CAN 2023: La RD Congo et la Mauritanie en Côte d’Ivoire

CAN 2023: La RD Congo et la Mauritanie en Côte d’Ivoire

Le groupe I a enfin livré son verdict. Et ce sont la République Démocratique du Congo et la Mauritanie qui se sont qualifiées pour la Coupe d’Afrique des Nations CAF TotalEnergies, Côte d’Ivoire 2023. Mauritanie 2-1 Gabon Buts : H.Tanjy 30’, A. Kamara 42’ / D.Ndong 90+1 Ce fut une affaire vite réglée pour les Mauritaniens devant leur public au Stade Cheikha Ould Boïdiya à Nouakchott. À la demi-heure de jeu, bien servi par Bouddha Moushine, Hemeya Tanjy contrôle de la poitrine et cruficie Anthony Mfa Mezui, le portier des Panthères entré en jeu, après l’expulsion de Jean-Noel Amonome. Profitant des lacunes de la défense gabonaise, Aboubakar Kamara fait le break pour la Mauritanie à la 42e minute. La réduction gabonaise du score en fin de match ne changera rien, c’est bien les Mourabitounes qui iront en Côte d’Ivoire. RD Congo 2-0 Soudan Buts : T. Bongonda 8’, F.Mayele 87’ Quelle campagne qualificative de La République Démocratique du Congo. Derniers de leur groupe au bout de la deuxième journée, les Léopards se sont mis dans le sens de la marche pour finir en tête de la poule I avec 12 et se qualifier pour la CAN. Face au Soudan, les hommes de Sébastien Desabre ont maîtrisé leur sujet, rarement inquiétés par leur adversaire du soir au contraire, à la 8e minute de jeu, Theo Bongonda marque son premier but en sélection, il sera imité en fin de partie par Fiston Mayele. Après avoir manqué l’édition 2021 au Cameroun, la génération “Fimbu” sera bien présente en Côte d’Ivoire.

Congo-Côte d’Ivoire : les secteurs privés des deux pays invités à rechercher des opportunités d’investissement

Congo-Côte d’Ivoire : les secteurs privés des deux pays invités à rechercher des opportunités d’investissement

Cette invite du président ivoirien, Alassane Ouattara à l’égard des secteurs privés ivoirien et congolais à l’occasion de la visite officielle du président congolais, Denis Sassou N’Guesso à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Pour le Chef de l’Etat ivoirien, les deux secteurs de deux pays devraient s’impliquer davantage dans la recherche d’opportunités d’investissement au Congo et en Côte d’Ivoire. La visite officielle du président Denis Sassou-N’Guesso en Côte-d’Ivoire a commencé sur les chapeaux de roues. Le chef de l’Etat congolais a eu droit à un programme bien huilé et dont l’exécution a commencé dès son arrivée. D’abord les entretiens en tête-à-tête avec son homologue ivoirien, Alassane Ouattara. Puis, il a co-présidé avec son hôte, la signature de 13 accords de coopération entre les deux pays. Une conférence de presse a suivi ce moment essentiel de la visite, avant le dîner offert par le président ivoirien.   Le niveau des échanges ne reflète pas le potentiel économique des deux pays Au terme de la signature des accords, les deux chefs d’Etat se sont livrés aux questions des journalistes. Une occasion pour les deux dirigeants de partager leurs vues, notamment, sur le développement économique de leurs deux pays. Le président Ouattara s’est réjoui de la signature de ces nouveaux accords de coopération qui couvrent divers domaines. Il a salué l’excellence des relations entre la Côte d’Ivoire et le Congo, tout en réaffirmant leur volonté commune de consolider cette coopération fraternelle, amicale et exceptionnelle. Selon le président ivoirien, le niveau des échanges entre les deux pays ne reflète pas le potentiel économique. C’est pourquoi, il a réaffirmé sa volonté et celle de son homologue congolais d’œuvrer à l’accroissement du niveau des échanges. Aussi, a-t-il invité les secteurs privés ivoirien et congolais à s’impliquer davantage dans la recherche d’opportunités d’investissements. Après la signature de ces nouveaux accords bilatéraux, les deux parties doivent tout mettre en œuvre pour que ces différents partenariats se concrétisent effectivement, a souhaité le président Ouattara. Denis Sassou-N’Guesso salue la bonne marche de l’économie ivoirienne Denis Sassou-N’Guesso, de sa part, a salué la bonne marche de l’économie ivoirienne qui donne des résultats et qui fait la fierté de tout le continent. Il a souhaité que son pays bénéficie de l’exemple réussi de la Côte d’Ivoire, notamment dans le domaine de l’agriculture. Le chef de l’Etat congolais a également remercié le Président Alassane Ouattara pour le chemin qu’il montre, en précisant que sa visite sera l’occasion de renforcer davantage la coopération, d’agir et de travailler dans l’intérêt des deux peuples, congolais et ivoirien. Wilfrid Lawilla  

