire est en général la moins préférée des pays qui ouvrent encore leurs frontières pour accueillir des étrangers par manque de main d’œuvre ou autres. Aussi, nos milliers de jeunes qui quittent leurs pays dans des embarcations de fortune pour aller ailleurs est un phénomène grave. Ils devraient forcer leurs dirigeants à créer des programmes d’emploi pour eux au lieu de laisser ces derniers utiliser les fonds publics dans des dépenses de prestige qui n’ont ni queue ni tête. L’abandon de ces pays par leurs jeunesses à la fleur de l’âge est un drame qui risque d’enfoncer ce continent. De plus, la baisse de la pluviométrie est venue compliquer davantage la situation sociale. Rares sont les cultures qui mûrissent à cause du manque d’eau dans certains pays. Mais c’était prévisible car l’avancée du désert due à la déforestation causée par l’homme est passée par là. Les élections et encore les élections africaines. Les récentes élections au Mali ont suffisamment montré que nos dirigeants ne veulent rien savoir de scrutin libre et transparent. Ils sont des abonnés ou des adaptes de mascarades électorales. Tout ceci avec la complicité de l’occident et de l’organisation internationale de la francophonie qui est un organisme qui ne profite en réalité qu’au Canada et à la France. On a besoin d’une organisation francophone politique qui défend les peuples et non d’une organisation qui vole les plus pauvres de la planète. La mondialisation nous nuit également. Les produits occidentaux atterrissent en Afrique alors que les nôtres ne le font pas tous. Nos marchés sont ouverts alors que les leurs sont presque fermés. De plus, elle est devenue un dépotoir de produits alimentaires et pharmaceutiques impropres à la consommation voire même cancérigènes. D’où l’augmentation de maladies chroniques
Les Musiciens Congolais de la Diaspora posent les jalons d’une Union présidée par Loko-Massengo « Djeskin »

17 Février 2012 – Une date mémorable. Le domicile du célébrissime artiste-sapeur Djo-Balard, à Sarcelles Saint Brice, à abriter samedi 16 Février 2013, la première réunion de la création de l’Union des Musiciens congolais de la Diaspora (U.M.C.D.). Elle a pour vocation, le regroupement de tous les musiciens congolais de Brazzaville évoluant à l’étranger, particulièrement en Europe. L’Union Fait la force A une période où les musiciens congolais de la diaspora sont confrontés à la conjoncture difficile et sans précédent que connait toute la filière de la production phonographique, la prise de conscience des musiciens congolais de réunir leur efforts sur la base de leurs intérêts résonne à toutes les oreilles et fait bon sens. Plus qu’une rencontre corporative, c’est surtout une organisation à caractère syndicale. Et qui dit syndicat dit gérer, communiquer et défendre les intérêts professionnels communs, parmi lesquels, la lutte contre la piraterie, l’opacité de la gestion de la société nationale des droits d’auteurs, les éditeurs véreux, et surtout chercher à connaître l’orientation qui a été faite du chemin d’avenir de son excellence le président Denis Sassou Nguesso, sur le chapitre précis de la culture et des arts, ainsi que son plan d’action, à travers le ministère de tutelle, pour s’en inspirer. L’équipe provisoire mis en place par les musiciens fondateurs résidant en France, présidera très prochainement une assemblée générale constitutive. (Adoption des statuts, du règlement intérieur et du plan d’action 2013) Elle se propose de travailler en toute confiance et en harmonie avec la représentation nationale au niveau de l’Ambassade du Congo à Paris, qui servira de courroie de transmission auprès du Ministère de la culture et des arts, un symbole qui sert de lieu d’accueil principal de toute l’action de l’Union des Musiciens Congolaise de la Diaspora. Comme pour appuyer l’idée que le Ministère de la culture et des arts doit naturellement compter avec cette structure qui est son œil à l’étranger. Liste de présence On prit part à cette première rencontre, qui a mis en place le bureau exécutif provisoire : Loko-Massengo, Don Fadel Thomas Semo, Elvys Sita, Pierre Bekos Bimbeni, Djo Balard, Dr Sakis, Rovias Adampot, Aimé Dieudonné Mianzenza et plusieurs excusés. Bureau Exécutif (provisoire, jusqu’à la tenue de l’Assemblée générale) Président : Loko- Massengo Vice- président à la production phonographique : Théo Blaise Kounkou Vice-président aux relations extérieur : Djo-Ballard Vice-président : Youlou-Mabiala Secrétaire à l’organisation ! Pierre Bekos Bimbeni Secrétaire à la Communication : Mbuet Mbuetani Madiela Secrétaire adjoint à la communication : Dickson Samba Secrétaire aux arts scéniques : Michel Rapha Secrétaire à la musique Rido Bayonne Secrétaire adjoint à la musique : Harold Nganga Trésorière et Affaires sociales : Pierrette Bamana Trésorière adjointe : Victorine Balenda Commissaire aux comptes : Elvys Sita et Rovias Adampot Président d’honneur : Clément Ossinondé Consultants ou Conseillers : Cyriaque Bassoka, Anytha Ngapy, Yvon Gombe, Aimé Dieudonné Mianzenza, Julien Massengo Notons qu’à l’issu de la réunion, le couple Djo-Balard a convié les participants à un grand buffet agrémenté par les airs salsa du dernier album du salsero Rovias Adampot et de l’album d’Aragon « Antoinette Mwanga » présenté par Don Fadel. Toute notre reconnaissance à Djo-Balard pour cette grande réussite. La prochaine réunion préparatoire à la tenue de l’assemblée constitutive aura lieu le 16 Mars 2013, toujours au domicile de Djo-Ballard à Sarcelles Brice. Pour tout contact : Loko-Massengo Tel 0617642611 E-mail : marcelloko@yahoo.fr