Rabat/Exposition. Les œuvres des lauréats de l’ESBAC s’invitent à la CDG

L’Espace d’Art de la Caisse de Dépôt et de Gestion (CDG) de Rabat accueille une exposition d’art pluridisciplinaire des élèves artistes émergents de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca (ESBAC). Fruit d’un partenariat institutionnel entre la Fondation de la CDG et L’ESBAC, cette exposition d’envergure, dont le vernissage a eu lieu le 13 juin 2024, en présence d’hommes de lettres, artistes, passionnés d’art de tous bords, est orchestrée par Said Guihia, artiste designer et directeur actuel de l’ESBAC. L’exposition-événement met en lumière un maillage complexe de tendances et d’expériences artistiques contemporaines. Elle offre un panorama général qui s’inscrit parfaitement dans l’esprit créatif de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Casablanca (ESBAC) et reflète ainsi la dynamique culturelle à différentes échelles, du local au national. Cette initiative représente une véritable carte blanche, offrant un espace privilégié pour présenter une sélection non exhaustive des œuvres réalisées par les lauréats de l’ESBAC dans le cadre de leurs projets de fin d’études, toutes filières confondues. Ce rendez-vous incontournable met en avant l’innovation et la diversité des créations issues de cette prestigieuse institution. La présence des professeurs éminents tels que Dr Mustapha Chafik, Dr Abdellah Cheikh, et l’artiste Abderrazak Dounnajah, parmi d’autres membres du corps pédagogique, souligne l’engagement et le soutien apportés aux jeunes talents de l’Ecole. La carte blanche accordée à cette exposition témoigne de la confiance accordée à ces artistes en herbe pour exprimer leur créativité de manière libre et innovante. «Une action /projet qui remplit consciemment trois missions complémentaires à sa : parrainer les futurs artistes, faire valoir leurs œuvres et donner une visibilité à leurs démarches stylistiques à travers une programmation pluridisciplinaire qui intègre tous les champs de leur création.L’enjeu est de répondre aux attentes des néophytes et des passionnés d’arts, et de traduire sur le terrain les valeurs afférentes à l’évolution remarquable de la société et de son environnement socioculturel. Il est également question de contribuer à l’essor de l’enseignement artistique comme support efficace et condition sine qua non pour l’éducation et la formation. Il s’agit donc d’une plateforme interactive globale qui fait recours à d’autres disciplines, dont les genres littéraires et les connaissances audiovisuelles, pour développer la réflexion, l’esprit critique et la réception esthétique», indique à ce propos le critique d’art Dr Abdallah Cheikh, Professeur de l’histoire de l’art à L’ESBAC. Chaque projet présenté lors de cette exposition a fait l’objet d’un travail minutieux, tant au niveau conceptuel que technique. Les élèves-plasticiens ont dû relever le défi de concrétiser leurs idées avec rigueur et précision, sachant que chaque réalisation est soumise à une soutenance exigeante. L’attention portée aux détails et l’effort déployé par ces jeunes artistes promettent une exposition riche en diversité et en qualité artistique. «Chapeau bas pour les étudiants exposants ! Ils ont fait preuve d’audace et de liberté, approfondissant les messages symboliques de leurs œuvres dont l’imaginaire tourne surtout autour des sujets d’ordre existentialiste, tout en survolant d’autres thématiques d’actualité. Les œuvres présentées pour la première fois à Rabat favorisent le développement émotionnel et éthique des publics. Elles suscitent notre curiosité intellectuelle par leurs sensibilités et leurs perceptions. Elles alimentent les débats contemporains approfondis et apportent une forte valeur ajoutée à la formation de citoyens responsables, conscients, intègres et empathiques, soucieux de rejeter l’intolérance et l’indifférence», poursuit Abdallah Cheikh.