Dolidol et Berkem s’allient pour implanter une usine de résines alkydes en Côte d’Ivoire

Dolidol et Berkem s’allient pour implanter une usine de résines alkydes en Côte d’Ivoire

Le Groupe Dolidol, premier acteur panafricain du secteur de la mousse polyuréthane, de la literie et de la menuiserie industrielle, annonce la signature d’un accord de Joint-venture avec le Groupe Berkem (inscrit au Euronext Growth Paris), acteur de référence de la chimie du végétale, pour l’implantation d’un site de production et de commercialisation de résines alkydes en Côte d’Ivoire. Avec un investissement de 5 M€, cette nouvelle usine de production de résines alkydes sera située en Afrique de l’Ouest francophone. Elle desservira depuis la Côte d’Ivoire les pays frontaliers de cette dernière tels que le Ghana, le Togo, le Bénin, le Burkina Faso, le Mali, la Guinée, le Niger et le Libéria ainsi que les pays européens. Prévue pour un démarrage au premier trimestre 2024, la nouvelle filiale issue de cette joint-venture sera dotée d’une capacité de production de 5 000 tonnes par an en première phase, pour une superficie de 3 500 m². Cette nouvelle étape dans la stratégie industrielle du Groupe Dolidol, vient consolider les développements initiés, en phase avec ses ambitions de diversification de ses activités dans le continent. « Ce projet marque le début d’une collaboration avec un partenaire européen de renom, leader dans le secteur de la chimie du végétale. Grâce au savoir-faire du Groupe Dolidol et du Groupe Berkem, ce partenariat permettra de produire les résines alkydes en Côte d’Ivoire et d’exporter ces produits vers les pays africains avoisinants ainsi que vers d’autres pays européens », a déclaré M. Jaafar Harti, Directeur Général du Groupe Dolidol et CEO AFRICORP Consortium. « Tout en diversifiant ses activités, Dolidol – tête de pont du pôle industriel d’AFRICORP Consortium, est fier de pouvoir renforcer sa position de leader dans l’industrie de la chimie et de la parachimie et de confirmer ainsi sa vocation résolument africaine », a-t-il ajouté. M. Olivier Fahy, Président Directeur Général du Groupe Berkem, a pour sa part rappelé que « l’internationalisation du Groupe Berkem est au premier rang de nos priorités ». Selon lui, « les pays de l’ouest du continent africain sont d’un incroyable dynamisme et nos clients souhaitent un accompagnement de proximité pour proposer des produits dont les exigences de qualité sont de plus en plus importantes sur ces marchés à forte croissance », a-t-il déclaré. « Travailler sur un projet aussi ambitieux avec le Groupe AFRICORP Consortium est un choix de raison, propice au succès commun de cette association. Nous œuvrons d’ores et déjà à la création de ligne de produits adaptés aux contraintes techniques et climatiques de ces marchés. Cette joint-venture industrielle et commerciale est une première pour le Groupe Berkem, nous sommes d’autant plus attentifs au succès de ce qui pourrait être un modèle pour le futur du Groupe », a souligné.

