Chakib ALJ au Forum de la PME Africaine: nous aspirons tous à une Afrique prospère, souveraine et pleinement intégrée dans les chaînes de valeur mondiales

Chakib ALJ au Forum de la PME Africaine: nous aspirons tous à une Afrique prospère, souveraine et pleinement intégrée dans les chaînes de valeur mondiales

ECONOMIE. « Alors que notre continent regorge de richesses, de savoir-faire et d’opportunités, nous n’exploitons pas encore pleinement nos complémentarités économiques », a déploré Chakib ALJ, Président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), dans un discours prononcé à l’occasion du Forum de la PME Africaine tenu le mardi 3 décembre courant à Rabat. Ci-dessous l’intégralité dudit discours: « Monsieur le Ministre, Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs, Monsieur le Vice-Président de la Banque Africaine de Développement, Monsieur le Vice-Président de la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement, Mesdames et Messieurs, en vos titres tout protocole observé, Honorable assistance, Bienvenue à ce Forum de la PME Africaine. J’aimerais tout d’abord remercier la Banque Africaine de Développement pour son soutien dans l’organisation de cet événement qui se tient en marge de l’Africa Investment Forum-Market Days, mais aussi et surtout pour le financement de l’étude sur “les complémentarités entre les chaînes de valeur africaines” réalisée par la CGEM. Les résultats de cette étude riche et intéressante vous seront présentés dans quelques instants. Ils viendront rythmer les différentes séquences de ce Forum qui s’inscrit, je le rappelle, dans la continuité du Dialogue des Patronats Africains tenu à Casablanca en octobre 2022 et qui poursuit un objectif clair : exploiter les complémentarités économiques existantes entre les pays africains pour accélérer l’intégration économique de notre continent. Nous sommes ici parce que nous aspirons tous à une Afrique prospère, souveraine et pleinement intégrée dans les chaînes de valeur mondiales. Une Afrique capable de transformer ses immenses ressources en leviers de développement durable. Et pourtant, aujourd’hui, l’Afrique ne joue qu’un rôle mineur dans la production manufacturière mondiale, puisqu’elle y participe à hauteur de 1.9% selon un rapport de la BAD. Le commerce intra-africain, quant à lui, ne représente que près de 15 % des échanges commerciaux du continent, un chiffre bien en deçà de celui de l’Asie (58 %) ou de l’Europe (68 %). Il existe donc un réel paradoxe. Alors que notre continent regorge de richesses, de savoir-faire et d’opportunités, nous n’exploitons pas encore pleinement nos complémentarités économiques. Mesdames et Messieurs, L’Afrique est une terre d’abondance : Sur le plan humain, notre continent connaît une transition démographique unique : d’ici 2050, un Africain sur deux aura moins de 25 ans (pour rappel, actuellement la moyenne d’âge en Europe est de 42 ans), et la population du continent atteindra 2,5 milliards d’habitants. Ce défi est aussi une opportunité. Mais il exige des investissements massifs dans l’éducation, la formation professionnelle et la création d’emplois pour que cette jeunesse devienne un moteur de transformation économique. Aussi, l’Afrique possède 60 % des réserves mondiales d’énergies renouvelables, entre le solaire, l’éolien et l’hydroélectricité. Nous avons donc tous les atouts pour devenir un modèle mondial en matière de transition énergétique et une plateforme manufacturière importante. Par ailleurs, avec plus de 60 % des terres arables dans le monde, notre continent