Maroc. Signature d’une convention cadre entre l’AMDIE et la CDG

Un accord de coopération a été signé lundi 20 mai à Rabat, entre l’Agence marocaine de développement des investissements et des exportations (AMDIE) et la Caisse de dépôt et de gestion (CDG). La convention cadre, signée par M. Khalid SAFIR, Directeur Général de la CDG, et M. Ali SEDDIKI, Directeur Général de l’AMDIE, vise à renforcer la coopération stratégique entre ces deux institutions clés de l’économie marocaine. L’AMDIE, institution clé dans le soutien aux investisseurs, la promotion des exportations et l’organisation d’événements sectoriels, et la CDG, acteur majeur de la collecte, de la sécurisation et de la gestion de l’épargne réglementée orientée vers des investissements rentables et générateurs de croissance, unissent leurs forces dans le but de favoriser le développement économique et la création d’emplois de qualité sur l’ensemble du territoire marocain. La Convention Cadre établit un socle de partenariat visant à promouvoir l’investissement et à décliner les stratégies sectorielles et les politiques publiques au niveau territorial. Parmi les axes de ce partenariat, figurent notamment la promotion du foncier industriel, l’organisation de salons et événements, le soutien à l’entrepreneuriat, les partenariats public-privé, la contractualisation des projets, le financement et le conseil financier, l’accompagnement dans la transformation digitale ainsi que la gestion de l’infrastructure IT, le développement des ressources humaines et la décarbonation. Cet accord marque le début d’une collaboration prometteuse et une nouvelle dynamique pour le développement économique et social du Maroc. Il symbolise l’engagement conjoint des deux parties à renforcer les liens de coopération et de partenariat pour stimuler l’investissement, dynamiser l’économie nationale et moderniser les territoires.
Renouvellement de la Certification ISO 9001 version 2015 du Système de Management de la Qualité de l’activité gestion de l’Epargne de la CDG (Maroc)

L’activité Gestion de l’Epargne du Groupe CDG maintient à nouveau la certification ISO 9001 version 2015 de son Système de Management de la Qualité, suite à l’audit de renouvellement mené par le cabinet international de certification TUV Rheinland, dont le périmètre couvre principalement les activités suivantes : Consignations, Professions Juridiques, Fonds Institutionnels, Prestations Bancaires, Fonds d’Entraide Familiale et le Management des Réseaux. Cette certification témoigne de l’engagement du Groupe à améliorer en permanence ses processus afin d’assurer la meilleure qualité de service à sa clientèle tout en mettant en avant ses atouts en termes d’offres innovantes. Forte de son expertise dans la mission de mobilisation et de sécurisation de l’Epargne au service de l’intérêt général, cette certification est une reconnaissance supplémentaire des efforts engagés depuis plusieurs années par la CDG dans la voie de l’excellence, mettant au cœur de ses préoccupations la satisfaction des partenaires et des citoyens, en leurs offrant des produits et services à la hauteur de leurs attentes. Aujourd’hui, le renouvellement de cette certification consolide davantage le rôle de la CDG en tant que tiers de confiance et renforce sa mission de mobilisation des fonds requérant une protection particulière au service de l’intérêt général.
CDG: Les enjeux et les perspectives de l’activité consignations au centre d’un atelier à Rabat

Dans le cadre du Forum des Caisses de Dépôt et du Programme International CDG pour l’Afrique, la CDG a organisé, les 28 et 29 juin 2022 à Rabat, un atelier destiné à des acteurs économiques et financiers du continent africain. La première édition de cet atelier a été consacrée cette année aux consignations avec pour thématique « Les enjeux et les perspectives de l’activité consignations » et a connu la participation de toutes les caisses de dépôt membres du Forum, à savoir 11 caisses de dépôt et de 2 caisses d’amortissement de la dette publique du Cameroun et de Guinée Equatoriale. L’accent a été mis sur les différentes dimensions techniques des consignations en tant que séquestre permettant de mettre « en dépôt » des fonds et valeurs afin qu’ils soient restitués à leurs bénéficiaires ou ayant droits à travers des dispositions légales ou réglementaires, décisions judiciaires, administratives ou contrats. L’objectif de l’atelier étant d’approuver son cadre de fonctionnement et de préparer un référentiel des consignations des Caisses de Dépôt. Il est à noter que cet atelier, première étape d’un processus de consultation permanente entre les différentes caisses, a également connu la participation de Bank Al Maghrib, de la Trésorerie Générale du Royaume, de la Direction du Trésor et des Finances Extérieures et de l’Autorité de Contrôle des Assurances et de la Prévoyance Sociale. L’ambition étant d’amorcer, et à terme, de faire vivre les échanges entre les équipes des différents partenaires du Groupe sur les aspects clés de la pratique quotidienne de l’activité consignations au sein de nos organisations.
