Le Président du Faso aux cinéastes : « votre présence au FESPACO est un message que vous envoyez au monde »

Le Président du Faso aux cinéastes : « votre présence au FESPACO est un message que vous envoyez au monde »

Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a échangé́ ce jeudi dans la matinée avec une délégation de cinéastes, présents à Ouagadougou, à l’occasion de la 29e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO). La délégation était conduite par le ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO. Il a indiqué́ que la délégation est composée d’acteurs du 7e art, venus de tous les continents. Pour le ministre en charge de la Culture, Pingdwendé Gilbert OUEDRAOGO, cette rencontre d’échanges du Président du Faso avec les cinéastes va « permettre de tracer des sillons probants pour le cinéma africain ». Le porte-parole de la délégation, le réalisateur malien Cheick Oumar SISSOKO a traduit les remerciements des acteurs du cinéma au Président du Faso, au gouvernement et au peuple burkinabè, pour l’organisation de cette biennale depuis 1969. Selon M. SISSOKO, le Burkina Faso a compris que l’image et le cinéma sont des facteurs déterminants qui permettent au peuple de comprendre le monde et de se prendre en charge. Le cinéma africain, acteur de lutte pour la souveraineté́ « Nous sommes vos soldats derrière la caméra » contre l’hégémonie médiatique de la nouvelle géopolitique, soutient Cheick Omar SISSOKO qui souligne que le cinéma s’inscrit dans la dynamique d’une quête de souveraineté́ et du refus d’un quelconque diktat. « Nous voulons contribuer avec nos caméras, nos idées, nos films à ce même refus », a-t-il déclaré. Prenant la parole, le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a remercié́ la délégation pour le message envoyé́ au monde entier en montrant que le Burkina Faso est debout et reste résilient. « Votre présence n’est pas juste pour participer au FESPACO, mais c’est un message que vous envoyez dans vos patries respectives et au monde que le Burkina Faso est debout et que nous continuons de vivre », soutient le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. A cette occasion, le Chef de l’État a réaffirmé́ son attachement à la culture et à l’image pour la construction d’un monde meilleur. Il a invité́ les cinéastes à créer des contenus pour éduquer les jeunes générations sur les valeurs intrinsèques de paix, de cohésion sociale et d’harmonie. « Nous ne pouvons pas continuer à consommer ce qu’on veut nous imposer », soutient le Chef de l’État. Le Chef de l’État a saisi cette occasion pour féliciter le Comité national d’organisation pour la bonne conduite des activités entrant dans le cadre de la 29e édition de cette grand-messe des cinémas d’Afrique dans la capitale burkinabè. A l’issue de l’entretien avec le Président du Faso, le porte-parole de la délégation a indiqué́ que les cinéastes ont eu la confirmation que le Burkina Faso restera la terre de promotion du cinéma en Afrique.

Burkina Faso/FESPACO 2023 : des cinéastes reçus par le Président de la Transition

Burkina Faso/FESPACO 2023 : des cinéastes reçus par le Président de la Transition

Le Président de la Transition, Chef de l’Etat, le Capitaine Ibrahim TRAORE, a accordé une audience à une délégation de cinéastes, présents à Ouagadougou, à l’occasion de la 28e édition du Festival panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO), conduite par le ministre en charge de la Culture, Rimtalba Emmanuel OUEDRAOGO. Le porte-parole de la délégation, le réalisateur malien Cheick Oumar Sissoko a confié, à la sortie d’audience, retenir de l’entretien avec le Chef de l’Etat, « un homme qui s’est engagé pour la souveraineté du continent à travers celle du Burkina Faso pour la renaissance africaine ». Pour le cinéaste, c’est un combat qui honore le Capitaine Ibrahim TRAORE, mais surtout un combat des cinéastes qui utilisent l’image pour le mener. « Les images qui sont passées ici au cours de cette édition, beaucoup portent sur ces questions de souveraineté du continent, de problèmes économiques, sociaux, de développement », a expliqué le réalisateur malien. La délégation a montré sa satisfaction de cette rencontre avec le Chef de l’Etat qui a été disponible malgré son agenda. « Cela montre l’importance que l’on accorde au cinéma », a-t-il précisé, en qualifiant cette journée d’« exceptionnelle » pour les acteurs du cinéma africain qui voient en Ouagadougou la capitale du cinéma africain.