Côte d’Ivoire: Taux de croissance de 7,2%, taux d’inflation de 3,7% en 2023 (FMI)

Côte d’Ivoire: Taux de croissance de 7,2%, taux d’inflation de 3,7% en 2023 (FMI)

Pour l’année 2023, la croissance économique en Côte d’Ivoire est estimée à 7,2% et le taux d’inflation à 3,7%, telle est l’une des conclusions de la mission du Fonds monétaire international (FMI) tenue du 1er au 14 mars courant à Abidjan.Cette mission s’inscrit dans le cadre de la négociation du nouveau Programme économique et financier (PEF) pour les trois prochaines années, selon le portail officiel du gouvernement ivoirien. Le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, qui s’exprimait, mercredi, au terme du Conseil des ministres, a expliqué que cette mission a consisté à passer en revue l’ensemble des indicateurs macroéconomiques, à en poser un diagnostic et à discuter des orientations de politiques économiques susceptibles de préserver la solidité du cadre macroéconomique et de soutenir la mise en œuvre du PND 2021-2025. Toujours selon les conclusions de cette mission, les perspectives macroéconomiques demeurent favorables, en dépit des incertitudes liées à la guerre russo-ukrainienne et aux menaces sécuritaires dans le Sahel. Le nouveau Programme économique et financier convenu à l’issue des travaux devrait permettre de consolider la stabilité macroéconomique et de maintenir les notations financières obtenues par le pays. Il devrait aussi permettre de créer un espace budgétaire pour les dépenses sociales essentielles, la sécurité et les besoins d’investissement, a relevé le porte-parole du gouvernement ivoirien. «Les réformes structurelles clés comprennent, notamment, le renforcement de la protection sociale pour les ménages vulnérables, la promotion d’une croissance tirée par le secteur privé et plus inclusive. Le gouvernement poursuivra la mise en œuvre des réformes structurelles pour améliorer davantage le dynamisme de l’économie», a affirmé M. Coulibaly. Il a également annoncé que ce nouveau PEF, prévu sur la période 2023-2026, sera présenté au Conseil d’Administration du FMI en mai 2023. L’accord prévoit également un appui du Fonds fiduciaire pour la Résilience et la Durabilité (FFRD), en vue d’accélérer les réformes en matière d’adaptation au changement climatique et à la transition énergétique.

Tunisie : des centaines de ressortissants d’Afrique subsaharienne rapatriés vers le Mali et la Côte d’Ivoire

Le président de la République tunisienne, Kaïs Saïed, a affirmé, le 21 février, que la présence dans le pays de « hordes » d’immigrés clandestins provenant d’Afrique subsaharienne était source de « violence et de crimes ». Quelque 300 Maliens et Ivoiriens ont rejoint, samedi 4 mars, leurs pays après avoir été rapatriés en avion de Tunisie, pour fuir des agressions et des manifestations d’hostilité après une violente charge du président, Kaïs Saïed, contre les migrants en situation irrégulière. Le 21 février, M. Saïed a affirmé que la présence en Tunisie de « hordes » d’immigrés clandestins provenant d’Afrique subsaharienne était source de « violence et de crimes » et relevait d’une « entreprise criminelle » visant à « changer la composition démographique » du pays… Lire la suite sur Lemonde.fr

Côte d’Ivoire : Une nouvelle stratégie pour soutenir la transformation économique et sociale

Côte d’Ivoire : Une nouvelle stratégie pour soutenir la transformation économique et sociale