pourrait non seulement nourrir sa population mais également devenir un exportateur agricole mondial de premier plan. Pourtant, l’essor du secteur agroalimentaire africain reste freiné par un manque d’infrastructures, de technologies, de financements adaptés et de mécanismes de valorisation des produits agricoles. Enfin, il est inacceptable que l’Afrique, riche de plus de 30 % des réserves de ressources minérales de la planète, représente une part si faible de la transformation industrielle mondiale. Nous devons absolument inverser cette tendance. Qu’il s’agisse de minerais, de pétrole, de gaz, de produits agricoles, de pêche ou de coton, les ressources africaines doivent être valorisées localement, dans une logique d’intégration régionale, pour générer des emplois, développer des savoir-faire industriels et maximiser la croissance de nos économies respectives. Mesdames et Messieurs, Face à ces défis et opportunités, nous avons la chance de disposer d’outils puissants pour changer la donne. La Zone de Libre-échange Continentale Africaine (ZLECAF) est l’un d’entre eux. Avec un marché commun de 1,4 milliard de consommateurs, elle offre une plateforme unique pour stimuler le commerce intra-africain, dynamiser nos chaînes de valeur régionales et attirer des investissements étrangers dans des secteurs stratégiques. Pour réussir l’implémentation de la ZLECAF et en faire un catalyseur de création de valeur ajoutée, nous devons agir en urgence sur plusieurs leviers fondamentaux qui seront développés tout au long de cette journée : D’abord, renforcer les chaînes de valeur africaines en intégrant les PME dans des écosystèmes régionaux. Ensuite, promouvoir un Made in Africa compétitif et innovant, capable de rivaliser sur les marchés internationaux tout en répondant aux besoins locaux. Développer des infrastructures logistiques et énergétiques modernes qui facilitent les échanges entre nos pays et soutiennent la compétitivité de nos entreprises est aussi un point primordial. Mettre en place des outils financiers innovants et accessibles pour répondre aux besoins des PME. Favoriser la formation des talents pour doter notre jeunesse des compétences nécessaires à l’économie de demain. Enfin, harmoniser la réglementation et faciliter l’accès à l’information pour offrir un cadre plus favorable aux échanges commerciaux et industriels. Mesdames et Messieurs, Le développement économique de l’Afrique est indissociable d’un engagement collectif et d’une vision partagée. Ce forum est une opportunité unique de mobiliser nos forces vives, de renforcer nos partenariats publics-privés et de promouvoir une Afrique non pas spectatrice du monde, mais actrice majeure de son propre destin. Dans cette dynamique, le Maroc, grâce à sa position stratégique et à ses avancées exceptionnelles, se positionne comme une plateforme idéale. Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu l’Assiste, a d’ailleurs été précurseur à croire en le potentiel de l’Afrique. Les paroles de Sa Majesté ont résonné avec force lorsqu’il a déclaré : “L’Afrique doit faire confiance à l’Afrique” lors du Forum économique maroco-ivoirien à Abidjan il y a 10 ans. En alignement avec la vision de Sa Majesté, le secteur privé marocain est pleinement mobilisé dans cette démarche et souhaite être acteur, avec les autres secteurs privés africains, de l’intégration économique africaine. Ainsi, le Maroc peut représenter une véritable plateforme de développement des PME du continent en mettant à profit sa connectivité maritime (avec les performances du port de Tanger Med et

