Quid du statut et des fondements idéologiques du consensus nationaliste?

TRIBUNE. Le Consensus Nationaliste n’est ni un parti politique, ni un regroupement politique. C’est juste une dynamique politique transversale situant son action pédagogique et mobilisatrice au-dessus du champs d’action des partis politiques et organisations de la société civile. En d’autres mots, nous dirions que le Consensus Nationaliste est une association politique qui a vocation de promouvoir dans le chef de nos élites et masses populaires se sentant dans une âme nationaliste, indépendamment de leurs bords politiques, un vif sentiment de prise de conscience et d’éveil patriotique devant servir de ferment catalyseur de leur engagement consensuel dans le combat de notre peuple contre son ennemi commun qu’est la mafia impérialiste néocolonialiste proche des multinationales à la base de tous les malheurs qui arrivent à notre pays depuis son accession à l’indépendance dès lors qu’elle fonde par définition sa prospérité sur la provocation des crises politiques et guerres civiles pour des fins de pillage de nos ressources naturelles notamment sur le sang de nos filles et mères violées et de nos nourrissons et vieillards égorgés comme du gibier à l’Est du pays. Voilà pourquoi le Consensus Nationaliste met un point d’honneur à inviter nos élites politiques et notre peuple à intérioriser cette réalité historique que la victoire dans leur combat pour notre salut national implique une bonne identification de sa cible principale qu’est ladite mafia des multinationales. Le Consensus Nationaliste prône un nationalisme alliant la théologie de libération de l’homme noir de Simon Kimbangu à la pensée anticolonialiste de Joseph Kasa Vubu, des idéaux de matérialisation de notre indépendance économique de Patrice Lumumba, aux valeurs de promotion de notre unité nationale et d’implémentation de notre puissance militaire du Maréchal Mobutu et à la philosophie politique de ne jamais trahir la patrie de M’Zee Kabila. Bonne réflexion. A suivre !!! Par Faustin Bosenge
RD Congo. Notre combat pour le Salut national appelle à un consensus nationaliste!

TRIBUNE. Dans une prophétie faite en 1923, Simon Kimbangu avait dit que, nous citons: » Les gouvernements des Blancs vont amener des gouvernements des Noirs à se faire des guerres. Le salut de notre nation tiendra de son unité (Kintuadi). Le leader qui sauvera notre nation ne devra pas choisir ses collaborateurs en fonction de leurs tribus »…. Fin de citation. Or, depuis 1960 jusqu’à ce jour, ayant saisi cette réalité historique que le salut de la » nation noire » (Intsi ya ba ndombe) tient foncièrement de son unité, la mafia impérialiste néocolonialiste proche des multinationales du complexe militaro-industriel occidental, à ne pas confondre avec les Etats et peuples de l’Occident qui sont également ses victimes, s’est toujours arrangée pour diviser les élites du pays de Simon Kimbangu, en sa qualité de la nation-phare du processus de Renaissance africaine. En effet, de même que ladite mafia opposa Kasa Vubu à Lumumba, en 1960, il le récidiva, en 1964, avec Kasa Vubu et Evariste Kimba, en 1991, avec Mobutu et Tshisekedi, en 1998, avec M’Zee Kabila et Tshisekedi, en 2006, avec Joseph Kabila et Jean Pierre Bemba et plus récemment, en 2020, avec Joseph Kabila et Félix Tshisekedi. En agissant de la sorte, cette mafia ne fait qu’appliquer sa diabolique stratégie de prédilection consistant à deviser pour mieux régner. Voilà pourquoi, en vue de contrer cette très machiavélique logique, nos élites et masses populaires n’ont pas de choix que de s’en tenir à la recommandation historique de Simon Kimbangu les astreignant à sauvegarder notre unité nationale dans le but d’implémenter notre salut national! Voilà pourquoi, notre modeste personne propose une dynamique politique ayant vocation de rassembler les Abakistes, Lumumbistes, Kabilistes, Tshisekedistes, Néomobutistes et autres bords nationalistes de notre classe politique dans un combat commun contre la mafia impérialiste néocolonialiste occidentale qui fonde par définition sa prospérité sur la provocation des crises et guerres civiles dans notre pays, depuis 1960 jusqu’à ce jour, pour des fins de pillage de ses ressources naturelles. Ainsi dit, puisque nous tenons à notre salut national, nous devons désormais minimiser ce qui nous divise et privilégier plutôt ce qui nous unit. C’est la seule façon de garantir la victoire de notre peuple dans son combat contre la mafia impérialiste néocolonialiste occidentale. Bonne réflexion. A suivre !!! Par Faustin Bosenge