Le Groupe de la Banque mondiale a présenté aujourd’hui (jeudi 2 février, dnr) un nouveau Cadre de Partenariat-pays (CPF) 2023-2027 avec la Côte d’Ivoire axé sur une amélioration du capital humain, une réduction des disparités et un renforcement de la résilience, et la création d’emplois émanant du secteur privé.   Cet engagement, qui a fait l’objet de consultations avec le secteur privé, les autorités, la société civile, et les autres partenaires de développement, vise à soutenir une transformation économique et sociale plus inclusive et durable, telle qu’articulée dans la Vision 2030 et le Plan National de Développement 2021-2025. « Au cours de la dernière décennie, la Côte d’Ivoire a réalisé grâce à des réformes et des investissements importants des progrès majeurs dans l’amélioration de l’infrastructure – en particulier l’accès à l’énergie, la stimulation d’une forte croissance, et la lutte contre la pauvreté », a déclaré Coralie Gevers, directrice des Opérations de la Banque mondiale pour la Côte d’Ivoire, le Bénin, la Guinée et le Togo. « A travers ce nouveau Cadre de Partenariat, le Groupe de la Banque mondiale marque son engagement à soutenir la poursuite des réformes et des programmes qui visent à combler le déficit en capital humain, à renforcer la gestion des ressources naturelles et la capacité du pays à faire face aux effets du changement climatique, et à encourager le développement compétitif de filières agricoles et manufacturières génératrices d’emplois. L’objectif de cette stratégie, qui est en adéquation avec le Plan National de Développement 2021-2025 et la Vision 2030, est de réduire le nombre de personnes en situation de pauvreté ou vulnérabilité, de renforcer la capacité des communautés à faire face aux risques y compris ceux d’insécurité, et de renforcer le contrat social entre l’Etat et la population. » Ce nouveau Cadre de Partenariat-pays est également en cohérence avec la stratégie régionale du Groupe de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et du centre. À savoir : rétablir la confiance entre les citoyens et l’Etat pour créer un nouveau contrat social, éliminer les goulots d’étranglement qui empêchent les entreprises de créer plus d’emplois et de meilleure qualité, renforcer le capital humain et autonomiser les femmes pour que tous les garçons et les filles atteignent leur plein potentiel, et renforcer la résilience climatique pour aider les pays à s’adapter et à atténuer les chocs climatiques en renforçant la résilience des villes et des zones rurales, les garçons et les filles atteignent leur plein potentiel, et renforcer la résilience climatique pour aider les pays à s’adapter et à atténuer les chocs climatiques en renforçant la résilience des villes et des zones rurales. Le portefeuille actif total de la Banque mondiale s’élève à 5,48 milliards de dollars répartis entre 33 projets et programmes actuellement mis en œuvre. Avec le nouveau CPF, l’appui de la Banque mondiale vise à aider le gouvernement à assurer l’accès à l’électricité à 80 % des ménages d’ici à 2026 ; il ambitionne également de multiplier par dix (10) le nombre de personnes détentrices d’un titre foncier ou pouvant utiliser une propriété foncière sécurisée. Au niveau de l’éducation de base, le soutien de la Banque mondiale vise à faire passer la proportion d’enfants de 3e année qui passeront le test de compétence en lecture de 18,9 % en 2020 à 43 % en 2025. De son côté, l’IFC a engagé au cours des cinq dernières années près de 950 millions de dollars (dont 521 millions de dollars mobilisés auprès d’autres partenaires financiers) en soutien au développement du secteur privé en Côte d’Ivoire et à la stratégie de diversification économique du pays. En 2023, l’IFC prévoit d’investir 660 millions de dollars dans les secteurs clés de l’économie ivoirienne, notamment dans le secteur financier, l’industrie manufacturière et le secteur agroalimentaire.  « L’IFC est engagée à soutenir le développement du secteur privé ivoirien, en particulier des PME, des entreprises détenues par des femmes et des champions nationaux, et à promouvoir un meilleur climat des affaires afin de favoriser une économie plus inclusive, plus diversifiée et plus résiliente. Pour atteindre cet objectif, nous ciblons nos interventions sur les infrastructures, le secteur financier et le développement des chaines de valeurs agro-industrielles dans lesquelles la Côte d’Ivoire jouit d’un avantage comparatif et nous nous contribuons à éliminer les goulots d’étranglement à l’investissement privé, notamment pour favoriser un meilleur accès au financement », a ajouté Olivier Buyoya, directeur régional d’IFC pour l’Afrique de l’Ouest. L’IFC et l’Agence Multilatérale de Garantie des Investissements (MIGA) joueront un rôle clé dans la mobilisation d’investissements catalytiques pour un large éventail d’engagements dans les domaines de la finance, des infrastructures numériques et physiques, de l’agro-industrie, l’industrie manufacturière et des services pour la réussite de la mise en œuvre du CPF – en contribuant à la création d’emplois tirée par le secteur privé et de la valeur ajoutée locale.