Maroc/Développement industriel : M. Alj pour une plus grande inclusion territoriale

Maroc/Développement industriel : M. Alj pour une plus grande inclusion territoriale

Le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj, a souligné, mercredi à Benguerir, la nécessité d’accélérer le développement de l’industrie nationale en veillant notamment à une plus grande inclusion territoriale. « Notre ultime objectif est d’accélérer le développement de notre industrie nationale en veillant à une plus grande inclusion territoriale et à une plus importante création d’emplois durables, tout en renforçant notre souveraineté », a dit M. Alj à l’ouverture de la 2ème édition de la Journée nationale de l’industrie qui se tient sous le thème « Inaugurer une nouvelle ère industrielle portée vers et par la souveraineté, une vision Royale au service du citoyen et des territoires ». Rappelant qu’actuellement, près de 80% de l’industrie est concentrée sur l’axe El Jadida-Tanger, le président de la CGEM a insisté sur l’impératif de valoriser le potentiel industriel des autres régions du Maroc, encore largement sous-exploité. Et d’ajouter : « Nous aspirons aussi à favoriser l’émergence de champions nationaux capables de porter nos ambitions à l’international, notamment en Afrique. Dans cette optique, la CGEM vient de finaliser une étude sur les complémentarités entre les chaînes de valeur des pays du continent, avec un accent particulier sur quatre secteurs : l’agroalimentaire, le textile, l’électronique et l’automobile ». Ces complémentarités seront transformées en opportunités concrètes en collaboration avec les partenaires africains, conformément à la vision de Sa Majesté le Roi, a fait savoir M. Alj. Par ailleurs, le président de la CGEM, qui a mis en avant les différentes avancées et réalisations de l’industrie nationale lesquelles ont permis au Maroc de jouer le rôle d’un connecteur stratégique et d’une base arrière industrielle de premier plan pour accéder aux marchés mondiaux, est revenu sur les défis à relever à moyen terme. L’un de ces défis est celui de la souveraineté industrielle, a-t-il précisé, notant que conformément aux Hautes Orientations Royales, « il est primordial de développer davantage de solutions locales, afin de sécuriser nos chaînes d’approvisionnement ». Dans ce contexte, la mise en place d’une stratégie nationale de valorisation de la production marocaine, notamment via un label « Made in Morocco », constitue un levier important, a fait valoir M. Alj, estimant que la montée en gamme de l’industrie marocaine devrait passer par l’enrichissement des écosystèmes industriels, à travers l’innovation technologique, l’accompagnement des entreprises, ainsi que l’intégration verticale et horizontale. « Notre volonté est aussi d’atteindre des taux d’intégration élevés sur de nombreux secteurs, et pas que sur l’automobile. Avec 69% d’intégration, nous sommes au même niveau que beaucoup de pays producteurs comme l’Allemagne ou le Japon. Nous devons avoir la même logique sur le textile où l’agro-alimentaire où des pays comme la Turquie ou la Chine réussissent à atteindre des taux qui dépassent les 70% », a-t-il recommandé. Parallèlement, le président de la CGEM a mis l’accent sur l’importance de la formation des jeunes aux métiers industriels, l’amendement du Code du Travail et la promulgation de la loi sur la grève, ainsi que sur la refonte du parcours de l’investisseur et l’instauration de plus de mécanismes de financement. De son côté, le président de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P), Hicham El Habti, a considéré que cet événement revêt une importance stratégique pour l’avenir industriel du Maroc, notant que l’UM6P s’y engage pleinement en initiant des actions concrètes pour renforcer la souveraineté technologique et soutenir le développement des secteurs industriels clés du Royaume. Les programmes de formation de l’UM6P sont conçus pour répondre aux besoins des secteurs industriels stratégiques du Maroc, en dotant les étudiants de compétences directement applicables aux défis industriels et technologiques, a-t-il fait savoir, ajoutant que l’université joue un rôle clé dans la préparation des talents marocains à contribuer aux révolutions industrielles 4.0 et 5.0, notamment dans l’automatisation, l’intelligence artificielle et l’internet des objets, tout en favorisant une interaction harmonieuse entre l’humain et la machine. M. El Habti a, en outre, indiqué que l’UM6P s’efforce de positionner le Maroc comme un leader technologique en mettant l’innovation au cœur de sa mission, et qu’elle a établi, dans le cadre de la stratégie nationale de développement industriel, des collaborations stratégiques avec des acteurs publics et privés pour intégrer le Royaume dans les chaînes de valeur mondiales. Ces partenariats, a-t-il poursuivi, permettent de soutenir l’essor des secteurs tels que l’aéronautique, l’automobile et la logistique industrielle, ajoutant que grâce à des infrastructures de pointe, comme son supercalculateur, l’université développe des solutions innovantes, renforce la souveraineté technologique du Royaume et contribue à l’amélioration de la compétitivité des industries marocaines, tout en restant orientée vers un développement durable. Organisée sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, à l’initiative du ministère de l’Industrie et du Commerce et de la CGEM, la 2ème édition de la JNI vise à favoriser les échanges sur les nouveaux enjeux liés au développement du secteur industriel afin d’atteindre son plein potentiel. Cette journée a également pour objectif de promouvoir une industrie nationale forte et résiliente, exploitant pleinement le potentiel des régions pour créer davantage de valeur et de richesse.