Maintien de la Certification ISO 9001 version 2015 du Système de Management de la Qualité de l’Activité Gestion de l’Epargne de la CDG
L’activité Gestion de l’Epargne du Groupe CDG a maintenu la certification ISO 9001 version 2015 de son Système de Management de la Qualité, suite à l’audit de renouvellement mené par le cabinet international de certification TUV Rheinland, dont le périmètre couvre principalement les activités suivantes : Consignations, Professions Juridiques, Fonds Institutionnels, Prestations Bancaires, Fonds d’Entraide Familiale et le Management des Réseaux. Ce renouvellement de certification confirme l’engagement du Groupe dans l’amélioration continue de ses processus, garantissant ainsi à l’ensemble de ses clients et parties prenantes des prestations aux meilleurs standards internationaux, tout en mettant en avant le caractère innovant de ses offres et services. Les orientations de la politique qualité de l’activité de Gestion de l’Epargne s’insèrent dans la vision du Groupe en matière d’excellence opérationnelle, de surveillance consolidée des risques et de satisfaction clients. Forte de son expertise dans sa mission de mobilisation et de sécurisation de l’Epargne au service de l’intérêt général, cette certification est une reconnaissance supplémentaire des efforts engagés depuis plusieurs années par la CDG dans l’accompagnement du développement économique du pays et vient consolider davantage son rôle de tiers de confiance.
Les transformations structurelles n’ont pas atteint le niveau escompté (Maroc)

C’est un fait désormais établi et qu’il va falloir prendre en compte dans l’élaboration des politiques publiques et des stratégies de développement à venir : les transformations structurelles réalisées ces dix années tardent à produire leurs effets. Déployées au niveau sectoriel depuis le début de cette décennie, « elles n’ont pas encore atteint le niveau escompté », a estimé le directeur général de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG) et, par ailleurs, président de CDG Invest, Abdellatif Zaghnoun. « Dans sa quête d’émergence, le Maroc s’est engagé dans une large et profonde réflexion qui a pour objectif de mettre en œuvre la vision d’un Maroc inclusif, intégré, émergent et prospère », a-t-il rappelé lors d’une conférence tenue vendredi 24 janvier dernier à Rabat et animée par des experts et décideurs aussi bien marocains qu’étrangers. C’est ainsi que, depuis le début de la décennie 2000 et sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le pays « a initié et poursuivi la mise en œuvre de chantiers de réformes structurelles et volontaristes », a-t-il relevé.Ces réformes « visent à moderniser les secteurs traditionnels notamment, agricole et touristique tout en encourageant l’essor des nouvelles filières exportatrices telles que l’automobile, l’aéronautique ou encore l’offshoring », a-t-il fait savoir lors de cette rencontre qui traitait des enjeux de la transformation structurelle de l’économie marocaine. Cependant, a constaté le patron du groupe CDG, s’il est aujourd’hui admis que les chantiers de réforme et les stratégies sectorielles initiées au cours de cette décennie ont permis au Maroc de réaliser de réels progrès économiques et sociaux, tout porte à croire qu’«ils ne lui ont pas encore permis de converger vers les meilleures économies à revenu intermédiaire, en termes de niveaux de vie » alors que l’effort d’investissement est l’un des plus élevé du monde, avec un FBCF supérieur à 30%. Citant des données statistiques du ministère de l’Economie, des Finances, de la Réformes de l’administration datant de 2018, le DG de la CDG a noté que « la composition du Produit intérieur brut est demeurée marquée par l’importante domination du secteur des services à 57%, suivie du secteur industriel à près de 29% et enfin du secteur agricole à 14% ». Après analyse, il apparait que « le secteur tertiaire a connu une croissance supérieure à celle du secteur industriel » durant cette même