Chan Algérie 2022. La Côte d’Ivoire fait tomber l’Ouganda

Chan Algérie 2022. La Côte d’Ivoire fait tomber l’Ouganda

La Côte d’Ivoire a battu l’Ouganda 3-1 au cours d’une rencontre très excitante, dimanche, lors du CHAN TotalEnergies 2022 au stade Nelson Mandela de Baraki, en Algérie, et s’est qualifiée pour les quarts de finale. L’attaquant polyvalent Sankara Karamoko a trouvé le fond du filet d’une tête plongeante sur un coup franc de Constant Wayou bien tiré sur le flanc droit pour battre la défense ougandaise prise au dépourvu. 1-0 Côte d’Ivoire. Les Ivoiriens commencent le match sur une bonne note, posant des problèmes auxquels les Ougandais ont du mal à trouver des solutions. Effort magistral de Koffi Habib Cirille Ande sur le côté droit pour envoyer une passe incroyable à son coéquipier de Lys Sassandra, Vignon Ouotro, qui ne trompe pas et double la mise. 2-0 pour les Éléphants. Fauché dans la surface de réparation, le jeune Ougandais Rogers Mato, qui joue pour le KCCA FC, l’arbitre camerounais Ngwa Yuven désigne le point de penalty. Le milieu de terrain Moses Waiswa ne tremble pas et redonne l’espoir à la 31e minute à l’Ouganda. 2-1 Les Cranes réduisent le score. Au retour des vestiaires,Les Ougandais continuent à chercher l’égalisation. Le jeune Travis Mutyaba du SC Villa lance un mouvement depuis le milieu de terrain avant de servir Karisa, mais sa tentative est allée directement dans les mains de Folly. C’est à ce moment que l’entraîneur de l’Ouganda Milutin « Micho » Sredojevic décide de faire entrer l’attaquant Nelson Senkatuka, mais ce changement ne déstabilise pas les Ivoiriens. Les hommes de Haidara restent concentrés et gardent la possession du ballon. Les Éléphants continuent de presser en attaque à la recherche d’un troisième but pour sceller le sort du match. Avec Karamoko, l’attaquant de 19 ans de l’Asec Mimosas, les Ivoiriens ont un joueur dont les courses explosives continuent à mettre la défense ougandaise sous pression. Les efforts de Karamoko ont été récompensés lorsque sa passe est convertie en but par Aubin Kouame Kramo pour porter le score à 3-1 pour les Éléphants. Les Ougandais, encouragés par le capitaine Karisa, continuent d’oser renverser la vapeur et à la 89e minute, Mutyaba a l’occasion de marquer juste à l’extérieur de la surface de réparation, mais son tir puissant touche la barre transversale. L’équipe de Soualiho Haidara s’est accrochée pour enregistrer sa première victoire dans le tournoi. Les Éléphants poursuivent l’aventure. Ce n’est que la deuxième fois que les Eléphants locaux passent par la phase de groupe, après avoir terminé troisième lors de l’édition 2016 au Rwanda.