Les industries culturelles et créatives, une aubaine pour le Maroc

Les industries culturelles et créatives, une aubaine pour le Maroc

Les industries culturelles et créatives (ICC) sont devenues aujourd’hui une véritable aubaine pour le Maroc, a indiqué, récemment à Rabat, le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj. S’exprimant à l’ouverture de la deuxième édition des Assises des ICC, organisée par le ministère de la Jeunesse, de la Culture et de la Communication et la Fédération des industries culturelles et créatives de la CGEM, avec le soutien de l’Union européenne au Maroc, sous le Haut Patronage de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, M. Alj a souligné que leur développement est à la fois une réponse aux enjeux économiques et un moteur de transformation sociale, et de développement durable. Il a également mis en avant la dynamique actuelle à l’échelle nationale et qui offre des perspectives très prometteuses, estimant que « l’avenir de nos jeunes, de notre patrimoine et de notre économie dépend de nos capacités à tirer collectivement profit de ces opportunités ». A cet égard, le président de la CGEM a jugé impératif de promouvoir une diplomatie culturelle marocaine, constituant un vecteur stratégique pour renforcer la présence du Maroc sur la scène internationale et favoriser les échanges interculturels. Mettant en avant le potentiel de ce secteur, en tant que levier de développement économique, social et sociétal, M. Alj a rappelé que les ICC enregistrent une croissance soutenue dans le monde. Les ICC, qui séduisent fortement la jeunesse, génèrent plus de 2.000 milliards de dollars de revenus, emploient près de 50 millions de personnes et se positionnent comme le plus grand employeur de jeunes entre 16 et 30 ans, a-t-il précisé, estimant qu’il s’agit d’une véritable réponse aux enjeux liés à la création d’emploi. Au Maroc, les ICC ne contribueraient que d’environ 0,5% au produit intérieur brut (PIB), a-t-il noté, appelant dans ce sens à agir pour atteindre l’objectif fixé par le Nouveau modèle de développement pour les ICC, qui est de 1% du PIB, et de doubler voire tripler les emplois dans ces secteurs à horizon 2035. Pour encourager les investissements et l’entrepreneuriat dans les ICC et renforcer la compétitivité des TPME opérant dans ces secteurs, M. Alj a préconisé de nouveaux mécanismes de financement, un cadre fiscal favorable et le développement du capital humain. Pour l’ambassadrice de l’Union européenne au Maroc, Patricia Llombart Cussac, cette deuxième édition est un rendez-vous stratégique aussi bien pour le Maroc que pour les acteurs de ce secteur. « Agir pour la culture dans le monde où nous vivons c’est prendre parti en faveur de l’échange, d’ouverture, de reconnaissance, de respect et d’admiration au delà des discours de la haine », a-t-elle affirmé. Elle a noté que cet évènement offre également l’occasion pour l’UE de réaffirmer, avec le Maroc, la vision partagée sur la mobilisation à la faveur de la création d’emplois et de la richesse par la culture, mettant en lumière les potentiels d’une industrie en pleine expansion à l’échelle mondiale. Dans ce sens, l’ambassadrice a relevé qu’en Afrique, les chiffres dévoilés par l’UNESCO cette année montrent que le cinéma et l’audiovisuel représente plus de 5 milliards d’euros, faisant observer que la dynamique actuelle dans le Royaume est sans précédent grâce à l’ambition portée par SM le Roi Mohammed VI. Elle a, en outre, mis en avant les résultats concrets de cette dynamique avec autant de manifestations culturelles, dont la musique, la littérature et diverses expressions par la jeunesse marocaine. De son côté, le directeur général de la Société financière internationale (SFI) , Makhtar Diop , a fait remarquer que plus de 2,5 millions de personnes travaillent dans les industries créatives en Afrique, soulignant que le potentiel en termes d’emplois est bien plus important. A la SFI, a-t-il dit, « nous en avons fait une de nos priorités », rappelant la nomination d’un coordinateur pour les industries créatives en Afrique. M. Diop a également mis l’accent sur la nécessité d’une collaboration continue avec l’ensemble des acteurs du secteur, ajoutant que l’écosystème qui est en train d’être construit au Maroc en termes de formations, d’infrastructures et de création d’emplois constitue un bon levier pour développer les industries créatives et faire du Royaume la destination d’investissement pour ceux qui s’intéressent à ce secteur. A l’issue de la cérémonie d’ouverture, une convention a été signée entre le Directeur général de Tamwilcom, Hicham Zanati Serghini, et le représentant régional Maghreb de la SFI, David Tinel. Un partenariat qui se décline en trois étapes, à savoir une étude de marché pour mieux appréhender les besoins et les opportunités des secteurs, un programme d’assistance technique et une offre de financement.