période et que sa contribution au PIB est ressortie en moyenne « près de deux fois et demi supérieure à celle du secteur industriel ». Pour Abdellatif Zaghnoun, tout semble indiquer que la transformation structurelle de l’économie marocaine tend à « contourner » le secteur secondaire en passant d’une économie à prédominance agricole vers une économie de services. Selon lui, « c’est un schéma de changement structurel différent de celui, souvent cité en modèle, de la transformation impulsée par le secteur manufacturier rencontré en Asie du Sud-Est ». Ainsi, a-t-il fait remarquer, des transformations au niveau du tissu industriel marocain s’opèrent, donnant lieu à des rythmes d’évolution différenciés qui se distinguent par un repli de la part des secteurs traditionnels en faveur des nouveaux métiers mondiaux, à plus fort potentiel de création de valeur. Pour lui, il ne fait aucun doute que « cette nouvelle configuration a ouvert de grandes opportunités en matière d’insertion dans les chaînes de valeur mondiales et lui a permis de consolider ses exportations hors phosphates».L’occasion pour le directeur général de rappeler la forte contribution de son Groupe à la régénération du tissu industriel marocain à travers l’innovation et la créativité. Abdellatif Zaghnoun fait notamment allusion à l’initiative de la CDG « 212 Founders dédiée à l’accompagnement des start-up innovantes, ou à travers l’encouragement des entreprises marocaines, notamment les PME, à intégrer l’écosystème industriel national, ou encore à travers un engagement auprès d’entreprises ou d’industriels internationaux – à l’instar de ce qu’on a fait avec Renault à Tanger et Peugeot à Kénitra ». Quoi qu’il en soit, un débat a été engagé au Maroc sur l’efficience de son effort d’investissement et sur le faible effet d’entrainement du secteur privé sur l’économie, après avoir noté ces dernières années « la décélération des performances en matière de croissance et son faible contenu en emplois ». Qu’importe, selon lui, l’économie peine à « amorcer des changements structurels de grande ampleur qui soient à même de générer des gains de productivité et d’enclencher, de manière irréversible, le processus de convergence économique ». Cette réalité exige « d’entamer une véritable transformation structurelle de notre économie afin d’augmenter son taux de croissance en droite ligne avec les objectifs d’émergence et de convergence et d’améliorer la qualité de cette croissance en termes d’inclusion et de durabilité ». Ceci d’autant plus qu’en dépit de son important potentiel en matière de diversification productive et de transformation structurelle de ses activités économiques, « le Maroc n’est pas encore arrivé à en tirer le meilleur parti en termes de maximisation de d’utilisation des facteurs de production », a-t-il soutenu. Si les liens entre l’effort d’investissement et les gains de productivité paraissent on ne peut plus faibles aux yeux des institutions internationales, les opinions se rejoignent pour dire que « l’accélération du processus de convergence nécessite une réelle dynamique d’accroissement de la productivité et de transformations structurelles », a-t-il dit. Aussi, malgré les perturbations de l’environnement international, le DG de la CDG s’est réjoui du fait que « l’économie marocaine fait preuve de résilience en continuant à progresser ». Il a cependant déploré que cela se fasse « sans atteindre le niveau souhaité ou prévu », craignant que le modèle de développement actuel s’essouffle sans « un accroissement sensible du rendement de l’investissement et de la productivité ». A noter que cette conférence, organisée à l’initiative de l’Institut CDG, visait à « comprendre les incohérences qui résident entre l’intensité capitalistique, caractéristique majeure de l’économie marocaine et la faiblesse des gains de productivité et des créations d’emplois », a indiqué le DG de ladite Caisse. Elle visait également à mesurer la soutenabilité d’un développement fondé sur les