Maroc: La CGEM lance son offre “CGEM for Tech Founders” dédiée aux startups

Maroc: La CGEM lance son offre “CGEM for Tech Founders” dédiée aux startups

La Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), à travers sa Commission Écosystème Tech, a lancé aujourd’hui son offre “CGEM for Tech Founders”, dédiée aux startups. Cette initiative a été dévoilée lors d’un événement tenu récemment au siège de la confédération patronale à Casablanca, dédié aux leviers de développement de l’écosystème numérique marocain, en présence de M. Chakib ALJ, Président de la CGEM, de Mme Ghita MEZZOUR, Ministre de la Transition numérique et de la Réforme de l’Administration et de M. Mohamed BENCHAABOUN, Directeur Général du Fonds Mohammed VI pour l’Investissement. Elle vise à accompagner les startups dans leur croissance, en leur offrant des solutions concrètes facilitant leur quotidien et les aidant à développer leur activité. CGEM for Tech Founders inclut différents services, notamment : la facilitation des démarches administratives à travers des corridors dédiés établis avec des organismes nationaux, notamment la DGI et l’Office des Changes ; l’écoute et la prise en compte des besoins et revendications de l’écosystème tech dans l’action de la CGEM en tant que force de proposition auprès des pouvoirs publics ; la participation à des événements de la CGEM, notamment en format speed-networking, pour permettre aux startups de rencontrer des investisseurs et des partenaires potentiels ainsi que l’accès au réseau de la CGEM comptant plus de 90 000 membres pour favoriser les collaborations. S’adressant aux participants, M. Chakib ALJ a affirmé que “Nous sommes fiers d’annoncer aujourd’hui le lancement de l’offre « CGEM for Tech Founders » qui apportera une vraie valeur ajoutée aux startups en alignement avec la stratégie Maroc Digital 2030. Comme toute entreprise, une startup a besoin de trouver des débouchés pour se développer. Nous avons, public comme privé, une responsabilité pour leur faciliter l’accès aux marchés et devons garder à l’esprit qu’accorder un marché à une start-up, c’est aussi participer au développement de l’écosystème.” Cet événement a également permis de présenter la Stratégie Nationale du Digital par Mme Ghita MEZZOUR qui a souligné les efforts du gouvernement pour encourager l’innovation numérique. De son côté, M. Benchaaboun a rappelé que le Fonds Mohammed VI pour l’Investissement vise à créer les conditions de l’émergence d’une industrie du venture capital performante, capable d’accompagner le développement d’un écosystème de startups marocaines à vocation internationale. Il a souligné que le processus de sélection des fonds startups, lancé dans le cadre d’un partenariat novateur avec le Ministère de la Transition Numérique et de la Réforme de l’Administration et la CDG, a suscité une forte mobilisation des sociétés de gestion avec 47 candidatures nationales et internationales couvrant un large spectre de stades de financement et de secteurs innovants. L’ensemble des soumissionnaires ont été auditionnés et les résultats de présélection seront annoncés dans les semaines à venir. Enfin, la rencontre a été marquée par une table ronde animée par des acteurs tech de premier plan, dont M. Mehdi CHERIF ALAMI, CEO & Co-Founder de Freterium, M. Ismail BARGACH, CEO & Co-Founder de WafR, M. Omar LAALEJ, Managing Director de Al Mada Ventures, Mme Hind LFAL, Secrétaire Générale de Orange Maroc et M. Redouane EL HALOUI, Président de l’APEBI, qui ont partagé leurs expériences et leurs visions sur le développement de l’innovation technologique au Maroc. Avec CP

Maroc. Conseil d’Administration de la CGEM 

Maroc. Conseil d’Administration de la CGEM 

La Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a tenu, jeudi 21, sa réunion du Conseil d’Administration pour statuer sur les points inscrits à l’ordre du jour à savoir : loi de Finances 2024 , validation de son budget 2024, proposition de nomination au Conseil d’Administration, proposition de nomination de nouveaux mandataires et proposition de nomination de nouveaux Présidents de Conseils d’affaires . Lors de son intervention à l’ouverture de ce Conseil d’Administration, le Président de la CGEM est revenu sur les priorités qui ont prévalu lors de la formulation des propositions et demandes d’amendements de la CGEM pour la Loi de Finances 2024, ainsi que les étapes de contribution de la Confédération à l’élaboration de cette dernière, depuis février 2023.  M. Chakib ALJ a également saisi l’occasion pour rappeler qu’en tant que représentant des entreprises marocaines, de canal de transmission des attentes et des préoccupations du tissu économique, mais également d’acteur du débat public, la CGEM a organisé, le 15 décembre dernier, une conférence de presse lors de laquelle elle a partagé son appréciation de la Loi de Finances 2024 et un bilan des sujets économiques sur lesquels un effort soutenu continuera à être déployés, par toutes les parties, pour concrétiser les ambitions communes  de développement socio-économique de notre pays. Dans le cadre d’un débat démocratique, la CGEM émet des recommandations qui vont dans le sens de la construction d’un tissu économique fort susceptible de contribuer activement au momentum positif que traverse notre pays grâce au Leadership de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, à travers la promotion de l’investissement privé dans les secteurs à forte valeur ajoutée et créateurs d’emplois.  Ces recommandations n’ont en aucun cas vocation à discréditer le travail indéniable entrepris par le Gouvernement en faveur des entreprises marocaines et du secteur privé. Dans ce sens, la CGEM reconnait et salue les efforts engagés, depuis la prise de fonction du Gouvernement, pour redynamiser le secteur privé dans une conjoncture difficile, et pour continuer à le soutenir à travers  des mesures concrètes, rapides et efficaces afin de stimuler le rôle de l’entreprise dans la dynamique socio-économique positive que connaît notre pays.  Le Président de la CGEM a enfin réitéré l’attachement de la Confédération au partenariat et au dialogue public-privé comme leviers d’atteinte des objectifs pour le bien et le progrès de notre pays. Notre Confédération sera toujours, pour l’Exécutif, un partenaire franc, sincère, fiable et constructif.  Par ailleurs, le Conseil d’administration a approuvé le Budget de la Confédération au titre de l’année 2024. Il a également procédé à la nomination de nouveaux mandataires représentants de la CGEM auprès de différentes institutions publiques, semi-publiques ou privées, et ce en cohérence avec les périmètres des nouvelles commissions permanentes instituées en début de mandat.  Le Conseil d’Administration a aussi procédé à la nomination de nouveaux membres du Conseil d’Administration : M. Aymane TAUD (Président de la Commission Economie verte et Décarbonation) et Mme Samira El KHAMLICHI (Présidente du Club des Femmes Administrateurs). Enfin, il a approuvé la nomination de Présidents de Conseils d’affaires de Mme Mia LAHLOU FILALI, en tant que Présidente du Conseil d’Affaires Maroc-Autriche ;  M. Driss BOUTTI, en tant que Président du Conseil d’Affaires Maroc-Pays Bas et M. Badr IKKEN, en tant que Président du Conseil d’Affaires Maroc-Allemagne.

Maroc. Chakib Alj: Nous espérons un gouvernement homogène, exemplaire et capable de tenir ses engagements

Maroc. Chakib Alj: Nous espérons un gouvernement homogène, exemplaire et capable de tenir ses engagements

« Nous espérons un gouvernement homogène avec une alliance basée sur des objectifs bien définis inclusifs de toutes les composantes de la société marocaine, les jeunes notamment », a déclaré le président de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), Chakib Alj, au lendemain des élections législatives. Le nouvel exécutif « doit être exemplaire et capable de tenir ses engagements », a poursuivi le patron des patrons marocains dans une interview accordée à notre confrère Medias24.com Chakib Alj a en outre estimé que « les partis de la majorité gouvernementale et les parlementaires composant cette majorité doivent aussi travailler en bonne intelligence afin de garantir la réactivité, l’agilité et surtout la cohérence dans la mise en œuvre des politiques publiques ». « Un chef d’entreprise a besoin de visibilité, de lisibilité et d’un environnement des affaires sain », a estimé le président de la CGEM au cours de cet entretien. Ainsi, « pour être capable de donner de bons signaux et de restaurer la confiance, condition sine qua non à l’acte d’investir, il faut que les actions du Gouvernement soient claires, cohérentes et harmonieuses pour l’entrepreneur, comme ce que nous avons observé au sein du CVE, et qu’elles s’inscrivent dans la durée », a-t-il soutenu. Selon les résultats partiels rendus publics par le ministère de l’Intérieur, le Rassemblement national des indépendants (RNI), la formation dirigée par le ministre de l’Agriculture, Aziz Akhannouch, arrive en tête des élections du 8 septembre. Adrien Thyg

Maroc: Le Conseil de la Concurrence et la CGEM renforcent leur coopération pour une concurrence économique saine et loyale

Maroc: Le Conseil de la Concurrence et la CGEM renforcent leur coopération pour une concurrence économique saine et loyale

Suite à une série d’échanges organisés entre les équipes du Conseil de la Concurrence et des entreprises membres de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM), Ahmed RAHHOU et Chakib ALJ, respectivement Président du Conseil de la Concurrence et Président de la CGEM ont tenu, mardi 13, au siège de la CGEM, une séance de travail pour échanger sur les enjeux du cadre juridique et légal concernant la concurrence, la liberté des prix et la protection du consommateur. Lors de cette rencontre, le Président du Conseil de la Concurrence a insisté sur le fait qu’une concurrence saine est un pilier essentiel pour la construction d’une économie solide et efficiente. Le libre jeu de la concurrence et de la liberté des prix est à même d’assurer au consommateur la meilleure disponibilité des produits et des services à des prix raisonnables. Le bon respect par les entreprises du cadre légal concernant la liberté des prix et de la concurrence est le garant de la protection et de la pérennité de leurs investissements. Le Conseil de la Concurrence veillera avec fermeté au respect de ces règles, tout en restant dans un esprit d’ouverture et de pédagogie pour aider les entreprises à aller vers les meilleures pratiques en la matière. Pour sa part, le Président de la CGEM a réitéré l’adhésion totale de la Confédération aux principes de la libre concurrence. Il a également rappelé l’enjeu majeur que constitue pour notre économie en plein dynamisme, une application claire, transparente et équitable des règles de concurrence et de contrôle des concentrations. L’impact néfaste du secteur informel sur l’économie nationale a aussi été soulevé par M. ALJ, qui considère l’intégration de l’informel structuré comme une urgence qu’il faut traiter en adoptant une approche progressive, incitative et inclusive. À cette occasion, M. ALJ et M. RAHHOU ont affirmé leur volonté de renforcer la coopération entre la CGEM et le Conseil de la Concurrence et de travailler conjointement pour faire inscrire plus de parties prenantes dans la démarche vers un marché libre, transparent et accessible à tous. Cette collaboration s’inscrit dans le cadre de l’engagement des deux institutions en faveur d’un développement économique sain et durable, créateur de croissance et d’emplois pérennes.

Maroc: La CGEM et la Fondation MAScIR joignent leurs efforts pour promouvoir la R&D appliquée

Maroc: La CGEM et la Fondation MAScIR joignent leurs efforts pour promouvoir la R&D appliquée

MM. Chakib ALJ et Mohammed Khalid LARAICHI, respectivement Présidents de la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) et de la Moroccan Foundation for Advanced Science, Innovation and Research (MAScIR), ont procédé, jeudi le 3 juin 2021 au siège de la CGEM, à la signature d’une convention de partenariat afin de renforcer leur collaboration pour rapprocher le monde de la recherche et le tissu économique et industriel national. Ainsi, les deux institutions mèneront ensemble des actions visant à encourager les entreprises marocaines de tous secteurs et de toutes régions, à inscrire la R&D appliquée dans leurs stratégies de développement. Elles veilleront également à promouvoir les projets innovants de ces entreprises auprès d’investisseurs potentiels ou de fonds d’investissement afin de créer de la richesse et valoriser le Made in Morocco. “Nous sommes ravis de sceller ce partenariat avec MAScir qui nous permettra d’unir nos forces pour promouvoir la R&D et l’innovation, qui représentent un lourd investissement pour les entreprises marocaines, notamment les TPME, afin de permettre à ces dernières de saisir les opportunités de l’industrie 4.0. Notre collaboration vise également à accompagner le tissu économique et industriel national pour une reprise effective, saine et sereine”, affirme  le Président de la CGEM. “La signature d’une convention de partenariat est toujours un moment de satisfaction qui fait suite à une série de contacts, de réunions et d’échanges et qui témoignent finalement de l’instauration d’une confiance entre les parties et d’un projet commun. Maintenant, il s’agit de travailler pour convaincre les industriels et les opérateurs économiques que la R&D est fondamentale dans le développement de leurs activités et que l’innovation est une formidable clé pour leur compétitivité et leur succès. MAScIR se veut dans ce sens un partenaire disponible et ouvert à tous les projets R&D qui lui seront soumis”, souligne, pour sa part, le Président de la Fondation MAScIR. Dans le cadre de l’accompagnement des entreprises pour une reprise économique effective et de la promotion de la sécurité sanitaire, MAScIR proposera aux entreprises membres de la CGEM, deux solutions dédiées au diagnostic et au screening à grande échelle du Sars-Cov-2. Le Kit de diagnostic Covid-19 Real Time PCR produit et commercialisé par sa startup Moldiag et le nouveau dispositif Rapid Covid-19 IR qui permet d’effectuer une analyse en 20 secondes, seront proposés aux entreprises membres avec des conditions préférentielles. Avec ces solutions, la relance économique sera d’autant plus concrète, au regard notamment des allégements des restrictions sanitaires annoncées cette semaine, en particulier pour le secteur de l’événementiel.